Plongée profonde Deep 230 à Dahab : troisième jour
Eh bien, c’est le troisième jour, nous prévoyons de plonger à 130 m aujourd’hui comme une préparation pour la plongée à 200m de profondeur.
Vidéo de la plongée à 130 mètres : vidéo de la descente complète à 130 mètres de profondeur en 3 minutes seulement.
Nicolas Schiavon Thierry Marra et Brigitte Lenoir dans leur descente rapide à 130m en s’entraînant à Dahab Egypte.
Aujourd’hui, nous allons plonger à 130 m le long du fil pour tester nos vitesses de descente afin d’être sur qu’on soit bien ensemble à la même vitesse de descente soit 30 mètres minute et ENSEMBLE !!
Pascal Bernabé doit plonger à 165 m avec un Kowaitien et il est prévu de le suivre et que l’on s’arrète à 130 mètres pour notre part.
detente avant la plongée à 130 m
Détente avant la mise à l’eau de la 130 m pour nous et 165 m pour Pascal Bernabé et Abdul qui devient le plongeur le plus profond du Koweit.
A la mise à l’eau le Oring de l’inflateur de pascal qui pète, allez hop faut le changer ! l’équipe s’y colle pendant que pascal va se mettre à l’eau pour se refroidir.
Les combi SF TECH avant de descendre à 130 mètres.
Pour aujourd’hui top départ en premier pour Pascal Bernabé et Abdul qui partiront en premier et nous qui suivront juste après, le but aller vite !!!….et ca va allez très vite….PAscal et Abdul mettent seulement 4 min pour atteindre 165 m, et nous 3 min pour 130 m.
Au début de la vidéo on les voit bien partir comme des balles. Puis vient notre tour, tout de suite on voit bien papa prendre les choses en mains et partir à donf, il nous double et bouscule même Brigitte. Il est plus lourd et il envoie, je le suis, on descend comme d’habitude la tête en bas et on palme, on respire pas trop pour ne pas déclencher l’ADV et gonfler les faux poumons. On injecte de l’air dans la combi étanche seulement quand ca fait mal.
Brigitte est derrière nous elle descend les pieds en bas. Je ralentis donc pour rester à coté d’elle et donc pouvoir la filmer pendant la descente, je me suis éloigné du bout à cette fin. ca marche nickel, et sur les conseils d’Alex je n’allume pas le phare et la caméra se charge du reste, tout est parfais.
Soudain papa freine, bri fait de même et comme je ne veux pas lâcher la caméra, j’injecte juste dans la combi et je freine moins vite et il faut aussi que je me rapproche du boute. L’arrivée à 130 est un peu « one again » mais c’est cool, stabilisation, et il faut que je lâche la caméra pour attaquer la remonter et commencer à gérer les volume et « attraper » la bonne vitesse.
Video de la plongée à 130 mètres et descente dans le bleu en 3 minutes seulement
C’est la descente la plus rapide que nous n’ayons jamais faite ! C’était extraordinaire à filmer !
Quelques photos de Audrey Cudel « notre » photographe :
Ca y est nous y sommes enfin , à Dahab, Thierry Brigitte et moi, on attend cela depuis Octobre.
Tout commencé à l’enregistrement au bureau Easyjet, surchargés qu’ils ont dit, NON NON nous avons juste le poids maximum ! Même que la fille a couru après Thierry pour lui demander d’ouvrir ses sacs : elle ne croyait pas que les quatre grands sacs étaient pour le matériel de plongée, inutile. Même que nous avons presque faili rater l’avion car nous avons fait le check’in à 12h15 et l’avion était prévu pour décoller à … .12h30 LOL.
Nous nous sommes rencontrés à l’hôtel Pascal et Yanning autour d’un repas épicé chaud, et il nous a dit que nous plongerons à 100 mètres aujourd’hui, puis un jour de repos, puis une plongée à 130 mètres un jour de repos et enfin la plongée à 200 m.
Ah oui la météo : 40 ° C et l’eau est à 24 ° C
A l’arrivée, Ils ont failli briser ma caisse de plongée, j’étais énervé.
L’ancienne mise à l’eau du Blue Hôle à Dahab
Easy entry Old fashion au Blue hole à Dahab Egypt
Ca y est c’est le samedi 8 Mai, c’est le Jour J ! Je passe prendre papa chez lui, et direction Genève. On sent quand même que sa femme n’est pas très rassuré de le laisser partir dans cette aventure. Nous arrivons à l’aéroport largement en avance, et nous retrouvons mon vieux pote le Doc Gynéco de Genève Olivier, amateur de plongée et grand skieur aussi, ca fait plaisir de se voir après tant d’année ou bien ?
Déjà dans la file du check in tout le monde nous remarque ! Chacun nous avons une caisse pour le recycleur, une caisse pour le matos de plongée, un sac de cabine pour les affaires et mon pc. Et là va commencer la prise de tête avec Easyjet qui porte mal son nom. Nous nous étions bien renseigné auparavant nous avions pris un forfait équipement sportif plongée qui nous donnait droit à un max de 50 kg en soute plus bagage cabine, photocopie des pages du site, (merci papa) et bien malgré cela il ne voulait pas, ya fallut pollemiquer pendant deux plombes, et vas y Oliv qui commence à brasser la blondinette du Check in !!
Commentaire de maître Doc « Tariflettes en chèques in…..échappé de justesse au chèque de main de maîtres »
Une « responsable » vient s’y mettre et demande même à papa d’ouvrir son sac ! Bref on s’en sort, et direction le bar « lounge » du premier, pour s’en jeter un petit et partager un bon moment avec Olivier. Moultes souvenirs me reviennent à l’esprit assis dans le fauteuil…j’étais déjà là en Aout dernier pour partir pour la 160 à Dahab.
Bien entendu on discute comme des nanas, et on oublie l’heure et on se fait appeler au micro ! encore nous la honte !
dans l’avions nous sommes du coup tous séparé, bof pas cool. A Sharm el Scheik, ils me font courir quinze fois pour le visa !!!!!!! ya plus que moi dans ce gourbi !!, et malgré tout je suis le seul, à ne pas avoir reçus mes caisses !! ELLES SONT ou ? ou bout d’une demi heure un porteur me les ammènne, la grosse noire est cassée, je suis vert de rage et l’autre qui me réclame un tip !!!
C’est pas finit !! Le douanier me force à les ouvrir !!! T’y crois toi à la scoumoune ? j’essaye de palabrer mais il a la tête plus dure que moi, je m’énerve.
Direction le minibus pour Dahab.
Dans le minibus pour Dahab avec Thierry et Brigitte
Le bar Lounge à 50 m de l’hotel en bord de mer ou nous travaillions et mangions
Après une bonne nuit, un petit dej en terrasse et il fait déjà 40 °C, On passe faire un coucou à Tom Steiner dans son centre Deep Pressure point qui se trouve à l’étage de l’hotel, on rencontre toute l’équipe, Sébastien et Audrey.
Le centre de plongée tech de Tom Steiner à Dahab Deep Pressure Point Dahab Divers technical Squad
Aujourd’hui est prévu une petite plonge de réadaptation avec l’équipe, Pascal est aussi avec un stagiaire Koweiti Abdulrahman Al-Sarheed, qui prépare sa 160 mètres pour le millieu de semaine. Donc aujourd’hui ce sera uniquement une petite 60 de mètres de profondeur au Lighthouse en plein centre de Dahab. Brigitte a oublié sa boucle en suisse et c’est Yannig qui lui prête la sienne, donc privé de plonge le pauvre Yannig.
Le lighthouse se trouve à seulement 100 mètres de l’hôtel, on s’équipe sur l’avenue qui longe la mer et on atteind le reef par un bout de plage de 100 m2 environ.
Un site en pente très douce, rien à voir avec nos fameux tombants, des patates de corails cà et là. On a pu voire un Napoléon (qui ressort mal en vidéo car trop loin) 2 murènes dont une énorme et un divemaster qui tire un client en panne d’air, LOL.
le soir repos et détente au lounge.
Plongée extrème à Thun extreme 150m Beatenbucht
Plongée profonde à 120m au Beatenbucht en Suisse
Vidéo plongée extrème à 200 m
Il y a quelque semaines je reçois un coup de tel d’Alexandre qui m’annonce qu’il a prévu de faire l’épave du Dornier à Cavalaire avec Eau Bleue, et me demande si je souhaite me joindre à eux car je ne l’ai encore jamais plongée. Je refuse, car on a prévu de s’entrainer avec papa afin de préparer notre grosse plongée à Dahab en Mai. Le Deep CCR tartiflette team descend à la Mer !
Voilà ti pas que j’apprends juste après que mon binôme à la manque, papa, lui a sauté sur l’ocaze pour dire oui à Alex !! On ne peut décidément avoir confiance en personne ! Et les entrainements Bordel ! Un coup de fil à Arnaud Niel et tout est arrangé , pimpamploum, je descendrais moi aussi ! NA !
La météo nous a joué un coup dure, de plus le bateau a un moteur en panne, donc le dornier on oublie, peut être le tombant « gorge profonde » ? SVP ? Papa n’arrête pas de me téléphoner le samedi après midi pour que je descende quand même, je lui manque trop ? Dimanche, 50 km/h de vent nous ferons nous rabattre sur le Togo.
Dimanche matin je fais connaissance avec l’équipe et le fameux Daniel : comment bien le présenter ? Disons qu’il est là à 7H45 pour se préparer à l’avance pour le rendez vous de 8H30 et que à 10 h on l’attend toujours !!! Un phénomène inclassable !!
Hugo se prépare à l’éffort avec son demi kg de viande !
Papa, Daniel et moi seront ensemble, les deux sont équipé « butagaz » et même Alex, le frame de Christophe Bardin. (ça ressemble à une bouteille de gaz)
La mer est légèrement formée, je m’attendais à pire, on se met à l’eau et PAF ! La fixation arrière de mon bail out de droite casse, je demande à papa d’y remédier, mais y s’en fout ! Bon…. On va descendre et puis on verra bien. J’ai comme diluant un 12/77 et j’embarque un bail out S80 de 19/44 prenable à 74m ca tombe bien on y sera pas et un autre de 27/40 prenable à 49m, ca tombe bien on y sera, pour le reste on compte sur la mutualisation, as usual. (pour ce type de plongée ca passe). à 6m je fixe le bail out sur le bas de la stab au lieu de la queue de castor
On se prépare pour plonger sur le togo avec eau bleu
On a prévu de faire 60 min max, donc roughly ca veut dire qu’on va décoller vers 20 min fond.
On équipe daniel
papa se prépare
On descend assez vite, arrivé en bas il faut que je me stabilise j’ai en effet dans mes mains les deux phares : le 9 led et l’halogène avec la caméra montée dessus ca occupe. On se dirige vers l’arrière, via les coursives et on tombe sur un gros banc de dentils. On rentre dans la cale arrière par la cassure, ou il reste du minerai puis la salle des machine et la chaudière, on remonte sur le sommett de la chaudière puis on ressort sur le pont, les deux bails out coincent un peu, mais c’est pas fond d’el truffe ! LOL
On se dirige vers la partie avant, une petite visite à la cale avant, puis, on fait demi tour, via l’autre coté pour finir vers 24 min, et une petite remontée lente. Daniel suit ses VR3 et ses pyle stop, il remonte plus lentement que nous. Au palier de 5m on a tendance à faire couler la petite bouée de 5 litres et apercevant un autre bout plus loin, avec des plongeurs, je décide de m’y rendre laissant les deux butagaz pendu à leur fil.
Là je tombe sur un nid de Mégalodon, dirigé par Pat d’Abyss plongée, accompagné d’un de ses élèves, peu rassuré semble t il. Je cherche des yeux le nespresso bleu d’olly, mais il doit être déjà au fond. Sur le zod est présent aussi greg qui a participé au stage spéléo en Novembre et qui doit venir au Lac…quand il aura le temps.
On sort en 62 min, puis retour au port déjeuner tardif, et retour à la casa en attendant Thun la semaine prochaine.
Plongée Marseille, plongée dans les calanques, sur Épaves, tombants…
Plongée Marseille une invitation de Gui-Gui ça ne se refuse pas ! Gui-Gui me tel il y a quelques jours pour me demander si ca m’intéresse de plonger à Marseille le WE de Pâques, Il habite Marseille maintenant, et il avait plongé avec Papa Chez Atoll plongée il y a 15 jours. Why Not then ? La saison de plongée du Deep CCR tartiflette team va commencer par des plongées à Marseille.
J’avais récupéré ma nouvelle combinaison étanche SF Tech, faite sur mesure (j’ai oublié de grandir, marque suisse de qualité, et j’ai du passer quelques heures le soir après le boulot pour faire des « réglages » la combi est plus souple plus ample, et je peux mettre mon thinsulate de 400 g dessous. En tout cas c’est un vrai pyjama, hors de l’eau et dans l’eau on ne la sent pas.
Un soir de Paques au lac du Bourget
On ne s’en lasse pas de cette vue !
Donc avec papa, on reprend les bonnes vieilles habitudes, C4 Picasso Chargé jusqu’à la gueule, et pourtant que 2 bail out chacun ! Et direction le sud, sauf que là nous nous nous arretons à Marseille. Ça commençait mal, on a eu un sacré vent de face pendant toute la descente avec l’orage.
Guillaume nous attend et nous rejoint au club de plongée puis nous filons diner.
Le lendemain matin on se lève de bonne heure car le petit déjeuner est à 7H30 !! un peut tôt . Préparation du matos et on se rend sur le port ou nous attend un magnifique Zod noir équipé d’un V8 de 350 ch ! Où l’on monte à 25 dessus mais nous ne serons que 3 plongeurs « teck ». La plongée Tek ça prend de la place sur un bateau. Ça cogne la mer bouge, et on nous demande de ne pas faire trop long car les loisirs seront remontés avant nous et il vont se les cailler à nous attendre. Cap envoie le 350 ch !
Plongée à Marseille à Caramassaigne
On a donc décidé de faire 50 m 60 min comme première plongée sur le tombant de Caramassaigne, car Gui-gui n’a qu’une giclette d’hélium dans son diluant. On part en premier. Pas encore réglé le gonne ! Au moment de faire ma bascule arrière j’entends PAAALLLMMEEE, merde je vais devoir payer l’apéro, gui-gui lui pense avoir oublié ses plombs! Mais non il est déjà narcosé !
On descends dans le bleu, heu le vert tellement ca bouge et on arrive sur le fond à 42 m. on suit Gui-Gui qui devrait connaître le site de plongée, je reste en retrait papa part sur la gauche et Gui-gui sur la droite. Mine de rien il nous emmène à 64 m, ce qui n’était pas prévu mais bon…
Au bout de 22 min de plongée j’ai déjà 32 min de temps de remonté. J’en informe mes binômes, mais y en a un qui comprend rien est l’autre qui doit être déchiré, de toute façons il se débrouillera avec la surface pour expliquer notre retard.
Ça y est il se décide enfin mais j’ai fermement l’impression qu’il ne sait pas où il va, la traversée du plateau est longue et on doit faire face à différents courants suivant la profondeur. En fait j’ai l’impression qu’on se sait pas ou on va !
A 13 m je balance le parachute car on va exploser le run-time et je veux informer la surface que tout va bien et où on est ! Je n’entend pas le moteur du Zod, la mer bouge ce n’est pas normal. On se coince dans une faille de la falaise à 5 m pour finir notre déco. On sort avec comme paramètres : 64 m et 84 minutes.
Personnellement je ne suis pas fière on ne donne pas le bon exemple et les pauvres sur le bateau ont du se peler.
Un petit site de plongée à Marseille pour l’après midi
L’après midi on y retourne, mais sur un petit site de plongée de Marseille, théoriquement à l’abri, mais le vent a forci et sa tape encore. Là on a droit à un zod de 250 ch et on est beaucoup moins. De nouveau on part en premier, on nous explique un peu le site. On se met à l’eau et on arrive sur un fond de 19 m, on prend main gauche et on descend petit à petit jusque 39 m, on remonte légèrement jusque vers une grotte vers 20 m que l’on pénettre on en fait le tour pour voir si cela sort quelque part sans succès. On repart et sur le retour on joue avec deux gros poulpes. On avait dit qu’on ne dépassait pas 30 m pour ne pas à avoir à taper dans les paliers car c’est la deuxième plonge de la journée mais voilà encore une fois on tape 39 m, on dépasse on sort à 48 min. Je ne me souviens plus du nom de ce site de plongée sur Marseille.
Plongée Marseille paysage unique !
Beau temps pour plonger à Marseille
Le soir le temps se lève, le soleil brille, mais le vent tape aussi plus fort. On part manger en ville, restau sympa mais pas assez copieux. On va se coucher de bonne heure on est fracassé.
Le Lundi de Pâques, lever de bonne heure, again, oulalalala le vent !!! à 7h30 déjà 54 km/h de vent, on pensait faire éventuellement la Pierre de Cassis et le couloir aux gorgonnes, mais là c’est mort. J’ai pas envie de faire 20 m non plus. On se concerte et on décide d’y aller quand même. Ça tape déjà dur dans le port et à la sortie du port de pointe Rouge on prend des vagues plus hautes que le zod, on se fait fracasser. Direction le Pharillon, mais pas question de faire le Liban. J’ai pris ma caméra et j’espère faire des images de cette petite plongée.
On se met à l’abri derrière le cailloux pour la mise à l’eau, il nous est déconseillé de pousser sur le Liban sous l’eau car en cas de problème de courant ou autre le zod serait à découvert et dans des creux de 3 m il ne pourrait pas nous récupérer. On arrive sur le fond à 25 m, et on attaque la descente, on suit la paroi main droite et mon Gui-gui On descend le long d’un « tombant » comme qui disent les marseillais, faudrait qu’on leur montre ce qu’est un tombant ! Le Tombant du lac de Thoune par exemple ! 😉
On passe autour des patates, il y a des belles gorgones rouges et jaunes que je m’applique à filmer. On tombe nez à nez avec un magnifique saint pierre qu’on fixe pendant …longtemps, puis une langouste, et mon gui-guiiii continue à descendre, je gueule que je n’ai pas envie de continuer, ya du jus et c’est pas prudent, parti comme on est parti on risque d’exploser le run time again et j’ai bien compris cette arsouille de guigui avait l’intention de taper le Liban, pas envie de finir à Tunis moi. Demi tour et on se prend le jus, on tarde à remonter les paliers s’empilent. De nouveau il faut qu’on se protège pour finir nos paliers à l’abri, on sort pile poils au bout d’une heure. Rentrés au club, après avoir rangé le matos je sorts le PC pour visualiser la vidéo j’ai bien la vidéo que j’ai fais sur le zod, mais pas celle sous l’eau, ca n’a pas marché !!!! et je connais le coupable ! C’est Captain, je lui ai prêtée et il m’a déconnectée la LED d’enregistrement et donc je n’ai pas pu m’apercevoir de la bêtise. Dommage.
Paul Raymaekers fabricant des recycleurs REVO vient de descendre le sien à 211 m en Egypte.
Bravo à Paul Raymaekers boss des recycleurs Revo qui suite à sa certification CE vient de plonger avec à -211m en Egypte. Le 5 decembre 2009 3 plongeurs en recycleur REVO ont effectués une plongée à 211 m à Panorama Reef en Mer Rouge. Ils ont eu recours à la logistique sur place du club Orca Dive, qui avait recus les authorisations nécessaire de l’Egyptian Chamber of Diving and Watersports ainsi que du caisson d’Hurgada.
Les trois plongeurs profonds étaient Paul Raymaekers, Marco Reis et Pim van der Horst. Les plongeurs étaient assistés de plongeurs profonds et surface le tout sous la tutelle de l’équipe de surface. Des photographes Profonds et un cinéaste étaient aussi présent.
Paul et Marco utilisait un Recycleur Revo III et II Hybrid et Pim un mCCR mini revo III. Le Diluant inboard était un 5/75 et ils avaient aussi un bail out de 10/70. Les bailout étaient 5/75 10/70 15/50 20/30 50 O2 L’équipe avait planifiée une plongée à 210m, pour un temps fond de 1 min et un run time complet de 280 min avec une déco en suivant les ordis Shearwater du rEvo.
Ils se sont servis de scooter pour descendre qu’ils ont laissé à 180 m avant de les reprendre au passage au retour. Ils sont descendu à 20m min, et sont remontés du fond à 95m à 20m min !!! Pim en proie à des doutes est passé en ouvert à la remonté puis de nouveau en fermé. Le Cr complet original en Anglais se trouve en lien en bas du post. Personnelement je ne comprends pas ! : 1er point 20m/min pour la descente ce n’est pas assez rapide pour une plongée comme celle là ! et en plus ils ont utiliser des scooter pour la descente !
2 eme point 20 m/min pour la remontée !! de 211m à 95 m c’est énorme ! on sait qu’on peut aller vite sur les premier mètres jusqu’à la hauteur de dégazage qui est est pour cette plongée de 170 m, de l’ordre de 10 à 12 m/min et ensuite il faut se cantonner à moins rapide entre 8 et 10 m. Si ce qu’ils disent est vrai, ils ont fait 20m/min jusque 95 m, leur premier palier ! C’est démment.
Exploration des épaves vierges en Tunisie avec Pascal Bernabe
Las, suis las d’attendre que mon binome de Papa fasse son CR sur son voyage de plongéesd’explorations d’épaves vierges en Tunisie qu’il a fait avec Brigitte Pascal Bernabe et Francois Brun. déjà que je suis Jaloux, mais en plus lui a la flemme !
Papa a simplement « daigné » me faire passé ce mail de Francois Brun :
BONJOUR A TOUS,
voici des montages sur les épaves de notre super expe. Même si les conditions météo ont été difficiles, faire deux épaves vierges dans la semaine est tout à fait exceptionnel. ELLES SONT VIERGES, justement parce que les conditions sont difficiles. Je rentre à nouveau de 6 jours en Tunisie et je n’ai pu faire que 2 plongées, mais à nouveau sur une autre épave vierge ( à Monastir derrière les iles Kuriat) avec des jerricans, chassi de véhicule militaire, fûts d’essence etc.
Ces photos témoignent de ces plongées exceptionnelles.
Je vous invite à acheter le dernier « Plongée magazine » dans lequel il y a le tout premier article (jamais réalisé dans aucun magazine français) sur une épave de Tunisie: « Le Carbonia ».
Jérome dit pervers pour les intimes vient de nous faire sa première 120m à Cavalaire lors du Deep Wall 2009. C’est donc lui qui rédige son CR.
PENILEX, SED LEX Oui bon ,je sais elle est facile, et le titre de ce CR est tout naturellement venu à mon esprit après cette aventure. Laissez-moi-vous raconter cette histoire survenue à votre valeureux narrateur au retour d’une exploration lors du Deep Wall de Cavalaire en Octobre de l’an de Grace 2009. Nous nous retrouvâmes de bon matin au début de cette dernière journée de Dimanche du Festival Tech renommé à l’occasion, car moins important en nombre de plongeur (25 au maxi cette année en comptant les plongeurs en circuits ouverts en minorité ). La Tartiflette team est au complet pour finir en beauté cette série de 4 plongées commencées sous un ciel pluvieux, mais se terminant sous un beau soleil d’Octobre. La nuit a été pluvieuse et orageuse, mais un léger vent disperse les derniers nuages de ce petit matin frisquet(un petit 12°c nous accueille au saut du lit). Rendez-vous est donné au port à 8h15 comme chaque matin , après un petit déjeuner copieux, ou nous avons l’habitude d’ingurgiter force liquide afin de nous hydrater correctement avant d’entamer cette plongée et surtout de faire disparaître le gout râpeux de picrate avalé la veille au soir. J’ai préféré remonter mon recycleur hier soir,il dort dans la voiture, de manière à être complètement opérationnel avant cette dernière plongée. Cette fois-ci encore ,ce sera avec un Diluant trimix 7/70 que nous terminerons cette semaine de plongée ; comme d’habitude, j’embarque deux S80 en Bail out de secours, avec d’un coté un Trimix 14/60 et de l’autre un Nitrox 32. J’ai calé la décompression du recycleur Inspiration Vision avec des Gradients factor à 15 /85 Mon Liquivision X1 sera quant à lui paramétré avec un VPM-B conservatisme +4 en mode CCR, la réchappe en CO sur VPM avec Zéro de conservatisme. Les DP se consultent et décident que nous termineront sur le Tombant à Mémé, qui devrait être plongeable compte tenu de la chute de la houle. Objectif du jour demandé par Aldo, notre DP à bord : un maximum de plongeur se retrouvant en haut du tombant vers 65-70m pour une petite séance photos à laquelle nous nous prêterons volontiers, puis départ vers la zone des 100m avec le reste de l’équipe du Tartiflette Team. Dans tous les cas, un objectif temps limite a été fixé à 1h30 maxi ,avec limite absolue de ne pas dépasser : 2h en immersion. A nous de gérer notre plongée comme nous l’entendons ,à condition de respecter la profondeur limite de 120m. J’ai réussi à m’approcher au bord de la plage arrière du bateau en suant comme un boeuf dans ma combinaison étanche ,à cause des 50 et quelques kilos de matériel que je traine sur le dos et sur les épaules . Au signal « Go » lancé par Momo, notre Capitaine du bateau, nous nous jetons à l’eau et nous retrouvons Papa, Le Gone et moi sur la bouée de balisage dont nous saisissons le bout afin d’entamer la descente vers le haut du tombant situé à 60m. Papa descend comme une fusée , Le Gone a quant à lui peu de mal à descendre ;bon samaritain, je décide de l’attendre ,alors qu’un courant nous éloignent assez rapidement de la balise. Le temps de me retourner, je vois Papa qui a déjà atteint le fond(on repassera plus tard pour le Bubble check de sécurité).On dirait qu’il a hâte de jouer les stars devant l’objectif de l’appareil photo.
Le gone a déjà lâché la fusée ,et s’est retrouvé au fond en deux temps trois mouvements ,après m’avoir doublé ;quelle équipe de bras cassés ; le Gone est en train de palmer à -60m afin de rattraper le haut du tombant dont il s’est éloigné pendant la descente. Nous retrouvons à une dizaine de plongeurs, bulleux compris, devant l’objectif du photographe qui essaie tant bien que mal d’orienter les plongeurs indisciplinés que nous sommes . Je rejoins Papa et le Gone qui m’attendent une dizaine de mètres plus bas ,après avoir pris à mon tour la pose adéquate devant devant un bouquet de Gorgones. Mes deux compères s’impatientent. Nous glissons maintenant vers l’obscurité du tombant et passons la marche des 90m, en gardant un oeil rivé sur la console de l’ordinateur du Vision. Je « tire » sur l’ADV de manière à gonfler mon sac Inspiratoire avec du diluant afin de compenser la pression à cette profondeur. Nous arrivons à 120 mètres ; J’ai déjà commencé à gonfler mon gilet de manière à me caler à cette profondeur plancher un peu avant, mais je dépasse cette profondeur de 2m ; Papa est 3m en dessous moi, il ‘est oublié encore une fois, coutumier du fait comme il l’est à son habitude.
Profil de plongée
Mon phare fouille l’obscurité en dessous de nos palmes ,là ou se commence la zone interdite ;rien ne semble bouger dans cette zone quasi désertique que quelques rares plongeurs ont eu l’occasion de découvrir. Le gone est resté légèrement en dessus de nous ;le tombant se révèle à peine à nos yeux en pleine obscurité, malgré la lumière de nos lampes de plongée qui éclaire cette partie de la roche qui ne semble jamais baignée par la lumière naturelle. Une faune fixée assez pauvre y réside ;je fouille la moindre anfractuosité à l’aide mon phare de plongée Le 2000 de Tyllitec, qui envoie du lourd à cette profondeur : je ne regrette pas mon achat récent. Nous entamons la remontée , accompagné par les antennes de quelques langoustes qui semblent guetter notre passage. Nous retrouvons le haut du tombant vers les 70m et la vie qui s’y accroche, parmi les Gorgones, et autre rascasses qui semblent nous dire qu’il est temps de remonter. Celui ci se découpe dans le halo bleuté légèrement laiteux qui s’étend vers la surface.
Déjà 25min en plongée ;le temps de remontée estimé est de 70 min à ce moment ;sur un signe convenu ,nous entamons notre cette dernière en peine eau ;papa largue son parachute vers les 50m, rejoint bientôt par le Gone, qui décide lui également d’assurer son confort de remontée; surtout nous devons veiller à ce que les deux parachutes restent suffisamment éloignés l’un de l’autre afin de ne pas perturber l’équipage de sécurité sur le bateau qui pourrait croire que les deux balises ainsi lancées en surface sont annonciatrices d’un problème au sein de notre palanquée, nécessitant l’envoi de la ligne de secours équipée des relais.
Nous égrenons les secondes et les minutes, attentifs au bruit du solénoïde qui injecte l’oxygène régulièrement au fur et à mesure que nous approchons de la surface. Au bout d’une heure, il nous reste encore pas moins de 40minutes environ de déco . Une envie pressante se fait irrémédiablement sentir, envie que je sais pouvoir circonvenir grâce à la purge Pipi que j’ai fait monter cette année sur mon étanche ;malgré tout ,je décide d’attendre encore un peu, afin de palier à tout risque d’inconfort, qui pourrait être lié à la moindre défaillance du système :la question étant de limiter au maximum la durée d’un éventuel bain de pied dans la combi étanche dans ce cas .
Bon au bout de 5 minutes de plus ,je comprends que je n’en peux plus, et décide de lâcher les vannes ; evidemment,avec cette satanée combi complètement purgée et plaquée sur le corps ,pas évident d’effectuer la gestuelle adéquate : malgré tout , je remplis légèrement les jambes comme d’habitude et essaie de me détendre en essayant de ne pas penser aux regards des deux autres à qui j’ai l’impression de délivrer un spectacle gratuit ;je sens quelque chose cloche, on dirait que le flexible d’évacuation s’est vrillé sur lui-même ,réduisant à néant mes efforts répétés d’expulsion ; j’ai beau évacuer un peu comme le confirme la chaleur qui irradie sous la paume de ma main que je place devant la soupape d’évacuation située sur ma jambe gauche, la majorité du bulletin de vote reste confinée dans l’urne si j’ose dire ;’ai beau me tortiller dans tous les sens rien à faire . Je vous passe les détails de la demi heure restante ou je sens qu’il me viens la transpiration malgré l’eau à 21°C ;je n’arrête pas de yoyoter entre 8m et 3m, entre mes différentes tentatives infructueuses ;j’ai du mal à me caler à un niveau et à y rester, en essayant d’alterner toutes les postions possibles et imaginables de manière à me soulager au mieux. Je me maudis d’avoir avalé les trois verres de jus d’orange au petit déjeuner de ce matin. Enfin arrive la remontée finale au bout de 98min de plongée.
pervers sort de leau deep wall 2009 deep ccr tartiflette team
La délivrance approche. Sur un signe OK, le bateau s’approche de nous ;j’ai déjà dégrafé les clips bas des deux Bail-out afin d’accélérer la sortie ;une main charitable vient récupérer ces dernier avant que nous grimpions sur le pont du bateau ;ce faisant, j’ai à peine eu le temps de poser la palme sur le premier barreau de l’échelle perroquet, que je me saisis de ma collerette étanche que j’écarte un peu de manière à faire pénétrer de l’air dans cette dernière, et ainsi réduire la pression intérieure, tout en tirant sur le bas de la combinaison de manière à remettre de l’ordre dans tout ça. Fatale erreur , car le contenu du système se répand immédiatement au fond de mes bottes :comme qui dirait « Je me suis pissé dessus » . Je n’ai plus qu’à m’exiler à l’avant du bateau afin de me déshabiller et à évacuer le reste ,ce que je fais prestement . Comme quoi ,il aura fallu que j’attende 44 ans pour me pisser dessus ;une pensée me vient alors à l’esprit ,alors que j’essaie tant bien que mal de réparer les dégâts avec un semblant de nettoyage: quand on sera très vieux, ça sera tous les jours comme ça……..mais pas pour les mêmes raisons.
Jérôme dit « Le pervers » Cavalaire, le 19/10/2009
Une partie de l’équipe de plongée de retour sur le quai.
Point de festival tech cette année à Cavalaire mais le retour du Deep Wall.
Cette année le Festival tech est revu à la baisse et le rassemblement revient à ses origines et renoue avec le traditionnel rendez-vous de plongées au trimix sur les tombants profonds du Cap Lardier, le Deep Wall ou Tombant Profond.
Arnaud Niel et Aldo Ferrucci sont heureux de vous annoncer la renaissance du Deep Walls qui se déroulera cette année à Cavalaire du jeudi 15 au dimanche 18 octobre.
Ainsi, pendant 4 jours, les plongeurs trimix de toutes les nationalités pourront se retrouver et échanger, tout en pratiquant leur passion sur les plus beaux tombants de la région. Les plongées seront toutes au-delà de 60 mètres et limitées règlementairement à 120 mètres (Beurrkkk), elles sont réservées exclusivement aux plongeurs certifiés trimix, les plongeurs en recycleurs sont les bienvenus (chouette!!), sous réserve d’utiliser un recycleur homologuée CE, ca va de soittttttttttt (hein Bri avec ton Megalodonnesssspresssooo!!!!!) MDR.
Deep CCR TartiFlette Team
Le nombre de places sera cette année limitée. Au vu de la crise, notre « team » Deep CCR Tartiflette sera restreinte, pervers y passera la semaine ! Lui est pété de tunes ! Papa et moi on est dans l’auto c’est sinistré alors papa y sera que samedi et dimanche et moi que dimanche, Bri elle fera le café avec son Megalodonnesspresso ! MDR!
Plongée Profonde Extended deep trimix II 160m à Dahab avec Pascal Bernabe plongee extreme
Cela fait dix mois que je planifie cette semaine de plongée profonde deep trimix en recycleur avec comme objectif 160 mètres pour cette année, avec Pascal Bernabe notre 330m recordman de profondeur en plongée. J’en ai presque douté mais non on y est ! Ces plongées profondes auront lieu grâce à Tom de Fantaseatec le club de plongée tech de Dahab sans quoi rien ne serait possible. Ce n’est pas par Hasard si Pascal Bernabe a choisi Dahab en Egypte et son site du Blue Hole, car c’est la mecque de la plongée profonde extrème avec des tombants à 200 mètres à 10m du bord.
Tom steiner de Fantaseatec Pascal Bernabe et Cecile
Le 16/8/2009 arrivé à Dahab en Egypte pour ces plongées profondes
On survole l’Etna et le Vesuve au dessus de la Sicile en nous rendant à Dahab en Egypte pour ces plongées profondes
Ça y est, c’est le grand jour ! Cela fait 10 mois que j’y pense partir à Dahab avec Pascal Bernabe pour plonger le Blue Hole et plonger à 160 mètres.
Enfin la terre promise : l’Egypte pour nos plongées profondes
Départ de Genève pour Sharm El Sheik, ça commence bien avec mes 73 kg de matos je doit payer une surcharge de 140 €. Arrivé à l’hôtel Coral Coast, Pascal m’attend avec Cécile. Le personnel de l’hôtel me demande à plusieurs reprises si je suis son frère, je lui ressemble ? Heu ….. lui c’est le maître et moi le gone 😉
La bonne nouvelle c’est qu’on commence tout de suite par une plongée profonde à 120 mètres le lendemain. Chouette il y aura même deux plongées profondes à 160 mètres ! Après un bon repas on se quitte pour un dodo bien mérité, RDV le lendemain vers 10 heures, et oui on vit à l’heure Égyptienne !
Le 17/8/2009 première plongée profonde à 70 mètres
Petit dej copieux entre la mer et la piscine avant les plongée profondes
Réveil à 7 heures heure Française, il fait déjà très chaud, je flemmarde, petit dej pris direction le centre Fantaseatec de Tom qui est situé juste derrière l’hôtel, pour ma rencontre avec le mythique Tom Steiner et son accent Suisse malgré ses 20 ans passés à Dahab. Je commence à préparer tout doucement mon recycleur Inspiration Evolution, il est encore tôt, et pascal doit se retourner dans son deuxième sommeil il est seulement 10 heures.
Pascal Bernabe monte son recycleur Megalodonnespresso !
Sus aux compresseurs de plongée : On prépare les gaz pour les bails-out, Pascal sera avec son Megalodon et moi mon recycleur de plongée Inspiration Vision. On aura chacun 4 bails out, 10/70, 21/35, Nx50, 100%. Tom Ismael et Sébastien feront la sécu à 60 mètres. C’est déjà midi et on commence juste le briefing. On se force à boire beaucoup, on rajoute des sels minéraux dans l’eau pour fixer l’eau.
Au moment de se mettre à l’eau un des inflateurs du meg de Pascal explose, on croit tous qu’il a tapé contre le récif, mais on s’apercevra plus tard que la MP était monté à 25 bars et l’inflateur n’a pas supporté. Donc changement de programme on décide de faire 70 mètres seulement avec passage sous l’arche et une remonté sur le tombant.
L’arche est magnifique, on la frôle, il y a de la vie à contrario du blue Hole. C’est impressionnant, sous nos palmes il y en a encore autant. De l’autre coté on arrive en pleine eau au grand large sur le tombant qui descend à 160m. Là il y du poisson, on remonte doucement jusque la passe à 6 mètres qui va nous permettre de rentrer dans le blue hole de nouveau.
Tom Steiner et Pascal Bernabe au bord de la piscine.
Afin de finir nos paliers. L’équipe de soutien nous aide à sortir et à décapeler, on ne force pas.
Le team de plongeurs profonds au restaurant El Pescatori
Le soir piscine pour se détendre et restaurant italien El pescatori avec une ventrée de langoustes !
Une ventrée de langoustes pareilles !!!!! MIAMMM ca vous fait pas envie ?
Le 18/8/2009 plongée profonde à 124 mètres
Le site de plongée profonde du blue hole avec Fantaseatec
Aujourd’hui on a planifié une plongée profonde à 120 mètres, suites à son problème de MP hier sur son recycleur Megalodon, Pascal Bernabe plonge en circuit ouvert. Encore une fois tout est nickel grâce à Pascal et Tom de Fantaseatec. Pascal, Gregg, Raphaël, Guillaume et moi allons vers le fond tandis que Tom et Ismael feront la sécurité vers 60 mètres. Dehors il fait une chaleur insoutenable, 50°C. Pascal a une petite étanche, moi une combinaison étanche en néoprène compressée de 4mm, et les autres sont en combinaison humide. Arrivé sur le site les places des pick up nous sont réservées, et l’équipe de Fantaseatec s’occupe de tout le matériel, on a environ 50 blocs en tout avec la sécu.
L’équipe de Tom Steiner de Fantaseatec assure un max et s’occupe de nos affaires pendant qu’on s’habille.
On boit beaucoup. Je suis obligé de me tremper dans l’eau avec mon étanche pour la rafraichir, je met juste un Odlo dessous, j’économise sur les plombs. On nous passe les plombs à l’eau et on y va. On a prévu de descendre vitre mais ce ne sera pas le cas, ca traine. Je gonfle rien ou peu et hop arrivé à 120 mètres, je balance tout dans la combi et la stab et je rebondi, je suis stabilisé à 124m.
Même pas le temps d’inspecter le paysage que Pascal fait signe de remonter, wait man ! Laisse moi regarder, je n’ai pas l’habitude d’y voir clair à 124 mètres !
En passant à 115 mètres on croise le corps de « Barbara », enfin ce qu’il en reste, son squelette dans sa combinaison avec son bloc vide qui pointe vers le haut.
Mon binôme, Guillaume, à 120m m’a déjà fait une tentative de lâcher de bi, les sangles de son baudrier se défont, il ne veut pas que j’intervienne. À 60 mètres re-belote : il perd une boucle de sa sangle, les deux sangle et sa sous cutale, je le récupère quand son bi-20 allait passer au dessus de sa tête pour se diriger vers la surface et lui ……vers le fond. J’agrippe les deux sangles re-fixe la boucle dans les deux passants, la sous cutale, et hop ca va mieux ainsi.
C’est reparti mon kiki. S’en suivent les paliers. J’ai oublié de brancher la purge pipi et la ça commence à presser, je le dit à Pascal juste après lui avoir fait deux bisous, qui s’empresse bien entendue d’appuyer sur ma vessie : la vache !
Ismael récupère tous les blocs et on peut sortir de l’eau, nous sommes pris en charge par le reste du team : il fait encore 50°C ! Plus tard à l’hôtel on recevra les autorisations pour les plongées profondes à 160 mètres WWAAOOUUHHH.
Direction la piscine pour se détendre.
On est tous nase, on va manger au Rush, restaurant lounge branché de Dahab avec la music qui va bien. Ah oui, j’oubliais : un grand merci à Pascal qui pendant toute la soirée, n’a pas arrêté de rouler des pelles à Cécile devant nous pauvres célibataires !!!!!!!
Le 19/8/2009 Plongée profondes à 130 mètres
Briefing le matin avec Pascal Bernabe avant la plongée après le petit déjeuner copieux.
Aujourd’hui c’est la 130 mètres, avant le jours de repos prévu pour le lendemain avant la 160. Le matin comme d’habitude on ne se presse pas on se lève doucement, long déjeuner, briefing avec Pascal et hydratation à donf. Préparation et briefing « sous la tente » au Coral Coast, puis au club Fantaseatec.
Les compresseurs de plongée ont fort à faire pour gonfler nos blocs : ici un bi 20 au gonflagChevres et chameaux en libertés dans les rues de Dahab
Une fois le matériel de plongée ordonné checké et vérifié pour la troisième fois on monte dans les pick up et on se dirige vers le trou bleu. On traverse les rues de Dahab ou paissent les chèvres en liberté ainsi que les chameaux dans les tas d’ordures ; on a même l’odeur avec.
10€ le tour en Dromadaire ca paye la Merco S500 !
On passe les contrôles de police à l’entré du site de plongée du trou bleu. Il y a des files et des files de chameaux et pour 10 € un Italien fait une borne sur le dos de la brave bête jusqu’au trou bleu : 10 € le tour c’est hyper lucratif pour le bédouin propriétaire du Camelus Dromedarius, c’est pour cela qu’il n’est pas rare de croiser une Mercedes S500 ou une dernière Jeep cherokee dans les rues de Dahab ! Intelligente la bête elle rentre elle même toute seule quand elle a fait son tour !
Memorial monument aux morts en plongée du blue hole à Dahab.
Les places des pick up de Tom sont réservées et nos taxi drivers font tout le boulot, et déchargent nos blocs et caisses. Tout est fait lentement pas de précipitation. J’en profite pour aller rendre visite au monument aux morts du Blue Hole dédié à tous ceux qui sont mort en sondant l’extrême, la plus part à l’air.
Plongée profonde à 130 mètres au Blue Hole à Dahab Extended Deep Trimix en recycleur
Certain de mes collègues ont attendant de sortir de l’eau pour y aller ! On s’équipe dans l’eau et notre staff s’occupe de nous et nous passe les blocs. Pascal est toujours le dernier à se mettre à l’eau. On palme un peu en surface pour s’éloigner du récif et descendre le plus rapidement possible à 130 mètres.
Mon Recycleur Inspiration Evolution adore le blue hole !
Plongée à 130 mètres au Blue Hole à Dahab Extended Deep Trimix Plongée Profonde Pascal Bernabé se met à L’eau
Pascal est le dernier à rentrer dans l’eau
Allez rapide descente à -130 mètres
Le corps abandonné de « Barbara » à -115m dans le Blue Hole à Dahab personne n’a jamais réclamé le corps copyright ucdsac.org
Allez go on a assez glandé on y va on descend, mais pas assez vite à mon goût, le long du tombant. Arrivé en bas notre Pascal Bernabe national fait du bruit avec sa bouche pour sonner le rassemblement et nous rappelerà l’ordre et nous faire remonter, tel le divemaster eégyptienmoyen. Purée pas le temps de se concentrer de regarder le paysage, je traine lentement et me fais un peu sermonner. Arrivé à 115m, croise ce qu’il reste du corps de Barbara, un vrai squelettedans sa combinaison avec sa stab et son bloc de 12l alu vide qui pend vers le haut. Impressionnant quand même, ca fais réfléchir, Fuck Nitrogen Dive Helium ! Je m’attarde mais encore une fois me fais rappeler à l’ordre y veut pas qu’on traine le Pascal.
le corps abandonné de barbara à -115m dans le trou bleu à dahab personne n’a jamais réclamé le corps copyright ucdsac.org
On remonte on remonte, lentement pour ma magnifique machine, mon recycleur évolution. On reste tous ensemble.
Remontée lente de 130 mètres
Gregg est tout content
J’étais bien au fond pourquoi qui zy veulent que je remonte ?Moments de détente privilégiés dans la piscine de l’hotel
Arrivé au palier de 6 mètres on peut distinguer les fesses des nageurs et nageuses enfin surtout nageuses en PMT qui nous regardent incrédules, avec nos blocs tout autour du ventre ! Environ 30 minutes après on peut sortir, aussitôt nous sommes pris en charge par nos aides en surface qui nous débarrassent des blocs en sortant de l’eau et qui portent le matos, c’est qu’il fait encore 50°C pardis ! Enfin on boit, on boit, on boit, deux trois biscuits et enfin gros pipi, là t’en peut plus. On échange dans le pick-up, arrivé à l’hôtel, on nettoie le matos et hop direction la piscine pour se détendre un peu.
Diner au restaurant lounge The Rush à Dahab
Puis on sort manger de nouveau au Rush l’endroit nous avait bien plus. On peut enfin s’autoriser un peut d’alcool, demain c’est relâche pour le corps. On va vite tomber dans les bras de Morphée, ou es tu ma dulcinée ?
Le 20/8/2009 pas de plongée c’est Repos
Mine de rien un jour de repos comme celui là hé bien on s’est pas trop tourné les pouces et je ne l’ai pas vu passer ! 5 briefing ! Mon gars y en a qui croient qu’on s’amuse ?! Ça commence juste après le déjeuner, briefing calcul des run times, des gaz, des mélanges et gonflages des blocs, et analy
se. Blocs fonds, travel, 30/30, Nx50, oxy, et bloc d’air pour les break au palier de 6m pour les bulleux. On analyse tout même l’oxy ! On est en Égypte et Tom a déjà tout vu ici ! Briefing avec Tom sur le déroulement de la plongée, 4 blocs maxi par plongeur, les plongeurs sécu profond nous attendrons à 60m avec des blocs en secours ou de travel, si pb ils descendent éventuellement à 80m suivant les signaux. Puis rencontre à 20 mètres avec les plongeurs de sécu moyens qui apporteront de l’eau en sus de celle que nous embarquons nous même et d’autres blocs dont les break à l’air.
Pour ma part en diluant j’aurais un 8/84, pas d’heliox afin d’éviter la SNHP. En bails out un 6/77, un 11/60 un 21/35 qui me sert aussi à gonfler ma stab et une S80 d’oxy. La S80 d’oxy et du Bloc fond sont équipé de directe système afin de me brancher en manuel si il y a un pb. De plus j’embarque une S19 d’air pour l’étanche. Ismael, fabuleux plongeur sécu profond se charge de m’apporter du 30/30 ou du NX 50 si besoin en cas de passage en circuit ouvert sur bail out. Ismael est tout simplement fantastique sous l’eau : il récupère tout nos blocs, il doit en voir plus de 15 autour de lui, sa flotabilité ne varie pas d’un pouce !!!! même quand le lui passe mon plomb de decente il ne bouge pas d’un pouce !! Il est absoluement horizontal et il se permet même un backkick !! Il voit tout !
Un autre briefing lors de cette très courte journée consistera à parler de l’évaluation des risques liés à ce type de plongée. Pascal insiste lourdement dessus afin que nous soyons bien conscient de ce qui nous attend. Cette évaluation n’est pas hasardeuse mais le fruit d’étude de la Comex et ……ca s’est vérifiée. Une plongée de type PADI le risque d’avoir un accident est de 1/1 000 000, une plongée comme celle que nous préparons c’est …..4/100 ! ça refroidi ! Vous voulez toujours y aller ? Nous dit il sans rire. Prudemment il insiste lourdement qu’il ne peut pas garantir ce qui se passera pour moi comme je vais faire 160m le vendredi et le samedi, il insiste lourdement sur les risques. Prudemment nous décidons donc de prendre rendez vous le soir du vendredi au caisson de Dahab pour une cleaning session d’une heure afin de nous nettoyer de bulles résiduelles. Bon ca calme. A une autre moment briefing du what if ? Repaf ! Je t’en remet une couche ! Bon les gars vu le taux d’hélium et le type de plonge faut s’attendre à ce que vous ayez un vestibulaire ! « Ha oui ??? bien tiens ca me manque pas! » Un vestibulaire c’est quand tout se met à tourner, que tu dégueules et …. tu coules. Passage en revue des procédures dans ce cas, impressionnant. Et ils savent de quoi ils parlent les bougres ! Tu peux pas sortir de tous ces briefing sans que ça te travaille, forcement t’a le cerveau qui cogite, ou alors t’es aussi con qu’un poisson rouge et là danger. On va manger au Nessima un restaurant à viande. Bon le soir on va se coucher mais un peu tendu.
Le 21/8/2009 plongée à 161 mètres
C’est pour çette journée et cette plongée que je suis venu : une plongée extrème à -160m ! Dahab est le temple de la plongée extrème dans les meilleures conditions : un tombant jusque 200m à 10m du bord, une eau à 30°, une visi à 30m, et des gars super pro, ya pas mieux pour commencer. Ce matin je n’ai pas de problème pour me lever, je suis tendu et j’arrive de bonne heure au petit dej. Puis il faut aller chez Tom de bonne heure pour tout préparer et vérifier. Je change la chaux. Et je monte la machine, je recontrôle tout les bails out et les gaz. Tom a prévu des plongeurs supplémentaires et des mains fortes pour nous aider avec le matériel.
Pas simple de faire aller les pick up jusqu’au site de la -160m
Le site pour la 160 mètres se situe au-delà du blue hole, il faut il aller par un tout petit chemin ou les 4×4 passent juste.
A l’abri sous la tente Pascal Bernabe Raphael Courroux Guillaume Caillard Gregg Van Loock Nicolas Schiavon
On se met à l’abri sous la tente pendant que le staff décharge le matériel et que Tom prépare la corde, les 25 kg de plomb et la bouée, celle ci sera mise à l’eau et le signal sera donné pour qu’enfin nous nous préparions.
Préparation de la ligne
Ce site est idéal, car à deux mètres du bord on a entre 160 et 200 mètres de fond.
Préparation des blocs il y a un tas pour chaque plongeur
La mise a l’eau se fait dans un petit canyon taillé dans le récif, pour en sortir vers le large il faut descendre à 3 mètres pour passer sous le récif. Wael, l’ancien boxeur et le reste du team nous passe les bails out à l’eau et enfin équipé on doit sortir de la passe pour laisser l’endroit libre pour les autres. L’endroit est aussi très fréquenté par les italiens et italiennes en PMT qui viennent s’y mettre à l’eau pour rejoindre le trou bleu.
Mise en place de la ligne
J’ai pris un poids largable de 2kg supplémentaire afin de descendre à bonne vitesse entre 30 et 35 m/min jusque -160m. On est tous prêt autour de la bouée, Pascal donne le signal on y va !, un check à 3m et feu !
Descente à -161m au blue hole
Là ca farte ca descend, ca descend, je lâche le bout car sinon on va tous se rentrer dedans.
Ce n’est que le début
L’eau est claire, la visi est à 30 mètres et malgré tout je suis surpris il fais jour jusqu’en bas, pas besoin de lampe. L’eau est à 30°C en surface et 22°C au fond.
Encore du chemin
On arrive en bas en 5 min seulement. Pour descendre vite je ne gonfle presque rien, juste la combi quand vraiment elle me squize trop. En bas je gonfle tout, je balance un max à partir de 150 mètres afin de ne pas m’écraser au fond ! C’est que ca met 2 plombes avant de réagir ! On ne traine pas on se fait tous coucou tout le monde est OK et à 6min on remonte. Je suis en binôme avec Pascal qui a peur que mon recycleur évolution n’ai un soucis et veut donc pouvoir intervenir rapidement. Pendant la remonté je serais toujours le plus profond attendant tour à tour l’un ou l’autre et ca mon évolution n’apprécie pas du tout! Je fais les même paliers profonds que mes comparses en ouvert : la sentence est claire mon Total Time to Surface explose ! Je sortirais en 244′ !
Remonté et paliers de la 160m au blue hole
A 60 m Tom et ses plongeurs profonds nous attendent, ils vérifient que tout va bien.
Paliers vers les 60 mètres
Et ils vont nous accompagner jusqu’à la sortie, je me débarrasse de mon plomb de descente, vers 20 mètres l’autre équipe arrivent avec d’autres blocs et des bouteilles d’eau, l’organisation est millimétrée, c’est géniale, toute la remonté se fait sur le bout que l’on va quitter à l’entré du palier de 15m au lieu de la sortie.
Raphael au palier le long du tombant
On se dirige vers le tombant ou nous allons finir nos paliers jusque 6m. Pendant ce temps l’équipe de surface déséquipe la ligne. Des que nos ordinateurs nous le permettent nous rentrons dans le blue hole par la passe de 6m, afin de terminer notre déco à 6 m, c’est la partie la plus longue, on y croise des nageurs en PMT et des Free divers ( apnéistes) à l’entrainement. C’est la partie la plus longue…. surtout quand cette foutue purge pipi ne fonctionne pas une catastrophe cette Merde !
Le gone au palier
Je suis bien évidemment le dernier et de loin à sortir. Les dernières minutes les alarmes de CNS de mes deux ordinateurs n’ont pas arrêter de bipper, je sorts avec une CNS de 130 alors que pascal lui 600 ! Wael en sortie d’eau attrapetout les bails out, purée il n’y a plus de soleil mail il fait encore très chaud, le vent du désert souffle. Je sort de l’eau super en forme c’est l’effet de oxy à 6 mètres sans doute. Merci à tous : Pascal Bernabe, Guillaume Caillard, Gregg Van Loock, Nicolas Schiavon and Raphael courroux…secu profonde : Sebastien Kister and Tom Steiner sécu 30 m : Pritesh and Ismail Surface support : Dr. Ahmed, Dr. Heikel from the DAN Chamber in Dahab, Whael I , Whael II, Emilie, Cécile, Sabine.
Le soir nettoyage rapide du matos, un saut dans la piscine pour se rafraichir et on part manger rapidement chez l’italien d’à coté de manière à être à l’heure pour le caisson. On est trois à monter dans le taxi pour le caisson, Pascal, Guillaume et moi on replonge tous les trois demain.
Ca ne ressemble pas à nos caisson à nous !
Arrivé à l’hôpital privé de Dahab c’est une surprise on se croirait dans un hôtel, grande baie vitrée, plantes d’intérieures, canapé de partout.
Ca envoie du grave ! on dirait l’entrée d’un hotel
Le jeune médecin nous attend, nous on est en forme ! On lui précise bien qu’on veut une « cleaning session de une heure et pas de traitement thérapeutique, on va bien ! »
Pour une fois qu’on y va avec le sourrire !
Il nous demande notre run time on se regarde, on a dit qu’on ne disait rien : il insiste : pascal se lance « 160 » « WHAT !!!!! » « 160 » « HOW MUCH » « 160 » Le mec nous regarde incrédule pendant que nous on se bidonne !!! « ca va ? Comment vous sentez vous ?, pas de symptômes ? Des maux de têtes ? Fatigue ? Vous avez mal quelque part ? » « non non tout va bien ! » c’est juste une cleanning session ! Le médecin veut impérativement nous consulter, on a tous la tension un peu élevé mais quoi de plus normal on sort de table et on vient de boire un café. Je lui lâche même une mauvaise blague sur un bent au zizi tout bleu suite à mon problème de pénilexe, tout le monde est hilare et dans le caisson c’est encore pire, on rigole tellement qu’on n’entend pas le haut parleur.
Bref après cette session la CNS de pascal est de 12000 !! et bon on est finalement rétamé mais impossible de s’endormir avant 1h du mat ! C’est l’effet Oxygène, ou trompe d ‘éléphant comme dit Tom.
Le 22/8/2009 Plongée -161m
Une bonne sieste avec Cécile avant notre plongée à -160m au Blue Hole Dahab
C’est un bonheur, c’est la deuxième 160 et d’affilé en plus. On ne refera pas autant de briefing que la dernière fois, mais simplement des rappels important sur le déroulement de cette deuxième -160 mètres. Ce matin c’est plus cool on se lève un peut plus tard, on prend notre temps pour préparer la machine…. et PAFFFF panne de pile slave HS et pas de rechange bien entendu. Heureusement j’ai un accu chargé à bloc et en principale la SRP2 est neuve du début du mois, donc ca devrait le faire, ya pas de raison de remonter en manuel. Un sujet inquiétude quand même la météo car le vent se déchaine ! Heureusement le site est abrité. Tout se déroule comme prévu, arrivé sur place on se vautre sur les coussins sous la tente pour un petit repos compensateur.
Puis nous nous préparons quand la ligne est en place. Je suis un des premiers à être à l’eau et j’attends, j’attends, …..j’attends et là tu gamberges comme un con : est ce que j’ai bien mis le joint du scrubber ? Je suis sur de l’avoir fait, mais ca remonte à 3h maintenant et je doute, tu gamberges et c’est pas bon. La pile va t elle tenir ?……ETC….. Le bout a dérivé et n’est plus au bon endroit, un petit stress on n’est pas sur d’avoir 160. Tom nous assure qu’on aura 170 : OK. Pascal arrive, nous fait le signe de descendre, GO c’est parti, arrivé à trois mètres il empoigne la corde et tire dessus elle n’est pas tendu et est molle, il se met à gueuler abandon de plongée surface !! Putain ca continue ! De détails qui te font gamberger et je pense à abandonner. Sébastien arrive en renfort et après avoir compris la problématique retend le bout. Pascal redonne le signal du départ, et là je ne me pose plus de question, c’est beau c’est magique, c’est bleu c’est chaud et ca descend ! 30 à 35m/min et comme hier on arrive a -160m en 5′ le temps de stabiliser pour freiner, Pascal lui continue jusqu’au fond à -167m, je le regarde faire, dépité, dégouté car le buzzer de ma machine résiste à -160 et pas au delà, je ne veux pas prendre le risque qu’il implose et qu’il me crève un tympan et de noyer
la machine, suis un peu vert quand même sur le coup. Gregg et moi entamons la remonté, pascal et guillaume suivront ensuite. J’ai changé de stratégie de deco pour cette plongée et en accord avec pascal je vais (presque) suivre la déco de mon vision. Je serais donc toujours au dessus des autres entre 3 et 10 mètres : et là c’est radical les paliers tombent vites la dé-saturation avec le vision est beaucoup plus rapide que la veille. Comme la veille, les plongeurs sécu fond et moyens nous rejoignent pour nous encadrer jusque dans le blue hole, nous apporter à boire et aussi faire la vidéo, que Tom a magnifiquement retravaillée et mis en musique !
Remontée plus rapide qu’hier pour moi en suivant le vision
Au bout d’un moment les autres me rejoignent, et on finit tous ensemble au palier à 6m dans le blue hole je sortirais cette fois en seulement 177 minutes.
Les plongeurs sont aux paliers
Il fait toujours aussi chaud dehors, ce soir je ne vais pas passer beaucoup de temps avec mon matos, je verrai demain, j’ai les boules c’est la fin d’une superbe semaine, j’ai pas suivi pascal à 170 bref au lieu d’être content je suis con tout court ! On se prélasse dans la piscine on s’en mettrait bien une pour fêter ca mais c’est pas prudent, et on va manger dans un restau ? Tellement il ne m’a pas marqué que je ne me souviens plus du nom ! Ah si le pinard était dégueu ca je m’en souviens. On est raide cuit, et on va au dodo de bonne heure. Le lendemain c’est encore pire le blues du going back home autant envie de partir que de me casser une jambe !
Encore merci à Pascal Bernabe, Tom Steiner et toute son équipe j’insiste pour l’équipe, Cécile, Guillaume Caillard, Gregg Van Loock, Raphael Courroux pour cette superbe semaine de plongée extrême à Dahab.
Merci a Cecile de m’avoir supporté, de toi ou de Vista je ne sais laquelle pascal préfère, il faudrait en fait tes yeux et la truffe de Vista OOUUUAARRRFFFF
Le lundi on a prévu de plonger sur l’arrière de l’épave du Bananier plus tot ! Bon c’est une plongée « taique » engagée ou bien… donc on sera pas à l’heure, le temps de tout régler, le bateau est en retard donc forcément ca n’arrange pas. Pascal arrive aussi doucement. On ne fera pas mieux de coté là que pour notre plongée d’hier sur l’épave du Bananier.
Avec Joel, on décide d’un commun accord de plonger sur la partie arrière de l’épave du Bananier qui soit disant n’aurait jamais été plongée ? Plongée sur une épave aussi profonde ne se programme pas à la légère, la plongée sur épave profonde ça s’apprend avec une bonne formation de plongée.
La mer est formée les vagues sont présentes. On arrive sur le site de plongée, on annonce les runtime, pendant que les lignes sont balancées à l’eau. Avec Brigitte on part en second, bubble check à 6m, je commence à descendre mais Bri ne me suit pas, elle reste accroché dans le bout un moment, puis GAZ ca descend, bon moins vite qu’hier mais bon faut ce qu’il faut.
La chaudière de l’arrière de l’épave du bananier
La chaudière de l’épave du Bananier merci à Jean Marc Blache
Arrivé en bas, il n’y a pas grand chose, juste un cylindre de diamètre 4,5 m sur 2m de haut et deux trois débrits alentours. Il s’agit de la chaudière de l’épave du Bananier, aucune marque distinctive, mais on reconnais l’ensemble des petits tuyaux qui la traverse.
Corps de chauffe de l’arrière de l’épave du Bananier
Corps de chauffe de la partie arrière de l’épave du Bananier (c) JMB.
Au fond j’appercois la grosse tête d’un congre qui ne se laisse pas prendre en photo. Sur le coté de la chaudière de la partie arrière de l’épave du Bananier, on peut voir une pièce carrée qui doit être un bout de corps de chauffe gisant sur la vase. Alentour on trouve une roue, et un tuyau style VMC. Rien ne prouve que ces débrits ni la chaudière n’appartiennent à la partie arrière de l’épave du Bananier.
Bon je cherche ma sirène mais en vain je sais qu’elle n’est pas là! Dommage. Je reviendrai plonger l’épave du Bananier en 2011
Bon ca fait 13 minutes qu’on est dans l’eau à tourner en rond autour de la chaudière de la partie arrière de l’épave du Bananier, et pour ce qu’on y fait et ce qu’on y voit… c’est largement le temps de remonter. Faut pas déconner, on va se tapper 100min de déco pour ça ! Bri est ok on se tire!
Bon on fait une bonne remontée, on dépasse les deux Tap Tap (recycleurs Revo 😉 ) qui nous avait précédés. Décidément les tap tap utilisent souvent des HS explorer, et doivent aimer rester dans l’eau !
Je sors le premier puis Bri ensuite, la mer est encore plus formée, une fois déséquipée je me tape une semi sieste bronzette sur le boudin du semi rigide.
Mais est-ce vraiment la chaudière de la partie arrière de l’épave du Bananier ?
Bon commence la polémique, ce n’est pas l’arrière de l’épave du Bananier… ??? ou est donc la partie arrière de l’épave du Bananier, est ce la chaudière du Bananier ? Il faut la trouver, donc on devrait y replonger. Mardi j’ai Aldo au tel qui me confirme que lui a fait l’avant, la timonerie, l’arrière et la Chaudière du bananier, mais il n’a pas les coordonnées, ce serait quelqu’un de La Ciotat qui les a. Quand même surprenant qu’il y ai autant de chaudière au fond de l’eau à cet endroit non ?
Arrivés sur le port c’est déjà tard, on plie rapidement bagage, un petit sandwich, une mousse et hop dans le C4 Picasso direction la casa.
Aille ! Le paquet de crocodile Haribo est resté dans la boite à gant et ils ont fondus dans le sachet quel catastrophe !
Plongée à 96 m sur l’épave du Bananier à la Ciotat
Courant Avril, Jean Marc nous informe que Jean Louis est en train de monter une expédition pour plonger sur l’épave du Bananier au large de la Ciotat qui git sur un fond de 96 98 m au sable. Brigitte et moi ont a la même réaction ; ni une ni deux on dit GO ! Papa lui doit partir faire ses devoirs conjugaux en Crète, c’est comme boire ou conduire faut choisir ! Nous on a choisi de rouler bourré !
Brigitte est déjà parti vendredi pour plonger le Samedi, ce qui me vaut d’ailleurs de lui faire un radio guidage sur l’autoroute, je passe les détails du style quand t’ès à Genève tu t’apercois que ta combi est resté à Villeneuve (c’est le village de congénitaux à l’autre bout du lac Leman ou on avait dormis en revenant d’une plongée à 130 m à Thun dans un précédent épisode ) enfin bref, je crois qu’elle a mis 12h pour descendre !
Samedi elle m’envoie un sms pour me dire qu’il n’ont pas plongé à cause du mistral et que ce serait ainsi tout le week end !! Purée je saute sur la météo qui annonce du calme : elle me cherche ou bien !
Samedi soir, deux ou trois courses, je ramène les gosses et Hop direction le sud A DONF ! Un nouveau record est établi avis aux amateurs ? Ya bien un photographe qui a voulu me tirer le portrait mais manque de bol j’avais mis mon masque de Nemo !
Après une excellente nuit, réveille à l’aube ce qui me permet de rencontrer Joel du centre Azur plongée qui en profite pour me sauter dessus illico presto avec plein de questions : combien t’a de plongées, depuis quand, quelles profondeurs, ou qui quand comment avec qui…..bon j’ai échappé au touché rectal, mais je pense que c’était moins une !
Préparation de notre plongée sur l’épave du Bananier
Préparation des recycleurs pour plonger sur l’épave du Bananier
J’ai assez de temps pour préparer mon matos car je suis arrivé le premier. Ensuite arrive le reste du groupe, Jean Marc Blache, Jean louis, Francois, les Belges etc etc etc, Bon on est dix en tout. Pascal Bernabé se lève … il est 10 heures il nous dit bonjour et va déjeuner. Il n’a pas emmené sa fille il croyait que pervers était là. !!! OOUAARRFF désolé Jérome j’ai pas pu résister, Ca te rapelle pas l’épisode de notre plongée sur le Haven ? MDR
Bon en fait on va partir tard, c’est bien quelques chose qu’il faut intégrer, sur des expéditions un peu lourde comme ca, t’a le brieffing, des questions, des analyses qui vont pas, des soucis de dernières minutes bref, on part c’est midi bien tassé.
Le recycleur Inspiration de Brigitte pour plonger sur l’épave du Bananier
Brigitte membre du Deep CCR Tartiflette team pour plonger sur l’épave du Bananier
Auparavant j’ai officiellement intronisé Brigitte membre du DEEP CCR TARTIFLETTE TEAM qui le mérite bien, même si elle a la tête dure. Elle a donc droit à son autocollant sur la boite jaune de son recycleur Inspiration.
Le Semi rigide de 300 ch avale gouluement ses 100 L/h pour nous amener sur le site de plongée, la météo est bonne la mer est calme tout s’annonce bien.
Avant de se mettre à l’eau on boit beaucoup et chose très bien faite L’assistance a une caisse complétte de bouteille d’eau, il commence à faire chaud, le pilote et le « gendre de Joel » OUUAARRFF nous aide à nous équiper.
On donne les run time, et les palanquées et les deux belges partent en premier. Nous avons tous donné 20 ‘ temps fond. C’est à notre tour on se met à l’eau avec Bri et on descend au bout faire le Bubble check à 6m, everything in order GO!
Bon là je me suis fais plaise, une descente comme je les aime : tu descends à donf tu respires pas pour ne pas déclencher l’ADV pour éviter de gonfler les faux poumons, tu gonfles surtout pas la stab ni l’étanche. Tu gonfles juste l’étanche quand la pression est telle que ca te sers les burnes à t’en faire monter le lait aux oreilles ! De plus comme cette eau de mer est salée ca descend mal alors pour enfoncer le clou tu palmes ! Résultat on est en bas en 3′ seulement.
Run Time épave du Bananier
Belle descente sur l’épave du bananier non ?
Pendant la descente sur l’épave du Bananier, je me retourne pour voir si Bri suit : elle est pas loin ! Elle pédale bien !
Au fond sur l’épave du BananierAu fond sur l’épave du Bananier
Arrivé en bas amérissage on gonfle tous ce qui a à gonfler et on se met à faire le tour de l’épave du Bananier au sable pour bien la repérer, on tombe nez à nez avec une énorme langouste, je l’aurai bien mise dans ma poche pour le 4h celle là ! On file vers la timonerie qui est magnifique, les jeux de lumières sont très beau, l’eau est claire et la visi nickel.
Plongée épave du BananierBrigitte sur l’épave du Bananier
Rien à voir avec l’épave du Haven. La timonerie de l’épave du Bananier mérite qu’on y passe pas mal de temps, on devrait pouvoir essayer de rentrer un bout de tête pour voir.
La timonerie de l’épave du BananierMauvais éclairage sur la timonerie de l’épave du Bananier
Vue sur la timonerie de l’épave du bananier
La timonerie de l’épave du Bananier
Mon appareil photo à deux balles, un petit sony DSCP200 avec son caisson ikelite 60 m font des merveille à 96m ! il me manque juste les flash.
On revient sur le corps de l’épave du Bananier, que l’on survole maintenant et là oh surprise il y a des cales qui sont accessibles, mais là pas le temps d’imaginer y faire quoique ce soit dans cette plongée, c’est trop tard.
On passe devant le canon de l’épave du bananier, et là l’instant est magique car c’est très beau, le bleu est beau, l’épave du Bananier est belle, j’ai une plongeuse tech qui me l’éclaire et moi j’ai un appareil photo de merde ! Enfin bref j’en ai un quoi ! Donc clic clac clic clac et HOUPS c’est déjà 21 min !!! Bon vu la DTR faut remonter sinon j’ai les branchies qui vont me pousser !
Le canon de l’épave du BananierBrigitte éclaire le canon de l’épave du BananierBrigitte éclaire le canon de l’épave du BananierMauvais éclairage sur le canon de l’épave du Bananier
Quelques photos du canon de l’épave du Bananier, c’est Jean Marc qui a du se faire plaise avec son matériel ! Tu m’en prêtes dis ?
On remonte un peu trop doucement à mon goût au début et donc on continue à charger, et là la déco elle est longue mais longue mais longue comme une journée sans HEEEEUUUU manger HEIN PASCAL ?
Je jure de fabriquer un système qui résiste à la pression pour écouter de la musique aux paliers, car rester presque 1 heure à 6 mètres au bout d’un fil c’est con et chiant, donc va falloir agrémenter si on veut poursuivre.
Longue déco aux paliers à 6m sur l’épave du Bananier
Très longue déco en chapellet sur l’épave du Bananier
On sort enfin de l’eau, c’est pas trop tôt, l’équipe nous aide à nous déshabiller et on saute sur les bouteilles d’eau, fait soif. On attend longuement la remonté de toutes les palanquées et on échange nos commentaires sur cette belle plongée. On Y renviendra plonger cette épave du Bananier. No Worry avec des meilleurs éclairages.
Quand tout le monde est là direction le centre, le vent a tourné la mer a grossi ca devient sportif sur le ZOD, on s’en prend plein la gueule quoi ! Bon on se fait quand même un bonne ventrée de lasagne à 16h avec une bonne mousse, faut pas déconner.
Le Team extrem Dive 120 à la sortie de la plongée sur l’épave du Bananier
On nettoie les affaires, on se change on met les blocs au gonflage et zou direction la plage, et là !! Grosse baffe mp3 dans les oreilles, la plongée, la route, la fatigue BOUM ya plus personne je dors.
C’est le tonnerre de l’orage qui me réveille, je plie les gaules. Juste avant un énorme orage.
Le soir rendez vous chez Henry, le restau juste à coté. Jean louis est là, BRI aussi, Jean marc etc. Pascal Bernabé arrive, mais il n’a plus de place, ce n’est pas grave je lui prète mes genoux et ma demi chaise : il est le master ou bien ? Déjà à table on s’entend bien on commande une soupe de poisson pour deux, une salade périgourdine, un poisson, un steak tartare deux ou trois chopines, des pichets de rosé, de quoi se sustenter quoi.
Bon ma fois il a fallu gueuler pour avoir des cahouettes mais pascal était fatigué ce soir. On a des projets, on verra.
Doc Gynéco dit Jean louis
Jean louis et Bruno le belge j’ai oublié son nom on va me le rappeler ! ca y est c’est fait !
Le Gone et le Maître Pascal Bernabé
Allez assez pour aujourd’hui dodo, promenade digestive et ronpssscchhiii avec mp3.
plongee recycleur epave profonde bananier deep ccr tartiflette team
C’est le dernièr jour sur l’épave du Haven , on va essayer de négocier la visite de la salle des machines du Haven avec Francesca notre petite guide mais pas possible.
Ce matin on part le plus tôt du WE, 9H enfin presque, Gino nous présente une gentille guide Francesca pour plonger sur l’épave du Haven, qui est seulement normoxique, on a beau insister avec papa qui semble tout faire pour re-visiter la chambre des machines (enfin pour moi il sagit de la faire une fois !) mais inflexible la guide, petite, frêle presque, on se demande comment elle fait pour porter son bi 10. Donc on fera un petit tour à 60 mètres.
Pascal Bernabé arrive en retard, comme dab, on s’embrasse encore : formidable ! Je me lave plus du tout cette fois je veux garder son odeur sur moi !
Allez on est parti, sur le zod y a quand même bien moin de monde que la veille et c’est pas plus mal. On descend, on suit la petite guide avec son petit bi 10 pour une petite plongeouille, on re-visite un petit peu tout, on rentre dans la salle des pompes qui servaient à pomper le pétrole des cuves, ca coincent pour rentrer papa est trop large, et pour sortir paf reste coincé le papa dans la porte ! Le pire c’est que le pervère le pousse au cul de toute ses forces !!!! Alors fédéral faut que je t’habille et en plus que je te surveille pour te décoincer OUAARRFFF.
C’est son bail out gauche qui est coincé dans l’embrasure de la porte et qui l’empèche d’avancer et de reculler, je déclampe le bloc et là le pachiderme passe enfin, allez je lui refixe son bloc.
Tour, repetit tour, on quitte le château à 26 min.
Pas trop de déco, pascal est au palier, on s’embrasse, je carresse papa, je lui fais un calin et lui me pince ! Décidément si il continue à refuser mes avances je le quitte pour pascal !
Plongée épave Haven Arenzano 23-5-09 : Tu es beau mon papa !
Allez la plongée sur l’épave du Haven c’est finit, on sort, on rentre, on charge le C4 Picasso, on mange une dernière fois avec tout le monde : Pascal est hallucinant, ils saute sur nos sandwitchs, un dans la bouche et un dans chaque mains : dis pascal tu nous rend les nôtres : HUMAHMOAIS SCHAI LES VOTRECH DECHOLE ? dit-il la bouche pleine. Sacré Pascal !
Plongée épave Haven
Allez bises à tout le monde, merci pour votre bonne humeur, et ces bons moments, on rentre dar dar