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Plongée épave Bananier la Ciotat

Plongée épave Bananier avec Alex à la Ciotat

Alex m’a contacté pour organiser ce week end avec une plongée sur l’épave du Heinkel 111 et du Bananier. Mais comme d’hab ou souvent, je ne plongerais pas le Samedi pour cause de travail…du coup pour diverses raisons on ne plongera tous que le dimanche à la Ciotat. Du Team du Deep CCR Tartiflette je serai le seul, pervers se remet de son MF2, et papa fait ses devoirs.

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Jerome dis pervers pepere….passe son MF2

Jerome dis pervers pépère….passe son MF2

Bon ben on va pas rentrer dans le détail du pourquoi du parceque du comment pervers pépère c’est tapé le MF2, mais le principale il l’a donc réussi et avec les honneurs ma foi, et connaissant l’homme j’en doutais pas, deuxième de sa promo….à son âge…LOL MDR.
Comme de coutume dans le team Deep CCR Tartiflette, il nous le raconte dans son compte rendu. Nous allons donc organiser une fête en l’honneur des dieux de la plongée autour d’un grand feu. Et nous danserons toute la nuit en buvant de l’eau de feu !

Du numéro 20 au numéro 1862 

Jèrome Mercier reçus deuxième de sa promotion au MF2

Numéro 20, ce numéro matricule sera le mien pour les deux semaines de stage pendant lesquels je vais enfin tenter de décrocher le MF2 à Niolon cette Mi- Septembre , après une année de préparation à Paris et sur la cote d’Azur. Nous sommes une trentaine de stagiaires venant de tous horizons et de toute la France à nous présenter à cet examen, tous avec des motivations qui nous sont propres. Pour moi, c’est le coté accès à l’enseignement dans l’espace lointain qui m’intéresse, la plongée aux mélanges, essayer de casser cette image du plongeur tek quant à l’utilisation du Trimix et la démystification de son utilisation avec les recycleurs.Paradoxe, il me faut pour cela passer un brevet compliqué et exigeant à tout niveau avec un bloc air de 12 litres sur le dos pour toutes les épreuves, notamment celles à 50m de profondeur, zone à partir de laquelle je m’interdis d’évoluer habituellement avec un diluant air sur les deux recycleurs que j’utilise régulièrement. Je ressens également une envie de dépasser ce que m’a apporté jusqu’à présent le MF1 que j’ai passé en 2003, rien que pour aider les autres à se dépasser.Et puis je le reconnais, il y également une part de challenge personnel pour lequel je vais me montrer à moi-même qu’à 46 ans ,je peux encore y arriver (ah, je reconnais et j’assume entièrement pour cela mon coté grand gamin).Comme je me le dis souvent, je vois mes enfants grandir à la vitesse Grand V, mais finalement je dois également vieillir à la même vitesse ,alors pourquoi pas maintenant avant qu’il ne soit trop tard et que l’envie de le présenter ne s’émousse avec le temps. L’encadrement du stage final et de l’examen est assuré par une bonne Vingtaine d’Instructeurs Fédéraux Nationaux, qui seront chargés de nous évaluer tout au long de ce cursus final. Ils resteront disponibles tout au long de ce stage de 2 semaines pour nous aider à nous dépasser, et à nous conseiller sur les 18 épreuves que nous allons bientôt aborder durant ces 5 jours d’examen. Après une semaine de stage final durant lequel nous avons pu être confrontés à nos contenus de connaissance (ainsi qu’à nos nombreuses lacunes il faut bien l’admettre !) , et au cours duquel nous avons pu tester nos compétences en pédagogie et notre niveau de pratique dans l’eau, nous abordons enfin la semaine d’examen, après une journée de repos qui clôt le stage final ,journée que nous mettons à profit pour réviser une dernière fois les procédures de calcul Nitrox en altitude, tampons fuyards et autres oreilles malades. . Dimanche 10H30 Nous retrouvons à la porte du réfectoire sous une pluie fine(et oui ,même à Marseille cela peut arriver),pour plancher pendant 1H30 sur la première épreuve écrite d’anatomie et de physiologie Je rassemble mes neurones et réponds rapidement aux questions qui s’enchainent, sur des thèmes aussi différents que le Stress en plongée, les explications physiologiques des accidents de désaturation, ou bien de l’effet des radicaux libres s’appliquant à la neuro-toxicité de l’oxygène en plongée. Je poserai le crayon avec un ouf de soulagement à la fin de cette épreuve, en mobilisant mon esprit pour la suite des festivités. Tout au long des épreuves qui vont s’enchainer les unes autres autres, un seul mot d’ordre que nous nous répétons à nous même à l’envi : oublier ce sur quoi nous venons d’être évalués, et se mobilier pour l’épreuve qui va suivre. 14H30 Promis juré, je ne toucherai plus à ce p………. de mannequin de ma vie de plongeur si je réussis ce MF2 ; cette tête jaune (ou orange suivant les centres), combien de fois j’ai du me la coltiner en la trainant comme un boulet ?; surtout que cette fois il a eu la bonne idée de nous attendre à 10m de profondeur, couvé du regard par un IN qui assure la sécurité à cette profondeur. Nous attendons notre tour pour passer derrière la bouée de départ du parcours. Ca y est, c’est mon tour…je m’élance pour 200m de nage PMT, que j’enchaine autour des bouées matérialisant un trajet de 50m ;je ralentis un peu sur la fin en ventilant sur la dernière partie du parcours, effectue un canard et vais récupérer le noyé en plastique de poids apparent 1,5Kg, que je remonte à la surface à l’aide de vigoureux coup de palme depuis le fond ;je pense à me tourner vers le Jury perché sur la falaise pour effectuer le signe de détresse normalisé et m’élance en nage dorsale en prenant soin de bien me ventiler et de vérifier mes amers…..je souffle comme pas possible, en veillant à ne pas immerger la tête du bonhomme, et arrive enfin à la fin de cette épreuve. Évidemment je n’ai pas pensé à déclencher mon chrono pour avoir une idée de mon temps global ; de toute façon, il faut vite sortir et passer à la douche pour la dernière partie de cette journée. 17H30 Retour au réfectoire pour l’épreuve de théorie de l’activité. La lecture des sujets à traiter pendant cette heure et demie me montre que je suis maudit, ce fichu compresseur va encore me faire transpirer ….il m’a suivi depuis le MF1 et là ,on se retrouve lui et moi en tête à tête pour plancher sur le sujet…c’est pas possible….les flèches pointent sur des schémas ou des pièces que j’ai oublié……je me remémore les contenus de cours et essaye tant bien que mal de placer les soupapes ,manos, filtres et autres décanteurs dans le bon ordre. J’ai l’impression d’avoir tout oublié….je tente de me rappeler le phénomène de coalescence de huiles avec l’eau … Bref ,j’appuie sur l’accélérateur en essayant d’ordonner mes idées pour achever au mieux cette épreuve. Fin de la première journée d’examen, nous souhaitons tous que le beau temps revienne pour les épreuves suivantes.

Lundi 10h00 Je me retrouve avec mes compagnons sur le quai pour préparer mon bloc pour les épreuves d’orientation avec et sans instrument. Mise à l’eau depuis le quai. Je sonde sur la première bouée et commence à effectuer un carré de 50m de coté à l’aide de mon compas .Le jury situé sur la falaise suit nos bulles et trace notre trajectoire qui n’a quelquefois rien à voir avec un carré…. Je ne suis pas mécontent de ma prestation sur cette épreuve du carré…..j’ai « tapé »les bouées à chaque fois en respectant rectitude, angulation et distance.Ca devrait le faire comme on dit, et me rapporter quelques précieux point s pour la suite. J’enchaine sur le triangle rectangle à l’instinctif mais là c’est une autre histoire….je me retrouve en train d’effectuer des parcours rectilignes « courbes », plutôt orientés bizarrement vers l’entrée du port de Niolon que vers la bouée visée….je me disais bien que c’était à cause de ça que j’ai équipé mon véhicule d’un TomTom.! Je sais que je vais arriver à une mauvaise distance de la dernière balise, mais surtout j’évite de courber ma trajectoire pour essayer de garder le même cap et éviter de perdre trop de points. Résultat global : bof, j’aurais pu mieux faire….mais bon c’est pas trop mal….. 14H00 Retour à la case départ après un déjeuner rapide : le réfectoire pour la troisième et avant dernière épreuve écrite : la décompression Là, je me régale……quasiment que du calcul Nitrox….mon point fort……chouette. Par contre c’est super dense, il ne
faut pas perdre de temps….les successives s’enchainent avec les remontées lentes au cours desquelles évidemment le plongeur va se retrouver dans des situations inimaginables mais tellement pratiques pour tester la fonctionnalité de nos neurones… Nous prenons une pause et grand bol d’air frais durant un break de 15 min à la fin de cette épreuve, avant d’enchainer la dernière épreuve écrite d’une durée de 45 min : la réglementation.. Ouvrez le bal ! , c’est reparti sur des questions aussi subtiles (mais parfois ressenties comme « perverses » reconnaissons le !) que sur le contenu du code du sport, l’organisation des séjours enfants ou bien sur le contenu de la charte du Moniteur fédéral que je n’ai pas eu la présence d’esprit évidemment de réviser. Fin de cette dernière épreuve écrite.

Je vais pouvoir passer à autre chose et ranger le classeur des annales d’examen qui m’a tenu compagnie pendant quasiment tous mes moments de libres depuis quelques mois. Je me suis promis d’enterrer ou de bruler ce pavé de 3 Kg à la fin des épreuves écrites, ce que je n’ai pas fait peut être par superstition. J’ai eu l’impression, tout au long de ces épreuves écrites, de repasser le bac tel que je l’avais vécu une trentaine d’année auparavant, lorsque nous devions de la même manière replier le coin supérieur droit de la copie principale, de manière à conserver notre anonymat…..finalement, moi qui recherchait un coté rajeunissant, j’ai été servi ! 17h00 -Nage PMT sur 1500m Dernière épreuve de la journée J’endosse ma combinaison de 3mm d’épaisseur et passe à la vérification du lestage auprés du Jury,lestage que j devrai conserver toutes les épreuves en libre. Mise à l’eau et échauffement, puis top départ vers le bateau pour un aller retour jusqu’au bateau ancré à mi distance où nous devons annoncer au jury posté en surface notre numéro à mi parcours. A 300m de l’arrivée, je me fais griller pas deux fusées qui me déposent comme un papy…ce n’est pas possible, ils sont dopés à quoi les copains ?? J’appuie sur les palmes, et termine pas trop mal sous les 22minutes ; c’est mieux que l’objectif que je m’étais fixé en début de stage.

Mardi 8H30 Grosse journée en perspective et gros coefficients ou il ne faut pas perdre de points :la descente dans le Bleu suivie de la plongée à 50m. Arrgghhh !!!!: mon ordinateur Liquivision X1 a fait des siennes la veille au soir…capteur de pression HS….il est en train de terminer une plongée à 450m de profondeur tout seul dans l’armoire de ma chambre. J’ai pour l’occasion ressorti la valeur sure : un vieil Aladin gris que mon copain Karim m’a prêté avant mon départ de Paris en prévision d’une tuile de cette nature. Ce n’est pas possible, je suis maudit…..j’espère que je vais arriver à distinguer les chiffres noirs sur le fond gris à cette profondeur .Je regrette le coté sympa du X1 avec son écran Oled Jaune pétant….il me faudra « faire avec » comme on dit. (J’en profiterai le soir pour envoyer un mail à Liquivision au Canada pour leur demander de prendre en SAV mon X1). On arrive sur le site de plongée, où chacun d’entre nous se voit attribuer un binôme d’IN chargé de nous évaluer sous l’eau ;c’est mon tour….je m’élance pour une descente dans le bleu qui se doit être la plus verticale possible ,à vitesse constante, pas trop rapide, sans vriller…..je me stabilise à 50m et cherche mon jury qui s’est déplacé en me suivant.

J’enchaine les exercices à 50m : vidage de masque, Lâcher Reprise d’embout, épreuve de calcul sous l’eau, le tout en veillant à ne pas faire varier cette profondeur de plus ou moins 2 mètres maxi ,fourchette qui sert à évaluer notre comportement à cette profondeur. Je termine ma multiplication sur l’ardoise d’un des deux instructeurs, et nous voilà partis pour un début de ballade qui va ,suivant un scénario immuable va se compliquer de problèmes divers et variés que nous sommes censés résoudre au fur et à mesure que le jeu de rôle s’installe entre l’IN jouant le rôle de l’élève et moi :essoufflement, ou narcose ,doublée d’une panne d’air que nous devons gérer au cours de la remontée assistée ,sous l’œil du deuxième IN chargé d’évaluer notre prestation ;je ne m’en tire pas trop mal au final….. Retour à quai, douche rapide pour la suite….

10H30 Epreuve de matériel J’ai pour l’occasion remonté mon matos vers la salle de cours, et pu récupérer le X1 au fond de mon armoire, après l’avoir flashé pour essayer de le redémarrer en fonctionnement normal……j’ai 5min pour présenter au jury mon matos personnel, et les choix qui m’ont motivé à m’équiper de cette manière…je parle recycleur, trimix, PPO2 constante, mais également détendeur Surcompensé à piston ….Avec un ordinateur qui affiche un plongée à 450m, j’ai l’impression de passer pour un zozo. Evidemment, on me questionne à nouveau sur le compresseur (je suis maudit, je vous le dis !!!) ; bref, les questions s’enchaînent pendant une demi heure à un rythme soutenu. Je replie mon barda et retourne à la chambrée ou je retrouve mes co-piaulés . On échange nos impressions ….punaise :Alex vient d’être interrogé sur la valve de Schroeder…..gloups !!, heureusement que ce n’est pas tombé sur moi…. Après midi libre jusqu’à 17h Nous mettons à profit ces quelques heures pour nous reposer de la tension nerveuse et pour réviser les sujets de pédagogie sur lesquels nous serons peut être interrogés demain matin.

17h00 Apnée à 15m Le briefing des encadrants a été effectué collectivement en salle avant notre départ ;il y aura deux bateaux et par conséquent deux ateliers ;je passe en second sur le deuxième bateau juste derrière Alex ;compte tenu de notre ordre de passage, je commence une série de petites apnées expiratoires sur le bateau, tout en essayant de garder ma concentration. Surtout éviter la Samba ou la syncope éliminatoire lors de l’arrivée en Surface….. Je reste concentré, et termine mon échauffement dans l’eau…le numéro 19 vient de sortir, c’est bientôt mon tour. J’essaye de me détendre…….ça y est Alex est sorti, c’est à moi.

Il est fière le pervers !! LOL dis tu veux un bonbon ?

Un canard et hop, direction en bas ….j’arrive au fond et dépasse l’IN qui m’attend à 15m, et commence à me redresser face à lui quand ma tête arrive au niveau de ses palmes…..il me fait le signe OK ? Je réponds calmement par OK, et lui montre la paume de ma main sur laquelle est inscrite au feutre noir mon numéro de passage….il le note et me demande de commencer ma remontée, ce que j’entame aussitôt….surtout, ne pas oublier le tour d’horizon avant l’arrivée surface, de faire coucou à l’IN qui me suit du regard à 6m et qui doit également évaluer mon comportement et assurer ma sécurité. Ne pas expulser l’air contenu dans mes poumons avant l’arrivée en surface comme la semaine dernière lors de la répétition générale ou cela m’a valu une petite frayeur à moi mais surtout au Jury présent dans l’eau de jour là. Je fais surface pas trop à l’agonie, et me tient quelques secondes à la disposition du jury, puis regagne le bateau, en nageant sur le dos……53s de temps total, pas trop mal pour un vieux de 46 ans….. Et comme on se le répète entre stagiaires à la fin de chaque journée ; une de plus en moins…..

Mercredi

Encore une journée riche en épreuves, avec 2 épreuves de péda au tableau et deux épreuves dans l’eau 8h20-La DTH de 30m Départ du bateau. J’ai rebaptisé à l’occasion cette épreuve « Démonstration Théâtrale avec Handicap ». Je suis dans l’eau avec un jury composé du Pdt du Jury Himself et de 2 autres IN dont un stagiaire IN qui va jouer le rôle de Cobaye. C’est lui que je vais devoir remonter Les copains qui ont déjà réalisé cette épreuve avant moi se sont laissés surprendre pour certains par la légèreté de certains « syncopés », ayant du même parfois pour certains d’entre eux placer leur palmes à l’horizontal pour freiner leur vitesse de remontée ,tout en expirant au maximum pour éviter d’être embarqués à la surface lors de l’approche finale…nous sommes prévenus…les jurys sont « légers ». J’hésite à rajouter 1 Kg à ma ceinture de lest, ce qui totaliserait 2 Kg en tout, et me permettrait de contrebalancer une remontée trop rapide… Finalement, je pars comme d’habitude, avec mon lest réglé à 1kg. On verra bien….. Nous arrivons au fond, signe OK ? ,Oui je répond par le signe OK ce qui signifie que j’accepte les conditions du contrat telles qu’elles me sont proposés :gilet vide et conditions de réalisations ;Démarrage de l’exercice par une remise en bouche légèrement fusante du détendeur du syncopé qui vient de s’effondrer face contre le fond … Ok tout va bien. Je me concentre et tout me positionnant correctement, vérifie la remise en place immédiate du détendeur en bouche en me penchant du coté opposé (Théâtre, théâtre quand tu nous tiens….) J’entame ma remontée sur une impulsion au fond avec un seul mot d’ordre à l’esprit :ne remonte pas trop vite :ils sont légers !!!!…je visualise la chaîne d’amarrage du bateau au lointain….et là, surprise, punaise ce n’est pas comme on me l’avait dit : c’est une enclume que je dois remonter !!. J’analyse la situation en une fraction de secondes. Je suis en train de freiner car j’ai trop hésité au départ de peur de me faire embarquer, et si je n’envoie pas tout maintenant, je vais redescendre et adieu le MF2.J’actionne le turbo et reprend une vitesse hadock tout en pensant à vérifier au moins plusieurs fois le degré de conscience de mon syncopé.

Purée, qu’est ce qu’il est lourd !!!..Ce n’est pas possible, il faut que j’y arrive….je ventile un max pour éviter l’essoufflement ….Je palme ample en remontant à vitesse contrôlée….Et moi qui pensait me surlester d’un kilogramme de plomb, quel idiot j’aurais fait ! J’arrive en surface après un tour d’horizon stabilisé (je ne risque pas de percer la surface avec le poids apparent de mon syncopé) et pars pour une minute de tractage vers le bateau après avoir réalisé le signe conventionnel de détresse vers le bateau ; je manque télescoper un autre couple de stagiaires /IN en plein effort, mais rectifie la trajectoire au bon moment…..fin d’exercice.Ouf, terminé…je regarde mon mano,je suis passé de 200b à 100b en moins de 4 minutes ! N’y pensons plus, c’est fait. Retour du bateau au port à 9h15 pour la suite des festivités de la journée. 10h00-Epreuve de péda organisationnelle Après une douche rapide,je me dirige vers la salle de torture mentale. Il faut bien le dire ,je ne suis pas à l’aise avec certains sujets sur ce chapitre de péda. Le but de cette épreuve :exposer à nos pairs pendant une dizaine de minutes notre conception se rapportant à l’organisation d’un stage, d’un examen ou bien la prise en charge de stagiaires pédagogiques MF1 ou initiateurs après des stages initiaux, ou encore parler de notre notre manière de concevoir l’enseignement de tel ou tel concept(Compétence-capacité,notions d’acquis et de pré requis)au cours d’un stage initial. Suivant un principe immuable ,nous avons ½ heure pour préparer notre sujet après tirage au sort, puis 20 minutes pour exposer nos concepts au tableau, les 10 minutes restantes étant laissées à l’appréciation du jury qui nous questionnera sur tel ou tel point . Pour cette épreuve, Dieu m’a entendu….. Je tombe par hasard sur LE sujet que je connais parfaitement ……le prise en charge de 2 stagiaires pédagogiques Initiateurs N2 après leur stage Initial ;super, c’est ce que fait au sein de mon club depuis plusieurs années. !!! Le passage au tableau se fait de manière naturelle et tout se passe très bien .J’ai du vécu sur ce sujet là et j’essaie de la faire sentir au jury qui m’écoute.

14h00 retour en salle pour l’épreuve de Peda Théorique. Je tire au sort LE sujet sur lequel je ne voulais pas tomber….. « Aider un stagiaire MF1 à concevoir et réaliser un cours sur l’ADD au niveau 4 ,avec mise en évidence d’outils méthodologiques utiles à la conception de cours de la même famille » Tant pis, je n’ai pas le choix, je me lance dans une réflexion de 30 min ou je dégage des grandes idées. Je dois rester opérationnel dans l’exposé que je vais présenter au jury-J’ai heureusement pensé à regarder ce sujet particulier hier soir, ce qui fait que j’arrive à pondre un plan qui est censé tenir la route,tout au moins je l’espère

. J’expose 20 minutes, au terme desquelles le jury ne me parait pas être convaincu par mon argumentaire ;je défends mon exposé sous le feu roulant des questions qui d’ensuivent. Bon j’ai terminé, je vais passer à autre chose. 17h00 :la RSE de 30 mètres. Pas de problèmes pour moi sur cette épreuves, le tout c’est de ne pas prendre trop d’air au départ ce qui nous permet de rester en légère apnée entre 30m et 20 m environ. Je dois avoisiner ,voir dépasser la Minute trente comme d’habitude ,avant tour d’horizon stabilisé à 3m et sortie détendeur en bouche

Jeudi 10h00 Dernière épreuve de péda pratique J’ai sorti mon ardoise Velleda après avoir préparé mon sujet, en salle pour exposer au Jury du jour ma conception de cours dont le contenu doit aider un stagiaire MF1 à concevoir et réaliser un cours sur la RSE Niveau 2(sujet tiré au hasard),et comme d’habitude lui permettre d’utiliser ce cours pour le transposer à des cours de la même famille après en avoir mis en évidence les outils méthodologiques. Je m’estime correctement calé sur ma prestation, que je termine sans anicroches. Je sens que j’ai marqué des points. 14h00 On commence à souffler, il ne reste plus qu’une épreuve :le 1000m capelé à 17h00 ce soir. Nous en profitons pour aller faire des courses et préparer l’apéritif qui sera donné par les stagiaires pour fêter la fin des épreuves. Nous en profitons pour réserver 10 litres de Punch sur les 25L que nous avons mis au fr
ais, et que nous prévoyons d’utiliser comme remontant au sortir de cette épreuve du capelé , histoire de nous dessaler le gosier juste après notre arrivée sur le quai.

17h00-Capelé 100M Le briefing effectué par les IN est réalisé sous forme de boutade pour cette dernière épreuve « Vous démarrez vite, vous accélérez au milieu, et vous terminez à fond ». Ben cette fois il n’y a pas photo, « il n’y a plus qu’à »comme on dit. C’est la dernière épreuve de cet examen. Cette fois ci la mer est d’un calme plat, contrairement à la semaine précédente ou sous une houle de 50cm j’ai terminé l’examen blanc en 24min après avoir avalé environ 3L d’eau de mer. Nous nous échauffons une dizaine de minutes avant le départ. Dés le top , je me suis collé à Nico et à Laurence qui me servent de lièvre. Au bout de 9 min, j’arrive à mi parcours et j’annonce mon numéro au Jury sur le bateau. Demi tour et retour direction le port ; j’entraperçois Stéphane qui se tient à ma droite .Il tente de ma la faire par l’intérieur…c’est un peu un jeu entre nous. Je tente de le dépasser à nouveau, mais je perds un moment le cap retour.

Finalement nous arriverons groupés en un temps de 17min 40 environ tous les deux. Nous récupérons quelques minutes sur le dos, et sortons sur le quai où nous attend un punch salvateur, mais néanmoins comportant un effet brisant sur les jambes qui ont du mal à récupérer après cet effort…ce n’est pas grave…c’est terminé. Nous en profitons pour envoyer à l’eau le Staff qui nous a suivi et encouragé durant toute cette semaine, sous les applaudissements des uns et des autres. La soirée qui suit sera agrémentée d’absorption de boissons en tout genre, mais essentiellement alcoolisées, certains ayant décidé de prolonger fort tard la soirée finale avant l’annonce des résultats le lendemain midi.

Vendredi Je me réveille comme d’habitude vers 07h00 , malgré une veille tardive. Je ne peux pas m’empêcher de me remémorer mes prestations, dans l’eau, au tableau ou sur les copies que j’ai rendu. Je «  gamberge »comme on dit….c’est l’attente qui commence jusqu’à Midi, heure à laquelle seront proclamés les résultats de cette session. Je commence à plier mes affaires. On suppute, on estime, on s’encourage, la tension commence à monter : bon, pas bon ? Aura-t’on l’ensemble de l’examen ou une partie seulement ? 11h30 :j’enfile le tee-shirt blanc réglementaire et tout le monde se dirige tranquillement vers la terrasse du bar où les cadres fédéraux nous rejoignent petit à petit. La tension est à son comble au fur et à mesure que les discours de présentation et de remerciements avancent :notre président de la CTN, Jo Vrijens, le Pdt de la fédération M J.L. Blanchard accompagné du Vice-Pdt de la FFESSM M Francis Merlo s‘expriment tour à tour. Nous rentrons dans le vif du sujet,…….on y est…….commence l’annonce des résultats……les deux majors(masculin et féminine), Philippe et Laurence sont récompensés, bravo à eux ! Et mon prénom vient de suite après….je n’y crois pas je mets 3 secondes à réaliser que c’est moi qu’on appelle…..ça y est…..je suis MF2.Je m’avance et signe la Charte du Moniteur. Je suis sur un petit nuage. Une année d’efforts récompensés. On écoute la suite des noms qui s’égrène sous les applaudissements des uns et des autres. Nous serons au final 20 à réussir l’examen cette session. Mon numéro sera le 1862.

Jérôme. Paris, le 24 Septembre 2011.

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Plongee epave le Prophete a Cavalaire

Ce n’est pas par ce que ce n’est pas profond….qu’on éprouve pas de plaisir…cette phrase est de …..moi…hé oui ca va faire sourire….., mais je me suis bien éclaté à plonger sur l’épave du Prophète à Cavalaire.

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Plongees sur les epaves de la seconde guerre mondiale a Malin Head en Irlande du Nord

Pendant la seconde guerre mondiale, les anglais étaient ravitaillés directement par bateaux des états unis en chars, matériels et hommes, et des dizaines de cargos, destroyers, transports de troupes arrivaient donc directement des US en passant toujours à ce même endroit Malin Head en mer d’Irlande, tordue par les vents et la tempète, terre inhospitalière.
Les sous marins nazis descendaient donc de la Norvège, et stationnaient dans les parages en posant des mines, attendant si il le fallait qu’un navire passe à proximité pour le torpiller.
Quelle magnifique endroit pour plonger sur les épaves profondes de la seconde guerre mondiale à Malin Head en Irlande.

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