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Plongée extrême sur l’épave du Milano lac Majeur Italie

La plongée sur l'épave du Milano

Plongée extrême sur l’épave du Milano lac majeur Italie

Je suis abonné au magazine de plongée américain wreck Diving magazine, spécialisé dans les épaves, sur leur continent et ailleurs dans le monde. Dans le Numéro 18 du mois de juin 2009, je tombe sur un article traitant d’une plongée ayant eu lieu en 2008 dans le lac majeur en Italie par 236 mètres de fond sur l’épave retrouvée du Milano. Cet article a été écrit par un des plongeurs Pim van Horst. Étant donné qu’il traite de plongée extrême en lac et en recycleur, et qui plus est pas bien loin de chez nous, en Italie, je me propose de vous le traduire car très intéressant. Bien entendu j’en informe les auteurs et rédacteurs.

Traduit de l’anglais par Nicolas Schiavon

Sur l’épave du Milano

Un record mondial de plongée dans le froid et le noir.

Record officiel de plongée sur épave 236 mètres (241m en altitude compensée).

Pendant toute la tentative, Nuno Gomes, détenteur du record du monde de profondeur, était présent en tant que témoin pour le guide Guiness des records.

Texte de Pim van der Horst

Photos de Marco Sieni et Christian Mueller.

Le 10 Janvier 2008, mon téléphone portable se met à vibrer : j’étais en train de recevoir un message. J’appuyais sur le bouton et lu le message, « Pim veux tu venir au Show DDE en Italie en Mai ? Mario » Mon ami et binôme d’extrême, Mario m’invitait à le rejoindre au Dynamic Dive Exhibition au lac Majeur en Italie. Je lui répondis « si j’ai le temps j’y serais » ce fut le début d’une grand aventure et d’une grosse plongée…

A gauche préparation des Bails Out a droite Un medecin vérifie la préparation mental des plongeurs profond de g à d Mario, Pim et allessandro pour l'épave du Milano
A gauche préparation des Bails Out a droite Un medecin vérifie la préparation mental des plongeurs profond de g à d Mario, Pim et allessandro pour l’épave du Milano

Préparation du plan de plongée sur l’épave du Milano.

Le 7 Novembre 2007, les pompiers de Verbania, avec les plongeurs de la direction régionale de Lombardie, ont découvert pendant un entrainement avec leur nouveau ROV ( remote operated vehicule – robot télécommandé) l’épave du célèbre bateau, Milano, qui a appartenu à la compagnie de navigation du lac Majeur.

Le bateau coula le 26 Septembre 1944 sous le feu ennemii, alors qu’il transportait des soldats et des civils de Laverno à Intra. Les dommages causés par les trois avions Anglo-Américains ont fait sombrer le navire en quelques minutes. Il y eu de nombreux morts. L’épave est longue de plus de 50 mètres sur une largeur de 6 mètres. Le bateau est cassé en deux, qui reposent à 20 mètres l’une de l’autre environ.

La première partie se trouve à environ 230 mètres sur un fond plat et l’autre git à a peu près 215 mètres sur un fond en légère pente. La télévision locale a produit un programme spécial sur le Milano et interviewa des habitants de Verbania qui se souvenaient du désastre.

Marco Braga, responsable du programme du DDE et président de l’organisation de plongée italiene PTA (pure tech agency), m’envoya par mail les premiers programmes de la foire. Il prévoyait aussi d’ajouter quelques activités tech. A ce moment là, le déroulement de la partie tech n’était pas encore connue. Mais quelques jours plus tard, Marco m’envoya un lien sur la vidéo réalisé par le ROV des pompiers. Marco pensait qu’il s’agirait d’un sujet sympa pour un événement tech : un record du monde de plongée sur épave (l’ancien record étant à 205 mètres), et qui plus est serait réalisé en recycleur à circuit fermé, en eau froide par trois plongeurs en même temps.

Bon, avec toutes ces informations, on pouvait commencé à travailler sur le sujet. Est ce possible pour des plongeurs tech de réaliser cette folle plongée ? Quels seraient les objectifs de la plongée ? Les plongeurs devraient se poser la question de savoir si cette plongée vaut les risques encourus ? Les plongeurs sont ils capable de supporter cette plongée physiquement et mentalement ? Les plongeurs ont ils assez d’expériences et de compétences ?

Il est tout de suite apparu très claire que le temps passé au fond serait très limité : 3 ou 4 minutes au pire. Quel genre de problème pourrions nous rencontrer ? Nous avons vérifié les vidéos de l’épave faites par le ROV. L’épave en tant que telle n’était pas très excitante. La partie la plus profonde serait la plus intéressante à plonger. Donc après quelques discussions, nous nous sommes mis d’accord pour plonger la partie la plus profonde. Nous nous sommes aussi mis d’accord sur les objectifs de la plongée :

  • Réaliser une vidéo de l’épave faite par un plongeur

  • Travailler tous ensemble en tant qu’équipe internationale de plongeurs en recycleur à circuit fermé, afin de bénéficier de l’expérience de certains des plus célèbres plongeurs extrême recycleur en activité en ce moment au monde.

  • Atteindre le record du monde de plongée sur une épave en pleine eau. La profondeur maximum atteinte par des plongeurs dans un environnement similaire était de 205 mètres.

Maintenant, nous avions besoins de trouver une équipe de plongeurs recycleur. Marco et Mario invitèrent Alessandro Scuotto et Cédric Verdier à se joindre à eux. J’avais déjà fait quelques formations avec Mario. Il a effectué sa formation d’instructeur Ouroboros avec moi, et j’ai fait ma formation instructeur cave avec lui. Je ne connaissais pas Alessandro personnellement, mais j’ai rencontré Cédric Verdier à plusieurs reprises. J’étais avec lui au Philippines pour plonger sur le Yamashiro, et je l’avais rencontré une pair de mois auparavant à Mayorque pour le DIR Rebreather et quelques plongées en grottes. Nous avons fait quelques expéditions DIR rebreather au Liban pour plonger le Victoria. J’ai partagé une chambre avec Cédric au Liban et nous avons passé beaucoup de temps à parler au sujet du record du monde de plongée.

Pour cette plongée, nous avions un risque supplémentaire comparé au autres plongées extrêmes, l’hypothermie. La température de l’eau au fond est de 4 à 5 degrés et se réchauffe un peu en se rapprochant de la surface. On ne peut rester dans l’eau à cette température que 2 ou 3 heures maximum. Comme j’ai l’habitude de plonger dans l’eau froide souvent, je sais par expérience qu’après une heure, ( avec une combinaison étanche en toile et une polaire 400g en thinsulate, des sous vêtements épais et des gants étanches) il devient difficile de bouger vos doigts et de répondre rapidement à une urgence. Avec un temps estimé de 8 à 9 heures de plongée, nous devions trouver une solution afin de résoudre le risque d’hypothermie. La solution c’est Marco et Mario qui la trouvèrent. Ils ont trouvés une entreprise, Palumbarus, qui nous fournirait une cloche de plongée. Nous serions au sec dans la cloche, et nous allions pouvoir gérer notre décompression avec une PPO2 plus élevé que la standard 1,4 ou 1,6. Au cas ou nous aurions des convulsions du à l’oxygène (CNS), nous ne coulerions pas. La PPO2 dans la cloche sera de 2,1.

La remonté du fond jusqu’à la cloche ne devrait pas prendre plus de 3 heures, à cause du risque d’hypothermie, mais il faut aussi tenir compte du temps d’utilisation de la chaux des recycleurs qui est d’environ 3 heures. En tenant compte des conditions de plongée, pression et température, c’était à mon avis le maximum à ne pas dépasser. La profondeur et la température baisse le rendement de la chaux. Nous avons aussi essayés de rester en dessous de 100% de CNS quand nous étions dans l’eau. Nous avons choisis notre setpoint afin d’être en dessous de 100% de CNS au bout de 3 heures. Cela nous donna un set point de 1,4 au fond et de 1,5 au dessus de 150 mètres.

Nous avons calculés quelques tables avec v-planner et GAP. Kees Hofwegen le propriétaire de GAP m’a fournit une version spéciale de son logiciel GAP, car la version du commerce est « limitée » à 180 mètres. En prenant en compte les trois heures passées dans l’eau, cela voulait dire, que nous devions entrer dans la cloche à la profondeur de 21 mètres. De 21 mètres à 12 mètres nous allions respirer un Nitrox 50%. De 12 mètres à 6 mètres nous respirions de l’oxygène pur. Après 4 heures passées dans la cloche, la CNS totale a dépassé….23000 % A ce moment là nous ne nous préoccupions plus vraiment de notre Horloge Oxygène.

Il y avait bien sur beaucoup d’autres risques à prendre en compte : la panne de matériel en était un. Il est est très important de prévoir une redondance, mais attention à ne pas trop compliquer quand même. Je décidais donc de prendre 3 phares : un phare à LED Metalsub, une autre LED de secours, et un phare HID sur ma camera. Mario et Alessandro portaient des casques équipés de lampes. De toute façon le ROV nous attendrait au fond sur l’épave, et nous utiliserions ses lumières pour nous montrer le chemin de l’épave et du Bout. Nous étions aussi équipé d’un moulinet avec 200 m de fil et d’un parachute équipé d’une mini bouteille pour le gonfler automatiquement, si nous devions remonter « dans le bleu ». dans le cas d’une remonté « libre » l’équipe de surface mettrait une ligne à l’eau équipée de bails out jusque 150m, et nous ramènerait jusqu’au bout et la station de décompression.

Malheureusement, deux semaines avant la plongée, Cédric Verdier a du renoncer, il s’est fait volé son équipement de plonger en rentrant chez lui.

Ma préparation consistait à prendre soin de ma condition physique avec un programme d’entrainement et un régime alimentaire, et d’effectuer des plongées profondes sur le Victoria au Liban. Je ne savais pas encore quel recycleur j’allais choisir pour cette plongée sur le Milano ; le Megalodon ou l’Ouroboros ? Je décidais de préparer les deux et de les emmener en Italie. Les plongeurs profonds préparèrent eux mêmes leur diluant et mélanges de bails out. Nous avons décidés de prendre nos bails out pour remonter du fond à 135m, ou les autres bails out nous attendraient. Les bails out de la ligne seraient prévu pour deux plongeurs, car le risque que les trois plongeurs doivent passer sur bails out était minime. Deux jours avant la plongée, je me décidais pour l’Ouroboros, car Mario et Allessandro utiliseraient aussi un Boris. La particularité du Boris est d’utiliser un scruber radial et d’être équipé de 1er étage Poséidon extrême, conçus pour les grandes profondeurs. De plus je n’avais pas remplie les controleurs du meg d’huile.

Il restait encore une chose à faire : demander la permission à mon assureur, DAN Europe, pour effectuer cette plongée. Je leur ai donc envoyé un email, leur expliquant la plongée, et toutes nos procédures. Dan répondit qu’il s’agissait d’une plongée à haut risque et à la limite de ce qu’il était physiquement et humainement possible. Il soupesèrent le risque d’hypothermie, de toxicité à l’oxygène, et aussi du HPNS (Syndrome Nerveux des hautes pressions). Après quelques échanges de mails, DAN me donna son accord pour cette plongée.

A gauche manipulation du ROV à distance, a Droite arrivée des plongeurs sur l'épave du Milano vu par le ROV.
A gauche manipulation du ROV à distance, a Droite arrivée des plongeurs sur l’épave du Milano vu par le ROV.

Préparation de la logistique de la plongée sur l’épave du Milano

Le 6 Mai Nous commençames à préparer la logistique de la plongée. Les pompiers furent avertis et commencèrent à monter une grande tente pour leur installation et un grand ponton arriva. Le ponton serait remorqué au-dessus du Milano seulement le 8. Jusque là il resta au port afin d’être équipé avec son matériel. Tôt le matin du 7 Mai, Remko van de Peppel, mon plongeur de secours surface Hollandais et moi même, sommes allés au port de Verbiana, rencontrer Fabio Manganellio, le directeur de plongée. La cloche devait arriver ce jours là.

Un bateau de la société de plongée Palumbarus, notre sponsor, équipé d’une grue, devrait mettre la cloche en place. La cloche était toute neuve et devait être équipée de tous ses tuyaux pour les gazes ainsi que de son système de communication, et d’eau chaude. Allessandro pris en main la direction des opérations. Mais nous avions sous estimé l’ampleur du travail à effectuer sur la cloche et il nous fallu un jour supplémentaire que prévu. Nous voulions effectuer tous les tests préalables correctement, nous avons donc décalé la date de la plongée d’une journée. La cloche fut suspendu sous le ponton, elle ne pouvait donc pas être sortie de l’eau. Cela voulait dire que nous devions sortir de la cloche en nous remettant à l’eau. A cause des risques des convulsions du à l’oxygène, nous avons décidé que les plongeurs profonds sortiraient de la cloche en circuit ouvert équipés d’un masque facial.

Le 9 Mai, le ponton fut remorqué sur le site de l’épave. L’épave avait été localisé la veille par les pompiers et un bout a été mis en place. Grâce à l’aide du ROV, le bout fut placé à 30 cm seulement de l’épave. A coté du bout, fut mis en place la station de décompression qui descendait jusque 80 mètres. Les bails out furent installés sur la ligne de déco. J’effectuais une rapide plongée à 60 mètres, le long du bout afin de tester ma vitesse de descente, la visibilité et la température. Les tests effectués sur la cloche montrèrent qu’elle fonctionnait à merveille.

Dans la soirée l’équipe entière fut rassemblée dans le port pour le grand briefing final. L’équipe était constitué de 60 personnes. Des listes de taches plastifiées furent distribuées ainsi que des tables de décompressions à tous les membres de l’équipe. Après le briefing, nous sommes tous allés nous coucher pour une courte nuit…

La plongée sur l’épave du Milano

A 7 heures le matin du 10 Mai, Allessandro, Mario et moi, sommes montés sur le bateau qui devait nous emmener au ponton. Nous devrions nous équipés sur le bateau et nous mettre à l’eau de celui-ci. Le ponton était à a peu près 2 mètres au dessus de l’eau. Je fis les vérifications d’usage de mon recycleur. Puis Mario Allessandro et moi même eurent une dernière conversation. Nous étions d’accord que si lors de la descente, un plongeur devait stopper, les deux autres continueraient. Si un plongeur devait abandonner au fond, les trois plongeurs remonteraient ensemble. A 8H30 nous étions prêt à nous immerger. La nage jusqu’à la ligne fut rapide, nous avons récupérer notre caméra et après un dernier signe OK, nous avons commencé la descente à exactement 9 heures.

De haut en bas : le ponton vu de loin, Alessandro à gauche , Pim, et Mario à Droite prêt à partir sur l'épave du Milano. juste avant la descente le ponton vu du bout, et sur la ligne les plongeurs prèts à descendre.
De haut en bas : le ponton vu de loin, Alessandro à gauche , Pim, et Mario à Droite prêt à partir sur l’épave du Milano. juste avant la descente le ponton vu du bout, et sur la ligne les plongeurs prèts à descendre.

Le bout fait un léger bruit en glissant sous mes doigts. J’entends l’ADV qui injecte en continue dans la boucle, de même je gonfle presque en continue mon étanche et ma stab. Soudain à 140 mètres, une alarme de basse pression se déclenche : c’est ma bouteille de diluent qui est presque vide, je switch sur la bouteille externe et continue ma descente ; encore 100 mètres à faire. Je switch aussi sur mon setpoint haut à 1,5. Si j’avais « switché » avant j’aurais un pic de PPO2. A environ 180 mètres j’ai senti un léger tremblement parcourir tout mon corps, serait ce la HPNS ? Je décidais de ralentir ma vitesse de descente et le tremblement cessa.

A 220 mètres je vis une lumière diffuse qui venait du fond, le ROV était en train d’éclairer l’épave. Mario nageaient autour du ROV et de l’épave. Tous les deux me firent le signe OK. Je pris ma caméra et commençais à les filmer. Je me collais sur le fond et les filmais par dessous. A la treizième minutes du Runtime, Allessandro nous fit le signe « encore 1 minute ». Nous avons commencés notre remonté. Notre vitesse de remonté fut assez importante jusque 150 mètres puis redevint au standard 10m/min ensuite. Je me sentait bien, et j’étais content de ce nouveau record du monde. Mais il nous restait encore 8 heures de déco…Mais à 120 mètres j’ai senti de l’eau entrer dans ma combinaison étanche. J’ai immédiatement ressenti le froid dans tout mon corps. J’ai pensé sur le moment que c’était ma valve de surpression. Je me suis rendu compte plus tard, après la plongée que la membrane de la valve était vrillée. Je me dit a moi même que la partie serait dure jusque la surface. En attendant, je filmais les autres plongeurs et les plongeurs de sécurité profonds à 100 mètres. Plus tard j’ai regardé le film fait par Mario, et m’aperçus qu’un des plongeurs profond a voulu me féliciter pour le record, et ma réaction fut très lente. L’hypothermie faisait déjà ses effets.

A 80 mètres nous quittâmes le bout pour la station de déco. C’est là que je me rendis compte qu’Allessando avait des problèmes, il nous signala qu’il était malade et avait des vertiges. Mario était déjà en train de l’assister. A 60 mètres, Mario passa sur Bails Out jusqu’à l’entrée dans la cloche. J’avais de plus en plus froid. Ma vu baissait et j’avais de plus en plus de mal à lire mes tables de décompression. Mes doigts étaient tout ankylosés et il m’était de plus en plus dure de presser mes inflateurs et de me tenir à la barre de décompression. Remko me rejoignit à 40 mètres et tombait en panne d’argon alors qu’il me restait encore 1 heure avant d’entrer dans la cloche. Je me dit qu’il fallait encore résister au moins 30 minutes, et puis je fit « sauter » 30 minutes de pallier afin de rentrer dans la cloche plus tôt. Je récupérais les paliers raccourcis dans la cloche.

Du haut en bas : un Helicopter de la sécurité survolant le site en cas de remonté en pleine eau des plongeurs, l'équipe de medecins en communication avec les plongeurs dans la cloche afin de surveiller leur condition physique, les plongeurs profonds avec les plongeurs sécu à 100 m, les plongeurs sécu verifient la cloche à 21 mètres, les plongeurs sont dans la cloche pendant que les Ouroboros sont accrochés à l'extérieur.
Du haut en bas : un Helicopter de la sécurité survolant le site en cas de remonté en pleine eau des plongeurs, l’équipe de medecins en communication avec les plongeurs dans la cloche afin de surveiller leur condition physique, les plongeurs profonds avec les plongeurs sécu à 100 m, les plongeurs sécu verifient la cloche à 21 mètres, les plongeurs sont dans la cloche pendant que les Ouroboros sont accrochés à l’extérieur.

Remko m’accompagna jusqu’à la cloche. Aidé par un autre plongeur surface il me déséquipa. Je ne pouvait plus bouger. J’essayais de rentrer dans la cloche, mais toute force avait abandonné mon corps. Je fus capable de rentrer dans la cloche seulement quand Remko m’avertit que les autres plongeurs voulaient aussi y accéder. Une fois dans la cloche j’ouvrais l’oxygène et mis mon masque respiratoire. Je me sentais mal et vomit une fois. Mario et Allesandro rentrèrent dans la cloche 10 minutes après. Allessandro n’allait pas bien et vomit plusieurs fois. Mario et moi mangèrent et burent un peu. Mario utilisa le système de communication de la cloche afin de tenir les médecins au courant de la situation d’Allessandro. Nous faisions des rinçages à l’air toutes les trente minutes, et après un certain temps la cloche remonta jusqu’à son prochain palier.

Après 5 heures passées dans la cloche j’étais le premier à en sortir. Deux pompiers plongeurs m’ont guidés jusque la surface. Là une foule énorme nous attendait. La sécurité surface m’allongea sur le pont chaud du bateau, ils m’enlevèrent ma combinaison étanche et un médecin controla ma tension ainsi que mes réactions « quel est ton nom ? » « d’où viens tu ? » J’étais très faible et tenir sur mes jambes ne fut pas facile. Je fus enroulé dans une couverture de survie en aluminium, afin de conserver la chaleur de mon corps. Les flash des appareils photos crépitaient.

Des équipent de télévisions d’Italie, Russie, États Unis, et Afrique du Sud couvraient complètement l’évènement. Mario et Allesandro suivirent 2 minutes après. Les médecins prirent en charge immédiatement Allessandro qui fut transporté immédiatement au caisson de décompression le plus proche. Malgré son état, Allessandro était souriant et saluait la foule. Mario et moi répondîmes à quelques interviews et posèrent pour des photos. Petit à petit la foule quittait le ponton et le bateau. On nous ramena au port, nous avions avions beaucoup à échanger mais nous le gardions pour plus tard. Il m’a fallut deux autres jours pour retrouver toutes mes facultés.

Record du monde officiel sur plongée épave 236 mètres ( 241 mètres avec compensation de l’altitude)

Pendant tout ce temps , Nuno Gomes( recordman du monde de profondeur) fut le témoin pour le livre Guinness des records du monde. Une liste des records de plongée est disponible sur www.nunogomes.co.za/rec.htm

La cloche vu d'en haut, les plongeurs profonds de l'épave du Milano pendant la remonté, de g à d Allessandro, Mario Pim.
La cloche vu d’en haut, les plongeurs profonds de l’épave du Milano pendant la remonté, de g à d Allessandro, Mario Pim.

Sur le salon de plongée DDE

Beaucoup de salons sur la plongée furent organisés tout autour du monde, mais ce qui c’est passé en Mai 2008 sera considéré comme un événement majeur et innovant, d’une autre planete ! Du 9 au 11 Mai des milliers de plongeurs tout autour du monde étaient suspendu à ce qu’il se passait dans un mignon petit village accueillant de la cote nord du lac majeure, à quelques kilomètres de la frontière suisse afin de prendre part au plus exclusif des nouveaux concepts de salon de plongée. Www.ddeexhibition.org un record du monde de plongée sur épave.

Sur Pim van der Horst

Pim a commencé à plongeren 1983 à l’université de Tilburg aux pays Bas. Il est venu à la plongée tech quand le Nitrox a été introduit aux Pays Bas aux débuts des années 1990. Puis il est passé au recycleur. Il a suivi ses formations à l’étranger en Grande Bretagne et aux Etats Unis. L aplongée tech et plus spécialement l’utilisation des recycleurs le poussèrent à d’avantage s’investir dans la formation technique. Il a ouvert une école de plongée tech aux Pays Bas : Pim’s Tekdiving : PTD. PTD possèdent plusieurs locaux aux pays bas et de nombreux instructeurs à l’étranger. Pim est Instructeur Trainer pour Recycleur à circuit fermé Trimix pour p
lus de 10 recycleurs différents (il est instructeur d’instructeur) et aussi pour circuit ouvert pour une dizaine de fédérations (Dirrebreather, ANDI, IANTD, PADI, PTA/CMAS, WOSD). Pim a formé plus de 1000 plongeurs. Pim publie régulièrement des articles pour des magazines de plongée Russe et Hollandais. Il a écrit de nombreux livres sur la plongée tech et les recycleurs.

Contact :  pim@tekdiving.nl

Sur Mario Marconi

Mario a commencé à plonger en 1993. Il fit sa première formation chez IANTD en 1997. Il devint instructeur air profond PSA en 2001 et commenca alors ses explorations de grottes profondes, en circuit ouvert d’abord plus en recycleur. Il a aussi étudié et utilisé l’utilisation de l’heliox pour les recycleurs et les explorations sousterraines. Il a co-dévelloppé et testé en 2002 le SCR passif (recycleur semi fermé passif) EDI2002, prévu pour l’exploration des grottes en conditions extrèmes. Mario est instructeur profond pour PTA/CMAS, instructeur Trainer Cave profond, ainsi qu’instructeur Ouroboros.

Contact :  mar.marconi@libero,it

Sur Allessandro Scuotto

Allessandro a commencé la plongée à 6 ans, et a passé son premoer niveau de plongée à 12 ans. A 18 ans il était instructeur de plongée loisirs. En 1996 il fut certifié COM,SUB,IN par la marine Italienne. Il devint instructeur de plongée tech en 1997. Il a utilisé des recycleurs dès les premiers jours et en a testés de nombreux. De plus Allessandro est OTS (plongeur commercial pro), opérateur de caisson Hyperbar, pilote de ROV, et pilote de sous marin UW. A l’heure actuelle, il est le sous chef de la section Napolitaine de la police Sous marine Italienne. Il est aussi l’officier en chef executif de Deep Sea Technology ( entreprise de plongee commerciale). Allessandro est instructeur trainer pour PTA/CMAS, NASE, et PSA.

Contact :  info@deepseatechnology.com www.deepseatechnology.com

Les médias couvrant cette plongée sur l’épave du Milano

Cette plongée a eu une couverture médiatique très importante en Italie, Europe, Russie, USA et Afrique du sud.

La documentation et de plus amples informations sur disponibles sur : www.ddexhibition.org/DVD_video.html

www.ddexhibition.org/Foto.html

Les prises de vues de la découverte de l’épave faites par le ROV du VVF, l’histoire de l’épave et autres :

www.ddexhibition.org/RecordMondiale.html

DDE sponsors et partners

www.ddexhibition.org/SponsorUK.html

www.ddexhibition.org/SuppoortersUK.html

www.ddexhibition.org/PartnersUK.html

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ADD Bent accident de plongée

ADD Bent accident de plongée

Plongee du 26/7/2009 a Lavanche au lac du Bourget. Cela fait un mois que je n’ai pas plongée depuis le 28/6, en repos forcé suite à mon ADD sur l’avion. Il faut donc que je m’y remette, que je retrouve mes marques doucement et surement et que je me rassure avant de partir en Aout pour Dahab. Papa ne sera pas là, je téléphone donc à Eric pour savoir si il veut bien me servir de binôme en ce Dimanche, car je ne sais pas ce qu’il ont tous , en ce moment ils ne plongent que le samedi!

Flash back un petit retour en arrière sur ce qu’il s’est passé pour moi et mon Bent. La plongée sur l’avion s’est très bien déroulée, aucun soucis, pas de problème de déco, pas froid ni d’effort, NADA.

Retour à la maison pour le Barbecue, et vers 16h, 16h 30 légère douleur dans l’avant bras droit, comme une tendinite, avec durcissement du muscle. J’y prête attention, les articulations sont OK, pas de gène dans le poignet, pas de blocage non plus ; je me dis normal fatigue, je suis droitié j’ai forcé un peut en sortant le matos (le recycleur = 25kg plus les bails out) du bateau et en montant les marches. Dans l’après midi je bois environ 3 litres sans me forcer tellement j’ai soif.
La légère douleur évolue doucement ver le coude mais toujours rien de très alarmant, comme après avoir fait des tractions par exemples. Dans la soirée, je prend un aspirine, alors que ca se renforce, puis la douleur disparaît.
Lundi matin, la douleur réapparait  et évolue vers l’épaule: ha ca sent pas bon ! Si c’est une bulle elle est en train de remonter. Elle risque pas de trouver le cerveau y en a pas ! Je téléphone donc au Docteur Bertrand Delafosse du caisson de Lyon, qui me pose tout un tas de question, puis me diagnostique un Bent c’est à dire un accident de décompression de type 1. Il me demande de venir vers 18h pour me faire une séance de caisson.
Je prend une polaire et un gilet, un livre, et mon ipod et go direction Lyon, l’Hôpital Édouard Heriot et son caisson. J’ai eu l’occasion de rencontrer le docteur Delafosse lors d’une conférence sur la plongée qu’il a animée en partie à Chambéry et que j’ai commenté sur ce blog.
En arrivant au caisson toutes les douleurs ont disparu.
Le docteur m’attendait pour la consultation, et me pose tout un tas de question, type de plongée, trimix, recycleur, mélange, plongée unique, si j’ai forcée, comment je me suis déséquipé, la profondeur, le temps fond, comment on est remonté, combien j’ai bu de litres d’eau etc…. Si j’ai déjà eu d’autre pathologie, fractures etc (traumatisme crânien en ski, fractures cotes en ski, et de la main).
Soudain il se retourne vers moi avec un sourire, c’est pas vous qu’on appelle le « gone » ? «  Ben si comment savez vous ça ? Il a du lire ma prose sur sa conférence ! Là je me fait tout petit et on parle de la plongée de son caisson qui n’est plus adapté, et découvre un autre homme que lors de la conférence, j’apprends aussi tout un tas de chose.

Docteur Bertrand Delafosse du centre Hyperbare de Lyon
Docteur Bertrand Delafosse du centre Hyperbare de Lyon

Docteur Bertrand Delafosse du centre Hyperbare de Lyon

Pour le docteur Delafosse mon bent serait due au mouvement de mon bras droit de bas en haut lorsque je suis remonté sur le bout. Celai fait partit des accidents immérités, qui comme dit Philippe sont toujours mérités si on y pense bien : Fatigue, stress, le boulot merde, le nuits sont courtes et le sommeil se fait rare, fatigue physique, physiologique, depuis le début Mars on enchaine les 100m mini tous les weekend, voir plus, la veille j’ai peut être bu deux verres de rosés en trop, ma fille m’a fait un bracelet au poignet droit qui me sert trop et dont j’ai encore les marques, plus le mouvement de va et viens du bras, est ce vraiement immérité ?
Dans mon cas seul une petite recompression à 18m pendant 3 heures suffirait, mais l’hôpital de Lyon est seulement équipé d’un caisson hyperbare du CHU de Lyon est monoplace et je vais être traité en même temps qu’on plongeur plus lourdement touché que moi qui arrive d’Égypte et qui nécessite une table D60 comex, c’est à dire 8h de traitement avec recompression à 60 m à l’heliox.
Imaginez vous 8 heures dans un transat, le confort de 20h à 4h du matin !!! Ils te compriment mais la compression n’est pas vraiment adiabatique ! La température monte à 45° là bas dedans ! Tu as ton masque sur la figure et tu respires un heliox 22/78, c’est froid, ca tombe mal car quand ils te décompriment petit à petit c’est l’effet inverse il fait -15!!! ca pèle ! Houps vite la polaire et le gilet. Tu peux pas dormir car les débits de gaz, et les changements de pression font du bruit et ou te réveille, ainsi que les rinçages à l’oxygène pur. On le sent très bien dans le masque tout d’un coup le gaz est chaud et épais.
Tu ressorts de tes 8 heures et tu as mal de partout ! À cause des courbatures, du transat !
Je rentre chez moi, avec mon ordonnance pour les IRM prescrits pour détecter d’éventuelles nécroses, a donf sur l’autoroute la nuit est belle le jour se lève, c’est beau.

Caisson monoplace hyperbare de lyon à deux dans cette boite pendant 8 heures sans ipod !
Caisson monoplace hyperbare de lyon à deux dans cette boite pendant 8 heures sans ipod !

Caisson monoplace hyperbare de lyon

Je tiens à remercier le Docteur Delafosse, qui a du mérite avec son caisson monoplace pour traiter environ 40 accidents de plongés loisirs par an, ce n’est pas beaucoup mais il faut savoir, qu’un caisson sert à traiter des travailleur hyperbare ( creusement de tunnel, de métro) et traitement de certaine maladie dont la pression et l’oxygène soulage la douleur. Un caisson plus évolué m’aurait permis d’être traité différemment, plus vite et moins longtemps je n’aurai pas eu besoin d’attendre l’autre plongeur. Si un plongeur gravement atteins se présente alors que le caisson est utilisé, il devra attendre ! On n’augmente pas ses chances !

les indications de réanimations :  embolies gazeuses, accidents de décompression, intoxication au monoxyde de carbone, surdités brusques…
les indications dites chroniques : retards de cicatrisation, pneumatoses kystiques, gangrènes gazeuses après chirurgie…

Un caisson neuf vaut 1200000 € soit le prix d’un rond point pas trop sophistiqué ! Sachant que Lyon utilise des techniques d’avant garde en utilisant l’heliox, et que les rond point fleurissent en dépit du bon sens, qu’attend t on pour remplacer celui de Lyon ?
Ce serait bien bien que la région et Monsieur Jean Jacques Queyrane se pose la question.

J’avais prévu de plonger ( des petites) pour le week-end-end-end end du 14 Juillet, mais j’ai eu la frousse, la peur du sur-accident, de m’espropier, de ne plus pouvoir plonger comme avant, le cerveau travaille, et je me suis abstenue, j’en ai parlé avec le master Pascal et M Gardette de la Comex, qui tous m’ont rassurés. Tous ces grands pros m’ont confirmés que cette plongée de plus de 19′ à 107m était un très grosse plongée, et tous me confirment que nous devrions le faire à l’heliox, vu les profils qu’on engage.
Exit l’air, a bas l’azote ! Ça on le savait déjà ! Mais 20 % de N2 c’est encore trop, il faudra travailler sur la méthode.
Merci au docteur Delafosse, merci à mes potes qui m’ont soutenu, qui rassurent. Merci à papa que
j’ai laissé tombé à cavalaire et qui n’a pas pu faire ce qu’on avait prévu. Mon expérience leur sert aussi j’en suit sur.

Donc suite à tout cela, Eric m’accompagne pour ce qui doit être une petite plonge de remise à niveau suite à ce mois d’abstinence. Un de ses copain nous sort sur son zod, on décide de ne pas aller trop loin, à l’avanche, et de rester dans la zone des 40 50 mètres.
On se met à l’eau pas d’appréhension, mais j’ai perdu mes repères, alors que instinctivement mes mains trouvaient tout, dans n’importe quelle position, purges, inflateur, et bails out etc là rien faut que je m’y reprenne à 5 fois !
De même pour la stabilisation résultat paf 57 mètres, bon on remonte légèrement j’observe mon binôme il est l’air le bougre, et suite à ce que je viens d’écrire, je ne veux pas le moindre doute avec l’air. J’ai même froid ! Puré le vieux en un mois il va plus. On remonte doucement, eric saisi son biberon de 50/50 à 20 m et on sort à 46′.
Bon je suis content de moi. C’est purement psychologique, mais la plongée tech c’est avant tout ca, être bien dans sa tête et garder son sang froid.
Là ou d’habitude on fait nos premiers paliers, je suis content de cette profondeur.
Merci Éric.

https://www.lac-du-bourget.fr/public/Centre_Hyperbare_de_Lyon.pdf

 

 

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Plongée 134m à Thun samedi 4 Juillet

Plongée 134m à Thun au Baentenbucht en Suisse samedi 4 Juillet

Plongée 134m à Thun au Baentenbucht en Suisse samedi 4 Juillet

Au départ, on devait plonger dimanche avec Nico à thun pour faire 130 ou plus avec l’équipe du NPSFQQA, personne ne pouvait, on décide d’annuler…au retour de l’avion,

Au départ, on devait plonger dimanche avec Nico, personne ne pouvait, on décide d’annuler…au retour de l’avion, Bri me dit, mais pourquoi pas samedi…euh…Philippe tu peux gonfler…vite fait alors, vérif. de l’emplois du temps à la maison et comme j’ai peu de volonté, c’est parti pour la semaine prochaine.

Rdv pris avec Bri et Jean Luc pour 9h30 sur le site, deux jours avant, coup de fil à Captain qui sera là avec Bernie pour 10h…bien entendu, le Foulaquier fera parti de la fête…est-ce une légende…on va bientôt le vérifier.
Plongée 134m à Thun samedi 4 Juillet

Mince ! Mattez la paire de santiagues de palestine à la mode NPSFQQA !

Arrivés sur place, nos deux compères sont déjà la, on part sur une plongée raisonnable, dans la zone des 130 quand même…Jean venu de l’Alsace lointaine fera partie de la plongée.
Plongée 134m à Thun samedi 4 Juillet

bon alors c’est 200m ou rien juste pour faire chier le gone qu’est pas là !

Bernie et Laurent poseront la ligne de vie alors que Jean Luc fait de même de son coté.
concour de santiague de palestine au NPSFQQA

On en est sure il s’agit d’un concours mattez la deuxième paire de tatanes !

11h30, on est parti, s’en suit la descente qui dur à peine 7mm, la visi au fond est excellente, tout le monde est dispersé sur la falaise ce qui la rend encore plus belle grâce au puissant éclairage…j’aperçois Jean sur ma gauche, Captain n’est pas loin…on avait dit 130…merde, on est déjà à 134…Bri est à coté, Jean Luc est 10m au dessus, il me semble voir un phare encore plus bas…c’est Bernie…, il était venu pour sonder, alors il sonde…j’ose même pas dire la profondeur…10mm fond, il est temps de remonter, je file vers la surface à la vitesse du vision, Bri et Jean Luc, remonte à la vitesse du VR3, on se retrouvera plus haut… 108mm plus tard, je suis dehors, Bri me suivra à quelques mm, rangement du matos en mode accéléré, les nuages arrivent, ça gronde, incroyable, ces derniers temps, on a connu Thun que sous la pluie…
Plongée 134m à Thun samedi 4 Juillet Place au BBQ, en attendant que Bernie finisse ses paliers.

Les paniers repas s’ouvrent, on va pouvoir se régénérer…comble du comble, Captain il n’a pas que de la gueule, maitre Foulaq est parmi nous…le petit Jésus en culotte courte me dira Laurent après qu’on est cassé la gueule à un St Jo…Enfin, Bernie nous a rejoint, la sortie d’eau avec les motos et les caisses qui passent ne lui plaise guère, alors il est grognon…il est où le calme putain…faut dire qu’il a fait 170…ça casse on aurai demandé du calme pour moins que cela…
Plongée 134m à Thun samedi 4 Juillet

Petite mise au point entre les deux membre du NPSFQQA

Puis vient l’heure du Saint BBQ, le feu est déja allumé par d’autres plongeurs, j’en profite pour m’inscrire sur la liste d’attente, voilà, les assiettes se remplissent…se fut encore une de ces journées qu’on adore…
Plongée 134m à Thun samedi 4 Juillet Voilà le Foulaquier ! Pendant que le gone n’y est pas !


Thierry.

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Plongée sur l’épave de l’avion Nazi FW58 au lac du Bourget

Plongée sur l'épave de l'avion Nazi FW58 au lac du Bourget

Plongée sur l’épave de l’avion Nazi FW58 au lac du Bourget

Bri arrêtai pas de nous casser les pieds avec l’épave de l’avion, le FW58 avion Nazi au fond du Lac du Bourget, donc j’ai demandé à Philippe Cathiard de Savoie plongée de nous arranger ça pour ce Dimanche 28/7/2009. Jérôme dit pervers pépère a dit présent aussi.

Vendredi Soir je fonce à la gare chercher Pervers qui arrive TGV de 18H30 sous la pluie, pour une fois que la HASSAN CEHEF est à l’heure faut qu’il pleuve ! Il doit plonger le lendemain matin et après midi pour se familiariser avec l’eau sombre, noire et froide du Lac du Bourget. Bon les courses sont faites pour le BBQ ce soir, le WE promet d’être hyper calorique.

En attendant on fonce chez Savoie Plongée pour faire les gonflages et monter la machine de Jérôme afin qu’elle soit prête le lendemain, elle est en kit sa bouzigue ! Cause TGV.

Un bon repas à base de spaghettis bolognese avant la dure journée du lendemain.

Bon dodo car demain c’est fête à bras.

Samedi pendant que certain sont au boulot, mon pervers s’enquille sa petite 60 le matin et une 70 l’après midi pour faire plaisir à Brigitte qui vient d’arriver. Bon un profil inversé, pour un moniteur fédéral, qui plus est juste promu moniteur recycleur inspiration, ça mérite bien qu’on lui enlève une étoile non ?

Bon le BBQ est loupé
Bon le BBQ est loupé

De retour à la maison on chauffe le BBQ et on ouvre moult jus de vigne rosé des régions de Corse, Bandol, et d’Aix en Provence. Les Saucisses et autres cuisses de poulet grillées ne font pas les fières, faut bien se sustenter avant ce WE de grosses plongées. D’un commun accord c’est le Bandol qu’on préfère.

Dodo pas trop tard car Dimanche matin on a rendez vous à 7H00 et on veut le Lac lisse pour baliser l’avion, un peu de Armin dans l’i-phone et zou bienvenu Morphée.

Je suis réveillé bien avant l’heure, la peur de louper l’avion sans doute. Après un non déjeuner rapide, on fonce au Bourget, Philippe n’est pas là, mais Stéphane nous attend. Le temps de prendre un café et un pain au raisins, on monte les machines. Direction le Lac du Bourget, C’est Laurent qui fera la sécu surface avec sa femme.

En sortant du port Philippe nous averti «  On va faire l’avion mais on risque de ne pas le voir, c’est un risque, faut l’accepter, on va peut-être descendre à 110 mètres et remonter bredouille, si vous ne voulez pas on va au Meunier ? » Certain réponde par l’affirmative, papa propose Charpignat ???? OOUUAARRFFF (plongée du bord 40 m)! Moi je ne dis rien, j’ai décidé que je ne remontais pas tant que je ne l’avais pas vu !

Plongée sur l'épave de l'avion Nazi FW58 au lac du Bourget
Plongée sur l’épave de l’avion Nazi FW58 au lac du Bourget

Nous serons 6 plongeurs, Philippe en binôme avec Stéphane, Jérôme avec Brigitte, papa et moi. Arrivé sur site on tourne autour afin de bien faire concorder les points GPS relevé et l’écho du sondeur. Le lac frémit un peu sous le vent du sud.

Un point du GPS correspond pile poils avec l’écho du sondeur, feu on lance la gueuse ! Après un autre passage de contrôle il semblerait que l’épave soit 10 mètres plus au sud.

Echo sondeur de l’avion nazi FW58 du lac du bourget

Echo sondeur de l'avion nazi FW58 du lac du bourget
Echo sondeur de l’avion nazi FW58 du lac du bourget

Philippe fait un rapide briefing de sécurité, et demande qui veut descendre en premier rapidement en premier car si l’avion n’est pas au rendez-vous il va falloir le trouver avec un compas et un bobino, avant que les autres n’arrivent.

Papa se propose, super j’adore ça, de toute façon je comptai bien le faire.

J’emmène mon appareil photo dans son caisson étanche Ikelite 60 m. Tout le monde me traite de kamikaze, ce à quoi je réponds que j’ai déjà pris des photos à 103 m avec, et c’est soit je vois l’avion et je fais les photos, soit on ne le voit pas et le caisson implose !

On se met à l’eau, un rapide bubble check à 8 mètres ET GAZ FEU !!! On met la poudre, on ne gonfle rien, on respire le moins possible, on palme. Je me retourne de temps en temps pour surveiller si papa me suit, on arrive a 100 mètres en 3’34 ». Faut pas toucher la ligne en descendant et le temps qu’on sorte les flaps et qu’on gonfle comme des malades en bas c’est juste pour s’équilibrer. Je balance les 80 w de mon phare de plongée Bersub, et commence à balayer, de gauche à droite et bonheur il est là face à moi de nouveau j’aperçois la queue, j’en crie de joie : c’est une habitude.

Même avec la buée ça rend pas mal pour mon petit appareil photo Sony SP 200 dans son caisson étanche Ikélite 60 m : on est à 112 mètres !
Même avec la buée ça rend pas mal pour mon petit appareil photo Sony SP 200 dans son caisson étanche Ikélite 60 m : on est à 112 mètres !

On l’avait remarqué pendant la descente et ça se confirme, l’eau est turbide, sans doute à cause des grosses pluie de ces derniers jours, les rivières ont charriés des tas de particules en suspension. Les 80 watts de mon éclairage de plongée ont du mal à pénétrer cette légère touille.

Bon je la mets quand même mais bon foutu buée ! ça fait râler quand même on voit quand même la structure treillis du fuselage de l'avion !
Bon je la mets quand même mais bon foutu buée ! ça fait râler quand même on voit quand même la structure treillis du fuselage de l’avion !

On descend le long du fuselage, mais on n’est pas encore très bien équilibré suite à notre descente de malade et je pose une palme par terre, qui soulève un chouille (y aura pas que nous, n’est ce pas Bri, papa ?). On descend au cockpit, et on commence à faire le tour doucement.

On tombe sur la plaque signalétique ! Merde cette Buée !
On tombe sur la plaque signalétique ! Merde cette Buée !

Bri et Jérôme nous ont rejoints. On passe en revu les ailes le train atterrissage la plaque signalétique. Je fais deux trois photos, le caisson fonctionne mais il y a plein de buée sur l’objectif, résultat de la surchauffe sur le bateau au soleil, et de la température de 6° au fond de l’eau : c’est ballo car aussi incroyable que cela puisse paraître le caisson fonctionnait. On voit ici par contre l’importance des éclairages vidéos en plongée.

On fait notre 360° on est revenu sur le cockpit, on croise Stéphane et Philippe qui sont là aussi. Tiens au fait il est ou le bout ? Bonne question ! Je fais tourner un peu le faisceau de mon phare vers la queue et le trouve : je suis rassuré ! On remonte le long du fuselage jusque la queue je veux essayer de prendre la croix gammée : pif paf Sony, c’est dans le caisson ! Bon on se regarde avec papa on a un Temps total de remonté de 122 min annoncé ouf chaud ! On décolle un petit peu après 19 minutes, les autres ne tardent pas à nous suivre.

Un dernier coup d'œil à la queue de l'avion pour bien voir la croix gammée avant de décoller !
Un dernier coup d’œil à la queue de l’avion pour bien voir la croix gammée avant de décoller !

On gazouille pour remonter et on continue à charger un poil. Les premiers paliers arrivent vers 50 mètres. Jérôme et Bri nous rattrapent, comme nous avons dû passer plus de temps au fond que les autres, nos paliers ont commencé plus bas que les autres. Jérôme a froid, il n’a pas l’habitude et n’a pas les bons vêtements non plus, heureusement l’eau va se réchauffer à partir de 18 mètres. Il fait 11° à 13 mètres, 19° à 6 m et 20° à 4,5m.

C’est long, c’est long lllooonnngggg papa craque ! Il commence à m’entreprendre par derrière sans me demander la permission ! À la sauvage, c’est pas que je ne veux pas quoi ! Mais j’aimerais bien être au courant, un minimum de romantisme bordel !

Papa me fait les gros yeux j'ai refusé ses avances !
Papa me fait les gros yeux j’ai refusé ses avances !

pourtant j'ai les yeux plein d'amour !

Pourtant j’ai les yeux plein d’amour !

Au bout de 124 minutes ! Je sors enfin, fais grand beau, le lac est plat, et Laurent et sa femme nous aide à sortir. On est heureux, on a la banane on la vu ! Et bien vu ! On rentre au magasin, puis à la maison ou une bonne pitance à base de bonne viande, de patates et det riz nous attend, mais priorité des priorité une bonne bière d’abord.

Plongée sur l'épave de l'avion Nazi FW58 au lac du Bourget
On échange les premières impressions en sortant de l’eau.

Le BBQ de dimanche midi pour reprendre des forces
Le BBQ de dimanche midi pour reprendre des forces avec Bri Jerome Thierry

On se quitte rassasiés, Bri rentre dans son Helvétie natale, papa s’en retourne au fin fond de l’Ain et nous on ramène pervers à son TGV.

Vivement dans quinze jours à Cavalaire !

Profil de notre

Profil de notre plongée sur l'avion FW58 au fond du lac du Bourget en 2009
Profil de notre plongée sur l’avion FW58 au fond du lac du Bourget en 2009

PS : Jérôme m’a avoué à table qu’en arrivant au fond il a hésité un moment avant de lâcher le bout, et de partir sur l’avion, et si on ne le retrouvait pas dans le noir ce foutu bout ?! C’est çà la plongée en lac, c’est du mental, c’est une école.

PS 2 : Une des choses les plus impressionnantes de cette plongée sur l’épave d’avion FW 58, fut la résistance du caisson de plongée prévu pour 60 mètres qui a permis de prendre des photos à 112 mètres !

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Plongée à Thun 143 m

Plongée à Thun 140 mètres

Plongée à Thun 143 m

D’aucun diront que nous prônons et faisons l’apologie de la plongée extrême et très profonde, mais ils se trompent. Le Deep CCR Tartiflette team est un groupe de plongeurs qui ne se prend pas au sérieux et passionnés de plongée Tek et en lac.

C’est pour cela que nos récits sont toujours une tranche de vie, car nous vivons notre passion comme nous croquons la vie : à pleine dent !
On ne se prend pas le choux avec des déballages de théories fumeuses : nous on plonge et là ce sera à 143 mètres à Thun !

Bon, ce WE était prévu depuis longtemps, on devait retourner plonger à Thun en Suisse ou l’on doit tester nos équipements et méthodes sur une plongée plus profonde dans les 140 mètres dans un premier temps de manière à obtenir plus de références pour éventuellement des plongée sur épaves très profondes.
Captain me propose donc de plonger avec Bernard et lui, j’ai dit OK immédiatement mais uniquement le dimanche et pas le samedi je bosse, Bri ne peut pas venir, papa non plus car il a ses devoirs conjugaux.

Donc on prépare cela doucement avec captain, samedi je vais faire des courses, et je vérifie bien que captain s’est occupé de faire gérer l’intendance, la sécu, et le barbecue par un autre nico.
Samedi Midi surprise, papa me dit qu’il vient ! Suis soulagé j’aurais mon binôme habituel et mes point de repères et je n’aurais pas besoin de remonter seul du fond pour faire mes paliers, car captain utilisent un ordi RGBM qui n’a rien à voir avec mon super vision.
Donc j’ai pris du rosé et corse, captain gueule rien ne vaut le Foulaquier !

Plongée à Thun 143 m

le C4 Picasso est chargé ras la gueule comme Dab !

Le samedi donc à 17H50 on plie les gaules avec papa direction Thun!, on a 44 min de retard pour arrivé à l’heure à l’apéro à l’hôtel. J’ai même été jusqu’à graver un cd spécial pour le voyage. Foix de moi on va faire le max pour ne pas louper cet apéro.
Bon vous verrez sur la vidéo on a mis 2H15 au lieu des 3 heures habituelles, pas mal non ? Bon c’est vrai on a laissé plein de photos de nous un peut partout, on dirait que les autorités suisse nous aimes bien !.
J’avais oublié comment les suisses font gravement C…. sur la route, après Genève un se coltine une 911 Jaune qui roule sur la voie de gauche à 101 km/h alors qui a personne sur celle de droite, c’est cette Gonzesse ! Au bout de 10 min j’en peux plus je la double par la droite : avec papa on n’y croit pas ! C’est un film ou bien ? C’est un mec, un vieux beau ! J’explique le tableau : Porsche Turbo 911 Jaune canari, cuir jaune assortie dedans, le mec, un remixe entre Mick Jagger et John Galliano chevelure bouclée longue et dorée comme sa caisse avec les lunettes mouche jaunes assorties ! OOUUUAAARRRFFFFF mort de rire !
Deux fois ne sont pas coutumes il pleut des seaux quand nous arrivons à Merlingen, moins une et un aquaplaning près on était déjà dans le Lac mais pas équipé, ca aurait été ballot.

Plongée à Thun 143 m

Moins une on finissait dans le lac, c con pour des plongeurs tech pas habillés !

Captain s’inquiète il passe un coup de tel, on le rassure on est là dans 5 minutes, il est avec madame faut pas le faire attendre.
Il semble apprécier l’hôtel. Bon aller assez perdu de temps apéro et demi de bière puis steak tartare, faut bien essayer si c bon pour la déco !

Plongée à Thun 143 m

La fine équipe à table avec qq chopines

Le lendemain matin réveil de bonne heure après une nuit agitée, difficile de trouver le sommeil. Copieux petit dej, je mange la moitié du plat de charcuterie et de fromage. Nous devons être de bonne heure sur le parking afin de trouver une place.
Bernard fait des siennes, alors qu’il devait être là à 9H il a oublié de se lever il n’arrive que vers 10H, Jérôme est vert il est venu à l’hôtel exprès pour ne pas se lever tôt et Bernard arrive avec une heure de retard !

Plongée à Thun 143 m

Installation de la ligne de vie

Plongée à Thun 143 m

Laurent ammene la ligne et les blocs au large

Bon maintenant qu’il est là on le chambre grave et il équipe la ligne de vie, avec la corde et les blocs de secours, mon 13L d’oxy, plus 7l d’oxy supplémentaire, un NX 70 à 12m, et un NX 40 à 40 mètres. C’est Laurent notre plongeur sécu qui équipe la ligne.

Plongée à Thun 143 m

Préparation du matériel

Plongée à Thun 143 m

Papa prépare son vision

Plongée à Thun 143 m

Jerome et ses bails out et blocs de sécu.

Plongée à Thun 143 m

Captain prépare son Megalodon

On s’équipe, et on se met à l’eau, faut clamper tous les blocs autour de soi, j’aide mon papa.

On nage en surface pendant une cinquantaine de mètres, OK ? Feu on descend en pleine eau, dans une eau trouble et chargée on ne se quitte pas des yeux, on arrive sur un fond de vase vers 60 mètres on s’équilibre un chouille je me retourne dans tous les sens pendant la descente afin de vérifier si on est tous là ? OK gars ?
On y est tous le tombant est là devant nous, on palme un peu pour rejoindre le bord un coucou à tous et feu ! GAZ ! Ça descend pas trop vite puis ca accélère, Bernard est devant, moi je ralenti car il faut que j’attende papa. Pendant toute la descente le cerveau travaille.
En plus je teste ma nouvelle config avec un deuxième inflateur Scubapro branché sur la bouteille d’air extérieur, à ces profondeurs là va mieux éviter d’envoyer du précieux diluant dans la stab !
Je ne suis pas encore habitué et je le cherche pendant toute la descente.

Pendant toute la descente nos quatre phares illuminent cette magnifique falaise. Failles blocs, surplombs, le plus gros doit faire 2,5 mètres. C’est un enchantement, pour les yeux et l’esprit. Nos faisceaux sont comme ceux des sabres lasers des Jedi, ils fendent la nuit, et donnent une dimension, une profondeur magique tridimensionnelle à cette falaise.
Vers 130 mètres un bruit strident se fait de plus en plus sonore, merde j’ai une fuite pensais je ? Je check un peut tout, même la ppo2, je demande à papa de vérifier si j’ai une fuite je suis convaincu que c’est moi. Mais un détendeur de captain qui est parti en couille un Apeks DS4 pourtant !
Le temps de freiner je suis à 143 mètres,
Bernard est plus bas vers 145, avec papa on ne se regarde pas trop longtemps, pas plus que les autres, on reste pas, on décolle immédiatement. Puré faut gonfler un max avant que ca bouge !
On remonte, le bruit s’est arrêté, normal captain a fermé son détendeur, moi je suis rassuré c’est pas moi et tout va bien pour tous.
Cette falaise n’en finit pas de monter, elle est pleine de surprise, tellement minérale. On abandonne captain et Bernard vers les 70 mètres qui commencent leurs paliers tandis que les nôtres arriveront vers 40 mètres.

Plongée à Thun 143 m

Papa aux 6m

Plongée à Thun 143 m

Le gone aux 6m

Pendant tous les paliers nous seront sur la vase sur un fond quasi plat et une eau très chargée, avec une visi quasi nulle. On retrouve la ligne de vie et on attend, je n’ai même pas envie de nager tellement l’eau est pourrie, Bernard, me passe devant, me touche et ne se rend compte de rien.
Au bout de 106 minutes, on sort, et Laurent nous aide à sortir les blocs.

Plongée à Thun 143 m

On sort tous le matos de l’eau

Plongée à Thun 143 m

La fine équipe du NPSFQQA et du Deep CCR tartiflette team

Bon c’est pas tout çà ? Elle est ou l’intendance ? Le responsable du BBQ, et le BBQ ? Putain ya personne ! Comment allons nous faire ? Bernard qui est sorti un peu après, n’en sait rien ! C’est pas dieu possible ! Ça continue à Merder, après le temps, le DS4 à Jérôme, manquait plus que le BBQ ! Je saute dans le C4 Picasso et direction Interlaken pour trouver du charbon. Une fois la chose réglé retour au BBQ sous des trombes d’eau !! ca continue ! Je charge en ZIP pour faire de la braise et je commence à cuire sous la pluie.

Plongée à Thun 143 m

Barbecue du deep ccr tartiflette team et du NPSFQQA a Thun

Bon Bernard il est ou le foulaquier ? Réponse de l’intéressé « Ben HEU ben HEU j’en avais plus !!! Captain est sidéré « t’a fais çà ? » Il va être obligé de boire de mon rosé, et il va même en reprendre le bougre, c’est qu’il aime ! Ici une video d’un memorable débat.


debat thun 140m deep ccr tartiflette team

Après moultes saucisses, bouteilles de rosé et de rouge, captain nous offre de très belles casquettes NPSFQQA en gage d’amitié, merci Jérôme sache que nous apprécions le geste.

Plongée à Thun 143 m

Casquette NPSFQQA offerte par Captain

Bon c’est l’heure de se quitter, on se donne rendez vous pour le 5 Juillet, on n’a pas finit. Le chemin du retour est quasi paisible on n’a fait craquer qu’un seul radar !

Plongée à Thun 143 m

Beau bateau à aubes piloté par un connard qui frole les arbres à donf pour dessouder du plongeur aux paliers !

Plongée à Thun 143 m

Profil de notre plongee à 143m à Thun

Le CR des deux apôtres du NPSFQQA est ici

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Plongée Grande Cale au lac du Bourget

Plongée à Grande Cale au lac du Bourget avec papa à 103 mètres

Plongée à Grande Cale au lac du Bourget avec papa à 103 mètres

Cela doit faire un mois qu’on a pas plongée dans notre lac du Bourget chéri, à Force de Haven, Bananier ou autre repas de famille, faudrait pas qu’on perde les bonnes habitudes donc rendez-vous au site de plongée de grande Cale au lac du Bourget.

Nous y voilà donc avec Christophe comme pilote cette fois ci car phiphi a des élèves et ne peut nous promettre mieux que 50m. On avait pensé à plonger à pierre à Bise mais on commence un peut à en avoir ras la casquette.

Ce matin Impossible de se lever, ya du velcro dans le plumard, on a rendez vous à 8H45 à Charpignat et je tombe du lit à 8H papa est déjà au gonflage, j’ai carrément oublié de changer mon embout bucale qui est mort découpé par mes dents ! Un sms et hop l’affaire est dans le sac !

Arrivé à Charpignat coucou tout le monde hop on charge le matos dans le semi rigide de Christophe, on est 4 plus lui ca va bien on a de la place.

Direction le site de plongée de grande cale, car le tombant est chouette et on la pas fait trop souvent, donc ca part cool. Bien entendu pas eu le temps de prendre mon appareil photo dans la précipitation, dommage car la visi comme on le verra sera excellente.

Bon son semi rigide va bien, les 130 ch de son MERDECURY (copyright Captain dit papy) envoie du lourd. La journée a commencé très doucement ca continue : j’arrive pas à m’équiper tout seul pour une fois ! J’oublie de mettre la collerette, j’oublie de mettre les plombs, ya qqchose qui merde dans la séquence, ya plus de cerveau ou bien ? Heureusement le reptilien est toujours là et je m’en rend compte à chaque fois, mais bon dieu qu’il fait chaud ca transpire grave.

Grande Cale Lac du Bourget
Grande Cale Lac du Bourget

Le site de plongée de grande cale au lac du Bourget

Allez Plouff ! À la baille ! Christophe nous a demandé de ne pas dépasser 70 minutes de plongée sur le site de grande cale.

Bubble check à 8m et zou vers le bas du tombant de garnde cale, le long du bout, jusque sur le fond à 17 mètres, puis on se dirige vers la grosse pierre à 20 mètres et après c’est LE VIDE !! Chouette.

En fait le Zod est garé après le tombant de grande cale, donc on va le faire à l’envers, à main droite.

On descend doucement car papa n’est pas un fana de la descente à donf ! Ca doit être son âge sans doute ?

Surplomb, grosse découpe, grosse faille, belles couleurs nous ravissent à la descente, en bas on atteind la vase vers 80 85 mètres, je m’attendais à plus. Après la stabilisation on pars main droite en bas du tombant de grande cale, et ca continue à descendre petit à petit, on suit la roche au fond qui fait des avancées dans la vase en descendant, avec des bouts de pierres ou des murs, ca descend toujours on dépasse les 100 mètres (103) à grande cale.

Au détour d’une roche verticale, on tombe nez à nez avec un filet pris dedans, celui ci est grand et remonte très haut sans doute tiré par ses flotteurs.

Y en a de partout. Il y a même du poisson dedans. Je regarde mon afficheur, HAAH plus de 13 min, et un TTS de 67 min ya papa qui va pas tarder à crier l’ordre de remonté. TTS de 69 min j’entends papa qui brame c’est le signe, je me retourne vers lui, lui fait ok un clin d’œil, suis sure qu’il l’a pas vu ! On remonte on tient la bonne vitesse car pendant toute la remonté on a gardé le TTS de 69 min on n’a pas continué à charger.

La remonté est longue mais belle car très diversifiée en profil, tombants, failles, cailloux, langue de vase etc. Pendant la remonté on fait attention au fameux filet car décidément il remonte très haut, mais la visi est excellente, tellement que je coupe le phare de plongée vers 70 m. Dommage pour l’appareil photo car l’eau était pure.

Pourvu que ca dure dans 15 jours pour plonger sur l’avion du lac du Bourget, ce serait super.

Les premiers paliers arrivent dans les 30 mètres.

Comme j’avais un peut perdu l’habitude du lac ces derniers temps, la différence de température ne me saute pas au paf de suite pourtant la température de l’eau du lac du Bourget est bien toujours à 6° au fond et à 18° à 6 mètres. On finit la déco dans les herbier, mais pas un poisson à l’horizon. Pas une écrevisse.

Enfin on sort en 76 min de notre plongée sur le tombant de grande Cale au lac du Bourget, on s’est bien débrouillé pour un run time annoncé de 70 minutes. Christophe et ses élèves nous aide à nous déséquiper : « c’est quelle heure ? » lançais je « 11H30 «  oulalalalalalala mauvais temps encore au milieux du lac et faut que je passe à la boucherie pour le BBQ de midi et que j’aille chercher papy ( le vrai pas captain) à la maison de retraite.

Bon gaz on rentre a donf et mine de rien le BBQ on l’a mangé en temps et en heure.

Bon désolé les gars, un CR sans photo c’est comme un BBQ sans apéro, une semaine sans plongée, une bagnole sans moteur, une femme sans HHEUUU, qui HHHEEEUUU là le terrain devient glissant donc terminé !

Profil de la plongée à 103 mètres à grande cale Lac du Bourget
Profil de la plongée à 103 mètres à grande cale Lac du Bourget

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Plongée sur l’arrière de l’épave du Bananier

On a plongé sur l’arrière de l’épave du Bananier

Le lundi on a prévu de plonger sur l’arrière de l’épave du Bananier plus tot ! Bon c’est une plongée « taique » engagée ou bien… donc on sera pas à l’heure, le temps de tout régler, le bateau est en retard donc forcément ca n’arrange pas. Pascal arrive aussi doucement. On ne fera pas mieux de coté là que pour notre plongée d’hier sur l’épave du Bananier.

Avec Joel, on décide d’un commun accord de plonger sur la partie arrière de l’épave du Bananier qui soit disant n’aurait jamais été plongée ? Plongée sur une épave aussi profonde ne se programme pas à la légère, la plongée sur épave profonde ça s’apprend avec une bonne formation de plongée.

La mer est formée les vagues sont présentes. On arrive sur le site de plongée, on annonce les runtime, pendant que les lignes sont balancées à l’eau. Avec Brigitte on part en second, bubble check à 6m, je commence à descendre mais Bri ne me suit pas, elle reste accroché dans le bout un moment, puis GAZ ca descend, bon moins vite qu’hier mais bon faut ce qu’il faut.

La chaudière de l'arrière de l'épave du bananier
La chaudière de l’arrière de l’épave du bananier

La chaudière de l’épave du Bananier merci à Jean Marc Blache

Arrivé en bas, il n’y a pas grand chose, juste un cylindre de diamètre 4,5 m sur 2m de haut et deux trois débrits alentours. Il s’agit de la chaudière de l’épave du Bananier, aucune marque distinctive, mais on reconnais l’ensemble des petits tuyaux qui la traverse.

Corps de chauffe de l'arrière de l'épave du Bananier
Corps de chauffe de l’arrière de l’épave du Bananier

Corps de chauffe de la partie arrière de l’épave du Bananier (c) JMB.

Au fond j’appercois la grosse tête d’un congre qui ne se laisse pas prendre en photo. Sur le coté de la chaudière de la partie arrière de l’épave du Bananier, on peut voir une pièce carrée qui doit être un bout de corps de chauffe gisant sur la vase. Alentour on trouve une roue, et un tuyau style VMC. Rien ne prouve que ces débrits ni la chaudière n’appartiennent à la partie arrière de l’épave du Bananier.

Bon je cherche ma sirène mais en vain je sais qu’elle n’est pas là! Dommage. Je reviendrai plonger l’épave du Bananier en 2011

Bon ca fait 13 minutes qu’on est dans l’eau à tourner en rond autour de la chaudière de la partie arrière de l’épave du Bananier, et pour ce qu’on y fait et ce qu’on y voit… c’est largement le temps de remonter. Faut pas déconner, on va se tapper 100min de déco pour ça ! Bri est ok on se tire!

Bon on fait une bonne remontée, on dépasse les deux Tap Tap (recycleurs Revo 😉 ) qui nous avait précédés. Décidément les tap tap utilisent souvent des HS explorer, et doivent aimer rester dans l’eau !

Je sors le premier puis Bri ensuite, la mer est encore plus formée, une fois déséquipée je me tape une semi sieste bronzette sur le boudin du semi rigide.

Mais est-ce vraiment la chaudière de la partie arrière de l’épave du Bananier ?

Bon commence la polémique, ce n’est pas l’arrière de l’épave du Bananier… ???  ou est donc la partie arrière de l’épave du Bananier, est ce la chaudière du Bananier ? Il faut la trouver, donc on devrait y replonger. Mardi j’ai Aldo au tel qui me confirme que lui a fait l’avant, la timonerie, l’arrière et la Chaudière du bananier, mais il n’a pas les coordonnées, ce serait quelqu’un de La Ciotat qui les a. Quand même surprenant qu’il y ai autant de chaudière au fond de l’eau à cet endroit non ?

Arrivés sur le port c’est déjà tard, on plie rapidement bagage, un petit sandwich, une mousse et hop dans le C4 Picasso direction la casa.

Aille ! Le paquet de crocodile Haribo est resté dans la boite à gant et ils ont fondus dans le sachet quel catastrophe !

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Plongée sur l’épave du Bananier à la Ciotat

Plongée à 96 m sur l’épave du Bananier à la Ciotat

Courant Avril, Jean Marc nous informe que Jean Louis est en train de monter une expédition pour plonger sur l’épave du Bananier au large de la Ciotat qui git sur un fond de 96 98 m au sable. Brigitte et moi ont a la même réaction ; ni une ni deux on dit GO ! Papa lui doit partir faire ses devoirs conjugaux en Crète, c’est comme boire ou conduire faut choisir ! Nous on a choisi de rouler bourré !

Brigitte est déjà parti vendredi pour plonger le Samedi, ce qui me vaut d’ailleurs de lui faire un radio guidage sur l’autoroute, je passe les détails du style quand t’ès à Genève tu t’apercois que ta combi est resté à Villeneuve (c’est le village de congénitaux à l’autre bout du lac Leman ou on avait dormis en revenant d’une plongée à 130 m à Thun dans un précédent épisode ) enfin bref, je crois qu’elle a mis 12h pour descendre !

Samedi elle m’envoie un sms pour me dire qu’il n’ont pas plongé à cause du mistral et que ce serait ainsi tout le week end !! Purée je saute sur la météo qui annonce du calme : elle me cherche ou bien !

Samedi soir, deux ou trois courses, je ramène les gosses et Hop direction le sud A DONF ! Un nouveau record est établi avis aux amateurs ? Ya bien un photographe qui a voulu me tirer le portrait mais manque de bol j’avais mis mon masque de Nemo !

Après une excellente nuit, réveille à l’aube ce qui me permet de rencontrer Joel du centre Azur plongée qui en profite pour me sauter dessus illico presto avec plein de questions : combien t’a de plongées, depuis quand, quelles profondeurs, ou qui quand comment avec qui…..bon j’ai échappé au touché rectal, mais je pense que c’était moins une !

Préparation de notre plongée sur l'épave du Bananier
Préparation de notre plongée sur l’épave du Bananier

Préparation des recycleurs pour plonger sur l’épave du Bananier

J’ai assez de temps pour préparer mon matos car je suis arrivé le premier. Ensuite arrive le reste du groupe, Jean Marc Blache, Jean louis, Francois, les Belges etc etc etc, Bon on est dix en tout. Pascal Bernabé se lève … il est 10 heures il nous dit bonjour et va déjeuner. Il n’a pas emmené sa fille il croyait que pervers était là. !!! OOUAARRFF désolé Jérome j’ai pas pu résister, Ca te rapelle pas l’épisode de notre plongée sur le Haven ? MDR

Bon en fait on va partir tard, c’est bien quelques chose qu’il faut intégrer, sur des expéditions un peu lourde comme ca, t’a le brieffing, des questions, des analyses qui vont pas, des soucis de dernières minutes bref, on part c’est midi bien tassé.

Le recycleur Inspiration de Brigitte pour plonger sur l'épave du Bananier
Le recycleur Inspiration de Brigitte pour plonger sur l’épave du Bananier

Brigitte membre du Deep CCR Tartiflette team pour plonger sur l’épave du Bananier

Auparavant j’ai officiellement intronisé Brigitte membre du DEEP CCR TARTIFLETTE TEAM qui le mérite bien, même si elle a la tête dure. Elle a donc droit à son autocollant sur la boite jaune de son recycleur Inspiration.

Le Semi rigide de 300 ch avale gouluement ses 100 L/h pour nous amener sur le site de plongée, la météo est bonne la mer est calme tout s’annonce bien.

Avant de se mettre à l’eau on boit beaucoup et chose très bien faite L’assistance a une caisse complétte de bouteille d’eau, il commence à faire chaud, le pilote et le « gendre de Joel » OUUAARRFF nous aide à nous équiper.

On donne les run time, et les palanquées et les deux belges partent en premier. Nous avons tous donné 20 ‘ temps fond. C’est à notre tour on se met à l’eau avec Bri et on descend au bout faire le Bubble check à 6m, everything in order GO!

Bon là je me suis fais plaise, une descente comme je les aime : tu descends à donf tu respires pas pour ne pas déclencher l’ADV pour éviter de gonfler les faux poumons, tu gonfles surtout pas la stab ni l’étanche. Tu gonfles juste l’étanche quand la pression est telle que ca te sers les burnes à t’en faire monter le lait aux oreilles ! De plus comme cette eau de mer est salée ca descend mal alors pour enfoncer le clou tu palmes ! Résultat on est en bas en 3′ seulement.

Run Time épave du Bananier
Run Time épave du Bananier

Belle descente sur l’épave du bananier non ?

Pendant la descente sur l’épave du Bananier, je me retourne pour voir si Bri suit : elle est pas loin ! Elle pédale bien !

Au fond sur l'épave du Bananier
Au fond sur l’épave du Bananier
Au fond sur l'épave du Bananier
Au fond sur l’épave du Bananier

Arrivé en bas amérissage on gonfle tous ce qui a à gonfler et on se met à faire le tour de l’épave du Bananier au sable pour bien la repérer, on tombe nez à nez avec une énorme langouste, je l’aurai bien mise dans ma poche pour le 4h celle là ! On file vers la timonerie qui est magnifique, les jeux de lumières sont très beau, l’eau est claire et la visi nickel.

Plongée épave du Bananier
Plongée épave du Bananier
Brigitte sur l'épave du Bananier
Brigitte sur l’épave du Bananier

Rien à voir avec l’épave du Haven. La timonerie de l’épave du Bananier mérite qu’on y passe pas mal de temps, on devrait pouvoir essayer de rentrer un bout de tête pour voir.

La timonerie de l'épave du Bananier
La timonerie de l’épave du Bananier
La timonerie de l'épave du Bananier
Mauvais éclairage sur la timonerie de l’épave du Bananier

Vue sur la timonerie de l’épave du bananier

La timonerie de l'épave du Bananier
La timonerie de l’épave du Bananier

Mon appareil photo à deux balles, un petit sony DSCP200 avec son caisson ikelite 60 m font des merveille à 96m ! il me manque juste les flash.

On revient sur le corps de l’épave du Bananier, que l’on survole maintenant et là oh surprise il y a des cales qui sont accessibles, mais là pas le temps d’imaginer y faire quoique ce soit dans cette plongée, c’est trop tard.

On passe devant le canon de l’épave du bananier, et là l’instant est magique car c’est très beau, le bleu est beau, l’épave du Bananier est belle, j’ai une plongeuse tech qui me l’éclaire et moi j’ai un appareil photo de merde ! Enfin bref j’en ai un quoi ! Donc clic clac clic clac et HOUPS c’est déjà 21 min !!! Bon vu la DTR faut remonter sinon j’ai les branchies qui vont me pousser !

Le canon de l'épave du Bananier
Le canon de l’épave du Bananier
Brigitte éclaire le canon de l'épave du Bananier
Brigitte éclaire le canon de l’épave du Bananier
Brigitte éclaire le canon de l'épave du Bananier
Brigitte éclaire le canon de l’épave du Bananier
Mauvais éclairage sur le canon de l'épave du Bananier
Mauvais éclairage sur le canon de l’épave du Bananier

Quelques photos du canon de l’épave du Bananier, c’est Jean Marc qui a du se faire plaise avec son matériel ! Tu m’en prêtes dis ?

On remonte un peu trop doucement à mon goût au début et donc on continue à charger, et là la déco elle est longue mais longue mais longue comme une journée sans HEEEEUUUU manger HEIN PASCAL ?

Je jure de fabriquer un système qui résiste à la pression pour écouter de la musique aux paliers, car rester presque 1 heure à 6 mètres au bout d’un fil c’est con et chiant, donc va falloir agrémenter si on veut poursuivre.

Longue déco aux paliers à 6m sur l'épave du Bananier
Longue déco aux paliers à 6m sur l’épave du Bananier

Très longue déco en chapellet sur l’épave du Bananier

On sort enfin de l’eau, c’est pas trop tôt, l’équipe nous aide à nous déshabiller et on saute sur les bouteilles d’eau, fait soif. On attend longuement la remonté de toutes les palanquées et on échange nos commentaires sur cette belle plongée. On Y renviendra plonger cette épave du Bananier. No Worry avec des meilleurs éclairages.

Quand tout le monde est là direction le centre, le vent a tourné la mer a grossi ca devient sportif sur le ZOD, on s’en prend plein la gueule quoi ! Bon on se fait quand même un bonne ventrée de lasagne à 16h avec une bonne mousse, faut pas déconner.

Le Team extrem Dive 120 à la sortie de la plongée sur l'épave du Bananier
Le Team extrem Dive 120 à la sortie de la plongée sur l’épave du Bananier

On nettoie les affaires, on se change on met les blocs au gonflage et zou direction la plage, et là !! Grosse baffe mp3 dans les oreilles, la plongée, la route, la fatigue BOUM ya plus personne je dors.

C’est le tonnerre de l’orage qui me réveille, je plie les gaules. Juste avant un énorme orage.

Le soir rendez vous chez Henry, le restau juste à coté. Jean louis est là, BRI aussi, Jean marc etc. Pascal Bernabé arrive, mais il n’a plus de place, ce n’est pas grave je lui prète mes genoux et ma demi chaise : il est le master ou bien ? Déjà à table on s’entend bien on commande une soupe de poisson pour deux, une salade périgourdine, un poisson, un steak tartare deux ou trois chopines, des pichets de rosé, de quoi se sustenter quoi.

Bon ma fois il a fallu gueuler pour avoir des cahouettes mais pascal était fatigué ce soir. On a des projets, on verra.

Doc Gynéco dit Jean louis
Doc Gynéco dit Jean louis

Jean louis et Bruno le belge j’ai oublié son nom on va me le rappeler ! ca y est c’est fait !

Le Gone et le Maître Pascal Bernabé
Le Gone et le Maître Pascal Bernabé

Allez assez pour aujourd’hui dodo, promenade digestive et ronpssscchhiii avec mp3.

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Plongée épave Haven Arenzano 23-5-09

Matériel de plongée sur l'épave du Haven en Italie

Plongée sur l’épave du Haven à Arenzano

C’est le dernièr jour sur l’épave du Haven , on va essayer de négocier la visite de la salle des machines du Haven avec Francesca notre petite guide mais pas possible.

Ce matin on part le plus tôt du WE, 9H enfin presque, Gino nous présente une gentille guide Francesca pour plonger sur l’épave du Haven, qui est seulement normoxique, on a beau insister avec papa qui semble tout faire pour re-visiter la chambre des machines (enfin pour moi il sagit de la faire une fois !) mais inflexible la guide, petite, frêle presque, on se demande comment elle fait pour porter son bi 10. Donc on fera un petit tour à 60 mètres.

Pascal Bernabé arrive en retard, comme dab, on s’embrasse encore : formidable ! Je me lave plus du tout cette fois je veux garder son odeur sur moi !

Allez on est parti, sur le zod y a quand même bien moin de monde que la veille et c’est pas plus mal. On descend, on suit la petite guide avec son petit bi 10 pour une petite plongeouille, on re-visite un petit peu tout, on rentre dans la salle des pompes qui servaient à pomper le pétrole des cuves, ca coincent pour rentrer papa est trop large, et pour sortir paf reste coincé le papa dans la porte ! Le pire c’est que le pervère le pousse au cul de toute ses forces !!!! Alors fédéral faut que je t’habille et en plus que je te surveille pour te décoincer OUAARRFFF.

C’est son bail out gauche qui est coincé dans l’embrasure de la porte et qui l’empèche d’avancer et de reculler, je déclampe le bloc et là le pachiderme passe enfin, allez je lui refixe son bloc.

Tour, repetit tour, on quitte le château à 26 min.

Pas trop de déco, pascal est au palier, on s’embrasse, je carresse papa, je lui fais un calin et lui me pince ! Décidément si il continue à refuser mes avances je le quitte pour pascal !

Plongée épave Haven Arenzano 23-5-09 : Tu es beau mon papa !
Plongée épave Haven Arenzano 23-5-09 : Tu es beau mon papa !

Allez la plongée sur l’épave du Haven c’est finit, on sort, on rentre, on charge le C4 Picasso, on mange une dernière fois avec tout le monde : Pascal est hallucinant, ils saute sur nos sandwitchs, un dans la bouche et un dans chaque mains : dis pascal tu nous rend les nôtres : HUMAHMOAIS SCHAI LES VOTRECH DECHOLE ? dit-il la bouche pleine. Sacré Pascal !

Plongée épave Haven
Plongée épave Haven

Allez bises à tout le monde, merci pour votre bonne humeur, et ces bons moments, on rentre dar dar

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Plongée Haven Arenzano Italie

Pervers pepere aux palier sur l'épave du Haven à Arenzano

Plongée sur l’épave du Haven la face cachée de Pascal et Olivier ! à Arenzano en Italie

Deuxième plongée sur le Haven à Arenzano prévu ce matin pour un départ du centre à 10H bien entendu on ne partira que vers 11H ou 11H 30 et Pascal Bernabé est sur le bateau avec ses élèves aussi. Il met toujours deux plombes à se préparer, sa technique c’est de faire bosser ses élèves, pas mal ca ! TDI c’est l’inverse de PADI faut que t’en chies gars ! Pascal m’EMBRASSE OUAAHHOUHHHH promis les mecs je me lave plus la figure jusqu’à ma mort !

Je crois que ne n’ai jamais vu un bateau aussi pleins de bi-bouteille de recycleurs et de bails-out à chacun 2 bails out on devait être 20 dans ce semi rigide, simplement incroyable : peur de rien ces pioustres !

Pascal Bernabe, Olivier d'Abyss plongée et Eveline Verdier une belle Brochette !
Pascal Bernabe, Olivier d’Abyss plongée et Eveline Verdier une belle Brochette !

Olivier d’Abyss plongée, en Belgique est avec nous aussi pour cette plongée sur le Haven à Arenzano, putain les mec si c’était un stage faudrait aligner un max de blé, 3 instructeurs TDI et pas des moindres, pour plonger avec nous ! Flattés !

La journée commence à peine et pascal a déjà deux taches du petit dej sur son tee shirt !
La journée commence à peine et pascal a déjà deux taches du petit dej sur son tee shirt !

La 2° plongée sur le Haven à Arenzano

Bon on arrive sur le site de la plongée sur le Haven : on n’a pas coulé c’est déjà ca : on fait les palanqués, on va être douze environ chez nous en comptant 3 pioustres qui se collent à nous en Scooter, le guide marco est aussi en mobylette, ca va être un joyeux merdier. On s’équipe comme on peu et on se met à la baille pour plonger le Haven à Arenzano. J’aide Eveline Verdier à s’équiper dans l’eau, accrocher ses bails-out et son directe système d’étanche : AH ces jeunes faut tout leur faire ! De mon temps y zétaient pas comme ca !

On y est tous, sauf le guide Marco et les mangeurs de pattes ! Au bout de 15 minutes ils sont enfin à l’eau, allez hop on descend, thierry stope à 8 m moi à 10, Jerome est en dessous, Olivier d’abyss vient me voir me parle d’evelyne qui a un problème d’oreille et qui est remonté on apprendra plus tard que son recycleur a pris l’eau. Pauvre evelyne.

Pendant qu’on attend les guignoles en scooter qui fond des rond en surface certain charge déjà en palier : misère.

Ca y est le Marco est au château on va pouvoir y aller, c’est complettement déconnant on est douze dont 4 mecs en scooter, n’importe nawac !

On descend sur le pont à 58 mètres sur puis à l’helice à 79, on descend le long du safran haut de 10 mètres.

Et C’est là que pervers a merdé !

Là moment crutial immaginez cher lecteur une quantité phénoménale de palmes de sangliers qui passent entre les pales de l’hélice et la vase : que se passe t il ? Ca lève de la touille tant que ca peut ! Certain n’y vont même pas et reste au somment du safrant.

Dans la touille totale je serre mon binome et cherche où se trouve le guide : j’apperçois deux mecs en scooter sous-marin un peut plus ca doit être lui, je me retourne je cherche Jérôme, Jérôme….Jérome ou qu’il est encore passé ? Je vois une masse qui bouge vers l’helice et puis rien. Je gueule comme un sourd, mais jérôme est sourd comme un pôt ! Papa me dira qu’il a entendu mais il s’en fout il était trop OQP à suivre l’arrière train de BRI (la vengeance est un plat qui se mange froid ).

Bon je me dirige vers le guide en scooter qui n’est pas le guide mais bien en scooter et l’autre avec son pôte y te fait peter les gaz de sa bobylette kité Polini et me plante là. Seul car certainement pendant ce moment là les autres se sont tous barrés et se sont apperçu de rien tu parles à 10 dans une palanqué et en plus le guide en scout et tous en train de palmer comme des tarés pour suivre. La prochaine fois chacun pour sa gueule c’est la seule méthode dans ces conditions.

Bon je continue ma plongée je remonte sur le pont de l’épave du Haven je vais et je viens entre tes ….. coursives là je rigole sinon j’étais vert et fou furieux. Je tourne et retourne et je m’emmerde en fait, et si j’éssayais de trouver le trou de la salle des machines ? Bon descendre seul et sans fil d’ariane dans cette salle qui paraît-il est immense bof, pas envie de servir d’exercice aux carabinieri subacquei, ni de bouffe à la poiscaille ambiante.

Bon je remonte tranquille, je glande, allez j’en ai marre de cette plaisanterie à 80 boulles la plongée de merde je remonte. Au paliers je croise Eveline qui Cruise. Je remonte sur le bateau au bout de 66 minutes, pascal et ses élèves suivront, les autres sortiront au bout de deux heures après avoir fait la salle des MACHINES du Haven !!!! Alors que nous devions la faire le lendemain ! Là à l’intérieur de ma tête ça fulmine !! C’est n’importe nawack ! La prochaine fois on est bien d’accord c’est chacun pour sa gueule et ça se passera mieux.

Plongée Haven Arenzano Italie : Pervers au paliers
Plongée Haven Arenzano Italie : Pervers au paliers

Je ne décollère pas. Bon on passe à table c’est trois heures et c’est largement l’heure de se jeter quelques chopines agrémentées de quelques panini. Faut boire pour oublier.

Le gone se remet de ses déceptions sur cette plongée sur le Haven à Arenzano en Italie à table forcément !
Le gone se remet de ses déceptions sur cette plongée sur le Haven à Arenzano en Italie à table forcément !

De comment Jerome est devenu Pervers

Le gone se remet de ses déceptions à table forcément !

La fille de pascal nous rejoint et s’en suit un grand moment : jerome lui demande son prénom : «  Dis comment tu t’appelles ? » « Léa » « dis tu veux des bonbons ? J’en ai dans ma chambre «

Pascal exulte !! et le baptise aussitôt « avec ta grand bouche et tes yeux rond on dirait un pervers ! » donc PAF Jérome est baptisé par le grand maître Pascal Bernabé « pervers pépère ». OUUAARRRFF

Mort de rire, y faut bien ça pour s’en remèttre.

Direction l’hôtel puis plage again, puis apèro au petit troquet a coté du dive center au revoir Eveline, au revoir Bri. On se donne tous rendez vous au bar branché d’Arrenzano, pour l’apéro, again, Mojito, Mojito, mortadelle, toats, chips, olive, musique branchée c’est inimaginable ce que Pascal dévorre ! Puis on passe à table à la grotta : Pizza gigantesques, presque 50 cm de diamètres.

Après cette Plongée sur le Haven à Arenzano en Italie : Collossal Mojitos
Après cette Plongée sur le Haven à Arenzano en Italie : Collossal Mojitos
Pas fières les olives dans l'assiètte à Pascal on en a vu qui partaient en roulant !
Pas fières les olives dans l’assiètte à Pascal on en a vu qui partaient en roulant !

Toute la soirée a été agrémentées des annecdotes de pascal.

La face caché de Pascal et olivier !
La face caché de Pascal et olivier !

On sort de table pour aller enfin se coucher quand là tapis dans le coin de la rue surprise on tombe sur un nid ! Un nid de missilles ! Jamais vu cà Elles sont habillées pour un défilé ou bien ? Y en a pour tout les goûts, tallons hyper aiguilles, hyper classe, ou short hyper ultra court que tu sais même pas à quoi il sert !!!!!!

Pascal s’étouffe et se retourne pour ne plus regarder, et joue avec ses mains dans ses pôches, pervers péper craque et bave et rentre à la chambre en émettant des sons bizzards avec sa bouche, Papa Olli et moi, bon quoi on reste on peu pour matter quoi rien de mal, normal juste pour les yeux. Allez Dodo assez pour ajourd’hui.

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Plongée sur le Haven Arenzano Italie

Epave Haven Arenzano

Plongée sur le Haven à Arenzano Italie

Enfin nous y revoilà, sur cette fameuse épave du Haven pour conjurer le sort pour la dernière fois ou Brigitte avait son aventure de combinaison. Cette fois Éveline Verdier instructeur CMAS **** et TDI nous fait l’extrême honneur de sa présence profitant de notre « expédition » pour plonger cette épave mythique, J’espère que nous serons à la hauteur pour cette plongée sur le Haven à Arenzano en Italie !

Que c’est pas simple d’organiser ces plongées sur le Haven

Il faut dire tout avait mal commencé ! J’avais tout organisé, Jérôme devait descendre en famille , ca ne se fait plus donc je modifie pour la énième fois le nombre de chambre, puis le Mercredi soir, alors que nous partions le Jeudi 20 au soir, PAF coup de fil d’Éveline à 20H30 qui vient d’avoir Félice à Savonna : il a cassé le moteur du bateau et il doit annuler le week-end !!!! IMPOSSIBLE et il dit ca au dernier moment ! Je vous passe la pression que j’ai pu mettre sur félice pour qu’il me trouve une solution !

S’en suivent 25 milliards de coup de tel, j’ai papa au tel qui est très amer et plus que déçus, que devrais je dire de moi ?

J’apprends par Éveline que Pascal Bernabé devrait être en stage trimix sur le Haven avec gino de Tech Dive, HOP j’appelle Pascal :

salut ça va ? Impec, je t’entends mal ! Normal je suis aux paliers à 80 mètres OUUUAARRFFF quel bout en train ce pascal !

Pascal me confirme qu’il va plonger avec Gino et que celui-ci ne semble pas être full ? On babèle et j’appelle Brigitte pour qu’elle passe un tel à Gino pour dépatouiller un truc.

Re 25 milliards de coup de tel, je fini à minuit et jeudi 20 à midi Magnifique le WE est bouclé, superbe merci Bri, merci tout le monde. (Là j’ai fais court mai sachez que ce fut 10 fois plus intense)

Jeudi 18H je récupère Jérôme à la gare, Papa arrive à la maison à 18H, on charge le Grand C4 Picasso affrété pour l’occasion, ça déborde ! 3 plongeurs tech en recycleurs, avec deux bails out chacun plus tout le reste, on va être lourd.

Plongées sur le Haven Arenzano Italie : la voiture est full de chez Full
Plongées sur le Haven Arenzano Italie : la voiture est full de chez Full heureusement qu’il y a les suspensions pneumatiques !

Le GPS indique l’arrivée à 23H30 jusque Arenzano chargé comme on est chargé faut pas faiblir, sur la route en France on fait gaffe on respecte la limitation , mais en Italie on respecte NOTRE limitation car faut pas louper l’apéro de 23H30.
Résultat arrivé à l’hôtel à Arenzano à 22H58 ! Pas mal non ! Évelyne nous attend on part diner.

 

Quelle gourmande cette Evelyne Mattez les yeux de papa y s'y voit déjà !
Quelle gourmande cette Evelyne Mattez les yeux de papa y s’y voit déjà !

Le Lendemain Jeudi on est au club à 8h car on doit plonger à 9H. Mais c’est le décalage italien qui l’emporte on se mettra à l’eau à 12H30.

Plongées sur le Haven Arenzano Italie : Papa s'équipe
Plongées sur le Haven Arenzano Italie : Papa s’équipe
Plongées sur le Haven Arenzano Italie : Eveline Verdier et Olivier Bertiaux Oli d'Abyss plongée
Plongées sur le Haven Arenzano Italie : Eveline Verdier et Olivier Bertiaux Oli d’Abyss plongée

Notre guide s’appelle Marco, il plonge en ouvert, et ce fut une plongée magnifique, on descend le long du château direction le pont, puis l’arrière et zou on file vers le fond et là le safran te pète à la figure !!

11m de haut le machin (le safran du Haven) ! On le contourne, on arrive à coté de l’hélice qui fait un peu rikiki à coté. On passe sous l’hélice entre les pales et la coque, c’est presque magique. Bon ca touille car la vase est juste là et ça frotte un peu. On se regroupe, on remonte doucement main gauche sur la coque puis vers 65 màtres, on rentre dans le trou énorme de mini 15 m de diamètre, on inspecte un peu et on prend main droite pour remonter et on ressort par l’escalier intérieur, tout cela dans une bonne visibilité.

À la sortie sur le pont les bails out coince un peu et se font tirer l’oreille pour passer par l’ouverture, hop en travers et ca passe. On est sur le pont puis dans une coursive qui ressemble à un couloir à ciel ouvert avec d’ancienne bouteilles d’acétylènes sur notre droite l’ambiance est sombre et verdâtre avec un peu de lumière au dessus de nous c’est beau on a l’impression qu’on pourrait faire ça tout le temps.

Maquette de l'énorme épave du Haven
Maquette de l’énorme épave du Haven

On rentre dans le château par une petite porte on tourne tout de suite à droite on remonte des escaliers et là on arrive dans une vaste salle qui est le poste de pilotage on est au sommet du château, au milieu de la pièce trône la statue du saint protecteur locale qui veille sur nos amis les plongeurs. La pièce est sombre, éclairée seulement par le bleu qui passe à travers l’embrasure de toutes les fenêtres.

On ressort de la pièce et on se dirige vers la cheminée, on inspecte ses différents trous et c’est le signal de la remonté, on part à 36 minutes, on remonte le long du bout pour atteindre la barre de déco. On sort en XXX minutes. C’était une superbe plongée, on en a pris plein les mirettes. On attend que tout le monde sorte et direction le port. Le temps de tout ranger il se fait déjà tard, on mange un panino vite fait et direction la plage, pour essayer d’en profiter un peu.

Le Deep CCR Tartiflette team avec Eveline Verdier
Le Deep CCR Tartiflette team avec Eveline Verdier

Le DEEP CCR TARTIFLETTE TEAM au complet avec Eveline Verdier

Le soir resto, Glace ou Éveline nous montre ses talents avec sa bouche !

Apéro bien mérité du team.
Apéro bien mérité du team

 

Le gone se confesse au restaurant.
Le gone se confesse au restaurant.

Et dodo car grosse fatigue! La route, mal dormis et plonger ça use. On fera de beau rêve en pensant à l’épave du Haven et cette plongée.