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Plongée épave Bananier la Ciotat

Mer Méditérranée pétole pour cette plongée sur l'épave du Bananier à La Ciotat

Plongée épave Bananier à la Ciotat avec Alex

Alex m’a contacté pour organiser ce week end avec une plongée sur l’épave du Bananier et du du Heinkel 111. Mais comme d’hab ou souvent, je ne plongerais pas le Samedi pour cause de travail…du coup pour diverses raisons on ne plongera tous que le dimanche à la Ciotat. Du Team du Deep CCR Tartiflette je serai le seul, pervers se remet de son MF2, et papa fait ses devoirs.

Mer Méditérranée pétole pour cette plongée épave Bananier
Mer Méditérranée pétole pour cette plongée sur l’épave du Bananier

Je prends la route à 16h20 en retard de 20′ bien entendu, normal ya toujours un truc qui retarde, mais bon la red bull est dans la boite à gant réfrigérée et la dive mobile chargée à toc avec en plus la barre de palier. J’ai plongé la première et seule fois sur l’épave du Bananier avec Brigitte Lenoir en 2009.

Alex m’accueille donc chez lui à Aix autour d’un plat de carbo du style plus ya de gras …. plus ça me va… LOL et sa femme nous gate avec moulte friandises…(tiens au fait le gâteau au chocolat ….il est passé ou Alex …)

Préparation de la plongée épave Bananier
Préparation de la plongée épave Bananier

Dimanche matin rendez vous vers 9h30 10h à la Ciotat pour préparer les affaires pour cette plongée épave Bananier, il fait beau chaud et la mer est pétole, que du bonheur en perspective. On charge le bateau on sera 9 plongeurs en tout, et je dois faire équipe avec Alex et Arnaud qui lui sera en recycleur Revo, il y a aussi deux plongeurs en circuit ouvert (Bi18 et B20) de chez bulles de rèves, ils ont des actions chez air liquide sans doute LOL .

Plongée épave Bananier Philippe Peyrus tout beau sur son baaaaato
Plongée épave Bananier Philippe Peyrus tout beau sur son baaaaato

Alex et moi emportont chacun trois bail out qui nous rendent autonome jusque 6m en cas de pb et nous aurons de l’oxy à 6m. Pour cette plongée sur l’épave du Bananier, on prévoit un run time de 110 à 120′.

Plongée épave Bananier la palanquée de Jacques au départ
Plongée épave Bananier la palanquée de Jacques au départ

La mère est pétole pas de vent et on est rapidement sur le site, on organise les palanquées et on décide de partir en dernier. On aide les autres à s’équiper, on partira en dernier, pas facile de gérer les butagaz des « ouvert » ….

On se met à l’eau et on fait notre bubble check à 4 mètres et puis gazzzzzzzz as usual une descente rapide dans le bleu…c’est bon…c’est beau….on croise tout le monde qui sont sur la ligne en train de remonter. On prend de la vitesse…. <3 j’adore….

Plongée épave Bananier une très belle descente au fond
Plongée épave Bananier une très belle descente au fond

Arrivé en bas on n’est plus que deux,….Arnaud s’est aperçu qu’il ne pouvait pas nous suivre….il avait oublié ses plombs…..et donc il s’est aretté en route pour remonter. En bas un homard nous attend dans un filet, la ligne n’est pas loin du corps principale, qu’on rejoint. Cette partie de l’épave du bananier, que l’on apelle l’avant est en fait en deux morceaux.

Le Homard dans le filet de l'épave du bananier
Le Homard dans le filet de l’épave du bananier

Il existe aussi une partie arrière, plus la chaudière du Bananier, qu’on avait plongée avec BRi en 2009.

L'arrivée au fond sur l'épave du Bananier
L’arrivée au fond sur l’épave du Bananier

Rencontre avec les Mola Mola sur l’épave du bananier à 90 m

On fait le tour de la proue, on remonte à la hauteur du pont quand soudain au loin on distingue dans le bleu au fond 4 ou 5 Mola Mola, on y va rapidement et doucement…pour ne pas leur faire peur, mais ils disparaissent….zut alors….sauf un qui reste immobile, chouette !! j’y vais en premier, au fond de moi je me dis « ne luis fait pas peur…vas y doucement…ce serai trop le kif énorme si les autres ne les avaient pas vu… »

Le bonheur un Mola Mola sur l'épave du Bananier rien que pour nous !
Le bonheur un Mola Mola sur l’épave du Bananier rien que pour nous !

J’arrive seul sur lui, Alex est en retrait, mes 18000 lumen à 50 cm n’ont pas l’air de le déranger, Alex a aussi peur que les flash ne lui fassent peur, c’est completement inespéré de rester aussi longtemps en face à face avec ce poisson de 80 cm de long environ. (Les plus gros font jusque 2m pour 200kg)

Un beau Mola Mola de 80 cm
Un beau Mola Mola de 80 cm

Puis de deux coups de nageoire il est loin, et on fait demi-tour pour retourner sur l’épave.

 

Nico en plein shooting avec le Mola Mola
Nico en plein shooting avec le Mola Mola

 

On fonce sur le canon pour le shooter, je suis conscient que la puissance de mes protos gène Alex, mais depuis nos plongées de cet été à cavalaire, dont la magnifique sur la dorsale, il sait gérer, il est bon ce petit LOL.

Le canon du Bananier
Le canon du Bananier

Ya même un congre qui se planque sous le canon du bananier.. Pendant que Alex s’écarte pour avoir une vue d’ensemble, je redescend sur le pont, passe devant la cuisinière avec comme l’envie, de voir si on peut pas descendre dans une cale…pour voir, elles sont habitées par un banc de poisson qui speede dans tous les sens, mais ya décidement trop de ligne qui pendouillent en travers, et avec mes 3 bails out, mes spots vidéos et mes fils d’alimentation….c’était chaud….alors ce sera pour une prochaine fois…

Les cales du Bananier sont tentantes
Les cales du Bananier sont tentantes

 

On retourne sur l’avant, revoir notre homard qui est mal en point, mais Alex me fait remarquer qu’on est déjà à 20′ de temps de plongée et que notre temps de remontée sera de …100 à 110 minutes, pffffff ya des fois où on bien… enfin on est toujours bien au fond…et pourquoi il est rabat joie là !!!

La remontée….et ses aléas…

Ya pas grand chose à dire…on remonte rapidement au début puis on ralenti un peu, puis un peu plus enfin tout est normal, bien l’eau est chaude, I’m happy . De belles images plein les yeux…Nickel… Quand.. ALLAAARRRRRMMMMEEEE !! je m’affole pas de prime abord, ça doit être la deuxième cellule qui fait des siennes, suite à une injection manuelle…mais NON ! Alarme batterie 1 et 2 sur les ordis C1 et C2…de 100% elles sont tombées toutes les deux à 25% en même temps !
Incompréhensible, la batt 2 ok elle a un an, la batt 1 elle, est neuve d’Avril acheté chez AP… C’est quoi ce binz ! Bon on est à 21m, et il reste 87′ de déco…ha ben tien ! Ca va tenir ? Elle m’est jamais arrivé celle là ! Bien entendu toute la faune présente dans l’eau à ce moment là est au courant tellement ça flash et que le buzzer BUZZZE!!
Impossible de la couper cette fichue alarme, ca va bien finir de me pomper la batterie cette connerie ! C’est là ou le cerveau gamberge et tu te remet en cause la lecture des PPO2 ….si la batt est naze..faut rester zen, et je me suis souvenu d’une conversation que j’avais eu avec Martin Parker, dans ce cas en fonction du niveau de la batt, le handset va séteindre, le buzzer et seul le hud fonctionnera, pouvant permettre de contrôler sa PPO2 en remontant….mouaip facile à dire LOL. Expérience et formation, mères de la sécurité en plongée.

Déco sur la barre de plongée épave bananier, sept. 2011
Déco sur la barre de plongée épave bananier, sept. 2011

Enfin, bref, arrivé sur la barre de palier, ….je me suis senti plus proche de la surface LOL j’ai rincé plus que de coutume, et à 6 m je me suis senti un peu soulagé de rencontrer une S80 d’oxy…au Kazou. Une chose me surprend cependant, malgré notre gros temps fond et notre retard sur la remonté à cause de mes soucis de Batt, les autres plongeurs partis bien avant nous sont encore au palier..

plongée et Mola Mola sur le bananier
plongée et Mola Mola sur le bananier

Marc en sortant de l’eau voulait nous piquer la S80 d’oxy…hop hop hop tu nous la laisse stp ? hein copain  on sait jamais vu la situation….
Quel farceur ce Marc!
Bon c’est enfin l’heure de sortir pour moi (134′), mes rinçages à outrance ont rincé mon Oxy, mais la machine a tenu, j’ai 14′ de retard sur le plan et la mer est toujours aussi pétole….

Seul Alex et moi avont vu les Mola Mola du Bananier

En remontant sur le bateau….je lâche un « zavez vu les Mola Mola ? »…les autres livides….verts… »hein ? Quoi ? Ou ? » extraordinaire !! Alex enfonce le clou ! Le temps de rentrer au port le weather tourne au grain, ce qui va nous aider à rincer le matos. Vers 16h on déjeune à l’espagnole dans la salle de cours de Plongée Passion, où je branche mon PC sur le vidéoprojecteur pour faire admirer NOS Mola Mola à tout le monde LOL

Bon allez zou, c’est largement tard ya encore la route pour rentrer.
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Le fichier du runtime de notre plongée sur l’épave du Bananier à la Ciotat

 

 

Created with Admarket’s flickrSLiDR.

Les photos de la plongée sur l’épave du Bananier d’Alex sur son blog

Explication du provblème rencontré sur mon recycleur :

Après avoir vérifié avec AP Diving dans certaines conditions de plongée alors les deux batteries sont utilisées en même temps par la machine, comme par exemple lorsque la PPO2 est éloignée de la valeur du setpoint. Il existe un version de Soft en développement, (Steeve m’en avait parlé en Irlande) ou le recycleur utilisera seulement la batterie 1, qui s’usera donc plus vite mais préservera la batterie 2. ( Il y aura aussi plusieurs changement dans ce logiciel…setpoint variable etc). Pour mon cas présent, Il est de la caractéristique du Lithium de chuter très rapidement à la fin de leur vie, même si dans mon cas et heureusement c’était bien des Energizer. A ma question  » mais pourtant la Batt 1 était neuve de quelques mois ? » la réponse de chez Ap fut  » Nicolas on a regardés tes téléchargements, tu as vu le nombres d’heures que tu as faites cette années ?  » …..Ouaip bon ben c’est une bonne machine….je l’utilise….Donc avant une grosse session et après des heures….piles neuves !

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Jerome dis pervers pépère….passe son MF2

Pervers Pépere alias Jerome passe son MF2 à Niolon

Jerome dis pervers pépère….passe son MF2

Bon ben on va pas rentrer dans le détail du pourquoi du parceque du comment pervers pépère c’est tapé le MF2, mais le principale il l’a donc réussi et avec les honneurs ma foi, et connaissant l’homme j’en doutais pas, deuxième de sa promo….à son âge…LOL MDR.
Comme de coutume dans le team Deep CCR Tartiflette, il nous le raconte dans son compte rendu. Nous allons donc organiser une fête en l’honneur des dieux de la plongée autour d’un grand feu. Et nous danserons toute la nuit en buvant de l’eau de feu !

MF2 Du numéro 20 au numéro 1862 

Jèrome Mercier reçus deuxième de sa promotion au MF2

Numéro 20, ce numéro matricule sera le mien pour les deux semaines de stage pendant lesquels je vais enfin tenter de décrocher le MF2 à Niolon cette Mi- Septembre , après une année de préparation à Paris et sur la cote d’Azur. Nous sommes une trentaine de stagiaires venant de tous horizons et de toute la France à nous présenter à cet examen, tous avec des motivations qui nous sont propres. Pour moi, c’est le coté accès à l’enseignement dans l’espace lointain qui m’intéresse, la plongée aux mélanges, essayer de casser cette image du plongeur tek quant à l’utilisation du Trimix et la démystification de son utilisation avec les recycleurs de plongée.

Paradoxe, il me faut pour cela passer un brevet compliqué et exigeant à tout niveau avec un bloc air de 12 litres sur le dos pour toutes les épreuves, notamment celles à 50m de profondeur, zone à partir de laquelle je m’interdis d’évoluer habituellement avec un diluant air sur les deux recycleurs que j’utilise régulièrement. Je ressens également une envie de dépasser ce que m’a apporté jusqu’à présent le MF1 que j’ai passé en 2003, rien que pour aider les autres à se dépasser.Et puis je le reconnais, il y également une part de challenge personnel pour lequel je vais me montrer à moi-même qu’à 46 ans ,je peux encore y arriver (ah, je reconnais et j’assume entièrement pour cela mon coté grand gamin).Comme je me le dis souvent, je vois mes enfants grandir à la vitesse Grand V, mais finalement je dois également vieillir à la même vitesse ,alors pourquoi pas maintenant avant qu’il ne soit trop tard et que l’envie de le présenter ne s’émousse avec le temps. L’encadrement du stage final et de l’examen est assuré par une bonne Vingtaine d’Instructeurs Fédéraux Nationaux, qui seront chargés de nous évaluer tout au long de ce cursus final. Ils resteront disponibles tout au long de ce stage de 2 semaines pour nous aider à nous dépasser, et à nous conseiller sur les 18 épreuves que nous allons bientôt aborder durant ces 5 jours d’examen. Après une semaine de stage final durant lequel nous avons pu être confrontés à nos contenus de connaissance (ainsi qu’à nos nombreuses lacunes il faut bien l’admettre !) , et au cours duquel nous avons pu tester nos compétences en pédagogie et notre niveau de pratique dans l’eau, nous abordons enfin la semaine d’examen, après une journée de repos qui clôt le stage final ,journée que nous mettons à profit pour réviser une dernière fois les procédures de calcul Nitrox en altitude, tampons fuyards et autres oreilles malades. .

Dimanche 10H30 Nous retrouvons à la porte du réfectoire sous une pluie fine(et oui ,même à Marseille cela peut arriver),pour plancher pendant 1H30 sur la première épreuve écrite d’anatomie et de physiologie Je rassemble mes neurones et réponds rapidement aux questions qui s’enchainent, sur des thèmes aussi différents que le Stress en plongée, les explications physiologiques des accidents de désaturation, ou bien de l’effet des radicaux libres s’appliquant à la neuro-toxicité de l’oxygène en plongée. Je poserai le crayon avec un ouf de soulagement à la fin de cette épreuve, en mobilisant mon esprit pour la suite des festivités. Tout au long des épreuves qui vont s’enchainer les unes autres autres, un seul mot d’ordre que nous nous répétons à nous même à l’envi : oublier ce sur quoi nous venons d’être évalués, et se mobilier pour l’épreuve qui va suivre.

14H30 Promis juré, je ne toucherai plus à ce p………. de mannequin de ma vie de plongeur si je réussis ce MF2 ; cette tête jaune (ou orange suivant les centres), combien de fois j’ai du me la coltiner en la trainant comme un boulet ?; surtout que cette fois il a eu la bonne idée de nous attendre à 10m de profondeur, couvé du regard par un IN qui assure la sécurité à cette profondeur. Nous attendons notre tour pour passer derrière la bouée de départ du parcours. Ca y est, c’est mon tour…je m’élance pour 200m de nage PMT, que j’enchaine autour des bouées matérialisant un trajet de 50m ;je ralentis un peu sur la fin en ventilant sur la dernière partie du parcours, effectue un canard et vais récupérer le noyé en plastique de poids apparent 1,5Kg, que je remonte à la surface à l’aide de vigoureux coup de palme depuis le fond ;je pense à me tourner vers le Jury perché sur la falaise pour effectuer le signe de détresse normalisé et m’élance en nage dorsale en prenant soin de bien me ventiler et de vérifier mes amers…..je souffle comme pas possible, en veillant à ne pas immerger la tête du bonhomme, et arrive enfin à la fin de cette épreuve. Évidemment je n’ai pas pensé à déclencher mon chrono pour avoir une idée de mon temps global ; de toute façon, il faut vite sortir et passer à la douche pour la dernière partie de cette journée.

17H30 Retour au réfectoire pour l’épreuve de théorie de l’activité. La lecture des sujets à traiter pendant cette heure et demie me montre que je suis maudit, ce fichu compresseur de plongée va encore me faire transpirer ….il m’a suivi depuis le MF1 et là ,on se retrouve lui et moi en tête à tête pour plancher sur le sujet…c’est pas possible….les flèches pointent sur des schémas ou des pièces que j’ai oublié……je me remémore les contenus de cours et essaye tant bien que mal de placer les soupapes ,manos, filtres et autres décanteurs dans le bon ordre. J’ai l’impression d’avoir tout oublié….je tente de me rappeler le phénomène de coalescence de huiles avec l’eau … Bref ,j’appuie sur l’accélérateur en essayant d’ordonner mes idées pour achever au mieux cette épreuve. Fin de la première journée d’examen, nous souhaitons tous que le beau temps revienne pour les épreuves suivantes.

Lundi 10h00 Je me retrouve avec mes compagnons sur le quai pour préparer mon bloc pour les épreuves d’orientation avec et sans instrument. Mise à l’eau depuis le quai. Je sonde sur la première bouée et commence à effectuer un carré de 50m de coté à l’aide de mon compas .Le jury situé sur la falaise suit nos bulles et trace notre trajectoire qui n’a quelquefois rien à voir avec un carré…. Je ne suis pas mécontent de ma prestation sur cette épreuve du carré…..j’ai « tapé »les bouées à chaque fois en respectant rectitude, angulation et distance.Ca devrait le faire comme on dit, et me rapporter quelques précieux point s pour la suite. J’enchaine sur le triangle rectangle à l’instinctif mais là c’est une autre histoire….je me retrouve en train d’effectuer des parcours rectilignes « courbes », plutôt orientés bizarrement vers l’entrée du port de Niolon que vers la bouée visée….je me disais bien que c’était à cause de ça que j’ai équipé mon véhicule d’un TomTom.! Je sais que je vais arriver à une mauvaise distance de la dernière balise, mais surtout j’évite de courber ma trajectoire pour essayer de garder le même cap et éviter de perdre trop de points. Résultat global : bof, j’aurais pu mieux faire….mais bon c’est pas trop mal…..

14H00 Retour à la case départ après un déjeuner rapide : le réfectoire pour la troisième et avant dernière épreuve écrite : la décompression Là, je me régale……quasiment que du calcul Nitrox….mon point fort……chouette. Par contre c’est super dense, il ne
faut pas perdre de temps….les successives s’enchainent avec les remontées lentes au cours desquelles évidemment le plongeur va se retrouver dans des situations inimaginables mais tellement pratiques pour tester la fonctionnalité de nos neurones… Nous prenons une pause et grand bol d’air frais durant un break de 15 min à la fin de cette épreuve, avant d’enchainer la dernière épreuve écrite d’une durée de 45 min : la réglementation.. Ouvrez le bal ! , c’est reparti sur des questions aussi subtiles (mais parfois ressenties comme « perverses » reconnaissons le !) que sur le contenu du code du sport, l’organisation des séjours enfants ou bien sur le contenu de la charte du Moniteur fédéral que je n’ai pas eu la présence d’esprit évidemment de réviser. Fin de cette dernière épreuve écrite.

Je vais pouvoir passer à autre chose et ranger le classeur des annales d’examen qui m’a tenu compagnie pendant quasiment tous mes moments de libres depuis quelques mois. Je me suis promis d’enterrer ou de bruler ce pavé de 3 Kg à la fin des épreuves écrites, ce que je n’ai pas fait peut être par superstition. J’ai eu l’impression, tout au long de ces épreuves écrites, de repasser le bac tel que je l’avais vécu une trentaine d’année auparavant, lorsque nous devions de la même manière replier le coin supérieur droit de la copie principale, de manière à conserver notre anonymat…..finalement, moi qui recherchait un coté rajeunissant, j’ai été servi ! 17h00 -Nage PMT sur 1500m Dernière épreuve de la journée J’endosse ma combinaison de 3mm d’épaisseur et passe à la vérification du lestage auprés du Jury,lestage que j devrai conserver toutes les épreuves en libre. Mise à l’eau et échauffement, puis top départ vers le bateau pour un aller retour jusqu’au bateau ancré à mi distance où nous devons annoncer au jury posté en surface notre numéro à mi parcours. A 300m de l’arrivée, je me fais griller pas deux fusées qui me déposent comme un papy…ce n’est pas possible, ils sont dopés à quoi les copains ?? J’appuie sur les palmes, et termine pas trop mal sous les 22minutes ; c’est mieux que l’objectif que je m’étais fixé en début de stage.

Deuxième journée du MF2

Mardi 8H30 Grosse journée en perspective et gros coefficients ou il ne faut pas perdre de points :la descente dans le Bleu suivie de la plongée à 50m. Arrgghhh !!!!: mon ordinateur Liquivision X1 a fait des siennes la veille au soir…capteur de pression HS….il est en train de terminer une plongée à 450m de profondeur tout seul dans l’armoire de ma chambre. J’ai pour l’occasion ressorti la valeur sure : un vieil Aladin gris que mon copain Karim m’a prêté avant mon départ de Paris en prévision d’une tuile de cette nature. Ce n’est pas possible, je suis maudit…..j’espère que je vais arriver à distinguer les chiffres noirs sur le fond gris à cette profondeur .Je regrette le coté sympa du X1 avec son écran Oled Jaune pétant….il me faudra « faire avec » comme on dit. (J’en profiterai le soir pour envoyer un mail à Liquivision au Canada pour leur demander de prendre en SAV mon X1). On arrive sur le site de plongée, où chacun d’entre nous se voit attribuer un binôme d’IN chargé de nous évaluer sous l’eau ;c’est mon tour….je m’élance pour une descente dans le bleu qui se doit être la plus verticale possible ,à vitesse constante, pas trop rapide, sans vriller…..je me stabilise à 50m et cherche mon jury qui s’est déplacé en me suivant.

J’enchaine les exercices à 50m : vidage de masque, Lâcher Reprise d’embout, épreuve de calcul sous l’eau, le tout en veillant à ne pas faire varier cette profondeur de plus ou moins 2 mètres maxi ,fourchette qui sert à évaluer notre comportement à cette profondeur. Je termine ma multiplication sur l’ardoise d’un des deux instructeurs, et nous voilà partis pour un début de ballade qui va ,suivant un scénario immuable va se compliquer de problèmes divers et variés que nous sommes censés résoudre au fur et à mesure que le jeu de rôle s’installe entre l’IN jouant le rôle de l’élève et moi :essoufflement, ou narcose ,doublée d’une panne d’air que nous devons gérer au cours de la remontée assistée ,sous l’œil du deuxième IN chargé d’évaluer notre prestation ;je ne m’en tire pas trop mal au final….. Retour à quai, douche rapide pour la suite….

10H30 Epreuve de matériel J’ai pour l’occasion remonté mon matos vers la salle de cours, et pu récupérer le X1 au fond de mon armoire, après l’avoir flashé pour essayer de le redémarrer en fonctionnement normal……j’ai 5min pour présenter au jury mon matos personnel, et les choix qui m’ont motivé à m’équiper de cette manière…je parle recycleur, trimix, PPO2 constante, mais également détendeur Surcompensé à piston ….Avec un ordinateur qui affiche un plongée à 450m, j’ai l’impression de passer pour un zozo. Evidemment, on me questionne à nouveau sur le compresseur (je suis maudit, je vous le dis !!!) ; bref, les questions s’enchaînent pendant une demi heure à un rythme soutenu. Je replie mon barda et retourne à la chambrée ou je retrouve mes co-piaulés . On échange nos impressions ….punaise :Alex vient d’être interrogé sur la valve de Schroeder…..gloups !!, heureusement que ce n’est pas tombé sur moi…. Après midi libre jusqu’à 17h Nous mettons à profit ces quelques heures pour nous reposer de la tension nerveuse et pour réviser les sujets de pédagogie sur lesquels nous serons peut être interrogés demain matin.

Exercice du MF2 17h00 Apnée à 15m

Le briefing des encadrants a été effectué collectivement en salle avant notre départ ;il y aura deux bateaux et par conséquent deux ateliers ;je passe en second sur le deuxième bateau juste derrière Alex ;compte tenu de notre ordre de passage, je commence une série de petites apnées expiratoires sur le bateau, tout en essayant de garder ma concentration. Surtout éviter la Samba ou la syncope éliminatoire lors de l’arrivée en Surface….. Je reste concentré, et termine mon échauffement dans l’eau…le numéro 19 vient de sortir, c’est bientôt mon tour. J’essaye de me détendre…….ça y est Alex est sorti, c’est à moi.

Il est fière le pervers !! LOL dis tu veux un bonbon ?

Un canard et hop, direction en bas ….j’arrive au fond et dépasse l’IN qui m’attend à 15m, et commence à me redresser face à lui quand ma tête arrive au niveau de ses palmes…..il me fait le signe OK ? Je réponds calmement par OK, et lui montre la paume de ma main sur laquelle est inscrite au feutre noir mon numéro de passage….il le note et me demande de commencer ma remontée, ce que j’entame aussitôt….surtout, ne pas oublier le tour d’horizon avant l’arrivée surface, de faire coucou à l’IN qui me suit du regard à 6m et qui doit également évaluer mon comportement et assurer ma sécurité. Ne pas expulser l’air contenu dans mes poumons avant l’arrivée en surface comme la semaine dernière lors de la répétition générale ou cela m’a valu une petite frayeur à moi mais surtout au Jury présent dans l’eau de jour là. Je fais surface pas trop à l’agonie, et me tient quelques secondes à la disposition du jury, puis regagne le bateau, en nageant sur le dos……53s de temps total, pas trop mal pour un vieux de 46 ans….. Et comme on se le répète entre stagiaires à la fin de chaque journée ; une de plus en moins…..

Mercredi encore une journée riche pour le MF2

Encore une journée riche en épreuves, avec 2 épreuves de péda au tableau et deux épreuves dans l’eau 8h20-La DTH de 30m Départ du bateau. J’ai rebaptisé à l’occasion cette épreuve « Démonstration Théâtrale avec Handicap ». Je suis dans l’eau avec un jury composé du Pdt du Jury Himself et de 2 autres IN dont un stagiaire IN qui va jouer le rôle de Cobaye. C’est lui que je vais devoir remonter Les copains qui ont déjà réalisé cette épreuve avant moi se sont laissés surprendre pour certains par la légèreté de certains « syncopés », ayant du même parfois pour certains d’entre eux placer leur palmes à l’horizontal pour freiner leur vitesse de remontée ,tout en expirant au maximum pour éviter d’être embarqués à la surface lors de l’approche finale…nous sommes prévenus…les jurys sont « légers ». J’hésite à rajouter 1 Kg à ma ceinture de lest, ce qui totaliserait 2 Kg en tout, et me permettrait de contrebalancer une remontée trop rapide… Finalement, je pars comme d’habitude, avec mon lest réglé à 1kg. On verra bien….. Nous arrivons au fond, signe OK ? ,Oui je répond par le signe OK ce qui signifie que j’accepte les conditions du contrat telles qu’elles me sont proposés :gilet vide et conditions de réalisations ;Démarrage de l’exercice par une remise en bouche légèrement fusante du détendeur du syncopé qui vient de s’effondrer face contre le fond … Ok tout va bien. Je me concentre et tout me positionnant correctement, vérifie la remise en place immédiate du détendeur en bouche en me penchant du coté opposé (Théâtre, théâtre quand tu nous tiens….) J’entame ma remontée sur une impulsion au fond avec un seul mot d’ordre à l’esprit :ne remonte pas trop vite :ils sont légers !!!!…je visualise la chaîne d’amarrage du bateau au lointain….et là, surprise, punaise ce n’est pas comme on me l’avait dit : c’est une enclume que je dois remonter !!. J’analyse la situation en une fraction de secondes. Je suis en train de freiner car j’ai trop hésité au départ de peur de me faire embarquer, et si je n’envoie pas tout maintenant, je vais redescendre et adieu le MF2. J’actionne le turbo et reprend une vitesse hadock tout en pensant à vérifier au moins plusieurs fois le degré de conscience de mon syncopé.

Purée, qu’est ce qu’il est lourd !!!..Ce n’est pas possible, il faut que j’y arrive….je ventile un max pour éviter l’essoufflement ….Je palme ample en remontant à vitesse contrôlée….Et moi qui pensait me surlester d’un kilogramme de plomb, quel idiot j’aurais fait ! J’arrive en surface après un tour d’horizon stabilisé (je ne risque pas de percer la surface avec le poids apparent de mon syncopé) et pars pour une minute de tractage vers le bateau après avoir réalisé le signe conventionnel de détresse vers le bateau ; je manque télescoper un autre couple de stagiaires /IN en plein effort, mais rectifie la trajectoire au bon moment…..fin d’exercice.Ouf, terminé…je regarde mon mano,je suis passé de 200b à 100b en moins de 4 minutes ! N’y pensons plus, c’est fait. Retour du bateau au port à 9h15 pour la suite des festivités de la journée. 10h00-Epreuve de péda organisationnelle Après une douche rapide,je me dirige vers la salle de torture mentale. Il faut bien le dire ,je ne suis pas à l’aise avec certains sujets sur ce chapitre de péda. Le but de cette épreuve :exposer à nos pairs pendant une dizaine de minutes notre conception se rapportant à l’organisation d’un stage, d’un examen ou bien la prise en charge de stagiaires pédagogiques MF1 ou initiateurs après des stages initiaux, ou encore parler de notre notre manière de concevoir l’enseignement de tel ou tel concept(Compétence-capacité,notions d’acquis et de pré requis)au cours d’un stage initial. Suivant un principe immuable ,nous avons ½ heure pour préparer notre sujet après tirage au sort, puis 20 minutes pour exposer nos concepts au tableau, les 10 minutes restantes étant laissées à l’appréciation du jury qui nous questionnera sur tel ou tel point . Pour cette épreuve, Dieu m’a entendu….. Je tombe par hasard sur LE sujet que je connais parfaitement ……le prise en charge de 2 stagiaires pédagogiques Initiateurs N2 après leur stage Initial ;super, c’est ce que fait au sein de mon club depuis plusieurs années. !!! Le passage au tableau se fait de manière naturelle et tout se passe très bien .J’ai du vécu sur ce sujet là et j’essaie de la faire sentir au jury qui m’écoute.

14h00 retour en salle pour l’épreuve de Peda Théorique. Je tire au sort LE sujet sur lequel je ne voulais pas tomber….. « Aider un stagiaire MF1 à concevoir et réaliser un cours sur l’ADD au niveau 4 ,avec mise en évidence d’outils méthodologiques utiles à la conception de cours de la même famille » Tant pis, je n’ai pas le choix, je me lance dans une réflexion de 30 min ou je dégage des grandes idées. Je dois rester opérationnel dans l’exposé que je vais présenter au jury-J’ai heureusement pensé à regarder ce sujet particulier hier soir, ce qui fait que j’arrive à pondre un plan qui est censé tenir la route,tout au moins je l’espère

. J’expose 20 minutes, au terme desquelles le jury ne me parait pas être convaincu par mon argumentaire ;je défends mon exposé sous le feu roulant des questions qui d’ensuivent. Bon j’ai terminé, je vais passer à autre chose. 17h00 :la RSE de 30 mètres. Pas de problèmes pour moi sur cette épreuves, le tout c’est de ne pas prendre trop d’air au départ ce qui nous permet de rester en légère apnée entre 30m et 20 m environ. Je dois avoisiner ,voir dépasser la Minute trente comme d’habitude ,avant tour d’horizon stabilisé à 3m et sortie détendeur en bouche

Jeudi 10h00 Dernière épreuve de péda pratique pour le MF2

J’ai sorti mon ardoise Velleda après avoir préparé mon sujet pour ce MF2, en salle pour exposer au Jury du jour ma conception de cours dont le contenu doit aider un stagiaire MF1 à concevoir et réaliser un cours sur la RSE Niveau 2 (sujet tiré au hasard),et comme d’habitude lui permettre d’utiliser ce cours pour le transposer à des cours de la même famille après en avoir mis en évidence les outils méthodologiques. Je m’estime correctement calé sur ma prestation, que je termine sans anicroches. Je sens que j’ai marqué des points. 14h00 On commence à souffler, il ne reste plus qu’une épreuve :le 1000m capelé à 17h00 ce soir. Nous en profitons pour aller faire des courses et préparer l’apéritif qui sera donné par les stagiaires pour fêter la fin des épreuves. Nous en profitons pour réserver 10 litres de Punch sur les 25L que nous avons mis au fr
ais, et que nous prévoyons d’utiliser comme remontant au sortir de cette épreuve du capelé , histoire de nous dessaler le gosier juste après notre arrivée sur le quai.

17h00- Capelé 100M Le briefing effectué par les IN est réalisé sous forme de boutade pour cette dernière épreuve « Vous démarrez vite, vous accélérez au milieu, et vous terminez à fond ». Ben cette fois il n’y a pas photo, « il n’y a plus qu’à »comme on dit. C’est la dernière épreuve de cet examen. Cette fois ci la mer est d’un calme plat, contrairement à la semaine précédente ou sous une houle de 50cm j’ai terminé l’examen blanc en 24min après avoir avalé environ 3L d’eau de mer. Nous nous échauffons une dizaine de minutes avant le départ. Dés le top , je me suis collé à Nico et à Laurence qui me servent de lièvre. Au bout de 9 min, j’arrive à mi parcours et j’annonce mon numéro au Jury sur le bateau. Demi tour et retour direction le port ; j’entraperçois Stéphane qui se tient à ma droite .Il tente de ma la faire par l’intérieur…c’est un peu un jeu entre nous. Je tente de le dépasser à nouveau, mais je perds un moment le cap retour.

Finalement nous arriverons groupés en un temps de 17min 40 environ tous les deux. Nous récupérons quelques minutes sur le dos, et sortons sur le quai où nous attend un punch salvateur, mais néanmoins comportant un effet brisant sur les jambes qui ont du mal à récupérer après cet effort…ce n’est pas grave…c’est terminé. Nous en profitons pour envoyer à l’eau le Staff qui nous a suivi et encouragé durant toute cette semaine, sous les applaudissements des uns et des autres. La soirée qui suit sera agrémentée d’absorption de boissons en tout genre, mais essentiellement alcoolisées, certains ayant décidé de prolonger fort tard la soirée finale avant l’annonce des résultats le lendemain midi.

Vendredi Je me réveille comme d’habitude vers 07h00 , malgré une veille tardive. Je ne peux pas m’empêcher de me remémorer mes prestations, dans l’eau, au tableau ou sur les copies que j’ai rendu. Je «  gamberge »comme on dit….c’est l’attente qui commence jusqu’à Midi, heure à laquelle seront proclamés les résultats de cette session. Je commence à plier mes affaires. On suppute, on estime, on s’encourage, la tension commence à monter : bon, pas bon ? Aura-t’on l’ensemble de l’examen ou une partie seulement ? 11h30 :j’enfile le tee-shirt blanc réglementaire et tout le monde se dirige tranquillement vers la terrasse du bar où les cadres fédéraux nous rejoignent petit à petit. La tension est à son comble au fur et à mesure que les discours de présentation et de remerciements avancent :notre président de la CTN, Jo Vrijens, le Pdt de la fédération M J.L. Blanchard accompagné du Vice-Pdt de la FFESSM M Francis Merlo s‘expriment tour à tour. Nous rentrons dans le vif du sujet,…….on y est…….commence l’annonce des résultats……les deux majors(masculin et féminine), Philippe et Laurence sont récompensés, bravo à eux ! Et mon prénom vient de suite après….je n’y crois pas je mets 3 secondes à réaliser que c’est moi qu’on appelle…..ça y est…..je suis MF2.Je m’avance et signe la Charte du Moniteur. Je suis sur un petit nuage. Une année d’efforts récompensés. On écoute la suite des noms qui s’égrène sous les applaudissements des uns et des autres. Nous serons au final 20 à réussir l’examen cette session. Mon numéro sera le 1862.

Jérôme. Paris, le 24 Septembre 2011.

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Plongée épave le Prophête à Cavalaire

Les deux mérous qui se cachent dans la roue à inertie de l'épave du Prophete

Plongée sur l’épave du Prophête à Cavalaire

Ce n’est pas par ce que ce n’est pas profond….qu’on éprouve pas de plaisir…cette phrase est de …..moi…hé oui ca va faire sourire….., mais je me suis bien éclaté à plonger sur l’épave du Prophète à Cavalaire.

 

Les deux mérous qui se cachent dans la roue à inertie de l’épave du Prophete

Après la descente dans le bleu une prise de repère rapide sur l’épave s’impose. J’ai convenu avec mon binôme en ouvert, que je risque de passer du temps sur des « bricoles » et qu’il ne doit pas s’inquiéter pour moi…on ne se connait pas… LOL .
Je passe un peu de temps autour de la roue à inertie et de son vilebrequin cassé net. Cette épave du Prophête date de 1870 et repose, enfin ce qu’il en reste, sur un fond de 40m.
En gros il ne reste que la structure de la coque. Je suis la longue ligne d’arbre d’hélice qui vous allez voire ne se compose que de deux pales : c’était la préhistoire de la navigation à cette époque. (Au moment ou je croise le plongeur) le safran est juste devant.
Puis à la fin un moment avec les deux mérous dans la roue à inertie.

 

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Plongee Epave du Togo à Cavalaire
Plongee Sur la Dorsale à Cavalaire

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Plongée sur la dorsale et son corail noire de Cavalaire

Plongée sur la Dorsale et son corail noir à Cavalaire

Plongée sur la dorsale et son corail noire de Cavalaire

Ce 11 Aout mon ami Alexandre Fox vient me rejoindre chez Eau Bleu pour une plongée sur la dorsale à Cavalaire et son corail Noir.

 

Patate de corail noir avec ses étoiles de Mer, ça va nous changer de la plongée sur l’épave du Togo.

Dans le bleu aux paliers avec Alex après notre plongée sur la dorsale et son corail noir à Cavalaire
Dans le bleu aux paliers avec Alex après notre plongée sur la dorsale et son corail noir à Cavalaire

J’adore les descentes dans le bleu….et ça doit se voir dans les vidéos LOL . La dorsale c’est un fond sablonneux à 70m 75 m avec des papates de rocher et du corail Noir dessus …et y en a plein.%%

Une patate de Corail Noir sur la dorsale à Cavalaire
Une patate de Corail Noir sur la dorsale à Cavalaire

On tombe sur une première patate on fait le tour, Alex prend des photos, et moi je le gène avec mes puissants spots vidéo de 9500 lumens chacun, mais c’est un bon et il s’adapte !

Une grande chance de trouver autant de corail noir
Une grande chance de trouver autant de corail noir

On file sur une deuxième j’essaie bien d’en faire le tour de prendre mon temps. Quand on distingue une grosse ombre dans le loin, Alex a déjà filé sans me dder mon reste arrgghhh on n’est pas déçus, c’est »géant », il y en a de partout c’est gros.

Vidéo de la plongée sur autant de corail noir sur la dorsale à Cavalaire

Mais au bout d’un moment, et on y serait bien resté plus longtemps, faut songer à décoller, le boss nous a donner un run time à respecter !

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Plongée Charpignat Lac du Bourget vidéo des epaves

Plongée Charpignat Lac du Bourget vidéo des epaves

Plongée à Charpignat au Lac du Bourget vidéo des épaves

Juste une petite envie ce Dimanche, une petite plongée au Lac du Bourget tranquille pour faire une vidéo des épaves de Charpignat : la Barge à 60m et Arcoa à 20m.

 

Un beau matin ensoleillé sur le lac du bourget pour plonger les épaves de Charpignat

Si ya un plaisancier qui a perdu son échelle....elle est à 65 m à Charpignat...
Si ya un plaisancier qui a perdu son échelle….elle est à 65 m à Charpignat…

Pas envie d’une grosse plongée ce matin là, mais un reste de chaux dans le canister à passer, pas pu allé plonger à Vouglan dans le Jura, faute de m’être décidé à temps, alors je me rabat sur l’idée l’envie de faire une vidéo de la barge aux plongeurs à 60m de mes épaves du lac du Bourget
Donc ce sera quand même une plongée en recycleur. J’arrive de bonne heure et bientôt le club de Bourgoin arrive aussi….force de discuter et de bises…ben oui quoi y avait une demoiselle…. LOL en m’équipant à l’eau j’oublie le compas, on m’en propose un, mais trop fier et sans doute sur de moi, ou par peur de le perdre je refuse….grâve erreur !!!

La petite lotte qui se cache sur le corps mort de la bouée de 60m à Charpignat au lac du Bourget
La petite lotte qui se cache sur le corps mort de la bouée de 60m à Charpignat au lac du Bourget

Bien entendu au fond, sans aucun azimuth, je l’ai loupé….forcément, on a que ce qu’on mérite, donc je repars vers les 20m pour chercher Arcoa que je ne trouverais pas. En effet arrivé à 20m je tombe sur un mur…. de peuf !!!! LOL j’y vois plus à 50 cm, j’appercois littéralement deux plongeurs qui marchent debout sur le fond !!!
J’ai beau faire des allers retours, tu parles c’est mort !!!
Je ne sais fichtre pas ou je suis !

 

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Trailer Video du film sur le record du monde de plongee -330m de Pascal Bernabe

Trailer Video du film sur le record du monde de plongee -330m de Pascal Bernabe

Le trailer vidéo du film réalisé sur le record du monde de profondeur en plongée à -330m de Pascal Bernabé.

 

pascal_bernabe_world_record_deep_dive_330m.jpg

Pascal Bernabé en plein what if avant une grosse plongée

 

Il y a quelques mois a eu lieu le tournage de quelques séquences du reportage consacré au record du monde de plongée en bouteille à -330m de Pascal Bernabé. Nous avons ici le trailer de ce documentaire qui devrait être bientôt diffusé sur une télévision nationale.
On est particulièrement fière au Deep CCR Tartiflette team d’être son ami, c’est un grand homme avec un coeur immense…
Nous n’avons pas de date pour l’instant.

/ Pascal Bernabé et le Deep CCR tartiflette team

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Plongées sur les épaves de la seconde guerre mondiale a Malin Head en Irlande du Nord

Plongées sur les épaves de la seconde guerre mondiale a Malin Head en Irlande du Nord

Pendant la seconde guerre mondiale, les anglais étaient ravitaillés directement par bateaux des états unis en chars, matériels et hommes, et des dizaines de cargos, destroyers, transports de troupes arrivaient donc directement des US en passant toujours à ce même endroit Malin Head en mer d’Irlande, tordue par les vents et la tempète, terre inhospitalière.
Les sous marins nazis descendaient donc de la Norvège, et stationnaient dans les parages en posant des mines, attendant si il le fallait qu’un navire passe à proximité pour le torpiller.
Quelle magnifique endroit pour plonger sur les épaves profondes de la seconde guerre mondiale à Malin Head en Irlande.

Localisation google map de malin Head Irlande

Agrandir le plan

Les environs sont donc kafi d’épaves, et comme les fond restent raisonnables de 60 à 70m maxi, on peut donc prévoir de passer du temps sur des épaves immenses avec des run time de 90 à 120′.
Tout a commencé quand je suis tombé par hasard sur cette vidéo prise en Aout 2010….qui a fait l’effet d’une bombe…OUCCHHH la visi, la taille des épaves….fallait que j’aille voir….J’en parle à deux trois poteaux et potesses, qui me disent oui, puis me ..plantent…..lol…..donc je me retrouve seul à réserver …(ça commence….).

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Profitez de ces images….c’est la seule fois ou il a fait beau depuis 1730….à Malin Head LOL

Le 12 Aout donc à 8h du matin je prends la route dans la Hollyday mobile direction Ayr en Ecosse ou l’embarquement est prévu pour le 13 vers 14H, c’est un voyage de 1700 km et d’environ 17h Plus le ferry qui m’attend, je parts avec le beau temps, puis le quitte en arrivant dans le pas de Calais, ya pas que des légendes, mois je vous le dis.
Vers 21H je m’arrete juste vers Chester pour dormir dans un Motel, tellement naze qu’il ne proposait même pas de bière…T en Anglettere T sur la route depuis 8H du mat, tu as juste pris un sandwich et un red bull dans le Ferry et les autres plonkers !!!! y zont même pas une pinte de bière dans ce foutu motel de M…., ya quand même des signes !!
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Le bateau Loyal watcher au quai en Ecosse à Ayr pour partir plonger sur les épaves à Malin Head

Les recycleur sont attachés au banc et les bails out à une line par terre
Les recycleur sont attachés au banc et les bails out à une line par terre

L’embarquement se fait au port de Ayr en Ecosse, des quais, au loin, je vois la mer qui bouge grave…c pas bon signe ça, Daren le Boss et Linda sa femme nous montre le bateau et nous explique comment s’installer : au début j’avais pas compris pourquoi ils nous ont demander d’attacher nos recycleurs et les bails-out sur le banc ? Deuxième indice?

Les recycleur sont attachés au banc et les bails out à une line par terre

Le bateau de faible tirant d’eau 2,8m, c’est un ancien navire de la Navy qui servait à transporter du personnel d’un navire à un autre en campagne, puis à la formation des marins.
Le navire quitte le port pour naviguer toute la nuit en mer d’Irlande en laissant les iles écossaises à droite, puis en plein Océan Atlantique Nord, les vagues arrivent directement des états unis….plusieurs fois dans la nuit je manque décoller de ma couchette……ceci est le troisième indice…qui aurait du m’alerter….LOL
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Notre carré, le plus grand à l’avant du bateau avec 4 couchettes

Dimanche le premier Jour de plongée sur l’épave sur l’Audacious.

Fiche Audacious

 Plongées sur les épaves de la seconde guerre mondiale a Malin Head en Irlande du Nord
Plongées sur les épaves de la seconde guerre mondiale a Malin Head en Irlande du Nord
 Plongées sur les épaves de la seconde guerre mondiale a Malin Head en Irlande du Nord
Plongées sur les épaves de la seconde guerre mondiale a Malin Head en Irlande du Nord

La baie de la première nuit de nos plongées à Malin head sur les épaves de la seconde guerre mondiale

Le matin on est à l’abri dans une baie, j’ai pris mon breakfast copieux, et on part en pleine mer sur le site de l’épave de l’épave Audacious à Malin Head Irlande un navire de guerre qui git sur un fond de gravier à 66m avec plein de torpilles et obus partout…
Aussitôt sortit de la baie, ca recommence à taper grâve….des creux de 2,8m…c’est pas rien 2,8 m de creux ??? j’ai pas l’habitude moi, en France dès que ça dépasse 0,8m ça sort pas !! alors…Je vais me coucher …à l’horizontale ça va mieux, 2h à patienter avant d’arriver sur site et plonger vers 11h30, les épaves sont situées entre 10 et 20 miles des cotes.

Quand arrive le moment de mettre sa combi sur le pont ….oupssssss faut se cramponner….et là ça se met à tourner grave, j’ai juste le temps pour agripper la rembarde et de vomir….3 fois. Je me retourne vers mon binôme Peter et commence à lui expliquer que ça a l’air cuit pour moi…que vu mon état, je vais certainement pas me balancer à l’eau……Sa réponse me plut beaucoup pleine de flegme à l’anglaise : «  tu sais les prochaines 90′ sur le bateau ce sera pareil…voir pire, tandis que sous l’eau ce sera mieux….. » ce qui m’a décidé à me jeter du haut de la passerelle dans des vagues de 2,8m….

Vu ma condition et celle de plongée, je n’ai pas pris ma caméra ni les éclairages, d’ailleurs Daren n’avais pas autorisé les scooter sur cette plongée difficile.
La remontée se fera le long d’une lazy lane ou lazy shot : le premier plongeur descend et attache une ligne secondaire à 37m par exemple sur un fond de 70m à un anneau grâce à maillon rapide, et chaque plongeur qui descend attache à cet anneau un signe personnel qu’il rendra à la remonté. Ainsi le dernier plongeur à remonter sait qu’il est le dernier car il n’y a plus de mousqueton après le sien et détache ainsi la lazy shot de la ligne principale, qui elle peut être remontée pendant que les plongeurs sont aux paliers.
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Utilisation d’une lazy lane de décompression

On est resté coincé un moment en surface, car mon binôme Peter ne trouver l’inflateur de son revo trop court….son bras étant aussi trop court, il me montrait sa purge d’étanche…(sorry Pete… LOL ), plus une descente lente, l’ADV du révo ne fonctionnant pas, on est arrivé en bas …doucement…je suis pas habitué….
En bas c’est magique….il y a une visibilité de 30 à 40 mètres, l’épave est énorme, 181 m x 27 m et 8 m de haut sur un fond de 66 m. L’épave a coulé après avoir heurté une mine.

L’épave se trouve à l’envers sur un fond de graviers et galets, apparemment en une seule pièce, la salle des machine est accessible suite à l’explosion, ce qui surprend le plus c’est la faune ambiante, des poissons, des tas de gros poissons tel des mostelles, pas de petits, les Anglais explique cela car il n’y a pas de pêcheurs qui officient dans les parages. L’ambiance est complètement différente de ce que j’ai pu vivre jusqu’alors ailleurs, l’eau est « pure », on sent que si le soleil pointe le bout de son nez, on va pouvoir tout voir.

Tout autour de l’épave on trouve des débris d’obus, de torpilles, et aussi une tourelle gigantesque équipée de ses canons de mêmes proportions. On passe autour des 4 hélices, entre les deux gouvernails, qui ne sont pas aussi gros que celui du haven, mais de taille « raisonable ».
Au bout de 28′ l’ordi nous annonçant encore 47′ de temps de déco, nous décidâmes d’entamer la remontée, on récupère au passage notre mousqueton sur l’anneau. À partir de 10 mètres, la situation devient difficile, tous les plongeurs étant au bout, le bout étant lui même flottant, dans une houle avec des creux de 2,8m, …on a failli par deux fois être tous projetés à la surface…LOL…mais pas malade….

Quand viens le moment de sortir de l’eau….en surface à coté de la bouée…..je me sent tout petit balloté, le bateau est loin….je le vois….puis je le vois plus…par intermittence, il disparaît derrière les vagues. Daren, le capitaine, crie dans son haut parleur de lâcher la bouée et de nager vers lui….en pleine mer….dans des vagues de 2,8m….pas très engageant le truc…faut se lancer quoi….lol….j’ai l’impression d’être le jouet des vagues et de ne pas avancer…..SOUDAIN la masse bleue du bateau se trouve devant moi à moins de 10 mètres ! La proue vient de heurter une grosse vague, et l’avant du bateau sort complètement hors de l’eau….WAOOUUUU ça envoie du p’tit ! Je me sent alors comme la mouche faisant face à la tapette….(je regrette beaucoup de ne pas avoir eu ma Gopro à ce moment là).
Mais malgré ça, Daren, en virtuose, pose l’ascenseur pil poil dans mes mains, aussitôt debout dessus, Linda actionne le treuil de relevage.
Sur le pont un des autres plongeurs m’aide à m’assoir et me déséquiper, même pas le temps de poser le recyclo, d’attacher tout le matos que je me vois encore courir m’agripper à la rembarde pour y vomir encore par trois fois….on est dimanche pensais je dans ma tête…..et faut que je tienne toute la semaine….c’est pas gagné….je file me coucher….sans passer par la case Lunch.
Le bateau prend la direction de la baie de Portsallon où nous passerons les nuits à l’ancre et protégés, pendant cette semaine de plongée.

Lundi plongée sur l’épave de l’Empire Heritage

Fiche Empire Heritage

Enfin non…pas de plongée pour moi, le bateau s’est mis en route pendant mon breakfast….et a commencé à taper immédiatement dans les vagues de 2,4m, je suis donc parti me coucher illico et n’ai pas réussi à me lever….Quelle misère, l’Empire Heritage c’était la plus belle des épaves, un cargo à vapeur de 165m x 23m avec pleins de chars Sherman et de camions au fond……aaarggghhhh quel idiot ! Je m’en veux beaucoup sur ce coup là !!! Pfffffffff

Mardi …Pas de plongée….45 nœuds de vent !

A Suivre….