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Trois nouvelles épaves de la seconde guerre mondiale découvertes à Malte

Trois nouvelles épaves de la seconde guerre mondiale découvertes à Malte

Trois nouvelles épaves de la seconde guerre mondiale découvertes à Malte

Malte peut ajouter encore une autre épave plongeable à sa collection déjà impressionnante : un Lockheed P2V Neptune.

Malte, un petit État insulaire situé dans la partie la plus méridionale de la Méditerranée, est plus au sud que la côte nord-africaine. La nation est composée de plus d’une douzaine d’îles rocheuses, mais seules les trois plus grandes, Malte, Gozo et Comino, sont habitées. Et c’est un pôle d’attraction pour les plongeurs de près ou de loin. Malte possède certains des meilleurs sites de plongée en Europe, en particulier pour ceux qui aiment les épaves.

Trois nouvelles épaves de la seconde guerre mondiale découvertes à Malte
Trois nouvelles épaves de la seconde guerre mondiale découvertes à Malte

L’histoire de Malte remonte aux croisades et constitue depuis longtemps une destination clé pour les expéditions militaires et les échanges commerciaux avec le Moyen-Orient. L’île de Malte a elle-même connu un trafic maritime considérable depuis l’époque où les Chevaliers de Saint-Jean s’y sont réfugiés. Et en tant que point stratégique important pour les opérations navales en Méditerranée, il a été le théâtre de violents combats lors des deux guerres mondiales.

La découverte de trois nouvelles épaves de la seconde guerre mondiale (WW2) dans les eaux maltaises a été saluée comme une « bonne nouvelle pour le patrimoine de Malte ».

Un navire coulé et l’épave de deux avions ont été découverts lors d’une étude scientifique des fonds marins au large de Malte.

La préparation préliminaire du gazoduc Malte-Sicile a permis de découvrir les trois épaves en ruine datant de la Seconde Guerre mondiale.

Le ministre maltais de l’Energie, Joe Mizzi, a déclaré aux députés que ces découvertes étaient une « bonne nouvelle ».

Il a déclaré: «L’enquête maritime réalisée pour le pipeline entre Malte et Gela en Sicile était très intéressante.

« Nous avons vu des épaves sous l’eau qui n’avaient pas été découvertes auparavant. C’est une bonne nouvelle pour le patrimoine de Malte. »

Il a ajouté que le tracé de l’oléoduc devrait maintenant être modifié pour protéger les restes de l’avion et du navire coulé.

Trois nouvelles épaves de la seconde guerre mondiale découvertes à Malte
Trois nouvelles épaves de la seconde guerre mondiale découvertes à Malte

Selon les chiffres de l’Office du tourisme de Malte, Malte a connu une croissance spectaculaire du tourisme de plongée ces dernières années.

Avec ce genre de passé historique, il n’est pas surprenant que les eaux autour de Malte soient parsemées d’épaves. Lorsque vous prenez en compte le fait que ces eaux sont profondes, mais encore plongeable, et chaudes la plupart de l’année et offrent une assez bonne visibilité, l’attrait devient évident.

Et maintenant, Malte a un autre attrait pour les plongeurs itinérants : une épave supplémentaire et une rare. Bien que de nombreux plongeurs aient visité des épaves de navires, la plongée sur épave d’avion a quelque chose de spécial, et c’est ce qui a été découvert près de la côte EST de Malte. L’appareil est un Lockheed P-2 Neptune (connu sous le nom de P2V dans la marine américaine), un avion de patrouille et un chasseur de sous-marins construit aux États-Unis. Celui-ci a été endommagé et a finalement sombré lors d’un atterrissage de routine à ce qui s’appelait alors l’aéroport de Luqa (aujourd’hui le Malta International), à quelques kilomètres du site où il a été retrouvé. Il a été dépouillé de tous les objets récupérables et aurait même figuré dans un film de 1958, mais son emplacement a finalement été oublié et l’avion a été perdu.

Bien qu’il puisse sembler étrange qu’une épave puisse être perdue de cette façon, quand elle a déjà été retrouvée une fois, il est important de se rappeler que la recherche de lieux spécifiques sous l’eau peut s’avérer extrêmement délicate sans GPS ni sonar, dont aucun n’était disponible pour le grand public jusqu’à présent assez récemment. Après tout, le Thistlegorm a encore été perdu pendant des années après sa découverte dans les années 1950.

L’épave du P-2 est immergée dans environ 30 mètres d’eau, ce qui en fait une plongée assez facile pour les plongeurs expérimentés. Ce n’est pas la seule épave d’avions de Malte. Un bombardier de Bristol Blenheim datant de la Seconde Guerre mondiale se trouve juste à l’extérieur de la zone de loisirs, à 45 mètres, mais il reste très populaire parmi les plongeurs, tant locaux que plongeurs.

Les eaux au large des îles maltaises abritent un certain nombre d’épaves de navires et d’avions historiques, notamment le bombardier Blenheim au large de Delimara, l’épave d’un aéronef Bristol Beaufighter au large de St Julian’s Point et le HMS Maori près du port de Marsamxett.

Un certain nombre de zones de conservation ont été créées pour protéger les épaves immergées situées dans les eaux maltaises.

Epave de bateau de la seconde guerre mondiale à Malte
Epave de bateau de la seconde guerre mondiale à Malte

Il existe actuellement sept zones de conservation, à savoir :

  • Le Um el Faroud près de Wied Iz-Zurrieq
  • MV Cominoland, MV Xlendi et MV Karwela au large de Ghajnsielem
  • Remorqueur St Michael, remorqueur 10 au large de Marsascala
  • L’aigle impérial au large de Qawra Point
  • Rożi, P29 au large de Cirkewwa
  • Blenheim Bomber au large de Delimara
  • Bristol Beaufighter au large de St Julian’s

Source Malta Today

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Épave du Bombardier B26 Corse Lavasina

Plongee Epave Bombardier B-26 Marauder Lavasina Corse

Plongée sur l’épave du Bombardier B26 Marauder Lavasina dans le Cap Corse

C’est bien par ce que le chirurgien m’a obligé le repos et de ne pas bouger suite à la deuxième opération pour curer ce foutu hématome qui s’est infecté suite à ma chute en ski du Mois d’Avril, que je trouve le temps pour le montage de la vidéo de notre plongée sur la très belle épave du Bombardier B26 Marauder de Lavasina, presque pas en retard… La suite des plongées Corse.
David Paoli, mon binôme m’avait prévenu, pour lui ce Bombardier B26 Marauder est la plus belle épave de Corse.

Plongée Épave du Bombardier B26 Marauder Lavasina Corse
Plongée Épave du Bombardier B26 Marauder Lavasina Corse

Dommage pour la lumière, il ne faisait pas beau ce jour là. La veille nous avions plongé sur l’épave d’avion américain P 47 Thunderbolt à Santa Severa.

On remarquera de suite que l’épave est en bon état, posée nickel sur le fond à 65 m. L’histoire raconte que le Bombardier B26 Marauder de Lavasina est tombé en panne de ses deux moteurs et que le pilote a réussi à le faire amerrir à plat ce qui explique que les pales ne soient pas tordues.
Le plexiglass de la bulle du nez est intacte comme celui de la tourelle Arrière. Le moteur droit commence lui à se décrocher de son support sous l’éffet de son poids.

Plongee Épave du Bombardier B26 Marauder Lavasina Corse
Plongee Épave du Bombardier B26 Marauder Lavasina Corse

Il y a une énorme congre dans le poste de pilotage, on le voit bien sur les photos. les mitrailleuses sont présentes aussi dans la partie arrière avec sa cartouchière. C’est dommage cette eau laiteuse, décidément Poseidon n’est pas avec moi sur ces épaves… déjà pour notre plongée sur l’épave du Dornier 24 c’était pas clair ni pour l’épave du Haven.

Le poste de pilotage de l'épave du Bombardier B26 de Lavasina en Corse
Le poste de pilotage de l’épave du Bombardier B26 de Lavasina en Corse

J’ai passé l’épisode lol ou je me suis encoblé comme un bleu en passant sous l’hélice… (ça c’est fait ! cela évitera à David de me balancer LOL )

Le poste de pilotage de l'épave du Bombardier B26 de Lavasina en Corse
Le poste de pilotage de l’épave du Bombardier B26 de Lavasina en Corse

Ce qui m’impressionne toujours c’est l’étroitesse des passage d’homme pour rentrer dans l’avion et à l’intérieur : fallait être maigre pas grand et être habitué au ramping pour voler à cette époque.

Poste de Pilotage de l'épave du Bombardier B26 Marauder Lavasina Corse avec le gros congre
Poste de Pilotage de l’épave du Bombardier B26 Marauder Lavasina Corse avec le gros congre

Faut que je la refasse avec de la lumière….

Les hélices de l'épave du Bombardier B26 Marauder Lavasina sont intactes
Les hélices de l’épave du Bombardier B26 Marauder Lavasina sont intactes

Épave du Bombardier B26 Marauder a Lavasina en Corse

Histoire du Bombardier B26 de Lavasina :

L‘épave du Bombardier B26 de Lavasina gît sur le fond sableux à 65 m. Le pilote a posé son bombardier sur l’eau en surfant sur une vague les 2 moteurs coupés ( le père de Keanu Reeves dans Point Break ? LOL ). Preuve que l’amerrissage a eu lieu en extrême douceur, les hélices sont intactes et ne sont pas tordus même les verrieres du nez de l’avion et de la tourelle de mitrailleuses à l’arrière sont intactes 72 ans après qu’il ai coulé.

Les détails : Le 12 juillet 1944, après un bombardement d’une gare en Italie, 12 bombardiers B-26 Marauder rentrent à leur base en se dirigeant vers la Sardaigne.
Mais un des bombardiers, tombe en panne d’un moteur, et est obligé d’amerrir lorsqu’il perd la pression d’huile du second moteur. Comme le voulait le protocole dans ces cas-là, c’est une vedette Britannique qui récupère les aviateurs, l’équipage est sain et sauf.

EPAVE BOMBARDIER B26 MARAUDER PROF : 65 m LONG : 17.75 m LARGE : 19.80 m HAUT : 6.05 m EQUIP. : 7 Hommes

Les vidéos de la plongée sur l’épave du Bombardier B26 Marauder à Lavasina en Corse

Plongee Deep CCR Tartiflette Team
Ca c’est la pensée philosophique du jour….

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Épave P47 Santa Severa en Corse

plongee epave P47 Thunderbolt Santa Severe Corse

Plongée sur l’épave P47 Santa Severa en Corse

La deuxième plongée de cette dure journée à rebondissement ( cassage de roulement de la remorque du bateau, plongée sans ordi etc. LOL) se fera toujours au large de Santa Sévère dans le Cap Corse sur L’ÉPAVE DU P47 A SANTA SEVERA échouée par 31 m de fond.

Je continue mes plongées sur les épaves corses autour de Bastia. Il fait encore beau en cette fin d’après midi et le soleil n’a pas encore disparu derrière les belles montagnes à l’ouest. La lumière pénêtre donc jusque le fond. Les hélices ont disparu comme l’empennage (voir l’histoire plus loin),

Plongée épave P47 Santa Severa Corse
Plongée épave P47 Santa Severa Corse

découvrant le train d’atterrissage AR de l’épave du P47 de Santa Sévère.

Plongee épave P47 Santa Severa Corse
Plongee épave P47 Santa Severa Corse

Un banc de Saupe se cachent sous l’aile gauche, leurs écailles reflétant la lumière du soir. Une langouste de cache sous l’autre aile.

plongee epave P47 Thunderbolt Santa Severe Corse
plongee epave P47 Thunderbolt Santa Severe Corse les mitrailleuses

L’épave du P47 Thunderbolt a été pillée en 2013.

La tôle recouvrant la partie supérieur de l’aile gauche a été récemment arrachée, elle porte encore les stygmates de la tentative de vol des mitrailleuses et des cartouchières (voir ci-après). Le tableau de bord portant les cadrans dans le cockpit a aussi été volé.

David m’emmène alors plus loin en prenant la direction de l’empennage, coupé net par le chalut. Ce qui est remarquable c’est que depuis que le chalut a emporté le reste de l’épave 30 mètres plus loin, la posidonie n’a pas repoussée depuis laissant le profil du P47 dans le Sable.

Outre l’accident du chalutage, et hormis le vol, et c’est dommage, l’épave était en bon état avec de belles couleurs.

Histoire du P47 Thunderbolt de Santa Sévère :

Cette épave n’a été découverte que tardivement en 1997, ce P47 Thunderbolt Razorback était resté intacte et n’a pas été pillé jusqu’en 2013.
Les mitrailleuses sont encore en place, sur le bord des ailes, 4 à chaque ailes. Dans le cockpit, les cadrans ont disparu.
Il repose sur un fond de 30 m entouré de posidonies.
Le Republic P-47 Thunderbolt a été l’un des chasseurs bombardiers américains le plus importants de la Seconde Guerre mondiale. Il était équipé d’un moteur de 18 cylindres en étoile de 2000 CV.
Son armement était composé de 8 mitrailleuses de 12,7 mm et il pouvait transporter 1135 kg de bombes ou 10 roquettes de 127 mm.
Alors que la seconde guerre mondiale se termine, deux chasseurs américains P47 s’amusent à voltiger dans le ciel. Un des deux fait du en rase motte au-dessus du village de Porticciolo alors que l’autre vole au-dessus de la mer, mais au dessus du port de Santa Severa les deux avions se percutent.
Le premier chasseurs explose en vol, tue son pilote, en éparpillant ses débris tout le long de la côte est. Le deuxième aviateur parvient à se poser en mer. Le P-47 coule et se pose par 30 m de fond. Le pilote est sauvé par les habitants du village.
Les pilotes avaient ordre de ne pas faire de folie et qu’en cas de problème ils devaient poser leurs avions en mer. En effet la Corse en ce temps là ne comptaient pas moins de 17 bases aériennes, elle étaient même surnomée USS CORSICA. Ensuite une vedette rapide venait rapidement les repêcher.
L’épave du P47 de Santa Severa avait été oubliée et n’a été retrouvée qu’en 1997 par un plongeur. L’avion est resté longtemps intact, mais un jour un chalut a accidentellement accroché l’épave déchirant son empennage en le traînant sur 30 m au nord.
L’épave a pourtant été pillée pendant l’été 2013. Un Bateau bleu a été vu sur le site pendant tout une matinée et le lendemain le tableau de bord avait disparu avec le manche à balai, et la tôle au dessus de l’aile droite arrachée pour tenter de voler les cartouchière et les mitrailleuses.

La Vidéo de l’épave du P47 Thunderbolt de Santa Severa

 

Merci à David Paoli de http://www.corsica-photosub.fr/

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Epave de l’avion P 38 Lightning aux Lecques

Epave de l’avion P 38 Lightning aux Lecques

Ceci est l’épave d’un avion, un Chasseur américain P38 Lightning qui a été abattu le 27 janvier 1944. Il repose sur un fond de 39 mètres à un kilomètre à l’ouest de la pointe Grenier.

Cette épave a été découverte en Novembre 1996. L’avion a été identifié comme le G 15-LO portant le numéro de série 43-2545 du 2nd  Lt Hary Greenup / 14th Fighter Group 49th Squadron 15th USAAF.

Il a été abattu le 27 Janvier 1944 alors qu’il escortait une formation de bombardier B17 qui avait pour mission de bombarder le terrain d’aviation de Salon de Provence. L’épave est à l’envers sur un fond de sable bien visible. La queue de l’appareil qui avait été brisée et plus loin de l’épave a été remise à sa place. Le moteur de droite n’est plus à sa place, il est passé de l’autre coté de l’autre moteur. L’armement d’origine est toujours en place.

L’épave est très peuplé, et on pourra noter  une grande présence d’éponges multicolores.

Le P 38 Lightning

L’épave de cet avion gît dans la baie des Lecques à environ un kilomètre à l’ouest, nord-ouest de la pointe grenier. Sur un fond de sable plat à 39 mètres de profondeur.

Baie des Lecques vue de la Gâche 
Baie des Lecques vue de la Gâche

Voyons d’abord l’historique de ce chasseur Américain.

Le 16 septembre 1940, le premier exemplaire vola pour la première fois. Il sera suivit par 27 autres versions différentes mais toutes construites par la même usine : Lockheed de Burbank en Californie jusqu’en 1945, l’arrêt de sa production. Le Diable à double queue ou Gabelschwanz Teufel en Allemand, tel était le surnom que leur donnaient les Allemands.

Une des versions de l’avion fut la reconnaissance photographique. Cette dernière était particulièrement caractérisée par des caméras de prises de vues installées dans la partie avant, qui remplaçaient les mitrailleuses et le canon qui équipaient la version chasse. La version de reconnaissance photographique fut utilisé par notre Armée de l’air Française. Elle n’était pas munie d’armes contrairement aux autres appareils de reconnaissance alliés comme par exemple le P-51 Mustang ou le Spitfire.

La variante « F » fut construite à 623 exemplaires à compter de 1942. Ses appareils étaient équipés de deux moteurs Allison V 1710 de 1 325 chevaux . Ce qui donnait aux avions une vitesse de 636 km/h à 7 620 m d’altitude, avec un poids total de 8 165 kg. Les dimensions du P 38 Lightning sont les suivantes : une envergure de 15,85 m pour une longueurs de 11,53 m et une hauteur de 3 m.

P 38 Lightning
P 38 Lightning

Il faut savoir que l’US Army a créé une version « F ». En effet, la lettre « P » désigne obligatoirement un chasseur ( P pour pursuit ) tandis que le lettre « F » désigne le mot « foto ». En l’occurrence, un P 38 ne peut pas prendre de « foto » alors qu’un F4 ou F5 ne peut pas être armés.     Chaine de fabrication du P-38

Intéressons nous maintenant à l’histoire de son épave :

Le chasseur Américain a été dirigé pour la dernière fois le 27 janvier 1944 par Harry R. Greenup. Il escortait des B-17 de la 97ème US AIR FORCE lorsque les allemands l’ont attaqué et descendu. Le pilote à réussis à s’extraire de son cockpit et a pu être récupéré par un chalutier saisis par les Allemands.

Alors que cela fait 10 ans qu’il la cherche, c’est Monsieur Marcel Camileri qui retrouvera son épave en novembre 1996. Mais voilà… Son identification reste compliqué. Les journaux français de l’époque et les archives de la marine national ne contiennent aucune mention de combat. Il leur faut trouver un numéro de série du matériel. Accompagné des anciens pilotes du 367 Fighter Group, Marcel et ses copains vont désensabler le cockpit et par la suite, découvrir une plaque portant le numéro 43-2-545. L’engin est alors identifié.

L’épave de l’avion dans les fonds :

C’est dans une légère pente qu’il reste visible, tâche sombre sur un fond de sable clair et très peu vaseux. La plongée sur l’épave vous révellera qu’eIle est pratiquement intacte mais a l’envers. Ses roues sont rentrées alors que ses volets sont ouverts. Ni filets, ni mouillages ne sont captifs.
La partie arrière a été brisée et séparée du reste de la carlingue au moment du crash ou d’un chalutage, mais a été remis en place par le club des Lecques quelques mois après la découverte. Le moteur tribord est déplacé du même côté que le second mais au-delà. Les pâles ont peu souffert et les hélices tripales demeurent. Au ras du moteur, l’aile bâbord est brisée tandis que la tribord est à peine coupée. Il manque tout de même le volet tribord central.

En ce qui concerne l’armement, un canon et des mitrailleuses ont survécus et l’on peut même y voire un chargeur rotatif. Malheureusement le P 38 étant retourné, le cockpit reste impénétrable.
Ce qui reste incroyable, c’est la vie animale qui règne dans ces profondeurs. Avec un grand nombre de rougets et un recouvrement coloré de spongiaires. Le courant est juste suffisant pour éliminer le sédiment éventuellement soulevé. De plus, l’eau est limpide et c’est toutes ces caractéristiques qui rendent cette plongée particulièrement belle.

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Plongée 5 épaves au Planier Marseille

Plongée Barge du Planier Latecoere Merssershmitt 109 & Chaouen

Plongée 5 épaves sur l’île du Planier à Marseille, la Barge, Latecoere, Merssershmitt 109, Dalton & Chaouen

Carte Plongée Epaves Ile du Planier Marseille
Carte Plongée Epaves Ile du Planier Marseille

Sissi vous avez bien lu 5 épaves pour une plongée de … 83 min. Une plongée à 100 % !!

Une magnifique plongée qui nous a gaté tant par la visi que ses épaves et sa faune, nous avons eu droit aux langoustes, une dans chaque cylindre du V12 de 880 ch ( bon là il sont mort les canassons depuis le temps et les langoustes ont bouffées les restes..) du homard, sur les deux épaves d’avions et un Mola Mola sur le Messershmitt 109….. au large de Marseille sur l’ile du Planier.

Plongée épave latécoère Marseille
une langouste dans chaque cylindre du moteur V12 du Latécoère de Marseille

Christophe n’avait plus les points GPS du Latécoère mais ceux de la barge et du Messershmitt, le plan c’était donc de descendre sur la barge et de prendre la direction du latécoère pour lancer un parachute pour que la sécu surface puisse prendre les points.

Plongée Epave Latécoère ile du Planier Marseille
Plongée Epave Latécoère ile du Planier Marseille

Epaves de la barge et du Latécoère du Planier à Marseille

La ligne est pile sur la barge (chaloupe de l’ile du Planier)…. Christophe spool la line et nous voilà parti au cap direction de l’hydravion Latécoère que nous trouvons au bout de quelques dizaines de mètres.

Moi je fais le porteur pour cette plongée aux 5 épaves au Planier….le plongeur de bât….j’ai les bail-out, la caméra et les éclairages avec la batterie, « mon gros loup » lui, n’a qu’un bail out dont il se débarrasse pour jeter le parachute…en trouvant le Latécoère.
Ha oui explication : ce n’est pas moi qui appelle Christophe mon gros loup… c’est son Iphone, il a le modèle « OR » à €€€€€€€€€ et pour le prix le tel prend soin de lui et toutes les 5′ lui envoie un message «  comment vas tu mon gros loup ? » LOL

Bon c’est frustrant, ok moi mon Iphone est moins cher OK mais tout de même !! Il pourrait prendre de mes nouvelles aussi «  Comment vas tu mon Grizzly ? » …. pour le prix… merde quoi ! Non ?

Plongée Epave Latécoère ile du Planier Marseille
Plongée Epave Latécoère ile du Planier Marseille

Arrivé sur l’épave du latécoère : Là c’est le jackpot ! La visi est au rendez-vous l’épave, ou ce qu’il en reste gît sur un fond sableux à 60m, il ne reste presque rien de l’épave, presque plus de fuselage et très peu d’ailes. Même le moteur est bizare il ne reste que les cylindres sans le bloc ni les culasses, et là surprise il y a une langouste par cylindre. Christophe me montre le homard et joue avec un moment et je fais deux ou trois passages au-dessus de la carcasse du Latécoère.

Jo le Homard de l'épave du Latécoère de Marseille
Jo le Homard de l’épave du Latécoère de Marseille

Epave du Messershmitt 109 au planier

Bon allez on rembobine le spool et direction la line puis on prend la direction du Messershmitt 109 qui est …. par là-bas. On palme …..on palme ….on palme et face à un léger jus qui plus est, grâce au bon cap de « mon gros loup » mdr, on tombe pile dessus Un rapide petit tour, un coucou au homard qui se planque sous l’aile, aux deux gros chapons, et direction au cap le tombant..

Plongée recycleur epave Messerschmitt 109 Marseille
Plongée recycleur epave Messerschmitt 109 Marseille

On tombe nez à nez avec un Mola Mola qui n’a pas trop envie de prendre la pose et tire son chemin dans le bleu.

Mola Mola sur le Messerschmitt 109
Mola Mola sur le Messerschmitt 109

Bon christophe s’est mis en tête de tirer une ligne jusqu’au tombant… mais forcément ya pas assez de fil donc il l’accroche à un gros bidon qui gît sur le chemin…. faudra revoir les land Drill ….

Epave du Dalton et du Chaouen au Planier

Donc sur le tombant reprise main droite jusqu’à l’épave du Dalton en privilégiant le haut du tombant afin de plus trop charger en palier.
Donc re-séance de palmage avec jus dans le nez pour rejoindre le tombant et l’épave du Chaouen pendant que le TTS continue à empiler et les supers structures magnifiques de l’épave du Chaouen qui gît sur son flanc depuis 1970 à partir de 36 m.

Plongée recycleur epave Cargo Chaouen Marseille
Plongée recycleur epave Cargo Chaouen Marseille

Là la déco peut commencer en remontant à l’intérieur du mastodonte de 90 m de long.

Plongée recycleur epave Cargo Chaouen Marseille
Plongée recycleur epave Cargo Chaouen Marseille

Vue ce que je vois je pense qu’il faudrait y revenir pour passer plus de temps sur cette épave aux dimensions prometteuses.
On passe devant l’ancre qui est posée sur le fond à 6 mètres pour finir la déco à 6 m à l’abris des rochers du récif de l’ile du Planier.
L’ambiance de cette épave gigantesque est superbe, les mats, les superstructures, l’ambiance etc c’est vraiment ce que je recherche dommage qu’elle ne soit pas à 100 m LOL.

Plongée recycleur epave Cargo Chaouen Marseille
Plongée recycleur epave Cargo Chaouen Marseille

D’un autre coté c’est une superbe épave pour les padawan, c’est une des rares épaves accessibles pour un plongeur niveau I.
Pendant les longues minutes qui nous restent, on sortira en 83′, je n’ai même pas le temps de me refroidir.. le palmage lol et je repense à cette belle plongée que nous venons de faire …. 4 épaves, et toute cette faune !!

La récupération en surface a été assez wouanegaine…. la houle n’avait de cesse de nous ramener contre les récifs, la pilote se démenait, le padawan vomissait, et l’autre christophe… ben regardait au lieu de jeter un bout à « mon gros loup » qui n’en pouvait plus, tout rouge, il avait déjà retiré sa cagoule son masque et la boucle…. LOL.

Merci à Christophe mon guide et à sa structure ADPP

Epave du Latécoère Ile du Planier Marseille

On a pu retrouver cette épave d’hydravion, grâce à un journaliste, Alain Crosse.
En 1942 le Latécoère 298 de l’Escadrille 4T, décolle de sa base de l’étang de Berre,mais doit amerrir d’urgence pour une raison inconnues. Le pilotemanque sa manœuvre, et casse l’empennage arrière et les flotteurs de l’hydravion. Deux membres d’équipage sur trois, deux sont sauvés accrochés à un flotteur de l’hydravion.
On a pu identifier l’épave grâce à la découverte d’un container cylindrique en laiton dans lequel se trouvait un petit parachute et une fusée de détresse avec son mode d’emploi rédigé en français spécialement réservé aux hydravions.
Le Latécoère 298 fut produit à environ 300 exemplaires dès 1936. Il mesurait 12,56 mètres de long pour une envergure de 15,5 mètres. Il était équipé d’un moteur V12 de 880 CV qui lui permettait d’atteindre 300 km/h.
Il pouvait embarquer une torpille ou 670 kg de bombes et trois mitrailleuses comme armement.

Epave de l’avion Messerschmitt 109

Epave de l’avion Messerschmitt 109 repose entre 42 et 45 m de fond au large de l’ile du planier à marseille. Il s’agit d’un Messerschmitt Bf 109 G-61 qui a été abattu le 7 mars 1944 à l’ile du planier.
Le pilote, a eu la vie sauve en rejoignant à la nage l’île de Planier toute proche. Elle est parmis les épaves les plus connues de Marseille.

Mais la vidéo que je préfère est celle-ci

Epave du cargo Chaouen :

Le Chaouen est un cargo qui s’est échoué en 1970 sur l’île de Planier. C’est certainement l’épave la plus connue de Marseille.
Le 21 février 1970, Le cargo Chaouen qui transporte 640 tonnes d’oranges de Casablanca vers Marseille averti le port de Marseille de son arrivée mais, vers 22 h 30 il heurte un haut fond, le sec de La Pierre à la Bague au planier, on ne sait pas pourquoi. La mer grossit et les tentatives de sauvetages echouent forçant le Capitaine à ordonner l’ambandon du navire. Le Chaouen coulera le lendemain après-midi.
L’avant du cargo est resté émergée pendant 15 ans mais les années et les tempêtes ont eu raison de lui et il a finit par couler complètement. L’épave du Chaouen remonte jusqu’à environ 7 ou 8 m de fond et son point le plus bas au sable est à 36 m.

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FW58 lac du Bourget

Plongée épave avion allemand FW58 lac du Bourget

Deux ans sans plonger l’épave d’avion FW 58 au lac du Bourget…. c’est long, très long trop long. C’est pourquoi on a décidé d’organiser un WE plongées tombant & épave FW58 au lac du Bourget.

 

FW58 lac du Bourget
FW58 lac du Bourget

Quand on arrive sur l’épave c’est la première chose que l’on voit la queue et la croix gammée Noire

Préparatif pour aller plonger le FW58 lac du Bourget
Préparatif pour aller plonger le FW58 lac du Bourget

Le bateau qui était chargée uniquement du matériel, recycleurs et blocs de plongées

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Le bateau « transport » de plongeurs

Pour cette plongée du dimanche y participent un groupe d’italiens et mes binômes seront : en CCR Lionel et Laurent en circuit ouvert.
DCIM100GOPRO

La journée va être belle

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La trace des plongeurs qui descendent vu du sondeur, et l’echo de l’avion au sondeur, avec la trace basse et la queue au dessus

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La partie haute de l’épave à 95m

Le Fw 58C est un avion école et de transport. C’est un bimoteur monoplan à aile basse ,il dispose d’un train d’atterrissage classique rentrant ,logé dans les fuseaux moteurs .Le train principal est composé de deux roues de 690x200mm actionnés hydrauliquement ,la roulette de queue consistant en une roulette de 260×85 mm.
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La queue de l’avion au fond du lac

La structure est tubulaire en duralium recouverte de toile de lin .
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On voit ici une partie de la toile de Lin de l’aire arrière qui part en lambeau, ce n’était pas le cas il y a deux ans.

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Vu sous un autre angle

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La Croix gammée telle qu’on la voit quand on arrive dessus

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Le cockpit avec ses manches à balais toute la partie avant est enfoncée dans la vase

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Une photo de l’époque de l’intérieur du cockpit

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le poids de l’avion et la légèreté de la vase ont fait disparaître les moteurs dans la vase, se sont les ailes qui l’ont empêché de s’enfoncer plus

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Le train d’atterrissage à commande hydraulique à l’arrière du moteur

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Un autre bout de train d’atterrissage

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Une inscription sur une partie de l’aire qui part en lambeau

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Le fuselage en duralium, entre le cockpit et les ailles arrières a perdu toute sa toile de Lin

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Remontée sur le fuselage

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L’image montre bien la verticalité de l’épave

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Encore une photo du sommet

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Une photo d’époque de l’avion dans sa version de reconnaissance

L’avion conçut pour notamment pour l’écolage ,dispose d’un poste de pilotage biplace côte à côte sur l’ensemble de ses versions .

/
Récit de l’histoire du l’épave de l’avion FW58C au fond du lac du Bourget

/ Toutes les infos sur le FW58 C se trouve sur ce site http://deuxiemeguerremondia.forumactif.com/t7513-focke-wulf-fw-58-weihe

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Week End plongées Tombants Epave FW58 au lac du Bourget

FW 58 Epave avion allemand au lac du Bourget @ -112 m (c) photo Vic Verlinden

Plongées sur l’épave du FW58 au fond du lac du Bourget

 

Deep CCR Tartiflette Team

PLONGEZ SUR L’ÉPAVE D’AVION NAZI FW58 DANS LE LAC DU BOURGET DANS LES ALPES

FW 58 Epave avion allemand au lac du Bourget @ -112 m (c) photo Vic Verlinden
FW 58 Epave avion allemand au lac du Bourget @ -112 m (c) photo Vic Verlinden

WEEK END 14–15-16 SEPTEMBRE

PLONGEZ EN RECYCLEUR L’ÉPAVE DU FW 58 & TOMBANTS PROFONDS PENDANT 3 JOURS

PLANIFICATION pour 6 PLONGEURS max :

VENDREDI & SAMEDI TOMBANTS PROFONDS SUR LA COTE SAUVAGE DU LAC DU BOURGET : Run Time 95 M 120′ MAX

SUNDAY DIVE THE WRECK FW 58 Run Time 110M 180′ max

HEBERGEMENT BON RAPPORT QUALITÉ PRIX SUR DEMANDE

Prix 1 plongée sur tombant : 55 €* Priw pour une plongée sur la plongée sur l’épave du FW58 : 75 €*

comprenant station de déco & sécurité & pilote & plongeur de sécurité

Prix des gaz : He 35 €/m3 & Oxygene 25€/m3

C’est la plus belle de toutes les épaves, sa profondeur inaccessible aux plongeurs ordinaires, elle est imprégnée d’histoire, est celle qui a secoué nos rêves.
Le 30 mars 1944, un avion allemand, un Focke Wulf 58C, un avion école de reconnaissance, de l’école de Lyon Bron avec quatre pilotes à bord.
Après quelques minutes de vol, ils sont prêts à faire un passage en rase motte au-dessus du Lac du Bourget pour s’amuser. Bien mal leur en a pris. En passant juste au-dessus de Chatillon, l’avion a lancé le nez vers le bas et s’est écrasé dans l’eau froide du lac du Bourget.

VIDEOS LIENS

Plongée sur l'épave du FW58 au Lac du Bourget
Plongée sur l’épave du FW58 au Lac du Bourget

PLONGÉE TOMBANT LAC DU BOURGET

Vidéos de plongée sur le FW58

 

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FW58 Plongée sur épave avion nazi Lac du Bourget

Magazine Italien SUB parle de notre épave de RW58 du lac du Bourget

FW58 Plongée sur épave avion nazi Lac du Bourget

Un article sur notre épave d’avion nazi FW58 du lac du Bourget , dans un magazine italien de plongée SUB.

Un ami italien m’a passé cet article paru dans le magazine de plongée italien SUB, très beau magazine d’ailleurs. Dès qu’il a vu le FW58 il a pensé à nous LOL.

Plongée sur l’épave du FW58 au lac du Bourget

Notre épave bien aimée du FW 58 en bonne place dans la presse plongée
Notre épave bien aimée du FW 58 en bonne place dans la presse plongée

 

Le Magazine de plongée italien SUB parle de notre épave du FW58
Le Magazine de plongée italien SUB parle de notre épave du FW58

Le Magazine de plongée italien SUB

De très belles photos de l'épave du FW58 du le Lac du Bourget dans le magazine SUB
De très belles photos de l’épave du FW58 du le Lac du Bourget dans le magazine SUB

Belles photos de l’épave du FW58 dans le Lac du Bourget

Magazine SUB
Magazine SUB

Dommage qu’il se dégrade vite depuis quelques mois….

Ca y est ça me démange à nouveau….va falloir qu’on y retourne…

/ Plongée sur le FW 58 épave du lac du Bourget

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Plongée lac du Bourget épave avion Nazi FW58

Plongée lac du Bourget épave avion Nazi FW58

J’apprend dans la semaine par phiphi qu’il a ce week end un groupe d’italien qui vient plonger sur l’épave de l’avion du lac du bourget pour en faire un film et un reportage. Il ne sont que quatre, et on peut plonger dimanche. Papa, lui sera samedi à Thun pour plonger avec Yvan et Bri, ils ont prévu de faire 110.

lac de thun

Automne sur le Lac de Thun en Suisse

Donc Après la plongée de papa et ses 110 m Samedi rendez vous au lac du bourget pour plonger sur l’épave du FW58. lac de thun

Première neige, au Lac de Thun en Suisse.

Il va faire un « éffort » pour faire l’avion dimanche. Donc Dimanche à 8H30, rendez vous chez philippe. Le temps est maussade, et frais. On prépare le matos et on va au lac. Celui-ci est très plat et calme. On part à deux bateaux, les italiens sur celui de phiphi et nous sur celui de serge, qui veut en profiter pour tester son zod. A l’aller une petite course entre notre 150 ch et son 90 ch chargé et on le pose. fw 58 deep ccr tartiflette team

On positionne le bateau a l’aplomb de l’épave du FW58

Plongée sur l’épave de l’avion FW58 au lac du Bourget

On va laisser partir les italiens en premiers avec leur caméra et leur Bails Out de 20 litres acier !!! En diluant on a un Tx 7/74 et par flemme j’embarque uniquement un bail out de 8/64 et un 30/35. On se met à l’eau, aidé par serge et un italien. On s’arrette à 5 mètres pour le bubble check mais il y a plein de bulle qui remonte du fond, les italiens sont en train de remonter et ils purgent, donc useless. Allez Go ! On sera en bas en 3’55, un peut lent ma foix. En fait j’ai froid, à 95 mètres on est pile au niveau de la queue de l’avion, et on a sa croix gammée pile en face des yeux. Un morceau de toile pend d’un aileron arrière, c’est tout frais ca n’y était pas en juin quand nous avons plongé dessus.

On suit le fuselage, et on descend jusqu’au fond, le faisceau de ma trois led « sola » perce l’obscurité, c’est comparable au HID Dive Rite de pervers en légèrement moins puissant. Je colle le phare Bersub à coté qui difuse plus largement sa lumière jaune, mais qui n’arrive pas à pénétrer autant. L’eau est très claire. On fait le tour de l’avion, mais je n’ai pas envie de faire du rab, je suis sure que je vais me les meuler, papa semble avoir le même ressenti que moi, car il entame la remonté sur la queue, et me fait signe fin de plongée après 12 minutes. On remonte donc, mais assez doucement au début. Le jour apparaît vers 60 mètres. Plus tard lorsque je veux enrichir en manuel, rien ne se passe ! J’ai beau appuyer sur l’inflatteur nada !, Merde pensais je panne d’oxy ? Je check les cellule tout va bien et le solenoide injecte ! Lors des testes tout marchait , donc je tripatouille le toyo et hop ca marche ! Superbe. On atteind la barre de palier et les italiens qui finissent. C’est long et le froid s’installe. Enfin on sort au bout de 98 min. semi-rigide
Serge et son fils nous attendent avec la brioche le thé les FRAISES TAGADA !!! MIAM Serge met poignée dans le coin et on dose la barge de phiphi sur le retour. papa se les meules

On se les meules au retour !

valee de chambery En discutant avec un des Italiens, ils me confirment que celui-ci est l’inventeur d’une épave de sous marin retrouvé par 123m de fond au large de gène, mais je n’ai pas eu le temps d’approfondir la conversation c’était l’heure de partir.

 

 

Belles couleurs dans le ciel de chambéry au dessus du lac du bourget

profil fw58 lac du bourget

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Plongée sur l’épave de l’avion Nazi FW58 au lac du Bourget

Plongée sur l’épave de l’avion Nazi FW58 au lac du Bourget

Bri arrêtai pas de nous casser les pieds avec l’épave de l’avion, le FW58 avion Nazi au fond du Lac du Bourget, donc j’ai demandé à Philippe Cathiard de Savoie plongée de nous arranger ça pour ce Dimanche 28/7/2009. Jérôme dit pervers pépère a dit présent aussi.

Vendredi Soir je fonce à la gare chercher Pervers qui arrive TGV de 18H30 sous la pluie, pour une fois que la HASSAN CEHEF est à l’heure faut qu’il pleuve ! Il doit plonger le lendemain matin et après midi pour se familiariser avec l’eau sombre, noire et froide du Lac du Bourget. Bon les courses sont faites pour le BBQ ce soir, le WE promet d’être hyper calorique.

En attendant on fonce chez Savoie Plongée pour faire les gonflages et monter la machine de Jérôme afin qu’elle soit prête le lendemain, elle est en kit sa bouzigue ! Cause TGV.

Un bon repas à base de spaghettis bolognese avant la dure journée du lendemain.

Bon dodo car demain c’est fête à bras.

Samedi pendant que certain sont au boulot, mon pervers s’enquille sa petite 60 le matin et une 70 l’après midi pour faire plaisir à Brigitte qui vient d’arriver. Bon un profil inversé, pour un moniteur fédéral, qui plus est juste promu moniteur recycleur inspiration, ca mérite bien qu’on lui enlève une étoile non ?

Bon là cette fois le BBQ est loupé !

De retour à la maison on chauffe le BBQ et on ouvre moult jus de vigne rosé des région de Corse, Bandol, et d’Aix en Provence. Les Saucisses et autres cuisses de poulet grillées ne font pas les fières, faut bien se sustenter avant ce WE de grosses plongées. D’un commun accord c’est le Bandol qu’on préfère.

Dodo pas trop tard car Dimanche matin on a rendez vous à 7H00 et on veut le Lac lisse pour baliser l’avion, un peu de Armin dans l’i-phone et zou bienvenu Morphée.

Je suis réveillé bien avant l’heure, la peur de louper l’avion sans doute. Après un non déjeuner rapide, on fonce au Bourget, Philippe n’est pas là, mais Stéphane nous attend. Le temps de prendre un café et un pain au raisins, on monte les machines. Direction le Lac du Bourget, C’est Laurent qui fera la sécu surface avec sa femme.

En sortant du port Philippe nous averti «  On va faire l’avion mais on risque de ne pas le voir, c’est un risque, faut l’accepter, on va peut être descendre à 110 mètres et remonter bredouille, si vous ne voulez pas on va au meunier ? » Certain réponde par l’affirmative, papa propose Charpignat ???? OOUUAARRFFF (plongée du bord 40m)! Moi je ne dis rien, j’ai décidé que je remontais pas tant que je ne l’avais pas vu !

On est prêt !

Nous serons 6 plongeurs, Philippe en binôme avec Stéphane, Jérôme avec Brigitte, papa et moi. Arrivé sur site on tourne autour afin de bien faire concorder les points GPS relevé et l’écho du sondeur. Le lac frémit un peu sous le vent du sud.

Un point du GPS correspond pile poils avec l’écho du sondeur, feu on lance la gueuse ! Après un autre passage de contrôle il semblerait que l’épave soit 10 mètres plus au sud.

Echo sondeur de l’avion nazi FW58 du lac du bourget

Philippe fait un rapide briefing de sécurité, et demande qui veut descendre en premier rapidement en premier car si l’avion n’est pas au rendez vous il va falloir le trouver avec un compas et un bobino, avant que les autres n’arrivent.

Papa se propose, super j’adore ça, de toute façon je comptai bien le faire.

J’emmène mon appareil photo dans son caisson Ikelite 60m. Tout le monde me traite de kamikaze, ce à quoi je répond que j’ai déjà pris des photos à 103m avec, et c’est soit je vois l’avion et je fais les photos, soit on le vois pas et le caisson implose !

On se met a l’eau, un rapide bubble check à 8 mètres ET GAZ FEU !!! on met la poudre, on ne gonfle rien, on respire le moins possible, on palme. Je me retourne de temps en temps pour surveiller si papa me suit, on arrive a 100 mètres en 3’34 ». Faut pas toucher la ligne en descendant et le temps qu’on sorte les flaps et qu’on gonfle comme des malades en bas c’est juste pour s’équilibrer. Je balance les 80w de mon bersub, et commence à balayer, de gauche à droite et bonheur il est là face à moi de nouveau j’aperçois la queue, j’en crie de joie : c’est une habitude.

Même avec le givre ca rend pas mal pour mon petit sony !

On l’avais remarqué pendant la descente et ca se confirme, l’eau est turbide, sans doute à cause des grosses pluie de ces derniers jours, les rivières ont charriés des tas de particules en suspension. Les 80 watts de mon phare ont du mal à pénétrer cette légère touille.

Bon je la met quand même mais bon foutun givre ! ca fait raler quand même on voit quand même la structure treilli du fuselage !

On descend le long du fuselage, mais on n’est pas encore très bien équilibré suite à notre descente de malade et je pose une palme par terre, qui soulève un chouille (y aura pas que nous, n’est ce pas bri, papa ?). On descend au cockpit, et on commence à faire le tour doucement.

On tombe sur la plaque signalétique ! merde ce givre !

Bri et Jérôme nous ont rejoint. On passe en revu les ailes le train atterrissage la plaque signalétique. Je fais deux trois photos, le caisson fonctionne mais il y a plein de buée sur l’objectif, résultat de la surchauffe sur le bateau au soleil, et de la température de 6° au fond de l’eau : c’est ballo y fonctionnait. On fait notre 360° on est revenu sur le cockpit, on croise Stéphane et Philippe qui sont là aussi. Tiens au fait il est ou le bout ? Bonne question ! Je fais tourner un peut le faisceau de mon phare vers la queue et le trouve : je suis rassuré ! On remonte le long du fuselage jusque la queue je veut essayer de prendre la croix gammée : pif paf sony, c’est dans le caisson ! Bon on se regarde avec papa on a un Temps total de remonté de 122 min annoncé ouf chaud ! On décolle un petit peu après 19 minute
s, les autres ne tardent pas à nous suivre.

Un dernier coup d’oeil à la queue avant de décoller !

On gazouille pour remonter et on continue à charger un poil. Les premiers paliers arrivent vers 50 mètres. Jérôme et bri nous rattrapent, comme nous avons du passer le plus de temps au fond nos paliers ont commencé plus bas que les autres. Jérôme a froid, il n’a pas l’habitude et n’a pas les bon vêtements, heureusement l’eau va se réchauffer à partir de 18 mètres. Il fait 11° à 13m, 19° à 6m et 20° à 4,5m.

C’est long, c’est long lllooonnngggg papa craque ! Il commence à m’entreprendre par derrière sans me demander la permission ! A la sauvage, c’est pas que je veux pas quoi ! Mais j’aimerai bien être au courant, un minimum de romantisme bordel !

Papa me fait les gros yeux j’ai refusé ses avances !

pourtant j’ai les yeux plein d’amour !

Au bout de 124 minutes ! Je sorts enfin, fais grand beau, le lac est plat, et Laurent et sa femme nous aide à sortir. On est heureux, on a la banane on la vu ! Et bien vu ! On rentre au magasin, puis à la maison ou une bonne pitance à base de bonne viande, patate et et riz nous attend, mais priorité des priorité une bonne bière d’abord.

On echange les premières impressions en sortant de l’eau.

Le BBQ de dimanche midi pour reprendre des forces.

On se quitte rassasiés, bri rentre dans son Helvétie natale, papa s’en retourne au fin fond de l’Ain et nous on ramène pervers à son TGV.

Vivement dans quinze jours à Cavalaire !

Profil de notre plongée

PS : Jérôme m’a avoué à table qu’en arrivant au fond il a hésité un moment avant de lâcher le bout, et de partir sur l’avion, et si on le le retrouvait pas dans le noir ce foutu bout ?! C’est çà la plongé en lac, c’est du mental, c’est une école.

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Epave avion Airbus A320 en mer

Epave avion Airbus en méditerranée

Nouvelle épave d’avion Airbus en mer

À 27h46, heure locale, un Airbus A320-200 exploité par la compagnie charter allemande XL Airways et appartenant à Air New Zealand s’est écrasé dans la mer Méditerranée au large de Perpignan. Les sept personnes à bord ont été tuées.

Les recherches de l’épave d’avion Airbus A320 reprendront samedi.

Une nouvelle épave d’avion Aibus en mer méditerranée.

Epave airbus en méditérranée
Epave airbus en méditérranée

Les recherches ont repris samedi pour retouver les boites noires de l’Airbus A320 d’air New Zealand qui s’est abimé cette semaine avec 7 personnes à  bord. Si nous regrettons la disparition des sept personnes, le Deep CCR tartiflette team se réjouie de cette nouvelle épave non loin de la cote en face de Canet en Roussillon. L’avion s’est crashé à environ 7 km des plages.

Vendredi le chasseur de mine « Verseau » parti de Toulon (Var) la veille pour rechercher notamment les boites noires de cette épave d’Airbus, un bâtiment de soutien pour la recherche de débris, un avion de la marine nationale Atlantique, un hélicoptère Dragon 66, 14 plongeurs, 15 embarcations de la brigade nautique, une embarcation de la gendarmerie maritime, 70 gendarmes, un hélicoptère et le dispositif du SDIS (Service départemental d’incendie et de secours), comprenant notamment 20 hommes cherchaient l’épave de l’Airbus.

Le Verseau coordonnait les recherches, qui se concentrent sur un cercle de 5 km de diamètre, à  environ 7 km de la côte, a-t-il précisé. Le Verseau est équipé d’un sonar précis, capable de localiser les débris de l’épave d’Airbus sous l’eau. La profondeur dans la zone du crash est de 35 à 40 mètres. Cela ne devrait pas être trop dur, nous on arrive bien à localiser des épaves à 112 m !

La préfecture faisait état dans son communiqué de mauvaises conditions météo, avec en particulier un vent de 300 nord/nord-ouest de 18-20 noeuds et des rafales de 30 noeuds (50km/h) et de la houle.

Bahhh ! c’est pas ça qui va nous empècher d’y aller !

Le résumé de cet accident qui a engendré cette nouvelle épave d’Airbus :

À 27h46, heure locale, un Airbus A320-200 s’est écrasé dans la mer Méditerranée au large de Perpignan. Les sept personnes à bord ont été tuées.

Il y a 29 ans, le vol TE901 d’Air New Zealand s’était écrasé en Antarctique en 1979, tuant les 257 passagers et membres d’équipage à bord.

L’Airbus effectuait un vol d’essai à la suite d’un entretien léger et repeint en livrée Air New Zealand à Perpignan avant d’être renvoyé en Nouvelle-Zélande pour un bail de deux ans par XL Airways. Les sept personnes tuées dans l’accident étaient deux Allemands, un pilote et un copilote de XL Airways, et cinq Néo-Zélandais, un pilote et trois ingénieurs d’Air New Zealand et un ingénieur de l’Autorité de l’aviation civile. Suite aux efforts considérables déployés par les autorités françaises, tous les corps ont été retrouvés et identifiés.

Les enquêteurs français ont été assistés dans leurs enquêtes par leurs homologues allemands, néo-zélandais et américains, ainsi que par les constructeurs de l’avion et de son moteur, ainsi que par les opérateurs XL Airways et Air New Zealand. Leur rapport intérimaire publié en février 2009 a révélé que l’équipage avait perdu le contrôle de l’avion après avoir décroché à la suite d’une manœuvre à basse vitesse à très basse altitude. Selon le rapport final publié en septembre 2010, la vitesse de l’avion était tombée à la vitesse de décrochage car les capteurs qui auraient alerté l’équipage ne fonctionnaient pas. Un entretien incorrect des capteurs avait permis à l’eau de les pénétrer, ce qui avait gelé pendant le vol.

En 2009, Air New Zealand a célébré le 30ème anniversaire de la catastrophe de l’Erebus et le premier anniversaire de l’accident de l’A320. Les événements marquant ce dernier ont inclus un service à Perpignan, où une plaque commémorative faite de pierre verte et de pierre locale a été dévoilée.

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Plongée épave avion FW 58 lac du Bourget

Plongée épave avion FW 58 lac du Bourget

Plongée épave avion FW 58 au lac du Bourget -112 mètres

Première et superbe plongée sur l’épave d’avion FW 58 du lac du Bourget : Lépave d’avion Allemand qui a coulé pendant la seconde guerre mondiale.

Bin, on peut le dire ça a merdé, aujourd’hui. Depuis hier on est fier, on a les images pleins la tête, et quand même une certaine appréhension d’y retourner, ce n’est pas rien 112 mètres en pleine eau dans le noir à 6° et la décompression à 6 mètres dans de l’eau à 10 degrées.
On a décidé d’y retourner. Pour aujourd’hui, l’idée c’est de faire plus court, il fait toujours aussi froid dehors et de lancer une gueuse plus lourde avec un bout plus gros pour arrimer le bateau dessus pendant la plongée. On décide donc de lancer la gueuse de 40 kg sur un bout plus gros et pour être sur de bien le placer on le fera coulisser le long du bout d’hier par un lasso.
Ce qui devait arrivé, arriva, tout se bloque à 70 mètres et en plus je remarque au sondeur que le bateau a reculé de 16 mètres. On se débat, on remonte un poil la gueuse, et on redescend le tout et enfin elle arrive au fond.

On s’équipe et on part. Comme hier je suis devant et j’essaye de descendre assez vite, car on a décidé de ne pas rester longtemps au fond, pour ne pas charger trop de palier. Par rapport à hier il fait noir tout de suite. J’arrive à 96 mètres en 4 min et le temps que je me stabilise je suis à 99 mètres. Pendant ce temps je balaye avec le HID 360 ° autour de moi : NADA.

Là je pense que nous allons connaître un grand moment de solitude. Philippe et Thierry arrivent peu après, Thierry pensera même en arrivant sur moi, en voyant le faisceau lumineux du phare HID balayer l’obscurité dans tous les sens, que c’était perdu d’avance.
On descend à la vase, et là surprise, la gueuse de 40 kg (dia 15 x 70 cm) a littéralement disparu entièrement dans la vase, ni le crochet, ni le mousqueton ne sont visibles, le bout disparaît dans la vase. Surprise, le petit bout d’hier est entièrement enroulé sur la vase autour du gros bout, c’est la mouise. Philippe saisie le bout et nous voilà partie à palmer sur 10 mètres devant nous style commando et à d’écrire un arc de cercle pour trouver l’épave d’avion FW 58. NADA.

 Vas y sergio ya gros à gagner pour toi si tu réussi !!!!
Vas y sergio ya gros à gagner pour toi si tu réussi !!!!

Moi à 12 min, j’en ai plein le dos on a dépassé les temps que nous nous sommes impartie et je fais signe que je souhaite remonter. On décolle. On envoie le parachute Orange, et je switch à 40 mètres. La luminosité est nulle, ma purge prend l’eau comme d’hab et je me gèle à 6 m. Enfin on sort et il fait beau. Le temps de plongée est de 91 minutes.
De retour sur le bateau, on échange nos impressions, on est quand même déçus, mais on ne peut pas laisser nos bout et nos gueuses comme çà.
Je met Sergio au défit qu’il est impossible de sortir la gueuse de la vase, et un pari idiot après, Sergio et Gil tirent comment des ânes sur le bout, et ça vient !!!!

 On met tout ce q u'il faut comme parachutte pour remonter la gueuse
On met tout ce q u’il faut comme parachutte pour remonter la gueuse

Cela prend beaucoup de temps, c’est lourd et harrassant, au sondeur on voit la gueuse à 45 mètres et aussi la petite gueuse d’hier qui décolle à 91 mètres. Sergio s’habille, prend un bloc, un de mes blocs de déco, et cinq parachutes et descend à 45 mètres pour soulager la gueuse. De retour sur le bateau, on recommence et c’est beaucoup plus facile. On remonte tout ce sac de nœuds sur le bateau.

Ca sufisait pas pour tout remonter.

Houlaaaaa c'est profond ! je vois pas le sable !
Houlaaaaa c’est profond ! je vois pas le sable !
 Plongée épave avion FW 58
Plongée épave avion FW 58
Préparation avant la plongée épave avion FW 58
Préparation avant la plongée épave avion FW 58
Papa se prépare plongée épave avion FW 58
Papa se prépare plongée épave avion FW 58
Philippe se prépare plongée épave avion FW 58
Philippe se prépare plongée épave avion FW 58
Philippe se prépare plongée épave avion FW 58
Philippe se prépare plongée épave avion FW 58
Papa chauffe la chaux plongée épave avion FW 58
Papa chauffe la chaux plongée épave avion FW 58
Détendu avant la plongée épave avion FW 58
Détendu avant la plongée épave avion FW 58
Nos plongeurs de soutien nous aident avant la plongée épave avion FW 58
Nos plongeurs de soutien nous aident avant la plongée épave avion FW 58
Bon ça marche comment ce truc ? c'est une lampe de plongée ?
Bon ça marche comment ce truc ? c’est une lampe de plongée ?
Il faut pas respirer par le nez...
Il faut pas respirer par le nez…

On se quitte on a perdu une bataille, pas la guerre.

Houlaaaaa c’est profond ! je vois pas le sable !

La trace des trois plogeurs descendant pendant la plongée épave avion FW 58
La trace des trois plogeurs descendant pendant la plongée épave avion FW 58

On voit très bien au sondeur la descente des trois plongeurs, faut pas perdre de temps GAZ ! on respire pas et on gonfle la combinaison uniquement lorsqu’elle serre trop les roubignolles et que la douleur fait réagir, sinon les deux autres sont à la traine. Beau freinage à partir de 95m et stabilisation à 99m de ma part.

Quelques vidéos sur la plongée de l’épave de l’avion FW 58 au lac du Bourget

 

Merci à nos plongeurs Sécu Sergio et Gil.

Profil de la plongée sur l’épave d’avion FW58

Profil de plongée sur épave avion FW 58 106 mètres et 91 minutes
Profil de plongée sur épave avion FW 58 106 mètres et 91 minutes

Plongée à 112 m sur l’épave du FW58 du lac du bourget

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FW 58C Epave lac du Bourget

FW 58C Epave lac du Bourget

FW 58C épave du lac du Bourget plongée à 112 mètres

Première plongée d’exploration de l’épave du FW 58C, épave d’avion allemand au fond du lac du Bourget

Continuer la lecture de FW 58C Epave lac du Bourget

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Epave FW 58 plongée lac du Bourget

Epave FW 58 plongée lac du Bourget

Plongée sur l’épave du FW58, avion allemand Nazi au fond du lac du Bourget.

Ça y est c’est le grand jour on va plonger l’épave du FW 58 C ! Avec Thierry on attend cela depuis longtemps, on a fait pas mal de sacrifice et de plongée pour cela, Philippe nous emmenne faire l’avion. La météo avait prévu grand beau et maxi 20 km/h de vent et là elle s’est trompée. Ce matin au lever il fait 6°, le ciel est maussade et un vent de force trois balaye le lac du Bourget.
Nous nous mettons à pied d’œuvre et préparons notre matériel pendant que Fabrice et Christophe, les deux plongeurs sécu qui nous accompagnerons prépare le matériel de sécu. Des vagues agitent le lac et perturbent notre arrivée sur zone, nous avons du tiré des bords pour traverser le lac en 1H30 jusqu’à arriver à Chindrieux. Puis vint le temps des repérages au GPS et au sondeur pour localiser l’épave, il fait 8°, l’air est humide nous avons déjà les pieds et les mains transis de froid.
. Plongée Epave FW58 C lac du Bourget

Christophe un de nos plongeurs sécu a mis sa cagoule et est transis de froid, le temps est humide, il y a de la brume il fait 6°, ils sont habillés et prêts à se mettre à l’eau si ca se passe mal.

Soudain l’avion apparaît très clairement au sondeur, gros écho incliné, cela ne peut être que lui. On refait un passage pour être sur.

Christophe et Fabrice lancent alors la gueuse et arriment la bouée.
Thierry, Philippe et moi même nous préparons à nous immerger, je prend deux phares, un HID 10W et mon Halogène de 50W.
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On s’équipe, même si on sourit on est tendu, nos plongeurs sécu sont au petits soins pour nous aider à nous équiper.

Nous entamons alors la descente, je suis devant, on suit le bout sans trop le toucher de peur de le déplacer, soudain il fait noir et le faisceau du HID fuse dans les ténèbres. J’atteins les 95 mètres en 5 minutes, je m’arrette et me stabilise comme prévu, j’attends mes trinômes qui ne tardent pas.
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La magnifiqure trace des trois plongeurs qui descendent et en bas la « virgule » qui est l’écho de l’avion

C’était ça le plan : on cherche à 95 m, pas la peine de descendre plus bas pour chercher si on ne trouve pas l’avion et charger les paliers en vain.
J’agite le faisceau fin et perçant du HID pendant quelques secondes et BINGO la Queue de l’avion et sa croix gammée apparaissent devant nous à 5 mètres au grand maxi :

Très belle image empruntée à jean marc Blache

je crie de joie, on est tombé pile dessus et on l’a trouvé immédiatement. Thierry dira plus tard quand il est arrivé qu’il m’a vu tel le chien en arrêt devant le gibier.
Philippe tient le bout, puis le lâche, je le suis, on fait le tour de la queue puis on descend le long du fuselage, l’ossature est à nue, il manque la toile qui le recouvrait. On continue l’exploration on descend vers le cockpit. Toute la partie avant le cockpit est carrément enfoncé dans la vase, preuve que l’avion a du toucher le fond avec une certaine vitesse pour s’enfoncer si profond.

Au fond dans le cockpit les commandes sont là, ainsi que les sièges, nos ordinateurs indiquent 107 mètres, l’avion est planté quasi verticale avec un angle d’environ 70°, la queue est à 95 m. On fait le tour des ailes, puis Philippe se met en tête de rapproche encore plus la gueuse de l’avion, et le voilà qui force pour la soulever mais elle fait carrément ventouse avec la vase, j’ai failli l’aider, puisme ravise, vaut mieux éviter de s’emmeller à deux dans le bout à 107 m en pleine eau dans une eau à 6°. Transis de froid, je remonte sur la queue de l’appareil et jette un dernier coup d’oeil à mon ordi qui m’indique 85 min de déco, et fait signe à Philippe que je souhaite remonter, Thierry n’attendait que cela, on quitte l’avion à 16 minutes.

La longue et froide remonté commence. A 60 mètres je ferme l’ADV. A 50 mètres on coupe l’éclairage il fait assez jour pour lire les instruments. Pendant la remonté on continue à saturer et à charger jusqu’à avoir 95 min de déco. A 40 mètres je switch sur NX28 au diluant et rince. On Gagne 20 minutes d’un coup.
On fait monter les ppO2 et les ordi gueules. Philippe lance un parachute orange pour signaler que tout se passe bien. Il fait froid et on n’arrive pas à se réchauffer, car l’eau est seulement à 10° en se rapprochant de la surface, on est quand même le 15 Novembre. A 6 mètres nous retrouvons la barre de déco avec la B15 d’oxygène au cas ou, et c’est parti pour 43 min de déco !

Thierry et Phillippe au palier à la barre à 6 mètres.

Ha la joie de sortir, enfin, nos plongeurs sécu nous aident à sortir de l’eau et à nous déséquiper, et une fois sur le bateau la joie éclate : VENI, VEDI, VICI. On a les images dans la tête et c’est fantastique.

Une partie du matériel

112 mètres 106 minutes

 

 

Merci à Philippe, Thierry, et bien sur nos plongeurs sécu Christophe et Fabrice. Merci à Jean Marc Blache du team NPSFQQA qui me prête sa photo de l’avion car je ne suis pas équipé pour prendre des photos à ces profondeurs