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Plongée sur l’épave de l’avion Nazi FW58 au lac du Bourget

Plongée sur l’épave de l’avion Nazi FW58 au lac du Bourget

Bri arrêtai pas de nous casser les pieds avec l’épave de l’avion, le FW58 avion Nazi au fond du Lac du Bourget, donc j’ai demandé à Philippe Cathiard de Savoie plongée de nous arranger ça pour ce Dimanche 28/7/2009. Jérôme dit pervers pépère a dit présent aussi.

Vendredi Soir je fonce à la gare chercher Pervers qui arrive TGV de 18H30 sous la pluie, pour une fois que la HASSAN CEHEF est à l’heure faut qu’il pleuve ! Il doit plonger le lendemain matin et après midi pour se familiariser avec l’eau sombre, noire et froide du Lac du Bourget. Bon les courses sont faites pour le BBQ ce soir, le WE promet d’être hyper calorique.

En attendant on fonce chez Savoie Plongée pour faire les gonflages et monter la machine de Jérôme afin qu’elle soit prête le lendemain, elle est en kit sa bouzigue ! Cause TGV.

Un bon repas à base de spaghettis bolognese avant la dure journée du lendemain.

Bon dodo car demain c’est fête à bras.

Samedi pendant que certain sont au boulot, mon pervers s’enquille sa petite 60 le matin et une 70 l’après midi pour faire plaisir à Brigitte qui vient d’arriver. Bon un profil inversé, pour un moniteur fédéral, qui plus est juste promu moniteur recycleur inspiration, ca mérite bien qu’on lui enlève une étoile non ?

Bon là cette fois le BBQ est loupé !

De retour à la maison on chauffe le BBQ et on ouvre moult jus de vigne rosé des région de Corse, Bandol, et d’Aix en Provence. Les Saucisses et autres cuisses de poulet grillées ne font pas les fières, faut bien se sustenter avant ce WE de grosses plongées. D’un commun accord c’est le Bandol qu’on préfère.

Dodo pas trop tard car Dimanche matin on a rendez vous à 7H00 et on veut le Lac lisse pour baliser l’avion, un peu de Armin dans l’i-phone et zou bienvenu Morphée.

Je suis réveillé bien avant l’heure, la peur de louper l’avion sans doute. Après un non déjeuner rapide, on fonce au Bourget, Philippe n’est pas là, mais Stéphane nous attend. Le temps de prendre un café et un pain au raisins, on monte les machines. Direction le Lac du Bourget, C’est Laurent qui fera la sécu surface avec sa femme.

En sortant du port Philippe nous averti «  On va faire l’avion mais on risque de ne pas le voir, c’est un risque, faut l’accepter, on va peut être descendre à 110 mètres et remonter bredouille, si vous ne voulez pas on va au meunier ? » Certain réponde par l’affirmative, papa propose Charpignat ???? OOUUAARRFFF (plongée du bord 40m)! Moi je ne dis rien, j’ai décidé que je remontais pas tant que je ne l’avais pas vu !

On est prêt !

Nous serons 6 plongeurs, Philippe en binôme avec Stéphane, Jérôme avec Brigitte, papa et moi. Arrivé sur site on tourne autour afin de bien faire concorder les points GPS relevé et l’écho du sondeur. Le lac frémit un peu sous le vent du sud.

Un point du GPS correspond pile poils avec l’écho du sondeur, feu on lance la gueuse ! Après un autre passage de contrôle il semblerait que l’épave soit 10 mètres plus au sud.

Echo sondeur de l’avion nazi FW58 du lac du bourget

Philippe fait un rapide briefing de sécurité, et demande qui veut descendre en premier rapidement en premier car si l’avion n’est pas au rendez vous il va falloir le trouver avec un compas et un bobino, avant que les autres n’arrivent.

Papa se propose, super j’adore ça, de toute façon je comptai bien le faire.

J’emmène mon appareil photo dans son caisson Ikelite 60m. Tout le monde me traite de kamikaze, ce à quoi je répond que j’ai déjà pris des photos à 103m avec, et c’est soit je vois l’avion et je fais les photos, soit on le vois pas et le caisson implose !

On se met a l’eau, un rapide bubble check à 8 mètres ET GAZ FEU !!! on met la poudre, on ne gonfle rien, on respire le moins possible, on palme. Je me retourne de temps en temps pour surveiller si papa me suit, on arrive a 100 mètres en 3’34 ». Faut pas toucher la ligne en descendant et le temps qu’on sorte les flaps et qu’on gonfle comme des malades en bas c’est juste pour s’équilibrer. Je balance les 80w de mon bersub, et commence à balayer, de gauche à droite et bonheur il est là face à moi de nouveau j’aperçois la queue, j’en crie de joie : c’est une habitude.

Même avec le givre ca rend pas mal pour mon petit sony !

On l’avais remarqué pendant la descente et ca se confirme, l’eau est turbide, sans doute à cause des grosses pluie de ces derniers jours, les rivières ont charriés des tas de particules en suspension. Les 80 watts de mon phare ont du mal à pénétrer cette légère touille.

Bon je la met quand même mais bon foutun givre ! ca fait raler quand même on voit quand même la structure treilli du fuselage !

On descend le long du fuselage, mais on n’est pas encore très bien équilibré suite à notre descente de malade et je pose une palme par terre, qui soulève un chouille (y aura pas que nous, n’est ce pas bri, papa ?). On descend au cockpit, et on commence à faire le tour doucement.

On tombe sur la plaque signalétique ! merde ce givre !

Bri et Jérôme nous ont rejoint. On passe en revu les ailes le train atterrissage la plaque signalétique. Je fais deux trois photos, le caisson fonctionne mais il y a plein de buée sur l’objectif, résultat de la surchauffe sur le bateau au soleil, et de la température de 6° au fond de l’eau : c’est ballo y fonctionnait. On fait notre 360° on est revenu sur le cockpit, on croise Stéphane et Philippe qui sont là aussi. Tiens au fait il est ou le bout ? Bonne question ! Je fais tourner un peut le faisceau de mon phare vers la queue et le trouve : je suis rassuré ! On remonte le long du fuselage jusque la queue je veut essayer de prendre la croix gammée : pif paf sony, c’est dans le caisson ! Bon on se regarde avec papa on a un Temps total de remonté de 122 min annoncé ouf chaud ! On décolle un petit peu après 19 minute
s, les autres ne tardent pas à nous suivre.

Un dernier coup d’oeil à la queue avant de décoller !

On gazouille pour remonter et on continue à charger un poil. Les premiers paliers arrivent vers 50 mètres. Jérôme et bri nous rattrapent, comme nous avons du passer le plus de temps au fond nos paliers ont commencé plus bas que les autres. Jérôme a froid, il n’a pas l’habitude et n’a pas les bon vêtements, heureusement l’eau va se réchauffer à partir de 18 mètres. Il fait 11° à 13m, 19° à 6m et 20° à 4,5m.

C’est long, c’est long lllooonnngggg papa craque ! Il commence à m’entreprendre par derrière sans me demander la permission ! A la sauvage, c’est pas que je veux pas quoi ! Mais j’aimerai bien être au courant, un minimum de romantisme bordel !

Papa me fait les gros yeux j’ai refusé ses avances !

pourtant j’ai les yeux plein d’amour !

Au bout de 124 minutes ! Je sorts enfin, fais grand beau, le lac est plat, et Laurent et sa femme nous aide à sortir. On est heureux, on a la banane on la vu ! Et bien vu ! On rentre au magasin, puis à la maison ou une bonne pitance à base de bonne viande, patate et et riz nous attend, mais priorité des priorité une bonne bière d’abord.

On echange les premières impressions en sortant de l’eau.

Le BBQ de dimanche midi pour reprendre des forces.

On se quitte rassasiés, bri rentre dans son Helvétie natale, papa s’en retourne au fin fond de l’Ain et nous on ramène pervers à son TGV.

Vivement dans quinze jours à Cavalaire !

Profil de notre plongée

PS : Jérôme m’a avoué à table qu’en arrivant au fond il a hésité un moment avant de lâcher le bout, et de partir sur l’avion, et si on le le retrouvait pas dans le noir ce foutu bout ?! C’est çà la plongé en lac, c’est du mental, c’est une école.

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Plongée à Thun 143 m

Plongée à Thun 140 mètres

Plongée à Thun 143 m

D’aucun diront que nous prônons et faisons l’apologie de la plongée extrême et très profonde, mais ils se trompent. Le Deep CCR Tartiflette team est un groupe de plongeurs qui ne se prend pas au sérieux et passionnés de plongée Tek et en lac.

C’est pour cela que nos récits sont toujours une tranche de vie, car nous vivons notre passion comme nous croquons la vie : à pleine dent !
On ne se prend pas le choux avec des déballages de théories fumeuses : nous on plonge et là ce sera à 143 mètres à Thun !

Bon, ce WE était prévu depuis longtemps, on devait retourner plonger à Thun en Suisse ou l’on doit tester nos équipements et méthodes sur une plongée plus profonde dans les 140 mètres dans un premier temps de manière à obtenir plus de références pour éventuellement des plongée sur épaves très profondes.
Captain me propose donc de plonger avec Bernard et lui, j’ai dit OK immédiatement mais uniquement le dimanche et pas le samedi je bosse, Bri ne peut pas venir, papa non plus car il a ses devoirs conjugaux.

Donc on prépare cela doucement avec captain, samedi je vais faire des courses, et je vérifie bien que captain s’est occupé de faire gérer l’intendance, la sécu, et le barbecue par un autre nico.
Samedi Midi surprise, papa me dit qu’il vient ! Suis soulagé j’aurais mon binôme habituel et mes point de repères et je n’aurais pas besoin de remonter seul du fond pour faire mes paliers, car captain utilisent un ordi RGBM qui n’a rien à voir avec mon super vision.
Donc j’ai pris du rosé et corse, captain gueule rien ne vaut le Foulaquier !

le C4 Picasso est chargé ras la gueule comme Dab !

Le samedi donc à 17H50 on plie les gaules avec papa direction Thun!, on a 44 min de retard pour arrivé à l’heure à l’apéro à l’hôtel. J’ai même été jusqu’à graver un cd spécial pour le voyage. Foix de moi on va faire le max pour ne pas louper cet apéro.
Bon vous verrez sur la vidéo on a mis 2H15 au lieu des 3 heures habituelles, pas mal non ? Bon c’est vrai on a laissé plein de photos de nous un peut partout, on dirait que les autorités suisse nous aimes bien !.
J’avais oublié comment les suisses font gravement C…. sur la route, après Genève un se coltine une 911 Jaune qui roule sur la voie de gauche à 101 km/h alors qui a personne sur celle de droite, c’est cette Gonzesse ! Au bout de 10 min j’en peux plus je la double par la droite : avec papa on n’y croit pas ! C’est un film ou bien ? C’est un mec, un vieux beau ! J’explique le tableau : Porsche Turbo 911 Jaune canari, cuir jaune assortie dedans, le mec, un remixe entre Mick Jagger et John Galliano chevelure bouclée longue et dorée comme sa caisse avec les lunettes mouche jaunes assorties ! OOUUUAAARRRFFFFF mort de rire !
Deux fois ne sont pas coutumes il pleut des seaux quand nous arrivons à Merlingen, moins une et un aquaplaning près on était déjà dans le Lac mais pas équipé, ca aurait été ballot.

Moins une on finissait dans le lac, c con pour des plongeurs tech pas habillés !

Captain s’inquiète il passe un coup de tel, on le rassure on est là dans 5 minutes, il est avec madame faut pas le faire attendre.
Il semble apprécier l’hôtel. Bon aller assez perdu de temps apéro et demi de bière puis steak tartare, faut bien essayer si c bon pour la déco !

La fine équipe à table avec qq chopines

Le lendemain matin réveil de bonne heure après une nuit agitée, difficile de trouver le sommeil. Copieux petit dej, je mange la moitié du plat de charcuterie et de fromage. Nous devons être de bonne heure sur le parking afin de trouver une place.
Bernard fait des siennes, alors qu’il devait être là à 9H il a oublié de se lever il n’arrive que vers 10H, Jérôme est vert il est venu à l’hôtel exprès pour ne pas se lever tôt et Bernard arrive avec une heure de retard !

Installation de la ligne de vie

Laurent ammene la ligne et les blocs au large

Bon maintenant qu’il est là on le chambre grave et il équipe la ligne de vie, avec la corde et les blocs de secours, mon 13L d’oxy, plus 7l d’oxy supplémentaire, un NX 70 à 12m, et un NX 40 à 40 mètres. C’est Laurent notre plongeur sécu qui équipe la ligne.

Préparation du matériel

Papa prépare son vision

Jerome et ses bails out et blocs de sécu.

Captain prépare son Megalodon

On s’équipe, et on se met à l’eau, faut clamper tous les blocs autour de soi, j’aide mon papa.

On nage en surface pendant une cinquantaine de mètres, OK ? Feu on descend en pleine eau, dans une eau trouble et chargée on ne se quitte pas des yeux, on arrive sur un fond de vase vers 60 mètres on s’équilibre un chouille je me retourne dans tous les sens pendant la descente afin de vérifier si on est tous là ? OK gars ?
On y est tous le tombant est là devant nous, on palme un peu pour rejoindre le bord un coucou à tous et feu ! GAZ ! Ça descend pas trop vite puis ca accélère, Bernard est devant, moi je ralenti car il faut que j’attende papa. Pendant toute la descente le cerveau travaille.
En plus je teste ma nouvelle config avec un deuxième inflateur Scubapro branché sur la bouteille d’air extérieur, à ces profondeurs là va mieux éviter d’envoyer du précieux diluant dans la stab !
Je ne suis pas encore habitué et je le cherche pendant toute la descente.

Pendant toute la descente nos quatre phares illuminent cette magnifique falaise. Failles blocs, surplombs, le plus gros doit faire 2,5 mètres. C’est un enchantement, pour les yeux et l’esprit. Nos faisceaux sont comme ceux des sabres lasers des Jedi, ils fendent la nuit, et donnent une dimension, une profondeur magique tridimensionnelle à cette falaise.
Vers 130 mètres un bruit strident se fait de plus en plus sonore, merde j’ai une fuite pensais je ? Je check un peut tout, même la ppo2, je demande à papa de vérifier si j’ai une fuite je suis convaincu que c’est moi. Mais un détendeur de captain qui est parti en couille un Apeks DS4 pourtant !
Le temps de freiner je suis à 143 mètres,
Bernard est plus bas vers 145, avec papa on ne se regarde pas trop longtemps, pas plus que les autres, on reste pas, on décolle immédiatement. Puré faut gonfler un max avant que ca bouge !
On remonte, le bruit s’est arrêté, normal captain a fermé son détendeur, moi je suis rassuré c’est pas moi et tout va bien pour tous.
Cette falaise n’en finit pas de monter, elle est pleine de surprise, tellement minérale. On abandonne captain et Bernard vers les 70 mètres qui commencent leurs paliers tandis que les nôtres arriveront vers 40 mètres.

Papa aux 6m

Le gone aux 6m

Pendant tous les paliers nous seront sur la vase sur un fond quasi plat et une eau très chargée, avec une visi quasi nulle. On retrouve la ligne de vie et on attend, je n’ai même pas envie de nager tellement l’eau est pourrie, Bernard, me passe devant, me touche et ne se rend compte de rien.
Au bout de 106 minutes, on sort, et Laurent nous aide à sortir les blocs.

On sort tous le matos de l’eau

La fine équipe du NPSFQQA et du Deep CCR tartiflette team

Bon c’est pas tout çà ? Elle est ou l’intendance ? Le responsable du BBQ, et le BBQ ? Putain ya personne ! Comment allons nous faire ? Bernard qui est sorti un peu après, n’en sait rien ! C’est pas dieu possible ! Ça continue à Merder, après le temps, le DS4 à Jérôme, manquait plus que le BBQ ! Je saute dans le C4 Picasso et direction Interlaken pour trouver du charbon. Une fois la chose réglé retour au BBQ sous des trombes d’eau !! ca continue ! Je charge en ZIP pour faire de la braise et je commence à cuire sous la pluie.

Barbecue du deep ccr tartiflette team et du NPSFQQA a Thun

Bon Bernard il est ou le foulaquier ? Réponse de l’intéressé « Ben HEU ben HEU j’en avais plus !!! Captain est sidéré « t’a fais çà ? » Il va être obligé de boire de mon rosé, et il va même en reprendre le bougre, c’est qu’il aime ! Ici une video d’un memorable débat.


debat thun 140m deep ccr tartiflette team

Après moultes saucisses, bouteilles de rosé et de rouge, captain nous offre de très belles casquettes NPSFQQA en gage d’amitié, merci Jérôme sache que nous apprécions le geste.

Casquette NPSFQQA offerte par Captain

Bon c’est l’heure de se quitter, on se donne rendez vous pour le 5 Juillet, on n’a pas finit. Le chemin du retour est quasi paisible on n’a fait craquer qu’un seul radar !

Beau bateau à aubes piloté par un connard qui frole les arbres à donf pour dessouder du plongeur aux paliers !

Profil de notre plongee à 143m à Thun

Le CR des deux apôtres du NPSFQQA est ici

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Plongée Grande Cale au lac du Bourget

Plongée à Grande Cale au lac du Bourget avec papa à 103 mètres

Plongée à Grande Cale au lac du Bourget avec papa à 103 mètres

Cela doit faire un mois qu’on a pas plongée dans notre lac du Bourget chéri, à Force de Haven, Bananier ou autre repas de famille, faudrait pas qu’on perde les bonnes habitudes donc rendez-vous au site de plongée de grande Cale au lac du Bourget.

Nous y voilà donc avec Christophe comme pilote cette fois ci car phiphi a des élèves et ne peut nous promettre mieux que 50m. On avait pensé à plonger à pierre à Bise mais on commence un peut à en avoir ras la casquette.

Ce matin Impossible de se lever, ya du velcro dans le plumard, on a rendez vous à 8H45 à Charpignat et je tombe du lit à 8H papa est déjà au gonflage, j’ai carrément oublié de changer mon embout bucale qui est mort découpé par mes dents ! Un sms et hop l’affaire est dans le sac !

Arrivé à Charpignat coucou tout le monde hop on charge le matos dans le semi rigide de Christophe, on est 4 plus lui ca va bien on a de la place.

Direction le site de plongée de grande cale, car le tombant est chouette et on la pas fait trop souvent, donc ca part cool. Bien entendu pas eu le temps de prendre mon appareil photo dans la précipitation, dommage car la visi comme on le verra sera excellente.

Bon son semi rigide va bien, les 130 ch de son MERDECURY (copyright Captain dit papy) envoie du lourd. La journée a commencé très doucement ca continue : j’arrive pas à m’équiper tout seul pour une fois ! J’oublie de mettre la collerette, j’oublie de mettre les plombs, ya qqchose qui merde dans la séquence, ya plus de cerveau ou bien ? Heureusement le reptilien est toujours là et je m’en rend compte à chaque fois, mais bon dieu qu’il fait chaud ca transpire grave.

Grande Cale Lac du Bourget
Grande Cale Lac du Bourget

Le site de plongée de grande cale au lac du Bourget

Allez Plouff ! À la baille ! Christophe nous a demandé de ne pas dépasser 70 minutes de plongée sur le site de grande cale.

Bubble check à 8m et zou vers le bas du tombant de garnde cale, le long du bout, jusque sur le fond à 17 mètres, puis on se dirige vers la grosse pierre à 20 mètres et après c’est LE VIDE !! Chouette.

En fait le Zod est garé après le tombant de grande cale, donc on va le faire à l’envers, à main droite.

On descend doucement car papa n’est pas un fana de la descente à donf ! Ca doit être son âge sans doute ?

Surplomb, grosse découpe, grosse faille, belles couleurs nous ravissent à la descente, en bas on atteind la vase vers 80 85 mètres, je m’attendais à plus. Après la stabilisation on pars main droite en bas du tombant de grande cale, et ca continue à descendre petit à petit, on suit la roche au fond qui fait des avancées dans la vase en descendant, avec des bouts de pierres ou des murs, ca descend toujours on dépasse les 100 mètres (103) à grande cale.

Au détour d’une roche verticale, on tombe nez à nez avec un filet pris dedans, celui ci est grand et remonte très haut sans doute tiré par ses flotteurs.

Y en a de partout. Il y a même du poisson dedans. Je regarde mon afficheur, HAAH plus de 13 min, et un TTS de 67 min ya papa qui va pas tarder à crier l’ordre de remonté. TTS de 69 min j’entends papa qui brame c’est le signe, je me retourne vers lui, lui fait ok un clin d’œil, suis sure qu’il l’a pas vu ! On remonte on tient la bonne vitesse car pendant toute la remonté on a gardé le TTS de 69 min on n’a pas continué à charger.

La remonté est longue mais belle car très diversifiée en profil, tombants, failles, cailloux, langue de vase etc. Pendant la remonté on fait attention au fameux filet car décidément il remonte très haut, mais la visi est excellente, tellement que je coupe le phare de plongée vers 70 m. Dommage pour l’appareil photo car l’eau était pure.

Pourvu que ca dure dans 15 jours pour plonger sur l’avion du lac du Bourget, ce serait super.

Les premiers paliers arrivent dans les 30 mètres.

Comme j’avais un peut perdu l’habitude du lac ces derniers temps, la différence de température ne me saute pas au paf de suite pourtant la température de l’eau du lac du Bourget est bien toujours à 6° au fond et à 18° à 6 mètres. On finit la déco dans les herbier, mais pas un poisson à l’horizon. Pas une écrevisse.

Enfin on sort en 76 min de notre plongée sur le tombant de grande Cale au lac du Bourget, on s’est bien débrouillé pour un run time annoncé de 70 minutes. Christophe et ses élèves nous aide à nous déséquiper : « c’est quelle heure ? » lançais je « 11H30 «  oulalalalalalala mauvais temps encore au milieux du lac et faut que je passe à la boucherie pour le BBQ de midi et que j’aille chercher papy ( le vrai pas captain) à la maison de retraite.

Bon gaz on rentre a donf et mine de rien le BBQ on l’a mangé en temps et en heure.

Bon désolé les gars, un CR sans photo c’est comme un BBQ sans apéro, une semaine sans plongée, une bagnole sans moteur, une femme sans HHEUUU, qui HHHEEEUUU là le terrain devient glissant donc terminé !

Profil de la plongée à 103 mètres à grande cale Lac du Bourget
Profil de la plongée à 103 mètres à grande cale Lac du Bourget

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Plongée sur l’arrière de l’épave du Bananier

On a plongé sur l’arrière de l’épave du Bananier

Le lundi on a prévu de plonger sur l’arrière de l’épave du Bananier plus tot ! Bon c’est une plongée « taique » engagée ou bien… donc on sera pas à l’heure, le temps de tout régler, le bateau est en retard donc forcément ca n’arrange pas. Pascal arrive aussi doucement. On ne fera pas mieux de coté là que pour notre plongée d’hier sur l’épave du Bananier.

Avec Joel, on décide d’un commun accord de plonger sur la partie arrière de l’épave du Bananier qui soit disant n’aurait jamais été plongée ? Plongée sur une épave aussi profonde ne se programme pas à la légère, la plongée sur épave profonde ça s’apprend avec une bonne formation de plongée.

La mer est formée les vagues sont présentes. On arrive sur le site de plongée, on annonce les runtime, pendant que les lignes sont balancées à l’eau. Avec Brigitte on part en second, bubble check à 6m, je commence à descendre mais Bri ne me suit pas, elle reste accroché dans le bout un moment, puis GAZ ca descend, bon moins vite qu’hier mais bon faut ce qu’il faut.

La chaudière de l'arrière de l'épave du bananier
La chaudière de l’arrière de l’épave du bananier

La chaudière de l’épave du Bananier merci à Jean Marc Blache

Arrivé en bas, il n’y a pas grand chose, juste un cylindre de diamètre 4,5 m sur 2m de haut et deux trois débrits alentours. Il s’agit de la chaudière de l’épave du Bananier, aucune marque distinctive, mais on reconnais l’ensemble des petits tuyaux qui la traverse.

Corps de chauffe de l'arrière de l'épave du Bananier
Corps de chauffe de l’arrière de l’épave du Bananier

Corps de chauffe de la partie arrière de l’épave du Bananier (c) JMB.

Au fond j’appercois la grosse tête d’un congre qui ne se laisse pas prendre en photo. Sur le coté de la chaudière de la partie arrière de l’épave du Bananier, on peut voir une pièce carrée qui doit être un bout de corps de chauffe gisant sur la vase. Alentour on trouve une roue, et un tuyau style VMC. Rien ne prouve que ces débrits ni la chaudière n’appartiennent à la partie arrière de l’épave du Bananier.

Bon je cherche ma sirène mais en vain je sais qu’elle n’est pas là! Dommage. Je reviendrai plonger l’épave du Bananier en 2011

Bon ca fait 13 minutes qu’on est dans l’eau à tourner en rond autour de la chaudière de la partie arrière de l’épave du Bananier, et pour ce qu’on y fait et ce qu’on y voit… c’est largement le temps de remonter. Faut pas déconner, on va se tapper 100min de déco pour ça ! Bri est ok on se tire!

Bon on fait une bonne remontée, on dépasse les deux Tap Tap (recycleurs Revo 😉 ) qui nous avait précédés. Décidément les tap tap utilisent souvent des HS explorer, et doivent aimer rester dans l’eau !

Je sors le premier puis Bri ensuite, la mer est encore plus formée, une fois déséquipée je me tape une semi sieste bronzette sur le boudin du semi rigide.

Mais est-ce vraiment la chaudière de la partie arrière de l’épave du Bananier ?

Bon commence la polémique, ce n’est pas l’arrière de l’épave du Bananier… ???  ou est donc la partie arrière de l’épave du Bananier, est ce la chaudière du Bananier ? Il faut la trouver, donc on devrait y replonger. Mardi j’ai Aldo au tel qui me confirme que lui a fait l’avant, la timonerie, l’arrière et la Chaudière du bananier, mais il n’a pas les coordonnées, ce serait quelqu’un de La Ciotat qui les a. Quand même surprenant qu’il y ai autant de chaudière au fond de l’eau à cet endroit non ?

Arrivés sur le port c’est déjà tard, on plie rapidement bagage, un petit sandwich, une mousse et hop dans le C4 Picasso direction la casa.

Aille ! Le paquet de crocodile Haribo est resté dans la boite à gant et ils ont fondus dans le sachet quel catastrophe !

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Plongée sur l’épave du Bananier à la Ciotat

Plongée à 96 m sur l’épave du Bananier à la Ciotat

Courant Avril, Jean Marc nous informe que Jean Louis est en train de monter une expédition pour plonger sur l’épave du Bananier au large de la Ciotat qui git sur un fond de 96 98 m au sable. Brigitte et moi ont a la même réaction ; ni une ni deux on dit GO ! Papa lui doit partir faire ses devoirs conjugaux en Crète, c’est comme boire ou conduire faut choisir ! Nous on a choisi de rouler bourré !

Brigitte est déjà parti vendredi pour plonger le Samedi, ce qui me vaut d’ailleurs de lui faire un radio guidage sur l’autoroute, je passe les détails du style quand t’ès à Genève tu t’apercois que ta combi est resté à Villeneuve (c’est le village de congénitaux à l’autre bout du lac Leman ou on avait dormis en revenant d’une plongée à 130 m à Thun dans un précédent épisode ) enfin bref, je crois qu’elle a mis 12h pour descendre !

Samedi elle m’envoie un sms pour me dire qu’il n’ont pas plongé à cause du mistral et que ce serait ainsi tout le week end !! Purée je saute sur la météo qui annonce du calme : elle me cherche ou bien !

Samedi soir, deux ou trois courses, je ramène les gosses et Hop direction le sud A DONF ! Un nouveau record est établi avis aux amateurs ? Ya bien un photographe qui a voulu me tirer le portrait mais manque de bol j’avais mis mon masque de Nemo !

Après une excellente nuit, réveille à l’aube ce qui me permet de rencontrer Joel du centre Azur plongée qui en profite pour me sauter dessus illico presto avec plein de questions : combien t’a de plongées, depuis quand, quelles profondeurs, ou qui quand comment avec qui…..bon j’ai échappé au touché rectal, mais je pense que c’était moins une !

Préparation de notre plongée sur l'épave du Bananier
Préparation de notre plongée sur l’épave du Bananier

Préparation des recycleurs pour plonger sur l’épave du Bananier

J’ai assez de temps pour préparer mon matos car je suis arrivé le premier. Ensuite arrive le reste du groupe, Jean Marc Blache, Jean louis, Francois, les Belges etc etc etc, Bon on est dix en tout. Pascal Bernabé se lève … il est 10 heures il nous dit bonjour et va déjeuner. Il n’a pas emmené sa fille il croyait que pervers était là. !!! OOUAARRFF désolé Jérome j’ai pas pu résister, Ca te rapelle pas l’épisode de notre plongée sur le Haven ? MDR

Bon en fait on va partir tard, c’est bien quelques chose qu’il faut intégrer, sur des expéditions un peu lourde comme ca, t’a le brieffing, des questions, des analyses qui vont pas, des soucis de dernières minutes bref, on part c’est midi bien tassé.

Le recycleur Inspiration de Brigitte pour plonger sur l'épave du Bananier
Le recycleur Inspiration de Brigitte pour plonger sur l’épave du Bananier

Brigitte membre du Deep CCR Tartiflette team pour plonger sur l’épave du Bananier

Auparavant j’ai officiellement intronisé Brigitte membre du DEEP CCR TARTIFLETTE TEAM qui le mérite bien, même si elle a la tête dure. Elle a donc droit à son autocollant sur la boite jaune de son recycleur Inspiration.

Le Semi rigide de 300 ch avale gouluement ses 100 L/h pour nous amener sur le site de plongée, la météo est bonne la mer est calme tout s’annonce bien.

Avant de se mettre à l’eau on boit beaucoup et chose très bien faite L’assistance a une caisse complétte de bouteille d’eau, il commence à faire chaud, le pilote et le « gendre de Joel » OUUAARRFF nous aide à nous équiper.

On donne les run time, et les palanquées et les deux belges partent en premier. Nous avons tous donné 20 ‘ temps fond. C’est à notre tour on se met à l’eau avec Bri et on descend au bout faire le Bubble check à 6m, everything in order GO!

Bon là je me suis fais plaise, une descente comme je les aime : tu descends à donf tu respires pas pour ne pas déclencher l’ADV pour éviter de gonfler les faux poumons, tu gonfles surtout pas la stab ni l’étanche. Tu gonfles juste l’étanche quand la pression est telle que ca te sers les burnes à t’en faire monter le lait aux oreilles ! De plus comme cette eau de mer est salée ca descend mal alors pour enfoncer le clou tu palmes ! Résultat on est en bas en 3′ seulement.

Run Time épave du Bananier
Run Time épave du Bananier

Belle descente sur l’épave du bananier non ?

Pendant la descente sur l’épave du Bananier, je me retourne pour voir si Bri suit : elle est pas loin ! Elle pédale bien !

Au fond sur l'épave du Bananier
Au fond sur l’épave du Bananier
Au fond sur l'épave du Bananier
Au fond sur l’épave du Bananier

Arrivé en bas amérissage on gonfle tous ce qui a à gonfler et on se met à faire le tour de l’épave du Bananier au sable pour bien la repérer, on tombe nez à nez avec une énorme langouste, je l’aurai bien mise dans ma poche pour le 4h celle là ! On file vers la timonerie qui est magnifique, les jeux de lumières sont très beau, l’eau est claire et la visi nickel.

Plongée épave du Bananier
Plongée épave du Bananier
Brigitte sur l'épave du Bananier
Brigitte sur l’épave du Bananier

Rien à voir avec l’épave du Haven. La timonerie de l’épave du Bananier mérite qu’on y passe pas mal de temps, on devrait pouvoir essayer de rentrer un bout de tête pour voir.

La timonerie de l'épave du Bananier
La timonerie de l’épave du Bananier
La timonerie de l'épave du Bananier
Mauvais éclairage sur la timonerie de l’épave du Bananier

Vue sur la timonerie de l’épave du bananier

La timonerie de l'épave du Bananier
La timonerie de l’épave du Bananier

Mon appareil photo à deux balles, un petit sony DSCP200 avec son caisson ikelite 60 m font des merveille à 96m ! il me manque juste les flash.

On revient sur le corps de l’épave du Bananier, que l’on survole maintenant et là oh surprise il y a des cales qui sont accessibles, mais là pas le temps d’imaginer y faire quoique ce soit dans cette plongée, c’est trop tard.

On passe devant le canon de l’épave du bananier, et là l’instant est magique car c’est très beau, le bleu est beau, l’épave du Bananier est belle, j’ai une plongeuse tech qui me l’éclaire et moi j’ai un appareil photo de merde ! Enfin bref j’en ai un quoi ! Donc clic clac clic clac et HOUPS c’est déjà 21 min !!! Bon vu la DTR faut remonter sinon j’ai les branchies qui vont me pousser !

Le canon de l'épave du Bananier
Le canon de l’épave du Bananier
Brigitte éclaire le canon de l'épave du Bananier
Brigitte éclaire le canon de l’épave du Bananier
Brigitte éclaire le canon de l'épave du Bananier
Brigitte éclaire le canon de l’épave du Bananier
Mauvais éclairage sur le canon de l'épave du Bananier
Mauvais éclairage sur le canon de l’épave du Bananier

Quelques photos du canon de l’épave du Bananier, c’est Jean Marc qui a du se faire plaise avec son matériel ! Tu m’en prêtes dis ?

On remonte un peu trop doucement à mon goût au début et donc on continue à charger, et là la déco elle est longue mais longue mais longue comme une journée sans HEEEEUUUU manger HEIN PASCAL ?

Je jure de fabriquer un système qui résiste à la pression pour écouter de la musique aux paliers, car rester presque 1 heure à 6 mètres au bout d’un fil c’est con et chiant, donc va falloir agrémenter si on veut poursuivre.

Longue déco aux paliers à 6m sur l'épave du Bananier
Longue déco aux paliers à 6m sur l’épave du Bananier

Très longue déco en chapellet sur l’épave du Bananier

On sort enfin de l’eau, c’est pas trop tôt, l’équipe nous aide à nous déshabiller et on saute sur les bouteilles d’eau, fait soif. On attend longuement la remonté de toutes les palanquées et on échange nos commentaires sur cette belle plongée. On Y renviendra plonger cette épave du Bananier. No Worry avec des meilleurs éclairages.

Quand tout le monde est là direction le centre, le vent a tourné la mer a grossi ca devient sportif sur le ZOD, on s’en prend plein la gueule quoi ! Bon on se fait quand même un bonne ventrée de lasagne à 16h avec une bonne mousse, faut pas déconner.

Le Team extrem Dive 120 à la sortie de la plongée sur l'épave du Bananier
Le Team extrem Dive 120 à la sortie de la plongée sur l’épave du Bananier

On nettoie les affaires, on se change on met les blocs au gonflage et zou direction la plage, et là !! Grosse baffe mp3 dans les oreilles, la plongée, la route, la fatigue BOUM ya plus personne je dors.

C’est le tonnerre de l’orage qui me réveille, je plie les gaules. Juste avant un énorme orage.

Le soir rendez vous chez Henry, le restau juste à coté. Jean louis est là, BRI aussi, Jean marc etc. Pascal Bernabé arrive, mais il n’a plus de place, ce n’est pas grave je lui prète mes genoux et ma demi chaise : il est le master ou bien ? Déjà à table on s’entend bien on commande une soupe de poisson pour deux, une salade périgourdine, un poisson, un steak tartare deux ou trois chopines, des pichets de rosé, de quoi se sustenter quoi.

Bon ma fois il a fallu gueuler pour avoir des cahouettes mais pascal était fatigué ce soir. On a des projets, on verra.

Doc Gynéco dit Jean louis
Doc Gynéco dit Jean louis

Jean louis et Bruno le belge j’ai oublié son nom on va me le rappeler ! ca y est c’est fait !

Le Gone et le Maître Pascal Bernabé
Le Gone et le Maître Pascal Bernabé

Allez assez pour aujourd’hui dodo, promenade digestive et ronpssscchhiii avec mp3.