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Renflouement FW58 : la suite !

Renflouement épave FW58 du lac du Bourget : la suite !

Renflouement de l’épave du FW58 au lac du Bourget : la suite !

D’après les autorités, notre épave du FW58 au lac du Bourget n’est pas près de sortir de l’eau : voilà pourquoi !

Renflouement FW58 : la suite !
Renflouement FW58 : la suite !

Préservation de l’épave du FW58C

Après avoir contacté les autorités compétentes celles-ci m’ont confirmées ce que nous pensions :
– Cette épave est bien un lieu de mémoire, cela va encore plus loin car avec la perte de deux membres d’équipages, elle peut tout à fait, comme nombre d’épaves de guerre en mer, être sanctuarisée
– En tout cas, toute intervention sur ce genre d’épave nécessite un tour de table incluant le ministère des armées du pays concerné et notre ministère des affaires étrangères.
– De plus, l’épave est dans le domaine public, donc gérée par l’état ou son représentant (en l’occurrence ici la DDT, ex DDE). Et encore une fois, une autorisation est nécessaire pour toute intervention.

Il devient plus claire que Anja Unger la journaliste, et Stefan Martensse directeur de l’Institut historique allemand sont beaucoup trop avancé pour « vendre leur reportage » en oubliant les questions d’ordre administratives et diplomatiques.
De « simples ministres » ne peuvent pas décider sur un coup de fil le renflouement d’une épave.

La tendance actuelle est de considérer que les épaves de la seconde guerre mondiale soit de plus plus classées comme archéologiques.

Renflouement de l’épave d’avion FW58 au fond du lac du Bourget
Reportage & débat sur France3 sur épave du FW58 au Fond du lac du Bourget

4 réflexions au sujet de « Renflouement FW58 : la suite ! »

  1. Si elle est dans les eaux françaises seul le DRASM peut donner l’autorisation et ça m’étonnerai
    Tu devrais voir de ce côté là.
    Les journalistes racontent n’importe quoi pour faire de l’audit !

  2. Vous avez tout à fait raison, toutes ces démarches sont nécessaires afin de sortir l’épave de l’eau. Mais ne vous inquiétez pas, les commanditaires de l’opération, les dirigeants du Musée technique allemand de Berlin, ne sont pas des amateurs qui vont se lancer dans l’aventure sans avoir effectué les démarches officielles (d’ailleurs, ils ne sont pas à leur première sortie d’épaves d’avion des flots). Avant d’accuser les gens de raconter n’importe quoi, je vous conseille de mieux vous informer. L’épave appartient au Ministère des Finances allemand – tout ceci a été vérifié il y a des années déjà! C’est tellement facile de casser du sucre sur les autres quand on peut se cacher derrière un pseudo, n’est-ce pas

  3. Un coup de téléphone de 30′ intéressant avec Anja Unger pour échanger sur ce dossier. Le Musée de Berlin lui a maintenu sa position, la suite bientôt.

  4. Bonjour

    un engin militaire appartient au pays du pavillon, pas au pays où il a disparu.
    Donc, le DRASSM pourrait avoir quelque chose à dire si c’était un avion français, mais en l’occurrence, cela se passera au dessus du DRASSM, si cela doit se faire.

    L’aspect sanctuaire marin, cimetière marin, n’existe pas en droit français. (juste un rappel : il y a tres peu d’épaves qui ne soient pas issues d’accident ayant entrainé la mort d’hommes ; l’acces aux diverses épaves sont elles interdites pour autant ?)
    Celles que je connais qui souffrent de restrictions sont le Protée, l’U 171 devant Lorient (depuis qu’un malin a sorti des ossements, les Allemands, proprietaires de l’épave, n’ont pas appréciés) et à Cherbourg, le Leopoldville (depuis qu’un autre rokon a sorti des ossements, cranes et est passé sur FR3 ; les américains ont « apprécié »). L’Alabama est un navire historique, lui, (premier sous marin US), donc classé au titre archéo.
    Et pour interdire l’accès d’une zone (je n’ai même pas écris « d’une épave ») il suffit de dire que c’est une zone archéologique.

    my 2 cents

    Christophe 38

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