Une petite plongée avec des binomes en circuit Ouvert sur l’épave du Togo à Cavalaire.
Plongee Cavalaire épave du Togo
Une Chtite plongée sur l’épave du Togo a Cavalaire, ou j’accompagnais deux plongeurs en circuit ouvert (qui font des bulles quoi…) LOL
Un peu courte mais bon, dentis qui chassent, un gros mérou, et un très gros chapon qui se cachait sous le treuil.
Le récit de à la Poursuite du Protée et du Natal dans le magazine de plongée Octopus de Juillet
Le magazine de plongee Octopus parle de notre plongée sur le Protee et le Natal
Octopus le magazine des plongeurs tech
Le magazine Octopus, reprend le récit de nos aventures sur les plongées que nous avons effectués sur le Protée et le Natal en Avril 2011.
Avec quelques photos de nos amis Brigitte Leccia, Alexandre Fox et Aldo Ferrucci.
Comme souvent tout a commencé par une rencontre au salon de la plongée sur le stand de Aventure sous marine et quand Didier Martinez et son Moniteur Gilles m’ont invité à descendre à Saint Raphael pour essayer le recycleur Poseidon MK6, le premier recycleur pour plongeur loisir.
Recycleur loisir Poseidon discovery MK6
LE RECYCLEUR POSEIDON DISCOVERY MK6 POUR LA PLONGEE LOISIR
Poséidon a développé le premier recycleur destiné à un usage « loisir » le Discovery MK6. Son poids de 15 kg est très similaire à une bouteille de plongée de 15l . L’électronique du recycleur gère intégralement son fonctionnement. Le plongeur n’a donc rien d’autre à faire que de profiter pleinement de sa plongée en silence, en respirant de l’air chaud et humide. Le constructeur a prévu une sécurité maximale. L’ordinateur du recycleur réalise un contrôle complet de la machine, avec une séquence de 53 tests avant de pouvoir plonger afin de vous garantir une plongée en toute sécurité.
Vous avez ainsi la certitude d’avoir suffisamment d’air, d’oxygène et de batterie pour plonger. En même temps, le recycleur est calibré et son étanchéité est testée. Vous êtes prêts à profiter de la plongée en silence. La conception du recycleur privilégie la simplicité et la sécurité. Les procédures de test, de mise en route et le contrôle continu pendant la plongée ont été nettement simplifiés pour privilégier le plaisir de plonger. La chaux nécessaire pour éliminer le CO2 produit par la respiration du plongeur est fourni en cartouche prête à l’emploi, la batterie est rechargeable, les bouteilles sont standard et peuvent être rechargées dans le magasin le plus proche.
Comme on le voit ici le recycleur tient moins de place q’un bloc 15L sur le rac du bateau
Les Caractéristiques principales du recycleur Poseidon MK6 sont :
Poids : 15 kg seulement prêt à plonger.
Chaux : Sofnodive, fourni en cartouche prête à l’emploi.
Autonomie de la chaux : 4 à 5H, supérieure à celle de la bouteille d’oxygène.
Contenance de la bouteille d’air : 3 l.
Contenance de la bouteille d’oxygène : 3 l.
Profondeur maximum : 40 m.
Premier étage : Poseidon Xstream Deuxième étage : spécifiquement développé. Il intègre un commutateur circuit fermé / circuit ouvert, une valve automatique diluant (ADV), une alarme par diode (HUD) et vibreur. Console avec ordinateur intégré, avec interface PC par infra-rouge.
Vu arrière tout petit le Poséidon MK6
Combien de fois ais je rencontré des plongeurs « loisirs » intéressés par le recycleur mais qui était rebouté par l’aspect « tech », lourd, encombrant nécessitant l’utilisation de bloc suplémentaires pour la réchap au cas ou ? C’est sur qu’à nous regarder équipés comme nous le somme, on nous prend pour des fous et je comprends tout à fait que cela les rebute et ne leur donne pas envie, mais nous ne sommes pas des plongeurs « loisirs ». Il fallait donc petit recycleur léger très simple d’utilisation que le plongeur loisir puisse mettre sur son dos …et plonger.
Vu d’ensemble du Poséidon
Séquence de tests automatique au démarage du Poseidon MK6 test N°50, 60% de réserve d’O2, 90% de réserve d’Air et la machine demande de passer en circuit fermé (CC).
Poseidon a donc bien compris ce besoin et a donc posé sur le papiers tous les inconvénients et les avantages des recycleurs et aussi ce qui pouvait rebuter un plongeur loisir de passer au circuit fermé. Le constructeur s’est donc rendu compte qu’en cas de problème, dans 95% des cas le plongeur en était le responsable et pas la machine, il lui fallait donc mettre au point une machine ou le plongeur n’aurait rien eu à faire sinon de la démarrer et de plonger.
Je suis pour le dévelloppement de la plongée au recycleur beaucoup plus sécuritaire que la plongée à l’air, le recycleur fournit toujours le mélange le plus riche possible en fonction de la PPo2 choisit et fournit donc la meilleur décompression envisageable, il offre une autonomie de 4 à 5h, on respire un mélange chaux et humide donc plus agréable à respirer. Il suffit juste de le démarrer et de le mettre sur son dos et hop c’est parti pour de la plongée plaisir sans bulle et sans décompression jusque 40 mètres. Il intéressera donc tous ceux qui se passionne pour la faune, il ne fait pas de bulles bruyantes qui effrayent les poissons, et les photographes aussi pour les mêmes raisons et sans risque d’avoir des bulles sur la photo.
Le Recycleur Poseidon MK6 se comporte comme un distributeur de Nitrox en circuit fermé et sans décompression, A 40m le plongeur respirera un Nitrox de 24%, à 20m un Nx 40% et à 10m un Nx 60% et tout ceci avec une PpO2 « légère » de 1,2. Le plongeur n’a pas besoin d’embarquer de bloc de secours, la réserve d’air étant largement suffisante pour pour lui permettre de sortir à la surface (plongée sans décompression).
Le plongeur n’a pas besoin de bloc de sécu comme sur la photo, on remarquera la compacité du recycleur
Il faut dire que je me suis régalé pendant ce week end prolongé à plonger et tester cette machine (cela va en faire sourire certain) je me suis mis à la place d’un plongeur loisir sans arrière pensée, et en mettant de coté mes réflexes de plongeur recycleur tech.
J’avais quand même dans l’idée de trouver une faille, et c’est aussi pour cela que j’avais un bloc sécu avec moi, et aussi pour alimenter mon étanche, et pour avoir la même flotabilité que lorsque je plonge avec mon Evolution, afin de bien comparer….ben de faille ….je n’ai pas trouvé… Pas besoin d’être expert, au démarrage elle contrôle tout toute seule, fais ses tests d’étancheités, contrôle les pressions, l’autonomie et elle calibre toute seule, si c’est bon c’est prèt à plonger, s’il manque du gaz, s’il y a une fuite ou si c’est le moment de faire la révision, elle ne démarrera pas, plus sécuritaire, c’est pas possible.
A la prendre en main, et la mettre sur le dos c’est plus léger qu’un mono 15L, gràce à sa conception en alliage et ses bloc Alu 3L, on pourra ajuster le lest par des plomb de 2kg montés directement sur les blocs alu afin d’ajuster le lestage le plus possible pour conserver un bon trim sous l’eau et éviter l’effet Hyppocampe. Le harnais est de conception simple pour une mise en place simple et rapide style style harnais 3 points de course automobile.
Les gros chiffres sont largement visibles sous l’eau même après 40 ans, LOL Ppo2 1,2, profondeur 26,5m, Pmax 27m, 19°C, temps de plongée 6′, et 34′ avant décompression
Sous l’eau c’est du bonheur, on ne le sent pas, il est tout petit et bien équilibré, hydrodynamique et permet un bon trim, en peu de plonger on prend vite ses repères et les bons réglages, les faux poumons sont bien ajustés, seul défaut le HUD est invisible pour ceux qui ont des petits masques ou en plastique non transparent, intégré comme il est dans la BOV.
test sur le dos tête en haut
J’ai testé le Travail respiratoire (effort à respirer) (WOB) en me positionnant dans tous les sens, et celui-ci est invariablement très bon, sans surprise.
Le recycleur est prévu pour descendre au maxi à 40m sans décompression pour des raisons évidente de sécurité, et vous rappellera à l’ordre si vous vous approchez des ces valeurs en vous demandant de remonter, afin de vous éloigner de la zone des 40m et de limite de décompression. Pour cela elle fera flasher le HUD rouge et la batterie du recycleur, en même temps que le vibreur du BOV de déclenchera (très léger) et inquiquera quoi faire sur la tablette de l’afficheur.
De même, l’électronique du recycleur contrôle en permanence votre autonomie de manière à ce que vous soyez capable de rejoindre la surface en sécurité avec votre autonomie, si les réserves de gaz s’amenuisent de trop, elle vous demandera de remonter à une profondeur sans risque.
à 1,2 m la PPO2 est à 0,4
Juste encore un point à améliorer de la part du constructeur, les pièces en T des faux poumons n’ont pas de détrompeurs si bien qu’on peu les monter à l’enver, rien de bien grave, mais qui élimine la fonctionnalité du faux poumon si c’est le cas. Certain ont connu au lancement de la machine des bug de mise en route, la machine refusant de s’allumer. Ce Bug a été résolue par la mise à jour d’une nouvelle version du soft, téléchargeable.
on se sent à l’aise de suite et le trim suit
Bref, dans mon rôle de plongeur Loisir testant cette machine, j’ai trouvé un recycleur qui m’a séduit et qui remplit toutes ses taches superbement et conformément au cahier des charges, je me suis bien amusé.
La formation sur Recycleur Poseidon MK6 vous reviendra à 650 € tout compris, gaz, plongées et chaux chez Aventure sous marine à St Raphael.
Le club a 3 machines à votre disposition et si vous êtes déjà certifiés dessus il est vous est possible de la louer pour 50 € à la journée.
Didier Martinez connait très bien la machine et saura vous conseiller.
L’embout du Poséidon MK6 (BOV) remarquable de compacité, avec à gauche sa manette pour passer de fermé en ouvert, et à droite le petit « bouton » ADV « automatic Valve Diluent » qui rajoute de l’air à la descente pour palier à la pression.
Plongée sur l’épave du Tirpitz en Italie a Santo Stefano al Mare
On avait bien un projet de plonger sur le Tirpitz entre autre ce week end du 5 juin, sur plusieurs jours avec greg, Malheureusement, faute de participant c’est tombé à l’eau. Mais Aldo me proposa de les rejoindre lui et ses élèves le dimanche….depuis le temps que je voulais plonger cette épave !
Plongée sur l’épave du Tirpitz à Santo Stefano al Mare avec le Deep CCR Tartiflette Team & Aldo.
Donc le dimanche matin, lever à l’aube et départ à 6h je dois être à Santo Stéfano al Mare à 11h30 et j’ai 400 km à faire. Passé le tunnel du Fréjus, l’enfer de Dante à comparé de l’état de la route sous le déluge de flotte qui inonde la route c’est de la roupie de sansonnet ! Neige à 2000 m et pas plus de 90 km/h obligatoire…pffff, L’italie n’est plus ce qu’elle était !
Arrivé sur place en avance, juste le temps de boire un kawa sur le port et faut que je monte la recycleur. On sera une dizaine en tout, Aldo en minimeg, Erwan en recycleur Hamerhead, sa femme en Inspiration Classic et les potes d’Aldo en ouvert.
Il ne fait pas beau le vent souffle et la mer commence à bouger. le brief est en Italien et je ne l’écoute pas je m’intéresse au Hamerhead de Erwan
On se met à l’eau en premier, les italiens ont bien fait les choses, il y a un bout qui courre le long du bateau jusqu’au boute principale, il y a un peut de courant et on peut se déhaler dessus. Erwan est déjà à 6 m à attendre sa femme, qui tarde un peut à cause d’une cellule qui merdouille un peu. A 10 m bubble check puis comme tout est OK GO Fast down !
En bas sur le pont à 67 m c’est plénitude, je déploie mes phares sur mon vieux caisson ressortie pour l’occasion, en attendant de recevoir le nouveau GOPRO. Mais les autres n’arrivent pas, juste un « ouvert » , je tourne en rond en attendant vérifiant l’équilibrage de l’ensemble puis ils arrivent.
L’épave du Tirpitz est située en face de Portosole à San Remo, connu depuis des années par les pêcheurs et les plongeurs de la région comme le « Steam » (vapeur), Il a finalement été identifié en Juillet 2000 grâce à la découverte de la cloche. L’épave est couchée sur le flanc gauche, à une profondeur d’environ 90 mètres, mais ses dimensions impressionnantes font que l’épave remonte jusqu’à une profondeur de 67 mètres.
Le Tirpitz était parti de Hambourg à destination de Gênes et est resté coincé en Mer Méditerranée au début du conflit en 1941. Il était sous pavillon de la Reederei Mittelmeer, une société militarisée créé par le gouvernement allemand pour gérer les quelque 50 navires de pavillon allemand qui avait été concentrée dans les eaux italienne. Le Tirpitz a été torpillé par un sous-marin britannique le 23 Juillet 1941 et a coulé.
Plan de l’épave Tirpitz (c) Nautilius tdc
Le boute est situé, grosso modo sur le château, l’épave est couchée sur le flanc. On part donc vers l’avant. Il n’y a plus de courant. Il y a pas mal de poissons, on descend le long de l’épave, c’est à dire le long du pont, il y a des filets, on passe au dessus d’un enchevêtrement de mats. Il y a des ouvertures pour les calles, des sortes de fentes. Le gigantisme de l’épave bloque la lumière qui est déjà faiblarde à cause du temps.
Aldo sur le bateau à la sortie de l’eau
Je rentre dans ce qui ressemble à une cale, mais suis pas sure, on dirait que je passe entre les barreaux d’une échelle, l’intérieure a l’air d’être vaste mais je n’ai pas de profondeur de champ visuel. la lumière est nulle, je n’ai même pas d’effet de lumière de l’intérieur de la cale vers l’extérieur, pourtant je sais que c’est beau, voir à travers ces sortes de « gros barreaux » de plusieurs mètres le bleu de la mer au dehors. Les plongeurs en ouverts sont résté sur le dessus de l’épave. Il y a tant à faire, visiter le château les cales, et les deux trous de torpille, un à l’avant et l’autre à l’arrière, mais il faudra revenir. Captain dirait qu’il faut un scoot, meuuhhh NON ! on passe trop vite et on loupe les détails. C’est toujours la même chose sur ce genre d’épave tu te demandes combien de temps tu vas mettre de temps à la comprendre, la connaître, il va falloir la plonger pas mal, et mine de rien à 83 m du pallier on en empile vite….et remonter pendant 3h le long d’un fil ça a vite fait de me gaver LOL .
Il y a plein de cale et de trous à visiter….
Au bout de 25′ il est temps de remonter, vers 10m sur le boute, il y a une grosse « boule » de moule, et je constate qu’un plongeur d’assistance équipée d’un 15l et d’une déco vient ramasser les moules, ouaip bon ça me distrait un moment lol.
De retour de Plongée sur l’épave du Tirpitz avant le plat de pâte
Ya du jus et on est en drapeau, la barre de pallier est belle et commence à 10 mètres, mais elle est sacrément malmenée par une houle d’au minimum 1m de creux. On sort les derniers, et un sacré orage nous accueille, ce qui va rincer le matos. Il est 15h et l’équipage nous sert un plat de pâtes « aux moules » (là je comprends mieux ! lol).
Le retour sur la France fut de nouveau dantesque !! 70 km de bouchon en 3h jusque Savone !!! Pourtant les pioustres m’avaient tous assuré que vu le temps y en aurait pas de bouchons !!! LOL.
De retour sur Turin de nouveau un déluge de flotte ! Ya plus sur le piémont durant cette journée, autant de flotte qu’il y aurait du en pleuvoir pendant tout l’hiver chez nous !
En tous cas c’est tellement énorme…143m x 17m qu’il faut que j’y retourne.
To be continued….
Bien entendu à cause de la différence de température, j’ai eu droit à la buée sur la lentille….
Plongées sur les épaves profondes du Protée et du Natal
Plongées sur les épaves profondes du Protée et du Natal, pendant 3 jours bénis des dieux météos Ou comment ces deux épaves profondes ne se laissent pas déflorer facilement…. Elles se défendent et se méritent
JOUR 1 Lundi 25 Avril 2011 Plongée sur le Protée
Le bateau de Philippe Peyrusse est impéccable pour nos plongées sur les épaves du protée et du Natal
Le lundi premier jour des plongées sérieuses et on va commencer par le Protée, car il n’est pas trop loin du port de la Ciotat à coté de Marseille. Papa et moi sommes les premiers au local, vu ma nuit…..j’aurais bien dormis un siècle de plus….LOL Petit à petit tout le monde arrive, Jean Marc, Serge Allier qui sera notre plongeur sécu fond pour cette plongée, Guigui, Brigitte Leccia, et on passe au montage du matériel, et on charge le bateau, Philippe Peyrusse a prévu un matelot pour nous aider (si il avait su…il aura pas venu …lol). Le temps est avec nous, c’est même mieux que dans toutes nos meilleures prévisions, la meilleure période depuis….des années ?
Le bateau de Philippe Peyrusse est impéccable pour nos plongées sur les épaves du Protée et du Natal
Avant de monter sur le bateau Guillaume Caillard nous dicte le brieffing avec le rôle de chacun et décrit le déroulement du run time et rappelle le What-if (qui ne fait pas rire) . L’accent est mis sur la sécurité des plongeurs sécu…en effet ceux-ci sont là en bénévole et pour assurer notre sécurité, nous sommes nous plongeurs fonds pleinement conscient des risques encourus et aguéris pour y palier, mais il est clair que si il y avait un problème avec un plongeur de sécu il devrait penser à sa sécurité d’abord.
Le brieffing et what if de Guigui le matin avant de monter sur le bateau pour partir plonger l’épave du Protée
Le brieffing et what if de guigui le matin avant de monter sur le bateau
Tout le monde scrute ce foutu sondeur pour savoir…où se rouve le Protée
Voilà tout est dis, on peut partir, la mer est pétole, on n’ose y croire…. Le site n’est pas trop loin et les 350 ch du volvo marine nous y emmene très rapidement. On ne savait pas à ce moment là quelle serait notre déception des heures plus tard. Les points GPS sont bons, l’écho sondeurs est impeccable et bien sur il y a une barcasse de pêcheur du dimanche qui est pil poil sur l’épave….avec quel permis sont ils venus si loin des cotes ? Et le pire alors que l’on commence à tourner en rond pour marquer l’épave, ils ne bougent pas ! On avait un gendarme maritime à bord, on lui a demandé de leur montrer sa carte, il ne l’avait pas sur lui….pffff LOL. Bon au bout de quelques minutes après être sûr des relevés, on balance la gueuse, qui pèse 20 kg avec une bouée au bout et un contre poids. On attend que le contre poids soit stabilisé et on repasse à coté de la bouée pour vérifier au sondeur……on est à 50 m de l’épave…..AARRGGHH c’est quoi qui a foiré ?
Tout le monde scrute ce foutu sondeur pour savoir… où est cette épave de Protée
Bon on recommence, bref pour la faire courte on a recommencé 10 fois, on a tout essayé. On a « lessivé » le matelot de Philippe Peyrusse, il a remonté partiellement le plomb plusieurs fois, on la tracté, on l’a remonté complètement…..à chaque fois on était à coté : s’imposait à nous deux solutions :
* soit le plomb avait une forme de pastille vichy avec un bout qui flottait trop et se faisait emporter par le courant
* soit il y avait tellement de courant que ça emmenait tout….
RROGNTUDJÛ Abandon de cette plongée sur l’épave du Protée
Donc on a décidé d’abandonner et de rentrer, l’épave ne voulait pas se livrer. Même si on était préparé à l’échec, car de nombreuses fois des expéditions n’ont pas pu aller jusqu’au bout, c’est quand même frustrant. Certains décident, dont moi, de plonger quand même, se mettre à l’eau, je n’ai jamais fait Cassidaigne, il y a un fond de 60 m….Jean Marc, Serge et moi, on les a jamais trouvé les 60m, on a suivi le courant….ça continue la chcoumoune…
On garde le sourire quand même : on va bien finir par trouver ce Protée
On garde le sourire quand même
Le Gonflage au surpresseur sourire juste avant que ça pête ! Et de partir chercher un compresseur de plongée
On rentre et on prépare pour le lendemain, on attaque les gonflages et PAAAFFFFFFFF la lyre presque neuve me pête dans les main !!! alors que je gonfle à l’air, Papa est sourd….hein comment ? Tu dis heureusement c’était de l’air….ca continue……
Le Gonflage sourire juste avant que ça pête !
Heureusement Aldo est arrivé et je lui tape la sienne : « Maaa yaa pas de prrobllleme hé …attend je té la passe elle est dans lé camionne… » LOL merci Aldo. Allez re-gonflage et restau enfin…MANGER !
JOUR 2 Mardi 26 Avril 2011 c’est plongée sur l’épave du Natal
A la poursuite du Protee et du Natal, Le mardi c’est NATAL, il est beaucoup plus loin et il nous faudra plus d’une heure pour y arriver. Le matin au local nous rejoignent Jacques Mezergue qui sera notre plongeur sécu fond à 60m, il sera en recycleur Megalodon, et Anne la patronne de Atoll Plongée à Marseille qui assurera la sécu dans zone des 10 mètres et sera chargée de nous apporter le sac comportant l’eau et les barres de céréales ainsi que nos iDive 300 pour écouter de la musique ou regarder des vidéos pendant les longues minutes.
Alexandre Fox est aussi là et a apporté sa gueuse au cas où nous en aurions besoin. Brigitte Lecia se tiendra prête à bord avec un copain à intervenir au cas où. On embarque le matériel à bord du bateau, et Guillaume nous énonce le brieffing en précisant le rôle de chacun : Plongeurs fond : Jean Marc Morère, Aldo Ferrucci, Alexandre Fox, Guillaume Caillard Thierry Marra et Nicolas Schiavon Plongeur sécu : Jacques mezergue à 60 m en recycleur Megalodon, avec ses deux bail-out, plus un carbone d’Heliox 20/30 et un carbone de Nitrox 50 Anne de Atoll plongée qui s’occupera de la sécu à 10 m Brigitte Leccia et son copain qui restent à bord en réserve (elle fera aussi les photos de bord) En avant la route est longue jusque le Natal.
Aldo et Jean Marc prêt à partir plonger l’épave du Natal
Arrivé sur le site, prudent on attend avant de s’équiper, l’écho est énorme, il faut dire que la taille de l’épave du Natal (130m 20m) n’a rien à voir avec celle du Protée (60m x 8m). Puis une fois la gueuze larguée on s’équipe, Aldo partira avec Jean Marc, puis Thierry et moi, et enfin Guillaume et Alex. On part 2 part deux du pont arrière qui est large et super dégagé, idéal quoi.
Aldo et Jean marc prêt à partir
Thierry la loose sur cette plongée sur le Natal
Ca y est Aldo et Jean Marc sont parti le bateau fait demi-tour pour revenir face à la bouée et GOOOOO !!! c’est à nous et c’est parti ! On se regarde en surface Ok et feu en bas, descente en suivant le bout jusque 10 m et stop pour le Bubble Check…..et HEIN ? QUOI COMMENT ???
Papa vient de me faire signe abandon de plongée….il me montre la fermeture de sa combinaison de plongée et ya des bulles qui sortent……mais dites moi pas que c’est pas vrai!!!! on est là à deux coups de palmes (heu…+2) de l’épave du Natal et y me fais ça !! sans réfléchir je lui confirme « ok toi tu abandonnes toi tu remontes et moi je continue », il me fais Ok, …sa réponse me surprend… LOL
Donc allez hop tête en bas et je repars….quand une main me stoppe, c’est encore papa qui recommence fin de plongée…OUI j’ai bien compris mais moi là c’est impossible que je remonte, mon pote, je ne suis pas venu jusque là pour ne pas y aller…..j’y vais.
Le Natal épave mythique de la méditéranée
Ces évènements se sont déroulés en un nanonième de milliardième de seconde. Lol Bien entendu on est descendu le long du contre poids et pas du bout, et le courant les a déjà décalé je palme dur en descendant à l’oblique pour rejoindre ce bout vers 70 mètres, je me repose quelques secondes puis repars vers le fond. Ya du jus et je palme, je palme pour enfin l’atteindre à 7’30 ce qui est tard dans mon runtime. Au fond les flashs d’Aldo crépitent et m’arrosent, je distingue Aldo et Jean Marc sur ma gauche, je leur fais signe que c’est ok, il ne doivent pas comprendre de me voir seul.
Le Natal épave mythique de la méditéranée
Plein de vie et de concressions sur l’épave du Natal
Je suis émerveillé par autant de vie sur cette épave, des bancs de « petits » poissons y en a de partout, de gros nuages, c’est la première chose qui me marque et l’épave est pleine de concressions, il y a de la vie, énormément de vie. La visi est bonne mais il fait sombre, pas noir, rien à voir avec le lac, mais je m’attendais à quelque chose de plus claire pour de la méditéranée.
Plein de vie et de concressions sur le Natal
La rembarde qui fait le tour du trou sur le Natal
Zut mon moulinet vient de se prendre dans un fil de pèche qui traine par là, il y a des centaines de fil de partout qui traînent. Le temps que je me dépatouille du fil Aldo et Jean Marc sont remontés. Je bifurque sur la gauche puis décrit un cercle de 5 m de diamètre. Je passe au dessus d’un trou qui descend vers les entrailles du Natal, entouré d’une sorte de rembarde style rampe d’escalier.
La rembarde qui fait le tour du trou
Au bout de 3, 4 minutes, je me dis que seul, le mieux c’est de remonter, je suis quand même à 116m. C’est balot mais c’est comme çà ! Je croise Alex et Guigui qui arrivent.
Photos d’Alexandre Fox sur l’épave du Natal
Photos d’Alexandre Fox sur le Natal
Une branche de Corail Noir sur l’épave du Natal
Corail noir
Sous l’effet du courant et des plongeurs, le contrepoids est complètement remonté et est collé à la bouée de surface. Arrivé à la barre de palier, je dépose mes blocs inutiles, boit un ½ litre d’eau et me dit que vu le peu de temps de déco qu’il me reste je me passerais de la vidéo. Anne fait un super boulot et remonte nos bouteilles rendues inutiles. Du coup je sors le premier de l’eau. On me questionne…Alors ??? superbe mais courte. Puis tout le monde sort de l’eau, et on remballe tout, Jacques est de partout et s’active encore…. Alex a l’air de ressentir 2 ou 3 picotements au coude, de l’eau un aspirine et 15′ d’oxy plus tard ya plus rien, tout va bien.
Fausse alerte, Alex déçus se serait bien fait choyer….lol (c’est une blague Charlotte bises)Hé oui c’est comme ça qu’on attrape un coup de soleil en rentrant de plongées profondes sur les épaves du Protée et du Natal
Ni Aldo ni Alex n’ont l’air d’être satisfait des photos qu’ils ont pris, à cause des conditions au fond. Le moteur Volvo marine nous pousse vers le port….puis plus rien perte de puissance et mode dégradé..un injecteur vient de rendre l’âme….hypothéquant nos chances pour demain…pffff j’y crois pas ! ça continue !!! On va rentrer au ralenti et du coup prendre des coups de soleil sur le pont avant.
Hé oui c’est comme ça qu’on attrape un coup de soleil
Arrivé au port le dépanneur est déjà là à nous attendre et on part gonfler et préparer pour demain, on ne sait jamais faut rester optimiste. Papa emprunte une combinaison à Aldo, ‘sacré Aldo, que ferions nous sans sa camionnette magasin atelier magique, il a tout !) et Brigitte et lui se mettent à retailler la collerette trop fine pour le papa ! Lol (vous en connaissez beaucoup des plongeurs et/ou instructeurs qui vous prèteraient une combi et en même temps accepteraient que tu la « customise » à coup de ciseaux et cutter ? On part manger du poisson et on est naze ! Dodo de bonne heure.
JOUR 3 Mercredi 27 Avril 2011 c’est plongée sur l’épave du Protée
Papa se prépare et chauffe la chaux pour plonger l’épave du Protée
Encore grand beau temps ce matin, malgré tous les déboires, la météo est avec nous, seule une petite houle agite la mer au loin. Nous repartons sur le Protée. Pourtant ce matin encore de mauvaises surprises : Alexandre ne plongera pas, suite à un décès dans sa famille, il doit partir, et Jean Marc a attrapé une insolation en faisant la sieste sur le bateau en plein soleil. On perd un photographe ( enfin plus que ça ! Hein ? Clein d’oeil ;6) ) Donc nous ne serons que quatre au fond ce Matin, Thierrry, Aldo, Guillaume et moi.
Papa se prépare et chauffe la chaux
Image de l’entrée du port de la Ciotat Le bateau de pêcheur va plus vite que nous
Jacques Mezergue sera toujours notre plongeur soutien à 60m, et interviendra Mariutz d’atoll Plongée pour la sécu à 10m. Restera en stand by sur le bateau Brigitte Leccia. A propos du bateau, nous avons bien la confirmation qu’un injecteur est HS et qu’il faudra q’on navigue an ralenti cahoté par les vagues, sans déjauger….(Volvo Renault même combat ? Lol) On charge le bateau et guigui y va de nouveau, avec son brieffing et son what-if.
Le bateau de pêcheur va plus vite que nous
On part, on sort du port TEUF TEUF TEUF et déjà ça me brasse, c’est pas que je sois une femmellette mais bof c’est pas mon truc, quand ça tangue de partout, c’est plus facile au bar avec 25g dans chaque bras… lol. Donc on met plus de temps que Lundi pour atteindre la zone, et par contre on gueuze tout de suite, comme on a fait pendant trois jours et on obtient le même résultat que le lundi, le premier jour sur le protée.
Le bel écho de l’épave du Protée sur le sondeur
Le bel écho du Protée sur le sondeur
On a la bouée en surface à 50 m du point sondeur, pffff va y avoir du jus….et ça rate pas, plus le temps passe plus le pendeur se décolle de la ligne. Aldo et guigui partent en premier, Thierry et moi juste derrière, j’annonce pas fière, la réduction de mon run-time, étant un peu barbouillé par cette traversée….ben oui…. on n’a pas ce genre de problème nous dans les Alpes…..les lacs sont en pentes et ya pas de vagues….lol.
Notre plongeur de sécu Jacques Mezergue prêt à Partir à 60m avec tous ses blocs pour nous atendre à notre retour de l’épave du Protée
Jacques Mezergue prêt à Partir à 60m avec tous ses blocs
ON saute à l’eau, bubble check et faut pas dormir, ca zeffe déjà. Allez ça pousse à la palme, ça pousse fort, purée ça a pas l’air de vouloir descendre le bout est déjà à 45° ! Ya du jus pour sure ! Je descend, en poussant le bout passe à l’horizontale ou presque et toujours pas d’épave en vu…mais bon sang on est encore à combien de km ? je me retourne pour voir si papa me suit….OK je suis limite à me déhaler sur cette corde pour avancer, c’est pas pas croyable ce jus. Ca y est l’épave est là ! Je distingue du métal devant moi, ….non …zut c ‘est les S80 dressées à la verticale de guigui et Aldo qui remontent, je n’avais pas vu les plongeurs, habillés de noir dans la pénombre, trop occupés à pousser sur les jetfins. Les derniers mètres se feront quasi à l’horizontale, quand elle apparaît devant moi, enrobé dans son filet avec ses flotteurs qui le tendent vers le haut.
A notre arrivée sur l’épave du Protée nous sommes accueillis par ce filet
A notre arrivée sur l’épave du Protée nous sommes accueillis par ce filet
Elle semble toute petite et l’ambiance est glauque. Je m’immobilise à sa hauteur, pendant que Thierry me dépasse et commence à tourner dessus, je ne réalise pas qu’il n’y a plus de courant et que nous sommes sans doute protégés à ce moment là par le Protée.
L’épave du protée par Aldo Ferrucci
L’épave du protée par Aldo Ferrucci
On est à 124 m. On se fait signe OK tout les deux, en fait je n’ai pas trop envie de bouger, mon mal de mer plus cette descente m’ont cuit, le château est sur la gauche et je suis sûr que papa est vénère, mais il ne s’éloigne pas trop.
L’épave du Protée
L’épave du Protée
On décole du fond à 10’30.
Ce qui doit rester du château du protée ?
Ce qui doit rester du château ?
Un dernier coup d’oeil à l’épave du Protée avant de décoller
Décidément, je n’aurait pas fait de gros temps fond sur ces épaves.
Un dernier coup d’oeil au Protée avant de décoller
Notre plongeur de sécu Mariutz avec ses 8 blocs au paliers de retour de notre plongée sur le Protée
Je n’ai pas besoin de préciser que nous sommes obligé de freiner lors de la remonté, le courant nous trimbale tel des feuilles mortes et on se tient correctement au bout. On ne tarde pas à rattraper guigui et Aldo qui eux ont plus chargé que nous. On est tous en drapeau le long de ce bout, le jus nous pousse et nous aligne tous, pas facile de se doubler dans ses conditions. A 10 mètres on passe sur la barre de paliers la direction du courant n’est pas la même qu’au fond nous avons donc du faire face à deux courants différents, et je pose mes blocs inutiles sur cette très bienvenue barre de palier. Heureusement qu’on l’avait. Mariutz est là il a descendu le sac avec les bouteilles d’eau, la bouteille d’oxy, et les iDive300 pour regarder les vidéos, et comme de bien entendu le mien ne marche pas, j’ai pas mis l’iphone en mode play. Mariutz nous débarrasse de nos blocs inutiles et remonte nos 8 blocs à la fois.
Mariutz avec ses 8 blocs
Impossible de l’arrêter ce Jacques c’est encore lui qui force à remonter la ligne du Protée !!
On sort de l’eau les uns après les autres.
Impossible de l’arrêter ce Jacques c’est encore lui qui force !!
Et on rentre en teuf teuf sur « 3 pates », arrivé au port il faut recharger le C4 Picasso…mais pourquoi ça rentre plus ? Pourtant y en a moins qu’à l’aller ?
Sisi tous le matériel de plongée va rentrer dans mon merveilleux C4 Picasso
Ca va tout rentrer …no worry
On boit un dernier verre ensemble après avoir fait les dernières photos, pour échanger nos impressions, on a presque atteint nos objectifs : on a plongé les deux plus mythiques des épaves françaises, on a remonté quelques photos mais pas de vidéos.
L’équipe des plongeurs fond de ces plongées profondes sur les épaves du Protée et du Natal
L’équipe des plongeurs
Nos plongées se sont déroulées sans accros grâce à nos méthodes et à notre préparation.
l’équipe au complet ou presque pour cette aventure de plonger sur les épaves du Protée et du Natal
l’équipe au complet ou presque pour cette aventure
Remerciements à l’équipe des plongeurs fonds et de sécu :
Guillaume Caillard plongeur fond en Recycleur Inspiration qui a monté ce projet
Jean Marc Morere plongeur fond en Recycleur Inspiration
Aldo Ferrucci plongeur fond en Recycleur Megalodon photographe fond
Alexandre Fox plongeur fond en Recycleur Inspiration photographe fond
Thierry Marra plongeur fond en Recycleur Inspiration
Nicolas Schiavon plongeur fond en Recycleur Evolution
Belle perspective sur les bouteilles de plongée et la barre de paliers lors de nos plongées sur les épaves du Protée et du Natal
Belle perspective sur les blocs et la barre de paliers
Serge Allier plongeur sécu à 60 m en OC
Jacques Mezergue 68 ans !! plongeur sécu en CCR Megalodon (remarquable, serviable, il n’arrête jamais d’aider et de donner des coups de mains, avant de se mettre à l’eau et à la sorti de l’eau)
Anne Lerebourg d’Atoll Plongée à Marseille plongeur sécu à 10m en ouvert bi 7
Mariutz d’Atoll Plongée à Marseille plongeur sécu à 10m en ouvert mono 15L
Brigitte Leccia plongeuse sécu bateau photographe surface et infirmière
Philippe Peyrusse de Plongée Passion La Ciotat, son Bateau et son matelot
Moyens engagés : Tous les plongeurs fond en Recycleur de plongée CCR Inspiration ou Megalodon chacun 3 à 4 bails-out en S80
Plongeurs sécu 60 m 2 carbones 9L 300B plus un 6,8l 300B de 20/30 et 6,8l 300B de NX 50
Le Deep CCR Tartiflette Team, équipe de plongeurs techniques confirmés va plonger sur deux épaves Historiques de la Méditerranée au large de Marseille le Protée et le Natal :
PREPARATION & DAY -1 & DAY -2
Comme d’habitude pour toutes nos expéditions, tout commence par une visite au salon de la plongée, ce qui permet de rencontrer les copains et échanger nos idées et projets. C’est donc entre 1 des 25 allers retours dans les allées du salon que nous nous croisâmes avec Guillaume Caillard alias guigui dit le Norvegien de Marseilles, et m’entretint de son projet de plonger le Protée et le Natal avant l’été. Le Protée et le Natal c’est un peu le Graal de la plongée, l’Annapurna ou l’Everest pour mes copains plongeurs, on en parle mais on ne peut jamais les faire à cause des conditions de mer ou de la météo. Ces épaves sont à 6 et 11 miles des cotes et sont soumises au vents et aux courants, pas mal ont essayés de les plonger et très peu y ont réussi. Les premiers furent Cedric Verdier, Eveline Verdier et Florent Locatelli.
Un peu d’histoire de ces épaves profondes :
Sous-marin Protée
Le sous-marin le Protée coulé à -127 m.
Histoire du PROTEE : sous-marin français qui disparu en décembre 1943. -Le 6 avril 1995, le Protée est découvert par le directeur de la COMEX, Henri DELAUSE, qui opère à bord du sous-marin d’exploration REMORA 2000. L’épave gît sur un fond de 125 mètres, sur le plateau des Blauquières, près de la fosse de Cassidaigne, à 20 milles de MARSEILLE. le Protée a heurté une mine qui n’a endommagé que le kiosque. Tous les panneaux sont fermés. L’épave, est en état de conservation remarquable et contient encore les corps de l’équipage. Elle a été déclarée «sépulture maritime » par la Marine Nationale.
Paquebot Natal
le Natal git sur un fond de 120m
Le NATAL, paquebot des Messageries Maritimes, qui coula au large de Marseille le 30 Aout 1917 en dix minutes avec le commandant et 104 autres victimes dont 76 passagers sur 503.
Ces deux épaves mythiques n’ont été que très peu plongées (max 5 fois), car très profondes, -127m, et loin au large soumises aux vents et aux courants.
Le But de ces plongées est de ramener des photos et des vidéos de bonne qualité afin de pouvoir montrer l’état de conservation des épaves.
Afin de ne pas répéter maintes et maintes fois le coté historique de la chose, certain ayant fais un descriptif en détail bien mieux que je ne le ferais vous trouverez toute l’histoire sur les liens qui suivent : Sous-marin le Protée et Epaves profondes Protée Natal sachez néanmoins que le protée a conservé ses marins prisonniers à l’intérieur et a été déclaré scépulture marine.
Guillaume se charge donc de prévoir les date et de réserver le bateau de Philippe Peyrusse de Plongée Passion à la Ciotat. Les dates furent posées pour le 25 26 et 27 Avril juste après le week end de Pâques, Guigui et moi prévoyont de plonger le samedi et le dimanche d’avant pour prendre le rythme. Papa alias Thierry Marra n’arriverait que le samedi soir pour plonger à partir du dimanche.
Les membres de l’équipe sont : Plongeurs fonds : Guillaume Caillard, Alexandre Fox, Jean Marc Morere, Thierry Marra, Aldo Ferrucci, Nicolas Schiavon
Plongeurs Sécu Fond à 60 m : Serge Allier pour le Lundi, Jacques Mezergue pour le Mardi et le Mercredi
Plongeurs Sécu zone 10m à la surface Anne d’Atoll Plongée le Mardi, et Mariutz d’Atoll Plongée le mercredi plongeuse & photographe surface : Brigitte Leccia Equipage : Philippe Peyrusse et son matelot
Les plongeurs fond seront tous équipés de recycleur CCR, inspiration, inspiration évolution seul Aldo sera en Megalodon.
Préparer des plongées comme celles ci doit se faire sans faille, on devait remonter de 124 mètres dans le bleu et il y aura sans doute du courant et de la houle. Il était impératif d’avoir un boute support, pour nous guider à la descente, et nous supporter en cas de courant ou de problème. Il nous fallait aussi une barre de pallier afin de nous maintenir en toute sécurité à partir de 10 m pendant le temps que nous allions passer aux palliers, c’est à dire les ¾ de la plongée. Dans le mois précédent la plongée, Je me lançais alors dans la fabrication de la barre de palier, télescopique et réglable de 2, 3 ou 4m de large avec des barres à 9, 6 et 4,5m de profond. On verra plus tard que nous allons bénir cette stratégie.
caisson étanche à 90 m Idive300
Nous avions prévu des runtime maxi de 3H et d’utiliser en mélange fond un Tx 7/80. Chacun devrait embarquer 3 ou 4 bails-out pour rejoindre a minima la zone des 60m ou le plongeur sécu fond serait en stand by avec des blocs de secours de 21/35 et Nx 50 prêts à prendre le relais jusque la barre de paliers où nous attendrait l’oxy pur. D’autres blocs de sécu attendaient sur le bateau. A partir de 9m le plongeur sécu surface devait nous apporter à boire et à manger (compotes et barres céréales), nos appareils vidéo http://www.h2oaudio.com/store/waterproof-cases/idive-300-deep-dive-waterproof-case-and-speakers.html pour trouver le temps moins long. Ils devaient aussi nous aider à nous deséquiper de nos blocs inutiles et les remonter à la surface ou l’équipe de bord les prendrait en charge afin de nous faciliter la sortie de l’eau.
Un des objectifs de cette opération « à la poursuite du protée et du Natal » était de remonter des vidéos et des photos du fond afin de montrer l’état de conservation des épaves, et la faune et la flore présentent sur ces épaves. Pour cela nous avions dans l’équipe deux photographes Aldo Ferrucci et Alexandre Fox . Pour ce qui est de la vidéo, ma Gopro et son fameux caisson devait faire l’affaire et pour cela je me suis pourvu de 2 phares 20 LED de 9500 lumens chacun, prototypes que j’ai eu en primeur grâce à mon ami Bastien de Techniplongee à Lyon. Dans la semaine précédent le WE de plongée, je passe beaucoup de temps à préparer des gonflages, pour les diluants, les oxy, l’air et différentes bouteilles pour les plongeurs sécu et des spares en secours.
DAY -2 Samedi
J’arrive chez guigui à Marseille vendredi soir, pour être prêt pour une petite plongée de règlage le samedi matin, le C4 picasso est chargée « ras la gueule ».
Un petit restau japonais, sushis gingembre et wazabi pour avoir la forme le lendemain et dodo. Pendant tout le week end et depuis 15 jours, on check les chaines météo, et windguru et invariablement il est annoncé pétole du lundi au mercredi, on n’ose y croire ….
On plongera l’après midi ya pas de stress, faut qu’on fasse les réglage de camera et éclairage avec les deux spots 20 LED et test du système Idive300. Sur Marseille on va plonger avec Atoll plongée, avec Anne et Mariutz qui gentiment feront notre sécu sur le Protée et le Natal. Il y a du vent et la mer tape, on va se mettre à l’abri derrière une des iles du coin, les autres plongeurs nous regardent d’un drôle d’oeil avec nos recycleurs, nos deux bails-out, et le reste.
Malgré les renforts de mousse que j’ai rajouté mon système video composé de la plaque, du caisson, des deux spots, du pack batterie est 10 fois trop lourd il va falloir que je le modifie et vite. Au bout de quelques minutes vers 32 mètres, alors que j’essaye de chercher la bonne position quelque chose d’incongrue attire mon œil à travers la lentille du caisson…….BORDEL de M…. !!!!!!!! il a pris l’eau AAARRRGGGHHHHH ben certainement là la Gopro et la Sdcard de 32 Giga à 45 mb/s sont nazes !!! je suis dépité je ne pourrais pas remonter d’image du fond, bon allez je pense à autre chose, guigui, lui n’est pas arrivé à faire fonctionner l’Idive, l’iphone «était en veille ».
( à mon retour le caisson a été testé il va bien c’est moi l’imbécile qui l’ai mal fermé sans doute) Je part pour la Ciotat pour débarrasser tout le matos au local de plongee passion-laciotat ou me rejoindra papa dans la soirée à l’hôtel. (bien entendu dans ce cas….ya personne pour t’aider !! les bouchons ont bon dos!!)
DAY -1 Dimanche Debout de bonne heure après une NUIT de RONFLEMENTTTTTTTTTTT ENORMEEEUUUS c’était pas humain….je le souhaite pas à mon pire ennemi …. Une petite 40 est prévue ce matin là on ne pourra pas faire les 60 prévu….on les a pas trouvé !! Guigui n’est pas venu car son boulot l’avait retenu. A la mise a l’eau on se perd, mais on se retrouve bien vite au fond, on part à contre courant le long du tombant jusque 40 péniblement, l’eau n’est pas super claire, je ne vois vraiment pas ou on aurait pu trouver 60, enfin bref comme on connait pas le site….le retour se fait en planant le jus dans le dos on écarte les bras et on joue les « Pépé Boyington « De retour au port après le déjeuner sur le port un dimanche de marché le jour de Pâques, on fonce faire une sieste avant de retourner préparer le matériel pour le lendemain, ce qui va bien nous prendre le reste de l’après midi. Jean Marc vient d’arriver on part manger dans un gourbi.
Quel bonheur ! De retour au travail ce matin avec la douce sensation d’avoir atteint un sacré objectif : plonger le Protée et le Natal deux épaves mythiques de la côte Marseillaise à -116 m et -124m.
De retour de notre expédition de trois jours sur les épaves très profondes du Protée et du Natal Nicolas Schiavon, Aldo Ferrucci, Guillaume Caillard, Thierry Marra, jean Marc Morere et notre fidèle plongeur sécu Fond Jacques Mézergues, manque Alexandre Fox.
Ce fut une très belle aventure que ces trois jours passés ensemble pour plonger le Proté et le Natal, nous avons eu de la chance avec une météo exceptionnelle mais ce ne fut pas sans moultes rebondissements quand même, ces épaves se méritent et ne se laissent pas faire…on vous donnera le détail bientôt.
Marius Makowski, Alexandre Fox, Nicolas Schiavon, Philippe Peyrusse, Jacques Mezergues, Aldo Ferrucci, Thierry Marra, jean Marc Morere, Brigitte Leccia, Guillaume Caillard
/ Préparation de nos Plongées sur le Protée et le Natal
Bon on peut bien le dire maintenant on a prévu un gros Week end de plongée sur épaves avec comme objectif le Protée et le Natal.
Week End Pascal plongées sur épaves profondes sur la Ciotat avec au programme les épaves du Protée et du Natal
Il fera presque beau temps, et la les vents seront avec nous puisque on annonce pas plus de 10 km/h sur la région de Marseille, ce qui semblerait idéal pour le Week End Pascal que nous avons prévu : Lundi, Mardi et Mercredi sur les épaves profondes du Protée et du Natal à -127 mètres, et peut être même une troisième si la météo reste constante.
Le protée est un sous marin gisant à -127m déclaré scepulture maritime par la marine suite à son naufrage.
Le protée est un sous marin gisant à -127m déclaré scepulture maritime par la marine suite à son naufrage.
L’épave du Natal fait aussi parti de notre programme d’exploration
L’épave du Natal fait aussi parti de notre programme d’exploration
Le but de ces plongées profondes de plusieurs heures est de ramener des photos et des vidéos des épaves et de leur états.
Article sur le Protée sous marin cimetière marin épave profonde à 127m sur le site épaves profondes de Pierre.
Article sur le Natal épave profonde à 127 m à sur le site épaves profondes de Pierre.
Plongée sur l’épave de l’Atlantide San Stefano al Mare
A l’origine, Greg avait organisé une petite plongée sur le Tirpitz en Italie, mais voilà nous n’étions pas assez nombreux alors on a plongé sur l’Atlantide.
Une partie du matériel de la plongée sur l’épave de l’Atlantide
Dans la semaine Greg me tel pour me demander si je souhaite plonger sur le Tirpitz ce week end ? Autant demander à un chien si il veut un os…c’est oui bien sur. On prévoit de se rappeler pour mettre au point les détails. En fait on ne fera pas le Tirpitz mais une autre épave l’Atlantide.
Puisque le rendez vous à San Stefano al Mare sur la cote italienne est à 11 heures, je prévois donc de partir de chez moi à 6 heures du mat pour y être 1 heure avant on ne sait jamais, j’ai calculé le drive time en fonction du what if.
Il fait beau, la route est dégagée et je suis pil poil là bas pour le café sur le port. Greg et Florent arrivent plus tard.
On prépare le matériel et on comprend qu’on aura le bateau pour nous tout seul….c’est pas top ça ? Faut dire que la troupe sera chargée, trois bail out chacun, Greg et Florent chacun un scout, ( ou OSMNI)(objet sous marin non identifié on verra plus tard pourquoi), Greg emenne aussi son appareil photo. Personnellement j’aurais mon caisson Gopro fétiche.
Ils sont 4 ou 5 à s’occuper de nous dont une charmante demoiselle….
Si on devait considérer que le plongeur tech devrait être autonome, ils y aurait beaucoup moins de cacarte en circulation lol, ceci dit on est solidaire et on mutualise la préparation.
On saute à l’eau, et le temps qu’on passe les scooters on avait dérivé un chouille, donc Florent me propose de m’agripper à lui pour qu’il me tracte…..sans vraiment d’effet donc je palme pour aider, quand survient Greg qui me propose d’aider, et là pas photo, le scout de Greg à deux, dépose Florent…seul….lol.
Le Bateau rien que pour nous
Bon allez zou en bas ! Bubble check at 8, et paf descente lente pas plus de 30m/min, c pas top comme entrainement, ça manque de vitesse sans doute du à ma 6,8l carbone trop légère…. à revoir….
Visibilité pourrie sur l’épave de l’Atlantide
Arrivée en bas, c’est la zone, la visi est pourrie , laiteuse, un maximum de 2,5 mètres pas plus, j’attends les autres, Ya un gros filet qui pend vers le haut, et on attend tous que Greg déploie les ailes de son appareil photo, stand-bye by the bow’s Boat. En fin pour rien, car quelques instant plus tard, il range tout tellement c’est pourri.
On part en visite, mais on sait pas trop ou on va vu qu’on voit rien, on trouve une cale on descend à l’intérieur, on en fait le tour, puis on trouve le trou qui l’a fait coulé et on ressort par là, ceci sera ma profondeur max 71m.
Au bout d’un moment j’en ai mare « du lait », Florent dira plus tard que le lait était claire, certes…c’était pas du Benco, mais du lait quand même. Sur le retour comment dire…, on a pu constater, que le scout de Florent n’arrivait pas à me poser alors que j’ai juste mes palmes. Ce n’est pas sans me rappeler un épisode épique du Préméko Tchernobilien de Guigui dans le Lot, qui refusait le contre courant, mais lui au moins avançait!!
Tout les mètres j’ai l’impression que c’est le bout de l’épave et que je ne retrouve pas ce fichut bout à cause de la visi.
On remonte enfin, on a quitté le fond à 32′, et on en a pour un moment. Greg nous sort son ipod étanche au palier et met la musique. Vers la fin à 6 mètres, le bout de met à trembler, je me dis tiens ya du courant c’est pas top ! Mais non c’est mon Greg qui tremble comme une feuille malgré son chauffage ! Incroyable!
On sort au bout de 130′.
Le run time de notre plongée sur l’épave de l’Atlantide
L’équipe du bateau nous aide à sortir, et nous offre le café et les petits gâteaux…et là patatra, ou est mon caisson Gopro ??? Il était fixé sur mon phare et il ne reste que la patte de fixation brisée… Merde !!!!! Le caisson 200 mètres, la Gopro, et la SD Card 32 giga, ca fait cher le WE…
% Et je ne parle pas des 32 km de bouchons au retour!!
/ Caisson Gopro étanche 200 m
/ Episode du Premeko de Guigui dans le Lot
plongee recycleur epave atlantide deep ccr tartiflette team
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Laurent Ballesta decouvre le Coelacanthe au Mozambique
Nicolas Hulot a demandé à Laurent Ballesta d’aller chercher le Coelacanthe au Mozambique.
Nicolas Hulot s’est lié d’amitié avec Laurent Ballesta, et lui a demandé de chasser le Coelacanthe au large du Mozambique. Les qualités de plongeur, photographe et d’explorateur de Laurent Ballesta ne sont plus à démontrer. Et c’est encadré par son équipe et Jean Marc Belin qu’il a passé 10 jours à plonger tous les jours dans des conditions très dures pour nous ramener des images de la « bête ».
1 seul mot : RESPECT !
Vidéo de l’émission sur l’expédition Gombessa Balesta recherche le Coelacanthe
On a éventuellement une explication plausible sur la « disparition » de cette épave.
On remarque que les missions de l’ailette sont la recherche d’arme
navire l’ailette : La torpille du Dornier de Port Crox a-t-elle disparu ?
Je viens d’avoir un pote au tel qui me confirme qu’il connait bien le bateau l’ailette. On a parlé du dornier il me confirme que l’ailette est un bateaux loué à la marine nationale, Ce bateau n’est pas sensé avoir des plongeurs, mais il est bien équipé treuille et tourelle. Son treuille n’est pas capable de remonter le Dornier et de toute Façon je ne vois pas pourquoi il le ferait.
Il me confirme qu’une de ses missions est effectivement la recherche et la destruction de mines et torpilles. Il ne remonte pas les engins explosifs, mais les détruisent sur place.
navire de recherche l’ailette
Donc est ‘il possible qu’ils aient détruit la torpille ? si tel est le cas le Dornier est lui aussi détruit, puisque la torpille est à moins d’un mètre de l’épave.
Celà expliquerait pourquoi il y a toujours un banc de poisson sur le fond, car il y aurait encore des débris, mais il n’y a plus d’échos aux sondeurs effectués par deux fois par des personnes qui connaissent très bien l’épave, bien positionné aux amers et au GPS? l’ailette navire d’intervention L’ailette met en oeuvre un robot sous marin Navire ailette antipollution
Le dornier 24 a disparu
Quatrième jour des plongées profondes Deep 230 à Dahab avec le Deep CCR Tartiflette Team
Ce quatrième jour est consacré au repos, au what if, au run time, et briefing, afin d’envisager une bonne plongée à 200 m.
l’équipe présente insiste lourdement sur le coté EXPERIMENTAL de cette plongée de Brigitte Lenoir et de l’équipe du DEEP CCR TARTIFLETTE TEAM, car peu de plongeur sont descendu en recycleur à cette profondeur, surtout en Megalondon et en Ispiration Vision. Certain n’en sont pas revenu, d’autre ont explosé leur recycleur en bas, d’autre sont remonté en ouvert suite à divers problèmes, très peu ont fait toute leur plongée en fermé.
Plongée profonde à Dahab (ceci est une blague 😉 )
Même pas peur des furieux !
Comme on va le voir rien ne se passe comme prévu. Ce matin c’est resting day, c’est à dire repos, mais en fait nul repos, Nous allons faire le what if et enchainer les brieffing, calculer les gaz, préparer les mix, les bail out, verifier les détendeurs, etc.
On aura 8 bails out en tout 2 x 5/80, 1x 10/70 et 1x 12/60, donc on part avec 4 blocs pour le fond uniquement qui doivent tout juste nous aider à remonter jusque 80 m ou une première équipe de soutien nous attendra avec la suite. C’est à dire 1 x 18/45, puis un 30/35 puis un NX 50, et un 100%. et ca va passer juste.
2 Blocs seront postés sur la ligne à 150 m, au cas où, et 2 autres à 80 m.
les Blocs des Bails out de la 200 m
Cacul du Run time 200m deep ccr tartiflette team
Un des bails out sera branché en directe sur l’inflateur manuel du vision, en cas de perte du diluant IN Board, et le bail out de 10/70 sera branché en direct sur la Stab, pour être sur de pouvoir envoyer du gaz si besoin, pourquoi le 10/70 ? car selon les calculs c’est celui qui nous manquera le moins.
Nous devrions sortir en 250 min si tout va bien.
L’après midi nous équipons tout nos bails out les détendeurs, les blocs de sécu, les blocs des plongeurs, et vu le coeff de sécurité pris sur les blocs…..IL MANQUE DES SANGLES ET DES DETENDEURS et à 20 H des blocs de secours manquent encore. :'(
Une dizaine de détendeurs manquent, car il faut aussi équiper la dizaine de plongeurs de soutien !!
Il y aura deux docteur en surface et le caisson sera réservé au cas où.
Il faut bien comprendre que nous serons 4 au fond.
Calcul des Run Time
Mais dans ce cas, Un brieffing s’impose….on annule la plongée du lendemain, car on ne sera pas prêt, et nous ne voulons pas passer outre la sécu.
Donc, nous venons de manger notre joker, nous n’avons plus de jour de repli, car nous devons prendre l’avion samedi nous ne pouvons pas le reculer. Il va donc nous rester 24 h de batement, nous prenons donc la décision de prévoir une séance de cleaning session au caisson en sortant de l’eau.