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Bonnes plongées 2016

Le Deep CCR Tartiflette team vous souhaite de bonnes plongées 2016

Deep CCR Tartiflette team au salon de la plongée
Bonnes plongées 2016 Le Deep CCR Tartiflette team au salon de la plongée papa va nous manquer !

On vous souhaite à tous de bonnes plongées 2016 et une bonne année.

Selon l’expression consacré Take Care ! N’oubliez pas que la santé est primordiale. Que vous soyez plongeur loisir ou plongeur tech, que vous pratiquiez la plongée sous marine à l’air, en sidemount ou la plongée recycleur, l’expérience, la formation et l’entrainement sur les fondement de la sécurité pour passer de bonnes plongées 2016.

Venez nous retrouver sur notre stand au salon de la plongée 2016, pour échanger sur nos formations plongées ou futures explorations, nous serons sur le stand TDI.

Vu que Jérome et moi n’avons pas été trop présent en plongée en 2015 pour plein de raisons, on va faire mieux cette année et on va se préparer un petit (ou gros) programme de plongée.

Il y aura de la plongée sur épaves… du sous-marin, c’est à peu près sur, de la plongée profonde, de la plongée souterraine dans le Lot et ailleurs, bref on devrait ramener de belles images. Je ne sais même pas si on aura le temps d’organiser une plongée sur le FW 58C, on verrra bien. On a planifier aussi quelques plongée Marseille avec ses calanques et ses épaves. Cette année Jerome a un nouveau Jouet. En plus de nos recycleurs habituels, Inspiration, Megalodon, Triton il est devenu instructeur sur recycleur Liberty. Il sera là pour vous renseigner.

Bonnes Plongée 2016

N’oubliez pas la plongée à l’air au dela de 40 m ce n’est pas bien vous augmentez le facteur risque. Il faut plonger aux mélanges, nitrox, trimix normoxique, avec une configuration légère dans un premier temps pour apprendre et découvrir de nouvelles sensations pour de bonnes plongées 2016. Cela est nécessaire pour passer du temps en toute sécurité sur une belle épave à 40 m ou au-delà, afin de bien maitriser ses paliers et sa décompression.

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Le Cephismer plonge à 100 mètres

Le Cephismer plonge à 100 mètres 4 marins de la marine nationale
Le Cephismer plonge à 100 mètres 4 marins de la marine nationale

Le Cephismer plonge à 100 mètres 4 plongeurs de la marine nationale pendant une semaine

Le but de ces plongées est d’essayer les équipements ainsi que de nouvelles procédures dans le but d’augmenter la sécurité des plongeurs à grande profondeur. Il y aura un but médical et physiologique afin d’observer les réactions de l’organisme quand il est soumis à ce niveau de stress et de pression… Lorsque le Cephysmer plonge à 100 mètres 4 plongeurs de la marine nationale, la sécurité et les protocoles sont le maître mot de la réussite de ces plongées extrêmes. La semaine dernière, quatre plongeurs-démineurs de la Marine nationale sont enfermés dans un caisson hyperbare de 40 m3 de la CEPHISMER à Toulon (faut pas être claustro…). L’habitat est relié à une cuve sous pression qui simule la profondeur de 100 mètres. Les plongées se déroulent en passant du caisson à la cuve.

Plongée 100 M Sephismer
Plongée 100 M Sephismer la cuve avec le caisson au dessus.

Les plongeurs vont tester aussi les limites du recycleur CRABE en utilisant un mélange de Trimix à 18% ainsi que des gilets stabilisateurs et du matériel de mesure de bulles circulantes dans le sang de la marine nationale (système BORA).

source http://www.meretmarine.com/fr/content/plongee-saturation-une-semaine-100-metres

crédit photos © : MER ET MARINE – JEAN-LOUIS VENNE

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La plongée souterraine en Scooter

Formation plongée souterraine en  Scooter
Formation plongée souterraine en Scooter

Plongée souterraine en Scooter grottes et rivières : ce que vous devez savoir


DPV (ou « scooter ») circonscription est amusant et étend votre champ d’action et les capacités d’évolution sous l’eau. Un scooter peut vous permettre de voyager à des endroits qui seraient autrement inaccessibles, ou impossible à atteindre, mais il introduit aussi des complexités supplémentaires. Semblable à un recycleur, lorsqu’il est utilisé correctement dans les bonnes mains, un Scooter peut être un outil précieux pour la plongée en rivières souterraine et pour l’exploration.

Pour la plongée souterraine en scooter, comme de manière générale et en recycleur, un plongeur doit maîtriser les bases d’abord et avant tout. Cours formels Scooter (tels que ceux proposés par TDI) sont les processus les plus efficaces pour apprendre certaines procédures de sécurité et d’autres bases de pilotage d’un DPV. Comme avec la plupart des compétences, il est un art, et on apprend mieux de quelqu’un qui a beaucoup d’expérience et qui a suivi une formation professionnelle. Cela permettra d’accélérer votre maîtrise des compétences les plus élémentaires, lisser la courbe d’apprentissage et à la fin, vous gagnez du temps, de l’argent et vous évitez aussi des ennuis probablement.

Alors, qui a t-il de si spécial au sujet de d’aborder la plongée souterraine en scooter ? Tout comme le déplacement en eau libre, celui en grotte présente des défis spécifiques, donc il en est de même de prendre son scooter de l’eau libre en plongée souterraine. Une fois que vos compétences réelles de plongée ont atteint un certain niveau de maîtrise (tel que requis pour la plongée proposée), on en revient aux basiques de la planification de plongée en scooter – qui se révèle ne pas être aussi basique après tout.

Estimation du temps de plongée
Estimer le temps de déplacement en scooter
Estimation des besoins en gaz en scooter
Estimation des besoins en temps pour la plongée
Estimation des besoins en gaz pour la plongée
L’estimation des volumes de gaz nécessaires à la pénétration
L’estimation du temps total
Planification / Préparation à gérer un problème (de temps, de gaz, de l’énergie, déco, le stress, la navigation, de limon, etc.)
Il y a une raison pour que presque tous les points ci-dessus listés commencent par «estimer». Il faut beaucoup de pratique pour affiner les points de planification ci-dessus en plongée sous-marine au moyen d’un scooter. Le principal danger avec l’utilisation d’un scooter en plongée sous-marine est la possibilité de parcourir de longues distances dans un environnement sous plafond, en tombant en panne de scooter (pour une raison quelconque) et ne pas avoir une réserve de gaz suffisante pour sortir en toute sécurité de la grotte.

Des Complexités supplémentaires et d’autres dangers se présentent lors du pilotage d’un scooter en grotte. Ceux-ci devraient être couverts entre votre cours de base Scooter et votre cours scooter en grotte.

Venez vous former à la plongée souterraine en scooter avec le Deep CCR Tartiflette Team plus d’infos sur cliquez ICI

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Plus d hélium sur terre qu’on ne croit

L'hélium devient un gaz très rare
L’hélium devient un gaz très rare

Il y a peut être plus d’hélium sur terre qu’on ne croit

L’hélium, gaz rare et neutre, nécessaire pour remplacer l’azote dangereux pour nos plongée Trimix est devenu rare chez nos gaziers et très chère. Certains scientifiques étaient alarmistes sur les réserves de ce gaz. Mais les résultats d’une étude publiée à Prague montrent qu’il pourrait encore y avoir d’importants gisements d’hélium caché sous terre, rapporte le Guardian.

L’hélium, est aussi important à l’industrie nucléaire que l’industrie de la fête d’anniversaire pour gonfler les ballons, il est essentiel à tout, de l’IRM au Grand collisionneur de hadrons, selon Phys.org.

Mais comme le docteur Diveena Danabalan l’explique, « L’hélium est le deuxième élément le plus léger dans la nature, il est si léger qu’il fuit loin dans l’espace. » Cela en fait une ressource finie, et la plupart de l’hélium, que nous avons utilisé jusqu’à présent est venu comme un sous-produit de l’extraction de gaz naturel.

Mais personne ne pouvait vraiment deviner d’où la prochaine source pourrait provenir, » dit Danabalan. Ce qui a conduit les chercheurs à regarder 22 puits de gaz naturel aux États-Unis et au Canada.

Selon Phys.org, chaque fois que l’hélium a été trouvé dans les puits, il l’était avec du néon traceurs isotopiques, un produit chimique presque toujours associée à la nappe phréatique. « Nous avons compris que cela signifiait que l’hélium doit avoir été dissous dans les eaux souterraines, puis transporté à travers le Canada et des États-Unis jusqu’à ce qu’il rencontre une structure géologique qui la extrait hors de l’eau», raconte Danabalan.

Savoir comment et pourquoi l’hélium obtenu dans des réservoirs de gaz naturel signifie que les scientifiques ont un point de départ où chercher pour trouver de nouveaux gisements d’hélium.

Maintenant, ils ont juste à les trouver réellement.

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Rebreather Discovery découverte des recycleurs

Baptême Plongée Découverte des recycleurs
Baptême Plongée Découverte des recycleurs

Formation Rebreather Discovery découverte des recycleurs

 

Ce programme d’initiation à la découverte des recycleurs est plus complet plus abouti qu’un simple baptême.

Ce programme a été mis au point par TDI, afin de désacraliser la plongée en recycleur. Il s’organise autour des recycleurs électronique Inspiration Vision, Mégalodon, Liberty et mécanique Triton.

Il permet de revoir les principes physiques, physiologique ainsi que mécanique sur le fonctionnement des recycleurs électroniques et mécanique et à leur utilisation.

Le programme découverte des recycleurs vous permettra à commencer à manipuler le recycleur afin de mieux comprendre son fonctionnement.

Baptême recycleur de plongée Explications
Baptême recycleur de plongée Explications

QUI PEUT PARTICIPER AU PROGRAMME Découverte des recycleurs ?

Tout plongeur Nitrox base agé de 18 ans minimum ayant au minimum 25 plongées à son actif, peut participer à ce programme.

Baptême recycleur de plongée
Baptême recycleur de plongée montage de la tête

LE LIEU

En fosse de plongée, en piscine, en lac ou en Mer, à une profondeur maximum de 9 m. Nous pouvons intervenir à Chambéry en Savoie au lac du Bourget, à Paris, Marseille, en Suisse au lac Léman etc.

Baptême Plongée Découverte des recycleurs
Baptême Plongée Découverte des recycleurs

La durée : environ 4 heures.

CE QUE VOUS ALLEZ DECOUVRIR

En plus du baptême recycleur :

Baptême Plongée Découverte des recycleurs
Baptême Plongée Découverte des recycleurs

maintien de la PPO2 (pression partiel d’oxygène) grâce au HUD (head up display).
maintien du volume optimal de la boucle.
maintien de la flottabilité et du trim.
Compréhension du fonctionnement de l’ADV (automatic diluent valve)
rapel sur l’hyperoxie, l’Hypoxie et l’Hypercapnie
etc…
LE PRIX : 150€

Demande d’information sur le programme Discovery Rebreather renseignement ici

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Dr Guy Garman décède dans sa tentative de record du monde de plongée profonde à 365 m

"Doc Deep" Guy Garman décède lors de sa tentative de record du monde de plongée profonde
« Doc Deep » Guy Garman décède lors de sa tentative de record du monde de plongée profonde

Dr Guy Garman décède dans sa tentative de record du monde de plongée profonde à 365 m

Nous sommes profondément triste d’annoncer que la tentative de record du monde de plongée profonde en circuit ouvert prévu du « Doc Deep » Dr Guy Garman à 365 mètres s’est terminée en tragédie. L’équipe de soutien de plongeurs (y compris son fils) l’a accompagné jusqu’à 66 mètres, puis regardé sa descente à partir de là.

38 minutes plus tard, quand il aurait du être au rendez-vous avec l’équipe de soutien de plongeurs profonds à 120 mètres, il n’était pas au rendez-vous. Doc Deep avait toujours réalisé ses plongées avec l’équipage de Tec Deep Dive avait qui il a réalisé ses plongées profondes.

L’équipe de Tec Deep Dive mentionne sur sa page Facebook  » « Guy » en savait plus sur la plongée technique profonde que quiconque sur la planète. Cette plongée ne se termine pas comme espéré, mais s’il vous plaît sachez que Guy nous a laissé faire quelque chose qu’il a adoré et chéri. Que Dieu vous bénisse Guy Garmin, vous êtes l’une des plus « foutu P***** de doc » que nous ayons jamais eu le privilège d’avoir connu. »

"Doc Deep" Guy Garman décède lors de sa tentative de record du monde de plongée profonde
« Doc Deep » Guy Garman décède lors de sa tentative de record du monde de plongée profonde

La plongée avec Tec Deep Dive à St Croix était prévue pour 365 m et visait à briser le record du monde établi par Ahmed Gabr de 332.4 m.

Le Docteur Garman avait commencée la plongée pendant 4 ans pour un total de 595 plongées, dont 200 ont été au-delà de 60 m et 35 au-delà de 150 m. Sa précédente plongée était plongée la plus profonde 246 m en Avril 2015.

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Plongée souterraine dans le LOT

Un très beau WE de plongées souterraines dans le LOT, 4 plongées, les objectifs atteints, une excellent bande de copains, merci à Armel, Pierre, Fabrice et nos femmes qui nous ont supportées…
Merci à Oli des vasques du http://www.gonflage.com/
Merci à Mumu &Harry nos hôtes pour nous avoir gatés avec leur excellente table… now c’est régime ! LOL
Récit des plongées à venir.

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Plongee Speleo cascade du Pissieu Bauges Savoie

J’en avais très envie de cette plongée souterraine, à la cascade du Pissieu après des recherches, des topos, après avoir contacté les spéléos du 73, j’ai « investi » dans la cave dive mobile afin de me rapprocher au plus près de la cascade.

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Pim van der Horst, Vic Verlinden, et jordi Mateo plongent sur notre epave du FW58

Cet été lors de notre « croisière » en Irlande à Malin Head, Vic Verlinden m’avait par de son souhait de venir plonger notre épave d’avion Nazi, le FW58, caché au fond du lac du Bourget.
Un article de presse plus tard…

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Plongée épave Bananier la Ciotat

Plongée épave Bananier avec Alex à la Ciotat

Alex m’a contacté pour organiser ce week end avec une plongée sur l’épave du Heinkel 111 et du Bananier. Mais comme d’hab ou souvent, je ne plongerais pas le Samedi pour cause de travail…du coup pour diverses raisons on ne plongera tous que le dimanche à la Ciotat. Du Team du Deep CCR Tartiflette je serai le seul, pervers se remet de son MF2, et papa fait ses devoirs.

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Plongée Saint Sauveur Lot

Suivant les dires de greg, Saint Sauveur était magnifique le 12 Novembre donc ya pas de raison qu’il ne le soit pas le 13, on va donc y aller faire un tour. On continue notre périple plongée dans le LOT de plongée sout.

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Compte-rendu plongée tek 140m Lac de Thoune

Compte-rendu plongée tek 140 m Lac de Thoune Beatenbuch

Plongée de Noel à thun en suisse -140 m avec -10 degré dehors et 4 deg dans l’eau.

 

Plongée au lac de Thoune pour Noel 140 mètres et -10 degré
Plongée au lac de Thoune pour Noel 140 mètres et -10 degré

On va se réchauffer au fond ? Y fait plus chaud y parait !

Ecrit par : Brigitte Lenoir

Infos générales :

Dimanche 20 décembre 2009 à 12h30

Température extérieure : – 10 degrés (des glaçons partout, même sur les marches d’escaliers) et une bise à faire expatrier les esquimaux aux Maldives… ! (Le lac est trop gros pour geler … donc pas de plongée sous glace à Thoune LOL)

Température de l’eau : 4 degrés au fond, 7 degrés aux paliers à 6 m

Infos techniques : Plongeurs : Thierry Marra et moi-même (Daniel et Thomas se seraient-ils désistés… ???)

Inspiration Vision pour Thierry Et CCR Megalodon

Profondeur : 140 m – 103 minutes

Mélanges :Diluent 6/80 Ballouts : 12 lt carbone 300b – tmx 6/80 11 lt alu – tmx 20/40 7 lt carbone 300b – 14/65 7 lt carbone 300b- 50 % 7 lt alu – ntx 40 % 7 lt alu – ntx 90 % mutualisation des ballouts

Sécu : 10lt alu 90 %

Runtime : -140 mètres, descente 20 m/min, 9 min temps fond yc descente, 102 min tts, gestion de la PP02 en manuel (exercice)

Petit résumé de la plongée :

On avait prévu de plonger samedi avec Yvan et Dédé…mais, ben…préparation de Noël oblige, Thierry vient de réaliser que ce serait le dernier week-end avant l’arrivée du P’tit Papa Noël…alors on décale à dimanche…histoire qu’il puisse assurer un peu coté famille ! La veille, tempête de neige…mon binôme pas très motivé à passer 6h sur des routes enneigées (eh oui…ça lui fait 700 bornes depuis Lyon !!)…mais après son passage à l’église samedi soir, le bon Dieu nous accorde une météo extraordinaire : un ciel bleu azure, – 10degré et une bise à vous transpercer les os… ! Bon, si super Thierry propose une fondue au lieu de la plongée, j’dis OUI cette fois… !! Bon alors Thierry…tu me poses la question ??? ben non…il est motivé par les -140 m….brrrrrrrrr !! Pas la foule sur le parking du Beat….on peut même choisir sa place…on apprécie… !!

A travers la vitre de la voiture…et le chauffage à fond….on trouve que le soleil est presque chaud…mais que néni…une fois dehors…la bise nous transperce…un coup d’œil alentour…des glaçons partout…sur les escaliers, la rampe, les arbres….me suis promise que si j’arrête la plongée, le prochain sport, ce sera de l’indoor…genre tennis (une raquette, des basquets, et une salle chauffée l’hiver… !)

Bon allez….on est pas des lopettes….ou bien ?? Préparation et mise à l’eau des ballouts…aie…faut surtout pas glisser sur ces escaliers verglacés…qu’est-ce que ça va donner avec les machines sur le dos…. ? Thierry…éternel optimiste me dit : ça va le faire Bri…pas de soucis…faut juste pas glisser… (ben ouais…ce serait trop con de remplir une déclaration d’accident avant de plonger… !!)

On s’équipe…j’ai une super sous-combi très chaude…mais pas très souple…donc, me sens un peu assistée pour la préparation…tant que j’ai un binôme galant…ça va le faire ! Et hop…quel plaisir d’enfiler la combi SF TEK…super souple…hyper confortable….sans cette combi, j’aurais renoncé, ça c’est sur !!

Bon…on atteint sain et sauf la mise à l’eau….un coup de main mutuel pour fixer les ballouts…heu…en fait, merci Thierry pour des deux coups de main …lol !! Grrr….là, je peste contre la sous-combi Xero…. !!

Palmage en surface, puis descente dans le bleu pour atteindre la falaise ; mince, on a pas assez palmé, on touche la falaise à 40 mètres…j’aurais préféré continuer à la verticale dans le bleu jusqu’à 90-100m puis reprendre le cap de la falaise, puis suivre la roche lisse jusqu’à –140m ! L’objectif était de descendre rapidement…mais là, on va se faire tous les surplombs…du coup, le temps de descente va ralentir….suis déstabilisée, à 78m…trop gonflé la combi…et je reste quelques secondes en stand-bye…je vois Thierry disparaître en dessous…mince, on va se paumer…la visi n’est pas top…me redresse pour dégonfler un max, je vide les faux poumons…mais impossible de retrouver Thierry… ! Il faut chaque fois se repousser de la falaise pour descendre les surplombs…on déplace de la touille…à – 120m, Thierry se dit : mince, pas de Bri…elle a du passer sur ballouts et il remonte…de mon côté…je me dis qu’il m’attend à – 140m, profondeur max que l’on s’est fixé…alors, no way…je descends….et à – 140m, coup d’œil à droite, à gauche…pas de Thierry…alors je remonte…en évitant de me déplacer….je vais bien le croiser…rien…pas de Thierry. Bon, ça ne me stresse pas trop…je me dis qu’on est juste décalé et que l’on va se retrouver aux paliers à 6m…. !

Majestueuse falaise….toute en découpe, des failles, des surplombs…occupée à l’admirer et à zieuter un éventuel phare de mon binôme, je me cogne la tête à –100m, sous un retour de roche, dans une sorte de petit canyon et les ballouts de gauche se coincent sous l’arrondi de la falaise : je pousse donc avec les mains pour me dégager…rien n’y fait…bizarre, je ne vois pas ce qui peut coincer ? En évitant de faire trop d’efforts, je tente de poser les 2 palmes contre la falaise pour me projeter en arrière….et hop…ça passe…tiens, je ne l’avais jamais vu ce mini-canyon ! Commence la déco….longue…car je me fais du souci pour mon binôme…hâte d’arriver à 6 m et de le croiser puis essayer de s’expliquer vainement par des gestes ce qu’il s’est passé !! 12m, 9m…pas de Thierry….6 m…là je vais le voir…je trace de long en large…toujours pas de Thierry…et le film commence : il est resté au fond…c’est pas possible qu’il soit dehors, vu qu’il était en dessous de moi lors de la descente et si il était remonté pour me chercher, je l’aurais croisé….donc, JE DOIS LE TROUVER ICI AUX PALIERS A 6M…. !! Rien…et encore 30minutes sur mon VR3…un peu moins sur le Shearwater car j’ai poussé la PPO2 à 1.50-1.60 depuis un moment… tant que je suis sous l’eau, je garde l’espoir d’un signe…!

Fin des paliers…la boule au ventre….je remonte à la surface…alerter les secours…c’est pas possible…un truc a du m’échapper…il fait peut-être ses paliers un plus loin ? Arrivée en surface….je ne vois pas ses ballouts dans l’eau….je l’appelle (non, plutôt je gueule : THIERRY !!)…rien…je déclipe rapidement mes ballouts…et là….Thierry apparaît…encore en combi, prêt à intervenir… !! OUFFFF !!

Je réalise que nos peurs étaient réciproques…. lui m’attendait depuis 45minutes..en fait, il est remonté de 120m pour me chercher et on ne s’est pas croisé !!

A retenir de cette plongée :

Mutualisation des ballouts en lac…ça reste ‘risky’…la visi est rarement au top, les risques de se perdre sont présents !

Faut-il prévoir de continuer la plongée en cas de perte de binôme…la plongée tek n’ayant plus rien à voir avec la plongée loisir…que fait-on de la notion de binôme ?

Comme j’étais persuadée qu’il ne pouvait pas être sorti de l’eau avant moi, je n’ai pas lâché le parachute pour signaler ma présence….erreur…on se perd, on lâche le parachute…même sans bateau pour la sécu surface

Le retour se fait sous une tempête de neige….40 km/h pour Thierry avant Genève….aie…mince, la route va être longue !!

Brigitte Lenoir / 20.12.09 /// Plongée à 143 m à Thun
/// Plongée à 134 m à Thun
/// Plongée à 130 m à Thun

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Stage speleo intro to cave dans lot avec pascal bernabe

En fait tout a commencé quand je suis tombé sur une video tournée au Ressel puis les photos et le magnifique montage du puit 4 !: là je me suis dit faut qu’on le fasse, et hop ni une ni deux un coup de tel après j’avais Pascal Bernabé au tel pour organiser un stage intro to cave dans le lot.

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Plongee extreme sur epave du Milano lac Majeur Italie

Plongee extreme sur épave du Milano lac majeur Italie

Je suis abonné au magazine de plongée américain wreck Diving magazine, spécialisé dans les épaves, sur leur continent et ailleurs dans le monde. Dans le Numéro 18 du mois de juin 2009, je tombe sur un article traitant d’une plongée ayant eu lieu en 2008 dans le lac majeur en Italie par 236 mètres de fond sur l’épave retrouvée du Milano. Cet article a été écrit par un des plongeurs Pim van Horst. Étant donné qu’il traite de plongée extrême en lac et en recycleur, et qui plus est pas bien loin de chez nous, en Italie, je me propose de vous le traduire car très intéressant. Bien entendu j’en informe les auteurs et rédacteurs.

Traduit de l’anglais par Nicolas Schiavon

Sur l’épave du Milano

Un record mondial de plongée dans le froid et le noir.

Record officiel de plongée sur épave 236 mètres (241m en altitude compensée).

Pendant toute la tentative, Nuno Gomes, détenteur du record du monde de profondeur, était présent en tant que témoin pour le guide Guiness des records.

Texte de Pim van der Horst

Photos de Marco Sieni et Christian Mueller.

Le 10 Janvier 2008, mon téléphone portable se met à vibrer : j’étais en train de recevoir un message. J’appuyais sur le bouton et lu le message, « Pim veux tu venir au Show DDE en Italie en Mai ? Mario » Mon ami et binôme d’extrême, Mario m’invitait à le rejoindre au Dynamic Dive Exhibition au lac Majeur en Italie. Je lui répondis « si j’ai le temps j’y serais » ce fut le début d’une grand aventure et d’une grosse plongée…

A gauche préparation des Bails Out a droite Un medecin verifie la préparation mental des plongeurs profond de g à d Mario, Pim et allessandro.

Préparation du plan de plongée.

Le 7 Novembre 2007, les pompiers de Verbania, avec les plongeurs de la direction régionale de Lombardie, ont découvert pendant un entrainement avec leur nouveau ROV ( remote operated vehicule – robot télécommandé) l’épave du célèbre bateau, Milano, qui a appartenu à la compagnie de navigation du lac Majeur. Le bateau coula le 26 Septembre 1944 sous le feu ennemii, alors qu’il transportait des soldats et des civils de Laverno à Intra. Les dommages causés par les trois avions Anglo-Américains ont fait sombrer le navire en quelques minutes. Il y eu de nombreux morts. L’épave est longue de plus de 50 mètres sur une largeur de 6 mètres. Le bateau est cassé en deux, qui reposent à 20 mètres l’une de l’autre environ. La première partie se trouve à environ 230 mètres sur un fond plat et l’autre git à a peu près 215 mètres sur un fond en légère pente. La télévision locale a produit un programme spécial sur le Milano et interviewa des habitants de Verbania qui se souvenaient du désastre.

Marco Braga, responsable du programme du DDE et président de l’organisation de plongée italiene PTA (pure tech agency), m’envoya par mail les premiers programmes de la foire. Il prévoyait aussi d’ajouter quelques activités tech. A ce moment là, le déroulement de la partie tech n’était pas encore connue. Mais quelques jours plus tard, Marco m’envoya un lien sur la vidéo réalisé par le ROV des pompiers. Marco pensait qu’il s’agirait d’un sujet sympa pour un événement tech : un record du monde de plongée sur épave (l’ancien record étant à 205 mètres), et qui plus est serait réalisé en recycleur à circuit fermé, en eau froide par trois plongeurs en même temps.

Bon, avec toutes ces informations, on pouvait commencé à travailler sur le sujet. Est ce possible pour des plongeurs tech de réaliser cette folle plongée ? Quels seraient les objectifs de la plongée ? Les plongeurs devraient se poser la question de savoir si cette plongée vaut les risques encourus ? Les plongeurs sont ils capable de supporter cette plongée physiquement et mentalement ? Les plongeurs ont ils assez d’expériences et de compétences ?

Il est tout de suite apparu très claire que le temps passé au fond serait très limité : 3 ou 4 minutes au pire. Quel genre de problème pourrions nous rencontrer ? Nous avons vérifié les vidéos de l’épave faites par le ROV. L’épave en tant que telle n’était pas très excitante. La partie la plus profonde serait la plus intéressante à plonger. Donc après quelques discussions, nous nous sommes mis d’accord pour plonger la partie la plus profonde. Nous nous sommes aussi mis d’accord sur les objectifs de la plongée :

  • Réaliser une vidéo de l’épave faite par un plongeur

  • Travailler tous ensemble en tant qu’équipe internationale de plongeurs en recycleur à circuit fermé, afin de bénéficier de l’expérience de certains des plus célèbres plongeurs extrême recycleur en activité en ce moment au monde.

  • Atteindre le record du monde de plongée sur une épave en pleine eau. La profondeur maximum atteinte par des plongeurs dans un environnement similaire était de 205 mètres.

Maintenant, nous avions besoins de trouver une équipe de plongeurs recycleur. Marco et Mario invitèrent Alessandro Scuotto et Cédric Verdier à se joindre à eux. J’avais déjà fait quelques formations avec Mario. Il a effectué sa formation d’instructeur Ouroboros avec moi, et j’ai fait ma formation instructeur cave avec lui. Je ne connaissais pas Alessandro personnellement, mais j’ai rencontré Cédric Verdier à plusieurs reprises. J’étais avec lui au Philippines pour plonger sur le Yamashiro, et je l’avais rencontré une pair de mois auparavant à Mayorque pour le DIR rebrether et quelques plongées en grottes. Nous avons fait quelques expéditions DIR rebreather au Liban pour plonger le Victoria. J’ai partagé une chambre avec Cédric au Liban et nous avons passé beaucoup de temps à parler au sujet du record du monde de plongée. Pour cette plongée, nous avions un risque supplémentaire comparé au autres plongées extrêmes, l’hypothermie. La température de l’eau au fond est de 4 à 5 degrés et se réchauffe un peu en se rapprochant de la surface. On ne peut rester dans l’eau à cette température que 2 ou 3 heures maximum. Comme j’ai l’habitude de plonger dans l’eau froide souvent, je sais par expérience qu’après une heure, ( avec une combinaison étanche en toile et une polaire 400g en thinsulate, des sous vêtements épais et des gants étanches) il devient difficile de bouger vos doigts et de répondre rapidement à une urgence. Avec un temps estimé de 8 à 9 heures de plongée, nous devions trouver une solution afin de résoudre le risque d’hypothermie. La solution c’est Marco et Mario qui la trouvèrent. Ils ont trouvés une entreprise, Palumbarus, qui nous fournirait une cloche de plongée. Nous serions au sec dans la cloche, et nous allions pouvoir gérer notre décompression avec une PPO2 plus élevé que la standard 1,4 ou 1,6. Au cas ou nous aurions des convulsions du à l’oxygène (CNS), nous ne coulerions pas. La PPO2 dans la cloche sera de 2,1.

La remonté du fond jusqu’à la cloche ne devrait pas prendre plus de 3 heures, à cause du risque d’hypothermie, mais il faut aussi tenir compte du temps d’utilisation de la chaux des recycleurs qui est d’environ 3 heures. En tenant compte des conditions de plongée, pression et température, c’était à mon avis le maximum à ne pas dépasser. La profondeur et la température baisse le rendement de la chaux. Nous avons aussi essayés de rester en dessous de 100% de CNS qua
nd nous étions dans l’eau. Nous avons choisis notre setpoint afin d’être en dessous de 100% de CNS au bout de 3 heures. Cela nous donna un set point de 1,4 au fond et de 1,5 au dessus de 150 mètres.

Nous avons calculés quelques tables avec v-planner et GAP. Kees Hofwegen le propriétaire de GAP m’a fournit une version spéciale de son logiciel GAP, car la version du commerce est « limitée » à 180 mètres. En prenant en compte les trois heures passées dans l’eau, cela voulait dire, que nous devions entrer dans la cloche à la profondeur de 21 mètres. De 21 mètres à 12 mètres nous allions respirer un Nitrox 50%. De 12 mètres à 6 mètres nous respirions de l’oxygène pur. Après 4 heures passées dans la cloche, la CNS totale a dépassé….23000 % A ce moment là nous ne nous préoccupions plus vraiment de notre Horloge Oxygène.

Il y avait bien sur beaucoup d’autres risques à prendre en compte : la panne de matériel en était un. Il est est très important de prévoir une redondance, mais attention à ne pas trop compliquer quand même. Je décidais donc de prendre 3 phares : un phare à LED Metalsub, une autre LED de secours, et un phare HID sur ma camera. Mario et Alessandro portaient des casques équipés de lampes. De toute façon le ROV nous attendrait au fond sur l’épave, et nous utiliserions ses lumières pour nous montrer le chemin de l’épave et du Bout. Nous étions aussi équipé d’un moulinet avec 200 m de fil et d’un parachute équipé d’une mini bouteille pour le gonfler automatiquement, si nous devions remonter « dans le bleu ». dans le cas d’une remonté « libre » l’équipe de surface mettrait une ligne à l’eau équipée de bails out jusque 150m, et nous ramènerait jusqu’au bout et la station de décompression.

Malheureusement, deux semaines avant la plongée, Cédric Verdier a du renoncer, il s’est fait volé son équipement de plonger en rentrant chez lui.

Ma préparation consistait à prendre soin de ma condition physique avec un programme d’entrainement et un régime alimentaire, et d’effectuer des plongées profondes sur le Victoria au Liban. Je ne savais pas encore quel recycleur j’allais choisir pour cette plongée sur le Milano ; le Megalodon ou l’Ouroboros ? Je décidais de préparer les deux et de les emmener en Italie. Les plongeurs profonds préparèrent eux mêmes leur diluant et mélanges de bails out. Nous avons décidés de prendre nos bails out pour remonter du fond à 135m, ou les autres bails out nous attendraient. Les bails out de la ligne seraient prévu pour deux plongeurs, car le risque que les trois plongeurs doivent passer sur bails out était minime. Deux jours avant la plongée, je me décidais pour l’Ouroboros, car Mario et Allessandro utiliseraient aussi un Boris. La particularité du Boris est d’utiliser un scruber radial et d’être équipé de 1er étage Poséidon extrême, conçus pour les grandes profondeurs. De plus je n’avais pas remplie les controleurs du meg d’huile.

Il restait encore une chose à faire : demander la permission à mon assureur, DAN Europe, pour effectuer cette plongée. Je leur ai donc envoyé un email, leur expliquant la plongée, et toutes nos procédures. Dan répondit qu’il s’agissait d’une plongée à haut risque et à la limite de ce qu’il était physiquement et humainement possible. Il soupesèrent le risque d’hypothermie, de toxicité à l’oxygène, et aussi du HPNS (Syndrome Nerveux des hautes pressions). Après quelques échanges de mails, DAN me donna son accord pour cette plongée.

A gauche manipulation du ROV à distance, a Droite arrivée des plongeurs sur l’épave vu par le ROV.

Préparation de la logistique de la plongée

Le 6 Mai Nous commençames à préparer la logistique de la plongée. Les pompiers furent avertis et commencèrent à monter une grande tente pour leur installation et un grand ponton arriva. Le ponton serait remorqué au-dessus du Milano seulement le 8. Jusque là il resta au port afin d’être équipé avec son matériel. Tôt le matin du 7 Mai, Remko van de Peppel, mon plongeur de secours surface Hollandais et moi même, sommes allés au port de Verbiana, rencontrer Fabio Manganellio, le directeur de plongée. La cloche devait arriver ce jours là. Un bateau de la société de plongée Palumbarus, notre sponsor, équipé d’une grue, devrait mettre la cloche en place. La cloche était toute neuve et devait être équipée de tous ses tuyaux pour les gazes ainsi que de son système de communication, et d’eau chaude. Allessandro pris en main la direction des opérations. Mais nous avions sous estimé l’ampleur du travail à effectuer sur la cloche et il nous fallu un jour supplémentaire que prévu. Nous voulions effectuer tous les tests préalables correctement, nous avons donc décalé la date de la plongée d’une journée. La cloche fut suspendu sous le ponton, elle ne pouvait donc pas être sortie de l’eau. Cela voulait dire que nous devions sortir de la cloche en nous remettant à l’eau. A cause des risques des convulsions du à l’oxygène, nous avons décidé que les plongeurs profonds sortiraient de la cloche en circuit ouvert équipés d’un masque facial.

Le 9 Mai, le ponton fut remorqué sur le site de l’épave. L’épave avait été localisé la veille par les pompiers et un bout a été mis en place. Grâce à l’aide du ROV, le bout fut placé à 30 cm seulement de l’épave. A coté du bout, fut mis en place la station de décompression qui descendait jusque 80 mètres. Les bails out furent installés sur la ligne de déco. J’effectuais une rapide plongée à 60 mètres, le long du bout afin de tester ma vitesse de descente, la visibilité et la température. Les tests effectués sur la cloche montrèrent qu’elle fonctionnait à merveille.

Dans la soirée l’équipe entière fut rassemblée dans le port pour le grand briefing final. L’équipe était constitué de 60 personnes. Des listes de taches plastifiées furent distribuées ainsi que des tables de décompressions à tous les membres de l’équipe. Après le briefing, nous sommes tous allés nous coucher pour une courte nuit…

La plongée

A 7 heures le matin du 10 Mai, Allessandro, Mario et moi, sommes montés sur le bateau qui devait nous emmener au ponton. Nous devrions nous équipés sur le bateau et nous mettre à l’eau de celui-ci. Le ponton était à a peu près 2 mètres au dessus de l’eau. Je fis les vérifications d’usage de mon recycleur. Puis Mario Allessandro et moi même eurent une dernière conversation. Nous étions d’accord que si lors de la descente, un plongeur devait stopper, les deux autres continueraient. Si un plongeur devait abandonner au fond, les trois plongeurs remonteraient ensemble. A 8H30 nous étions prêt à nous immerger. La nage jusqu’à la ligne fut rapide, nous avons récupérer notre caméra et après un dernier signe OK, nous avons commencé la descente à exactement 9 heures.

De haut en bas : le ponton vu de loin, Alessandro à gauche , Pim, et Mario à Droite prêt à partir. juste avant la descente le ponton vu du bout, et sur la ligne les plongeurs prèts à descendre.

Le bout fait un léger bruit en glissant sous mes doigts. J’entends l’ADV qui injecte en continue dans la bo
ucle, de même je gonfle presque en continue mon étanche et ma stab. Soudain à 140 mètres, une alarme de basse pression se déclenche : c’est ma bouteille de diluent qui est presque vide, je switch sur la bouteille externe et continue ma descente ; encore 100 mètres à faire. Je switch aussi sur mon setpoint haut à 1,5. Si j’avais « switché » avant j’aurais un pic de PPO2. A environ 180 mètres j’ai senti un léger tremblement parcourir tout mon corps, serait ce la HPNS ? Je décidais de ralentir ma vitesse de descente et le tremblement cessa.

A 220 mètres je vis une lumière diffuse qui venait du fond, le ROV était en train d’éclairer l’épave. Mario nageaient autour du ROV et de l’épave. Tous les deux me firent le signe OK. Je pris ma caméra et commençais à les filmer. Je me collais sur le fond et les filmais par dessous. A la treizième minutes du Runtime, Allessandro nous fit le signe « encore 1 minute ». Nous avons commencés notre remonté. Notre vitesse de remonté fut assez importante jusque 150 mètres puis redevint au standard 10m/min ensuite. Je me sentait bien, et j’étais content de ce nouveau record du monde. Mais il nous restait encore 8 heures de déco…Mais à 120 mètres j’ai senti de l’eau entrer dans ma combinaison étanche. J’ai immédiatement ressenti le froid dans tout mon corps. J’ai pensé sur le moment que c’était ma valve de surpression. Je me suis rendu compte plus tard, après la plongée que la membrane de la valve était vrillée. Je me dit a moi même que la partie serait dure jusque la surface. En attendant, je filmais les autres plongeurs et les plongeurs de sécurité profonds à 100 mètres. Plus tard j’ai regardé le film fait par Mario, et m’aperçus qu’un des plongeurs profond a voulu me féliciter pour le record, et ma réaction fut très lente. L’hypothermie faisait déjà ses effets.

A 80 mètres nous quittâmes le bout pour la station de déco. C’est là que je me rendis compte qu’Allessando avait des problèmes, il nous signala qu’il était malade et avait des vertiges. Mario était déjà en train de l’assister. A 60 mètres, Mario passa sur Bails Out jusqu’à l’entrée dans la cloche. J’avais de plus en plus froid. Ma vu baissait et j’avais de plus en plus de mal à lire mes tables de décompression. Mes doigts étaient tout ankylosés et il m’était de plus en plus dure de presser mes inflateurs et de me tenir à la barre de décompression. Remko me rejoignit à 40 mètres et tombait en panne d’argon alors qu’il me restait encore 1 heure avant d’entrer dans la cloche. Je me dit qu’il fallait encore résister au moins 30 minutes, et puis je fit « sauter » 30 minutes de pallier afin de rentrer dans la cloche plus tôt. Je récupérais les paliers raccourcis dans la cloche.

Du haut en bas : un Helicopter de la sécurité survolant le site en cas de remonté en pleine eau des plongeurs, l’équipe de medecins en communication avec les plongeurs dans la cloche afin de surveiller leur condition physique, les plongeurs profonds avec les plongeurs sécu à 100 m, les plongeurs sécu verifient la cloche à 21 mètres, les plongeurs sont dans la cloche pendant que les Ouroboros sont accrochés à l’extérieur.

Remko m’accompagna jusqu’à la cloche. Aidé par un autre plongeur surface il me déséquipa. Je ne pouvait plus bouger. J’essayais de rentrer dans la cloche, mais toute force avait abandonné mon corps. Je fus capable de rentrer dans la cloche seulement quand Remko m’avertit que les autres plongeurs voulaient aussi y accéder. Une fois dans la cloche j’ouvrais l’oxygène et mis mon masque respiratoire. Je me sentais mal et vomit une fois. Mario et Allesandro rentrèrent dans la cloche 10 minutes après. Allessandro n’allait pas bien et vomit plusieurs fois. Mario et moi mangèrent et burent un peu. Mario utilisa le système de communication de la cloche afin de tenir les médecins au courant de la situation d’Allessandro. Nous faisions des rinçages à l’air toutes les trente minutes, et après un certain temps la cloche remonta jusqu’à son prochain palier.

Après 5 heures passées dans la cloche j’étais le premier à en sortir. Deux pompiers plongeurs m’ont guidés jusque la surface. Là une foule énorme nous attendait. La sécurité surface m’allongea sur le pont chaud du bateau, ils m’enlevèrent ma combinaison étanche et un médecin controla ma tension ainsi que mes réactions « quel est ton nom ? » « d’où viens tu ? » J’étais très faible et tenir sur mes jambes ne fut pas facile. Je fus enroulé dans une couverture de survie en aluminium, afin de conserver la chaleur de mon corps. Les flash des appareils photos crépitaient. Des équipent de télévisions d’Italie, Russie, États Unis, et Afrique du Sud couvraient complètement l’évènement. Mario et Allesandro suivirent 2 minutes après. Les médecins prirent en charge immédiatement Allessandro qui fut transporté immédiatement au caisson de décompression le plus proche. Malgré son état, Allessandro était souriant et saluait la foule. Mario et moi répondîmes à quelques interviews et posèrent pour des photos. Petit à petit la foule quittait le ponton et le bateau. On nous ramena au port, nous avions avions beaucoup à échanger mais nous le gardions pour plus tard. Il m’a fallut deux autres jours pour retrouver toutes mes facultés.

Record du monde officiel sur plongée épave 236 mètres ( 241 mètres avec compensation de l’altitude)

Pendant tout ce temps , Nuno Gomes( recordman du monde de profondeur) fut le témoin pour le livre Guinness des records du monde. Une liste des records de plongée est disponible sur www.nunogomes.co.za/rec.htm

La cloche vu d’en haut, les plongeurs profonds pendant la remonté, de g à d Allessandro, Mario Pim.

Sur DDE

Beaucoup de salons sur la plongée furent organisés tout autour du monde, mais ce qui c’est passé en Mai 2008 sera considéré comme un événement majeur et innovant, d’une autre planete ! Du 9 au 11 Mai des milliers de plongeurs tout autour du monde étaient suspendu à ce qu’il se passait dans un mignon petit village accueillant de la cote nord du lac majeure, à quelques kilomètres de la frontière suisse afin de prendre part au plus exclusif des nouveaux concepts de salon de plongée. Www.ddeexhibition.org un record du monde de plongée sur épave.

Sur Pim van der Horst

Pim a commencé à plongeren 1983 à l’université de Tilburg aux pays Bas. Il est venu à la plongée tech quand le Nitrox a été introduit aux Pays Bas aux débuts des années 1990. Puis il est passé au recycleur. Il a suivi ses formations à l’étranger en Grande Bretagne et aux Etats Unis. L aplongée tech et plus spécialement l’utilisation des recycleurs le poussèrent à d’avantage s’investir dans la formation technique. Il a ouvert une école de plongée tech aux Pays Bas : Pim’s Tekdiving : PTD. PTD possèdent plusieurs locaux aux pays bas et de nombreux instructeurs à l’étranger. Pim est Instructeur Trainer pour Recycleur à circuit fermé Trimix pour p
lus de 10 recycleurs différents (il est instructeur d’instructeur) et aussi pour circuit ouvert pour une dizaine de fédérations (Dirrebreather, ANDI, IANTD, PADI, PTA/CMAS, WOSD). Pim a formé plus de 1000 plongeurs. Pim publie régulièrement des articles pour des magazines de plongée Russe et Hollandais. Il a écrit de nombreux livres sur la plongée tech et les recycleurs.

Contact :  pim@tekdiving.nl www.tekdiving.nl

Sur Mario Marconi

Mario a commencé à plonger en 1993. Il fit sa première formation chez IANTD en 1997. Il devint instructeur air profond PSA en 2001 et commenca alors ses explorations de grottes profondes, en circuit ouvert d’abord plus en recycleur. Il a aussi étudié et utilisé l’utilisation de l’heliox pour les recycleurs et les explorations sousterraines. Il a co-dévelloppé et testé en 2002 le SCR passif (recycleur semi fermé passif) EDI2002, prévu pour l’exploration des grottes en conditions extrèmes. Mario est instructeur profond pour PTA/CMAS, instructeur Trainer Cave profond, ainsi qu’instructeur Ouroboros.

Contact :  mar.marconi@libero,it

Sur Allessandro Scuotto

Allessandro a commencé la plongée à 6 ans, et a passé son premoer niveau de plongée à 12 ans. A 18 ans il était instructeur de plongée loisirs. En 1996 il fut certifié COM,SUB,IN par la marine Italienne. Il devint instructeur de plongée tech en 1997. Il a utilisé des recycleurs dès les premiers jours et en a testés de nombreux. De plus Allessandro est OTS (plongeur commercial pro), opérateur de caisson Hyperbar, pilote de ROV, et pilote de sous marin UW. A l’heure actuelle, il est le sous chef de la section Napolitaine de la police Sous marine Italienne. Il est aussi l’officier en chef executif de Deep Sea Technology ( entreprise de plongee commerciale). Allessandro est instructeur trainer pour PTA/CMAS, NASE, et PSA.

Contact :  info@deepseatechnology.com www.deepseatechnology.com

Les médias

Cette plongée a eu une couverture médiatique très importante en Italie, Europe, Russie, USA et Afrique du sud.

La documentation et de plus amples informations sur disponibles sur : www.ddexhibition.org/DVD_video.html

www.ddexhibition.org/Foto.html

Les prises de vues de la découverte de l’épave faites par le ROV du VVF, l’histoire de l’épave et autres :

www.ddexhibition.org/RecordMondiale.html

DDE sponsors et partners

www.ddexhibition.org/SponsorUK.html

www.ddexhibition.org/SuppoortersUK.html

www.ddexhibition.org/PartnersUK.html

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Plongée sur l’arrière de l’épave du Bananier

On a plongé sur l’arrière de l’épave du Bananier

Le lundi on a prévu de plonger sur l’arrière de l’épave du Bananier plus tot ! Bon c’est une plongée « taique » engagée ou bien… donc on sera pas à l’heure, le temps de tout régler, le bateau est en retard donc forcément ca n’arrange pas. Pascal arrive aussi doucement. On ne fera pas mieux de coté là que pour notre plongée d’hier sur l’épave du Bananier.

Avec Joel, on décide d’un commun accord de plonger sur la partie arrière de l’épave du Bananier qui soit disant n’aurait jamais été plongée ? Plongée sur une épave aussi profonde ne se programme pas à la légère, la plongée sur épave profonde ça s’apprend avec une bonne formation de plongée.

La mer est formée les vagues sont présentes. On arrive sur le site de plongée, on annonce les runtime, pendant que les lignes sont balancées à l’eau. Avec Brigitte on part en second, bubble check à 6m, je commence à descendre mais Bri ne me suit pas, elle reste accroché dans le bout un moment, puis GAZ ca descend, bon moins vite qu’hier mais bon faut ce qu’il faut.

La chaudière de l'arrière de l'épave du bananier
La chaudière de l’arrière de l’épave du bananier

La chaudière de l’épave du Bananier merci à Jean Marc Blache

Arrivé en bas, il n’y a pas grand chose, juste un cylindre de diamètre 4,5 m sur 2m de haut et deux trois débrits alentours. Il s’agit de la chaudière de l’épave du Bananier, aucune marque distinctive, mais on reconnais l’ensemble des petits tuyaux qui la traverse.

Corps de chauffe de l'arrière de l'épave du Bananier
Corps de chauffe de l’arrière de l’épave du Bananier

Corps de chauffe de la partie arrière de l’épave du Bananier (c) JMB.

Au fond j’appercois la grosse tête d’un congre qui ne se laisse pas prendre en photo. Sur le coté de la chaudière de la partie arrière de l’épave du Bananier, on peut voir une pièce carrée qui doit être un bout de corps de chauffe gisant sur la vase. Alentour on trouve une roue, et un tuyau style VMC. Rien ne prouve que ces débrits ni la chaudière n’appartiennent à la partie arrière de l’épave du Bananier.

Bon je cherche ma sirène mais en vain je sais qu’elle n’est pas là! Dommage. Je reviendrai plonger l’épave du Bananier en 2011

Bon ca fait 13 minutes qu’on est dans l’eau à tourner en rond autour de la chaudière de la partie arrière de l’épave du Bananier, et pour ce qu’on y fait et ce qu’on y voit… c’est largement le temps de remonter. Faut pas déconner, on va se tapper 100min de déco pour ça ! Bri est ok on se tire!

Bon on fait une bonne remontée, on dépasse les deux Tap Tap (recycleurs Revo 😉 ) qui nous avait précédés. Décidément les tap tap utilisent souvent des HS explorer, et doivent aimer rester dans l’eau !

Je sors le premier puis Bri ensuite, la mer est encore plus formée, une fois déséquipée je me tape une semi sieste bronzette sur le boudin du semi rigide.

Mais est-ce vraiment la chaudière de la partie arrière de l’épave du Bananier ?

Bon commence la polémique, ce n’est pas l’arrière de l’épave du Bananier… ???  ou est donc la partie arrière de l’épave du Bananier, est ce la chaudière du Bananier ? Il faut la trouver, donc on devrait y replonger. Mardi j’ai Aldo au tel qui me confirme que lui a fait l’avant, la timonerie, l’arrière et la Chaudière du bananier, mais il n’a pas les coordonnées, ce serait quelqu’un de La Ciotat qui les a. Quand même surprenant qu’il y ai autant de chaudière au fond de l’eau à cet endroit non ?

Arrivés sur le port c’est déjà tard, on plie rapidement bagage, un petit sandwich, une mousse et hop dans le C4 Picasso direction la casa.

Aille ! Le paquet de crocodile Haribo est resté dans la boite à gant et ils ont fondus dans le sachet quel catastrophe !

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Plongée à  202 m à  DAHAB MER ROUGE

Plongée à  202 m à  DAHAB MER ROUGE

Un grand coup de chapeau à  Jean Marc, Pascal et doc qui ont atteind 202 m en à  Dahab ce mois d’avril 2009. Dive Tech ! Dive the Best !

Remontée de la profondeur atteinte de 202 mètres en circuit ouvert
Remontée de la profondeur atteinte de 202 mètres en circuit ouvert

Superbe image de la remonté de 202 mètres

Plongée à 202 mètres à Dahab en Egypte
Plongée à 202 mètres à Dahab en Egypte

Notre ami Jean marc, avec « doc » et Pascal Bernabé ont atteind la profondeur de 202 m à  Dahab en mer rouge ce mois d’avril 2009. D’habitude Jean Marc est un plongeur et instructeur recycleur sur Inspiration, mais là  il a délaissé son recycleur afin de saisir l’opportunité d’atteindre les 202 mètres en circuit ouvert ( avec des bulles!).
Nous avons eu l’occasion de croiser « Doc Gynéco » le troisième comparse plusieurs fois à  cavalaire.
Doc raconte son expérience sur le forum.
Les photos sont superbes, le rève de faire sa déco dans de l’eau chaude claire et magnifique de couleur.

Et zou c’est parti pour la très rapide descente à  202 mètres

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Plongée aux mélanges : Plongez en sécurité grace au Nitrox

Plongée au Nitrox

Plongée aux mélanges : Plongez en sécurité grace au Nitrox

Le Nitrox est un mélange d’air enrichi en Oxygène et est donc l’abréviation de Nitrogen (azote) et oxygène les deux composant de l’air. On ne souhaite pas se subsituer à un instructeur, ni donner des cours, simplement faire comprendre aux plongeurs, la nécessité de plonger au Nitrox plutôt qu’à l’air.


Le terme NITROX est l’association de deux mots anglais, Nitrogène (Azote) et Oxygen (Oxygène )(on trouve les termes suivants dans la littérature:Ean,Eanx,Surox….) Le NITROX est un mélange Oxygène (O2) / Azote (N2).
L’air est un NITROX contenant 21% d’oxygène et 79% d’azote. En général on parle de NITROX lorsque le pourcentage d’oxygène est supérieur à 21%
Par convention on place toujours le chiffre de l’oxygène en premier. Un NITROX 40/60 contient 40% d’O2 et 60% de N2 on parle plus comunément de Nitrox 40 soit Nx40.

Air Nx21 Nx32 Nx36

Il est des fantasmes à banir sur le Nitrox : Très technique, Pour les plongées profondes, Plongées plus dangereuses, Formation longue et compliquée, Coût prohibitif, Etc….
En fait la Réalité est que le Nitrox est : pour une Plongée à moins de 40 mètres, Accessible dès le niveau 1, Utilisation de son propre matériel ( jusqu’à 40 % ), Activités subaquatiques identiques, Sécurité éprouvée, Le Nitrox permet de minimiser la quantité d’Azote dans les organes du plongeur et par conséquent minimise les risques d’accidents, Diminution des risques d’accident de décompression lors de la remontée, Taux d’oxygéne plus important par rapport à une plongée Air classique, temps de plongée avant palier plus long, moins de fatigue.

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Festival International de la plongée tech Cavalaire

Festival International de la plongée tech à Cavalaire.

Festival International de la plongée tech à Cavalaire.
Festival International de la plongée tech à Cavalaire.

Festival International de la plongée tech à Cavalaire. Fort du succès de sa première édition, le festival de la plongée tech de cavalaire, aura lieu cette année du 2 au 5 Octobre 2008.

Festival International de la plongée tech à Cavalaire.

Fort du succès de sa première édition, le festival de la plongée tech de cavalaire, aura lieu cette année du 2 au 5 Octobre.

Pendant ces quatre jours, vous pourrez :

Visiter le village des exposants qui vous présenteront leurs produits, et vente des dernières nouveautés technologiques.

Chaque après midi auront lieu des projections de films sous-marins suivies de conférences-débats en présence de spécialistes,

Des plongées avec les clubs parternaires et la possibilité de pratiquer des essais et baptèmes en recycleur.

Le DEEP CCR TARTIFLETTE TEAM sera bien entendu présent.

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Formation trimix & plongée trimix à Cavalaire

Plongées trimix et formation Trimix à Cavalaire

Formation trimix et plongée trimix à Cavalaire
Formation trimix et plongée trimix à Cavalaire

J’en profite pendant ce pont du week-end du 8 mai pour descendre sur la cote, et plonger avec Arnaud chez Eau Bleu à Cavalaire et finir ainsi ma formation Trimix en ouvert. Beau temps et belle plongée Trimix sur les tombants et les épaves de la baie de Cavalaire dont l’épave du Togo. Quelques jours pour plonger en mer et valider les derniers points, run time, procédures, dévidoirs lancer de parachute remontée en pleine eau etc.

Pour une première fois avec Eau Bleu, tot c’est très bien passé, la découverte des fond de la baie de Cavalaire, et du magnifique Cap Camara. Cavalaire c’est la Mecque de la Plongée Tek en France.

La fin de la formation trimix s’est très bien passé, avec la révision des classiques fondamentaux, calcul des runtimes, le what if, perte de gaz etc. Pour moi la nouveauté fut la remontée en pleine eau. Au lac on ne la pratique pas, on remonte toujours le long d’un tombant avec un support visuel, du moins pour les plongées trimix normoxique.

Congre Formation trimix et plongée trimix à Cavalaire
Une plongée avec un Congre Formation trimix et plongée trimix à Cavalaire