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Fortier épave de chalutier et voilier à la Ciotat

Epave de Chalutier Le Fortier à La Ciotat

Le Fortier et un voilier épaves à La Ciotat

Le Fortier est une épave de Chalutier d’une douzaine de mètres et le voilier à ses cotés un quillard à la Ciotat. Ils reposent à la pointe du Liouquet sur un fond de 34 mètres. Le Chalutier a été démantelé avant d’être coulé, mais on ne sait rien du voilier.
Il ne reste pas grand chose de l’épave si ce n’est quelques morceaux de la proue en bois particulièrement dur. Il reste le gouvernail en Acier, mais plus d’hélice.
On peut y voir deux bouteilles d’air comprimé. Un peu plus loin presque plus rien du Voilier.

Le Fortier et un voilier Naufragé inconnu

Nous sommes au large de la pointe du Liouquet, dans les eaux de la Ciotat par 34 mètre de profondeur. Sur un fond plat, gisent 2 épaves séparées d’une distance de 15 mètres.
– Un chalutier d’une douzaine de mètres que les plongeurs appellent « Le Fortier ». Peut-être est-ce simplement son nom ou lui a-t-on donné celui d’un petit cap proche. Il était propulsé par un moteur Baudouin à démarrage par air comprimé.
– Un voilier quillard bien plus petit qui était propulsé par un moteur à essence à quatre cylindres et à l’identité inconnue.

L’Histoire de l’épave du Fortier

La carrière de ces bateaux et la circonstance de leur naufrage sont inconnues. On sait seulement que le chalutier a été intentionnellement dépecé avant abordage. En ce qui concerne le voilier, aucune information ne permet de reconstituer sa perte.

La plongée sur l’épave du Fortier

La plongée sur épave : Le Fortier est penché sur tribord, massif et très délabré. Son bordé a disparu sauf dans les fonds. Curieusement, la proue et les membrures d’un bois partiellement résistant, ont bien supporté les années d’immersion et dessine même un squelette assez structuré. Le tableau arrière est encore entier et surplombe un gouvernail rectangulaire en fer. Vous pourrez voire un gros congre qui à niché sous l’étambot et une paire de bouteille d’air comprimé encore solidarisées, et munies chacune de son manomètre.

Elle est posée sur les restes du bâtiment.
Les réservoirs et des tôles sans formes ont basculé vers l’extérieur.

A portée de vue, si l’eau est claire apparaît à l’arrière de la première épave, la poupe de la seconde épave : le voilier. Dont il ne reste plus grand-chose à pars une hélice tripale, un arbre passant dans un étambot vermoulus et un moteur à essence sur lequel on distingue quatre bougies. Sa quille est à plat sur le sable et de nombreuses planches de bordé détachées de la membrure, s’écartent du bateau. Il n’y a plus de pont, ni de structures.

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