Catégorie : Les plongées du Deep CCR Tartiflette Team
Les plongées du deep CCR Tartiflette Team
Description de nos plongées au sein du deep CCR Tartiflette Team. Groupe de plongeurs tech en recycleur qui ne se prend pas au sérieux. Nous sommes attirés par tout ce qui est tombant profond, épave, eau froide et ambiance minérale.
Plongee de remise en jambe du Deep CCR tartiflette team thun 121 m
Plongée Thun à 120 m de remise en jambe pour le Deep CCR tartiflette team.
Ces plongées d’entrainement en vu de nos plongées extrêmes du mois de mai à Dahab.
Samedi un aller retour rapide au Bourget du Lac pour gonfler mes blocs et manger un super kébab à l’incontournable « le kébabier » comme dit Hugo, les meilleurs kebab de Chambéry. J’en ressort avec un héliox enfin presque un 6/92, un peu fort le mélange pour une 120 m je vais avoir du palier.
On a prévu quelques plongées de remise à niveau à 120 m, 140 m et 160 m avant de partir, donc nous allons passer tous nos weekend à Thun en Suisse car c’est le seul endroit où l’on peut trouver une falaise sans fond accessible du bord. On a donc passé quelques soirées au Deep CCR Tartiflette team à planifier cette 120 m pour la faire la plus courte possible, grâce à Vplanner et le nouveau Logiciel de chez AP Diving, APD Projection. Le but descendre rapidement 30 à 35 m/min afin de ne pas trop saturer, et de remonter à 9m/min et on devrait sortir en 60 min.
Ca c’est après la plongée quand ya plus personne les bourbines sont partis et on est en plein casse dalle
Donc Dimanche Matin, on Charge le Grand C4 Picasso de Carideal 😉 😉 ras la gueule, les deux machines, les 4 bails out chacun, donc 8, plus la gueuse de 13 l d’oxy, plus la caisse à matos et les sacs enfin bref on peut juste rajouter un sac à main lol !
Les douaniers suisse pour une fois nous arrêtent, « vous avez quelques chose à déclarer ou bien?? » ben non on va plonger ! » Quelques « images photographiques » plus loin on arrive au bord de ce fameux lac de Thun au Beatenbuch, par un temps maussade, une fois de plus.
Les bourbines sont déjà là ! Bon vite je cours retrouver mon arbre. LOL
On s’équipe, on sort le matos, ya un gosse francophone, qui nous pose des questions « C’est à vous tous çà !!?? » « ben ouais » dit le « Gône » à un autre gône, c’est pas des bourbines eux. J’attache la corde qui nous servira de ligne de vie, puis on s’équipe dans l’eau, çà en fait du binz ! J’embarque une S80 de 8/67, une S80 de 12/68, une S80 de 19/44 et enfin une de 27/40, pour cette plongée avec l’oxy on sort dans problème on a le bon volume de gaz sans mutualiser.
Les bourbines nous regardent de la berge nous équiper mais qu’est ce qu’un bourbine ? C’est un otoctone du coin, un casque à pointe chargé à la bière en santiague de palestine, un helvète qui ne voit pas l’utilité de parler une autre langue que l’allemand ni de dire bonjour d’ailleurs. Pas un ne nous proposera un coup de main. Y avait même le copain à bernie !! l
on a vu le diable !
Allez hop le run time de la plongée à 121 mètre au Beatenbucht à Thun en Suisse
Je prend la Gueuze d’oxy pour la descendre à 6 m, la vache un vrai corps mort ! Je bataille comme un chien pour la descendre sans la perdre et la fixer à 7m. Ça nous a pris 3 ‘ OK ? OK ! Allez bon on y va suis quand même essoufflé bon sang de bois, ca par, ca gaz ! Bon ou est passé mon R2 ? je le cherche et le trouve pas ! Ou est mon deuxième inflateur de secours ? Je le cherche et le trouve pas ! Je suis vraiment trop lesté pour cette config environ 2 à 3 kg de trop. Mon faisceau laser brasse la nuit (mon 9 LED Bersub) au rythme de mon bras qui fouille à droite et à gauche. Je tache de ralentir en gonflant mon étanche.
Papa est juste au dessus de moi, 95 m ca y est j’ai remis la main sur ce foutu inflateur !! 115 mètres ca y est je balance tout !!! la combar, la stab….et j’attends… ya rien qui se passe ca ralenti pas ! Putain depuis le temps que je veux le voir le fond, je commence à penser que c’est pour aujourd’hui!!! … un 6/92 ca va passer pour le fond !!!!! LOL et je fais une remontée force de 180 ? je passe le Niveau 4, MF1 et MF2 et j’en invente un MF3 juste pour l’occase ! LOL
Vaillant le petit détendeur à piston VS3 branché sur la combar et la Stab il n’a pas givré ( heureusement !!)
Deux trois coups de palmes et ca y est ca ralenti 121m au compteur au bout de 8’50, le temps que ca bouge on décolle à 9’ 19 et ca reeemmoonntteee enfin. Papa m’a dégagé mon R2. On commence une remontée longue, que je crois lente mais on tient bien les 10 mètres/min. Putain de lestage, ca me casse les pieds depuis le début, trop trop lourd, on va éviter de parler de trim sur cette plongée, impossible de le tenir. Plutôt style Hippocampe style enceinte
On atteind les premiers paliers à 21 mètres. Mes gants étanches ne le sont plus mais ca je le savait avant, vu le trou qui a dedans, mais je n’ai pas eu le temps d’en acheter avant. Vers 15m on retrouve la ligne de vie et on continue nos paliers, la bouteille d’oxy est toujours là . Des bulles viennent nous perturber, les bourbines viennent nous voir à 6 m on leur signale que tout va bien. On fini vers 3 mètres, j’ai les mains gelées, c’est bien fais. On sort à 68 min, ce qui est conforme à notre run time en comprenant le temps passé à installer l’oxy et le type de mon diluant l’héliox. La température au fond est de 5,6 °C et 9° à 6 mètres.
Les bourbines se sont déjà tirés, les autres ne les intéressent pas ! Un gentillet casse croute préparé …par nous même, nous permet de faire le plein avant de rentrer tranquillou à la casa. On repart, peinard et content de cette plongée pleine d’enseignement quand SOUDAIN !!…..LA PLUIE A THUN !!!! Bizarre non A chaque fois ou presque il pleut !! THUN en BOURBINE ca veut dire PLUIE !
Il y a quelque semaines je reçois un coup de tel d’Alexandre qui m’annonce qu’il a prévu de faire l’épave du Dornier à Cavalaire avec Eau Bleue, et me demande si je souhaite me joindre à eux car je ne l’ai encore jamais plongée. Je refuse, car on a prévu de s’entrainer avec papa afin de préparer notre grosse plongée à Dahab en Mai. Le Deep CCR tartiflette team descend à la Mer !
Voilà ti pas que j’apprends juste après que mon binôme à la manque, papa, lui a sauté sur l’ocaze pour dire oui à Alex !! On ne peut décidément avoir confiance en personne ! Et les entrainements Bordel ! Un coup de fil à Arnaud Niel et tout est arrangé , pimpamploum, je descendrais moi aussi ! NA !
La météo nous a joué un coup dure, de plus le bateau a un moteur en panne, donc le dornier on oublie, peut être le tombant « gorge profonde » ? SVP ? Papa n’arrête pas de me téléphoner le samedi après midi pour que je descende quand même, je lui manque trop ? Dimanche, 50 km/h de vent nous ferons nous rabattre sur le Togo.
Dimanche matin je fais connaissance avec l’équipe et le fameux Daniel : comment bien le présenter ? Disons qu’il est là à 7H45 pour se préparer à l’avance pour le rendez vous de 8H30 et que à 10 h on l’attend toujours !!! Un phénomène inclassable !!
Hugo se prépare à l’éffort avec son demi kg de viande !
Papa, Daniel et moi seront ensemble, les deux sont équipé « butagaz » et même Alex, le frame de Christophe Bardin. (ça ressemble à une bouteille de gaz)
La mer est légèrement formée, je m’attendais à pire, on se met à l’eau et PAF ! La fixation arrière de mon bail out de droite casse, je demande à papa d’y remédier, mais y s’en fout ! Bon…. On va descendre et puis on verra bien. J’ai comme diluant un 12/77 et j’embarque un bail out S80 de 19/44 prenable à 74m ca tombe bien on y sera pas et un autre de 27/40 prenable à 49m, ca tombe bien on y sera, pour le reste on compte sur la mutualisation, as usual. (pour ce type de plongée ca passe). à 6m je fixe le bail out sur le bas de la stab au lieu de la queue de castor
On se prépare pour plonger sur le togo avec eau bleu
On a prévu de faire 60 min max, donc roughly ca veut dire qu’on va décoller vers 20 min fond.
On équipe daniel
papa se prépare
On descend assez vite, arrivé en bas il faut que je me stabilise j’ai en effet dans mes mains les deux phares : le 9 led et l’halogène avec la caméra montée dessus ca occupe. On se dirige vers l’arrière, via les coursives et on tombe sur un gros banc de dentils. On rentre dans la cale arrière par la cassure, ou il reste du minerai puis la salle des machine et la chaudière, on remonte sur le sommett de la chaudière puis on ressort sur le pont, les deux bails out coincent un peu, mais c’est pas fond d’el truffe ! LOL
On se dirige vers la partie avant, une petite visite à la cale avant, puis, on fait demi tour, via l’autre coté pour finir vers 24 min, et une petite remontée lente. Daniel suit ses VR3 et ses pyle stop, il remonte plus lentement que nous. Au palier de 5m on a tendance à faire couler la petite bouée de 5 litres et apercevant un autre bout plus loin, avec des plongeurs, je décide de m’y rendre laissant les deux butagaz pendu à leur fil.
Là je tombe sur un nid de Mégalodon, dirigé par Pat d’Abyss plongée, accompagné d’un de ses élèves, peu rassuré semble t il. Je cherche des yeux le nespresso bleu d’olly, mais il doit être déjà au fond. Sur le zod est présent aussi greg qui a participé au stage spéléo en Novembre et qui doit venir au Lac…quand il aura le temps.
On sort en 62 min, puis retour au port déjeuner tardif, et retour à la casa en attendant Thun la semaine prochaine.
Brigitte Lenoir atteind son objectif de plongée à 156m
, le Deep CCR tartiflette team est fier.
Une plongée tech de l’extrème comme pas d’autre. Lors de sa plongée d’entrainement notre camarade de jeu Brigitte Lenoir a atteind 156 m en recycleur au lac Léman. Le détail en « live » de son aventure, sur
http://www.plongeur.com/magazine/2010/04/12/brigitte-lenoir-recycleur-record-feminin-suisse-mondial-plongee-ccr-160m-225m-4
Deep 230 preparation record du monde
Plongée Marseille, plongée dans les calanques, sur Épaves, tombants…
Plongée Marseille une invitation de Gui-Gui ça ne se refuse pas ! Gui-Gui me tel il y a quelques jours pour me demander si ca m’intéresse de plonger à Marseille le WE de Pâques, Il habite Marseille maintenant, et il avait plongé avec Papa Chez Atoll plongée il y a 15 jours. Why Not then ? La saison de plongée du Deep CCR tartiflette team va commencer par des plongées à Marseille.
J’avais récupéré ma nouvelle combinaison étanche SF Tech, faite sur mesure (j’ai oublié de grandir, marque suisse de qualité, et j’ai du passer quelques heures le soir après le boulot pour faire des « réglages » la combi est plus souple plus ample, et je peux mettre mon thinsulate de 400 g dessous. En tout cas c’est un vrai pyjama, hors de l’eau et dans l’eau on ne la sent pas.
Un soir de Paques au lac du Bourget
On ne s’en lasse pas de cette vue !
Donc avec papa, on reprend les bonnes vieilles habitudes, C4 Picasso Chargé jusqu’à la gueule, et pourtant que 2 bail out chacun ! Et direction le sud, sauf que là nous nous nous arretons à Marseille. Ça commençait mal, on a eu un sacré vent de face pendant toute la descente avec l’orage.
Guillaume nous attend et nous rejoint au club de plongée puis nous filons diner.
Le lendemain matin on se lève de bonne heure car le petit déjeuner est à 7H30 !! un peut tôt . Préparation du matos et on se rend sur le port ou nous attend un magnifique Zod noir équipé d’un V8 de 350 ch ! Où l’on monte à 25 dessus mais nous ne serons que 3 plongeurs « teck ». La plongée Tek ça prend de la place sur un bateau. Ça cogne la mer bouge, et on nous demande de ne pas faire trop long car les loisirs seront remontés avant nous et il vont se les cailler à nous attendre. Cap envoie le 350 ch !
Plongée à Marseille à Caramassaigne
On a donc décidé de faire 50 m 60 min comme première plongée sur le tombant de Caramassaigne, car Gui-gui n’a qu’une giclette d’hélium dans son diluant. On part en premier. Pas encore réglé le gonne ! Au moment de faire ma bascule arrière j’entends PAAALLLMMEEE, merde je vais devoir payer l’apéro, gui-gui lui pense avoir oublié ses plombs! Mais non il est déjà narcosé !
On descends dans le bleu, heu le vert tellement ca bouge et on arrive sur le fond à 42 m. on suit Gui-Gui qui devrait connaître le site de plongée, je reste en retrait papa part sur la gauche et Gui-gui sur la droite. Mine de rien il nous emmène à 64 m, ce qui n’était pas prévu mais bon…
Au bout de 22 min de plongée j’ai déjà 32 min de temps de remonté. J’en informe mes binômes, mais y en a un qui comprend rien est l’autre qui doit être déchiré, de toute façons il se débrouillera avec la surface pour expliquer notre retard.
Ça y est il se décide enfin mais j’ai fermement l’impression qu’il ne sait pas où il va, la traversée du plateau est longue et on doit faire face à différents courants suivant la profondeur. En fait j’ai l’impression qu’on se sait pas ou on va !
A 13 m je balance le parachute car on va exploser le run-time et je veux informer la surface que tout va bien et où on est ! Je n’entend pas le moteur du Zod, la mer bouge ce n’est pas normal. On se coince dans une faille de la falaise à 5 m pour finir notre déco. On sort avec comme paramètres : 64 m et 84 minutes.
Personnellement je ne suis pas fière on ne donne pas le bon exemple et les pauvres sur le bateau ont du se peler.
Un petit site de plongée à Marseille pour l’après midi
L’après midi on y retourne, mais sur un petit site de plongée de Marseille, théoriquement à l’abri, mais le vent a forci et sa tape encore. Là on a droit à un zod de 250 ch et on est beaucoup moins. De nouveau on part en premier, on nous explique un peu le site. On se met à l’eau et on arrive sur un fond de 19 m, on prend main gauche et on descend petit à petit jusque 39 m, on remonte légèrement jusque vers une grotte vers 20 m que l’on pénettre on en fait le tour pour voir si cela sort quelque part sans succès. On repart et sur le retour on joue avec deux gros poulpes. On avait dit qu’on ne dépassait pas 30 m pour ne pas à avoir à taper dans les paliers car c’est la deuxième plonge de la journée mais voilà encore une fois on tape 39 m, on dépasse on sort à 48 min. Je ne me souviens plus du nom de ce site de plongée sur Marseille.
Plongée Marseille paysage unique !
Beau temps pour plonger à Marseille
Le soir le temps se lève, le soleil brille, mais le vent tape aussi plus fort. On part manger en ville, restau sympa mais pas assez copieux. On va se coucher de bonne heure on est fracassé.
Le Lundi de Pâques, lever de bonne heure, again, oulalalala le vent !!! à 7h30 déjà 54 km/h de vent, on pensait faire éventuellement la Pierre de Cassis et le couloir aux gorgonnes, mais là c’est mort. J’ai pas envie de faire 20 m non plus. On se concerte et on décide d’y aller quand même. Ça tape déjà dur dans le port et à la sortie du port de pointe Rouge on prend des vagues plus hautes que le zod, on se fait fracasser. Direction le Pharillon, mais pas question de faire le Liban. J’ai pris ma caméra et j’espère faire des images de cette petite plongée.
On se met à l’abri derrière le cailloux pour la mise à l’eau, il nous est déconseillé de pousser sur le Liban sous l’eau car en cas de problème de courant ou autre le zod serait à découvert et dans des creux de 3 m il ne pourrait pas nous récupérer. On arrive sur le fond à 25 m, et on attaque la descente, on suit la paroi main droite et mon Gui-gui On descend le long d’un « tombant » comme qui disent les marseillais, faudrait qu’on leur montre ce qu’est un tombant ! Le Tombant du lac de Thoune par exemple ! 😉
On passe autour des patates, il y a des belles gorgones rouges et jaunes que je m’applique à filmer. On tombe nez à nez avec un magnifique saint pierre qu’on fixe pendant …longtemps, puis une langouste, et mon gui-guiiii continue à descendre, je gueule que je n’ai pas envie de continuer, ya du jus et c’est pas prudent, parti comme on est parti on risque d’exploser le run time again et j’ai bien compris cette arsouille de guigui avait l’intention de taper le Liban, pas envie de finir à Tunis moi. Demi tour et on se prend le jus, on tarde à remonter les paliers s’empilent. De nouveau il faut qu’on se protège pour finir nos paliers à l’abri, on sort pile poils au bout d’une heure. Rentrés au club, après avoir rangé le matos je sorts le PC pour visualiser la vidéo j’ai bien la vidéo que j’ai fais sur le zod, mais pas celle sous l’eau, ca n’a pas marché !!!! et je connais le coupable ! C’est Captain, je lui ai prêtée et il m’a déconnectée la LED d’enregistrement et donc je n’ai pas pu m’apercevoir de la bêtise. Dommage.
Le site de plongée de Chatillon est l’un des plus réputé du lac du bourget. La plongée à Chatillon attire beaucoup de plongeurs.
Le site de plongée de chatillon se situe sous le château de chatillon à Chindrieu où ont été tournés plusieurs films
Le tombant de Chatillon à chindrieux
Quartier résidentiel de Chatillon au millieu des arbres
Quartier résidentiel de Chatillon au millieu des arbres
Plage de Chatillon
Le site de plongée de chatillon est réputé et fréquenté car c’est un des rares site de plongée du lac du Bourget accessible du bord et profond.
Plage de Chatillon
Port de Chatillon
Il se situe à Chindrieux coincée sur la pointe de Chatillon, entre le port la falaise en dessous du château.
Port de Chatillon
Il y a un mini parking pour garer la voiture et s’équiper, il restera une centaine de metres à parcourir jusqu’à la plage ou il faudra finir de s’équiper avant de se mettre à l’eau.
Dans l’eau il reste une vingtaine de mètres à nager sur un fond qui descend lentement jusque 5, 6 mètres au bout de l’avancé de la falaise dans le lac. Là il est temps de s’immerger sur le fond, on pourra discerner certains vestiges de l’ancienne cité lacustre. On suit le fond à main droite et on descend. On pourra choisir de faire des aller retours de droite à gauche en descendant ou de tailler droit en passant à l’occasion dans une sorte de goulet.
Le tombant n’est pas très long, au bout ca remonte vite, il suffit pour s’en convaincre de regarder les courbes de profondeur de la carte du lac.
Le tombant est magnifique, c’est une roche jaune orangée, micro perforée, qui ressemble à la surface d’une éponge. Le tombant de Chatillon tombe droit jusque 60 65 mètres dans la vase, le fond est plat et « creusée » de vaguelette où se reponse des lottes. Il y a des lottes aussi dans certaines infractuositées du tombant. L’endroit le plus profond est au droit de l’endroit ou l’on s’immerge du coté du port. En partant du fond à 65 m il suffit de remonter droit et on rejoint les 6 mètres pour finir les paliers. Là on aura du temps pour tourner en rond, on pourra même apercevoir des vestiges des pillotis de l’ancienne citée lacustre.
Attention le site du tombant de Châtillon reste très dangereux Pourquoi ?
Ce n’est pas le site à proprement parler qui est dangereux, mais ce que les plongeurs en font, comme pour tout d’ailleurs. Le tombant de Chatillon est très accessible du bord sans bateau et tout le monde peut y venir plonger. Beaucoup de plongeur viennent plonger, habitués ou non, expérimentés ou non. Le tombant descend directement à 65 mètres, dans une eau sombre et froide, à partir de 20 mètres il fait 5°C. C’est la profondeur qui attire les plongeurs mais stop arretez de faire n’importe quoi, ne plongez pas en combinaison Humide, avec un mono gonflé à l’air : Narcose, Hypothermie, givrage vous tireront vers le bas.
Vestige des palissades
Le ponton de la plage de Chindrieu en plein Hiver, le givre sur le ponton et le lac qui fume
Le Lac du Bourget plus grand lac naturel d’origine glaciaire de France, situé au nord du département de la Savoie, le lac du Bourget fait partie des lacs post-glaciaires des Alpes. Il a été formé après la dernière Glaciation de Würm, il y a environ 19 000 ans par le retrait des grands glaciers du quaternaire. D’une grande richesse naturelle, d’un intérêt écologique majeur, il est aussi une destination touristique importante depuis le XIXe siècle. Le volume d’eau de ce lac équivaut à la consommation annuelle d’eau potable en France. Son bassin versant de 560 km² est occupé par la ville thermale d’Aix-les-Bains, qui le borde sur sa rive est, et plus au sud, par la ville de Chambéry, capitale historique du duché puis du royaume de Savoie, aujourd’hui préfecture du département de la Savoie, située à une quinzaine de kilomètres. Ces deux villes forment deux agglomérations totalisant 170 000 habitants (2004). La température moyenne de l’eau est d’environ 7°C en janvier et de 23°C en juillet.
D’après la légende, le lac serait né, comme le lac Léman et le lac d’Annecy, des pleurs d’un ange après que Dieu lui ait demandé, ainsi qu’à ses deux semblables, de quitter les Alpes du nord. Les géologues ont une autre hypothèse : il y a 120 à 140 mille ans, un « grand lac » s’est formé après la troisième glaciation du quaternaire, appelée glaciation de Riss. Ce lac recouvrait la majeure partie du sillon alpin entre Seyssel au nord et Saint-Marcellin au sud-ouest, ainsi que la combe de Savoie jusqu’à Albertville à l’est, et la vallée du Rhône jusqu’à Yenne, à l’ouest. Il recouvrait une surface de 1 000 km² (contre 44,5 actuellement), avait une longueur de 140 kilomètres (18) et une cote de 360 mètres (261,5). Il y a 70 000 ans, sa dimension devint proche de la dimension actuelle, mais à une cote de 270 mètres. Lors de la glaciation de Würm, les glaciers du Rhône et de l’Isère s’affrontèrent et creusèrent la dépression du Bourget, sur une longueur de 50 kilomètres, entre Seyssel, Yenne et Challes-les-Eaux. Cette dépression fut occupée par un nouveau lac suite à la fonte des glaciers, vers -30 000 ans.
Hydrologie du lac du Bourget
D’un volume de 3,6 milliards de m³ d’eau, soit l’équivalent de l’ensemble de la consommation annuelle domestique de France, le lac servait, jusqu’à la construction d’un barrage en 1982, de déversoir naturel pour les crues du Rhône, qui serpente par delà les marais de Chautagne, situés au nord. Cette régulation, désormais volontaire, existe toujours et le niveau du lac varie (d’un mètre environ) selon la saison. Le lac est principalement alimenté au sud par les eaux de la Leysse, et, à l’est, par celles du Tillet et du Sierroz. Les eaux de la Leysse mettent de sept à dix ans pour traverser le lac et arriver jusqu’au Rhône. avec plusieurs milliers d’habitants auxquels s’ajoutent des dizaines de milliers de touristes, la qualité de l’eau s’était progressivement dégradée pour aboutir dans les années 1950 à 1970 à un phénomène majeur d’eutrophisation2, car le lac à l’époque était le déversoir naturel de toutes les canalisations d’égouts, avec en particulier, celles de Chambéry et d’Aix-les-Bains. Les nombreux engins à moteur de l’époque étaient aussi très polluants, crachaient leurs fumées qui se dissolvaient en partie dans les eaux et relâchaient de l’huile qui se retrouvait aussi dans le lac. Ils faisaient beaucoup de bruit et généraient une nuisance sonore dommageable aux oiseaux et aux petits mammifères. Une action de dépollution est engagée depuis le milieu des années 1970, afin de réduire l’eutrophisation du lac, l’objectif étant d’arriver aux mêmes résultats que pour le lac d’Annecy. Des stations services de traitement d’eau ont été implantées en Savoie et notamment à Aix-les-Bains. Les rivières comme le Tillet ou encore le Sierroz ont ainsi été assainis, améliorant au passage la qualité des eaux du lac et la régénération des espèces aquatiques.
Avec ses 44.5 km², le Bourget est le plus grand lac naturel de France. Il s’étire sur 18 km entre des chaînons montagneux, dans une dépression résultant du plissement alpin, qui date du Tertiaire. Celle-ci était remplie de roches tendres, qui ont été creusées au Quaternaire par les grands glaciers. Autrefois réputé pour la qualité de ses eaux, le lac a souffert de la pollution ; de récents progrès ont été enregistrés, comme en témoigne la diversité de sa flore et sa faune aquatique.
Le lac du Bourget appartient à l’ensemble des lacs alpins avec le lac d’Aiguebelette à l’ouest, le lac d’Annecy et le lac Léman au nord et les lacs Italiens à l’est (lac Majeur, lac de Côme).
Enchâssé entre les derniers plissements jurassiens (massifs de l’Epine et de la Chambotte) et les premiers bastions préalpins (les Bauges), son bassin est prolongé par la plaine de Chautagne au nord et la combe de Chambéry au sud. Le lac du Bourget bénéficie aussi du voisinage des deux parcs naturels régionaux : le parc du massif des Bauges, qui surplombe le lac en balcon du Nivolet au Revard et le parc de la Chartreuse.
Le lac du Bourget est la plus grande réserve naturelle en eau douce de France, soit l’équivalent de la consommation annuelle domestique française. La particularité de ce lac est que dans son bassin versant de 560 km², sont implantées 61 communes qui constituent une agglomération de 170 000 habitants, comptant de nombreuses activités industrielles et disposant d’une capacité d’accueil touristique de 30 000 lits.
Palissade du XVI°me siècle
Histoire du lac du Bourget
Le lac du Bourget possède plusieurs exemples de « cité lacustre », villages préhistoriques du Néolithique et de l’âge du Bronze final. Certains sont connus depuis 1856 et d’autres ont été révélés par les recherches récentes du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Ministère de la Culture). Une salle entière du Musée savoisien à Chambéry est consacrée aux artisans du lac du Bourget à l’âge du Bronze3.
Palissades du 16° siècle
Palissades du XVI °me Siècle
Durant l’antiquité romaine, le lac du Bourget était une importante voie navigable. Appelé lac de Châtillon (un château de Chautagne qui contrôle la voie navigable vers Lyon), il ne prendra la dénomination de lac du Bourget qu’au XIIIème siècle. Dans le passé, la ville d’Aix-les-Bains fut très présente dans les sports mécaniques et ce grâce au circuit du lac d’Aix les Bains. Celui-ci était tracé au bord du lac du Bourget. Long de 2 400 mètres, il se situait autour de l’endroit où se trouve actuellement le carrefour du Lac. C’était le seul circuit automobile de Savoie. Il attirait des pilotes et des spectateurs locaux5 mais aussi de Suisse et d’Italie voire d’Angleterre. On peut également visiter à Aix-les-Bains des vestiges des cités lacustres du lac du Bourget en se rendant au Musée Lapidaire. Présentation historique Tout au long de l’histoire, par sa situation stratégique au carrefour de voies de communication millénaires, sa liaison directe avec le Rhône, ses proximités urbaines, les rives du lac du Bourget ont attiré les hommes. L’une des originalités du lac du Bourget réside dans cette histoire millénaire et dans l’héritage culturel et mythique qui s’y attache.
Préhistoire du lac du Bourget
3000/4000 avant J.-C. : premières occupations humaines. 1000 avant J.-C. : il existe de nombreuses stations littorales à l’âge de Bronze. La navigation sur le lac du Bourget permet aux hommes de communiquer et commercer avec Lyon et la Méditerranée. Plusieurs villages étaient construits sur les rives du lac. Agriculteurs, ces riverains s’adonnèrent également à l’artisanat, à la métallurgie et à la pêche. Ces habitants ont du fuir devant les caprices du lac (fluctuation du niveau d’eau).
Epoque romaine au lac du Bourget
Lorsque Rome décide d’étendre son empire, le lac du Bourget fait partie du territoire Allobroge, l’une des nombreuses tribus Celtes installées en Gaule depuis le IVème siècle avant J.-C. .En 122 avant J.-C., les Allobroges sont battus et intégrés au monde Romain. La romanisation est rapide et l’urbanisation est un de ses traits caractéristiques. Ils y construisent une petite ville centrée sur les thermes : ‘Aquae’ (Aix). Ce ‘vicus’ connut une prospérité certaine au Haut-Empire. Au Vème siècle après J.-C., une coulée de boue amorce le déclin de cette ville.
Epoque médiévale au lac du Bourget
Au haut Moyen-Age, la région fait partie de la Burgondie (future Bourgogne) mais à partir du XIème siécle, elle entre dans le domaine de la maison de Savoie. Il semble qu’à cette époque les vertus thermales soient tombées dans l’oubli. A partir de l’an 1000, le lac redevient un axe important pour le commerce alors en plein essor. Les institutions et les chateaux fleurissent.
La belle époque au lac du Bourget
Dès 1840, la compagnie Savoyarde de navigation assure une liaison quotidienne en bateau à vapeur de Lyon au Bourget-du-lac via Aix. A l’arrivée du chemin de fer, c’est le début d’une période riche de la ville thermale : le thermalisme est alors le premier moteur de développement touristique. Ce sont les Bonaparte qui vont véritablement lancer la station au début du XIXème siècle. Dès lors de nombreuses personnalités viendront au bord de ce lac. La fin du 19ème siècle peut être considérée comme l’âge d’or d’Aix-les-Bains : hôtels, palaces et villas rivalisent de luxe.
XX ème siècle au lac du Bourget
L’entre-deux-guerres voit la construction de nouveaux bâtiments monumentaux tels que les thermes nationaux. C’est en effet en 1947 que les cures thermales seront remboursées par la sécurité sociale, les effectifs explosent et Aix-les-Bains devient, avec 13500 curistes, la première station thermale française.
source wikipedia et diverses
Un Grand Merci à M Rémi Masson apnéiste et photographe qui m’a gentiment prété ses magnifiques photos www.remimasson.com
/// Faune et Flore du lac du bourget
/// Meteo du lac du Bourget
En ce lundi matin c’est une bien triste nouvelle qui me réveille : la disparition d’un ami plongeur Stéphane Havard…
Accident de plongée : La vie n’est pas juste.
Stéphane Havard un plongeur chevroné et d’expérience
Stéphane Havard un plongeur chevroné et d’expérience
Stéphane Havard au dernier Deep Wall 2009 à cavalaire.
C’est papa qui me tire du lit ce matin pour m’apprendre la disparition de notre ami plongeur Stéphane Havard.
Il n’y pas de plongée sans risque, même 70m nous prive de plongeur de valeur.
Stéphane est décédé lors d’une plongée à 70m avec des amis à cavalaire. Nous aprecions tous stéphane pour sa gentillesse, un grand plongeur qui était là au début des premices du recycleur et qui a été un des premiers à avoir plongé sur l’épave du FW58 au lac du Bourget.
Stéphane Havard au dernier Deep Wall 2009 à cavalaire.
Compte-rendu plongée tek 140 m Lac de Thoune Beatenbuch
Plongée de Noel à Thun en suisse au Beatenbucht à -140 m avec -10 degré dehors et 4 deg dans l’eau.
Plongée au lac de Thoune pour Noel 140 mètres et -10 degré
On va se réchauffer au fond ? Y fait plus chaud y parait !
Ecrit par : Brigitte Lenoir
Infos générales :
Dimanche 20 décembre 2009 à 12h30
Température extérieure : – 10 degrés (des glaçons partout, même sur les marches d’escaliers) et une bise à faire expatrier les esquimaux aux Maldives… ! (Le lac est trop gros pour geler … donc pas de plongée sous glace à Thoune LOL)
Température de l’eau : 4 degrés au fond, 7 degrés aux paliers à 6 m
Infos techniques : Plongeurs : Thierry Marra et moi-même (Daniel et Thomas se seraient-ils désistés… ???)
Runtime : -140 mètres, descente 20 m/min, 9 min temps fond yc descente, 102 min tts, gestion de la PP02 en manuel (exercice)
Petit résumé de la plongée :
On avait prévu de plonger samedi avec Yvan et Dédé…mais, ben…préparation de Noël oblige, Thierry vient de réaliser que ce serait le dernier week-end avant l’arrivée du P’tit Papa Noël…alors on décale à dimanche…histoire qu’il puisse assurer un peu coté famille ! La veille, tempête de neige…mon binôme pas très motivé à passer 6h sur des routes enneigées (eh oui…ça lui fait 700 bornes depuis Lyon !!)…mais après son passage à l’église samedi soir, le bon Dieu nous accorde une météo extraordinaire : un ciel bleu azure, – 10degré et une bise à vous transpercer les os… ! Bon, si super Thierry propose une fondue au lieu de la plongée, j’dis OUI cette fois… !! Bon alors Thierry…tu me poses la question ??? ben non…il est motivé par les -140 m….brrrrrrrrr !! Pas la foule sur le parking du Beat….on peut même choisir sa place…on apprécie… !!
A travers la vitre de la voiture…et le chauffage à fond….on trouve que le soleil est presque chaud…mais que néni…une fois dehors…la bise nous transperce…un coup d’œil alentour…des glaçons partout…sur les escaliers, la rampe, les arbres….me suis promise que si j’arrête la plongée, le prochain sport, ce sera de l’indoor…genre tennis (une raquette, des basquets, et une salle chauffée l’hiver… !)
Bon allez….on est pas des lopettes….ou bien ?? Préparation et mise à l’eau des ballouts…aie…faut surtout pas glisser sur ces escaliers verglacés…qu’est-ce que ça va donner avec les machines sur le dos…. ? Thierry…éternel optimiste me dit : ça va le faire Bri…pas de soucis…faut juste pas glisser… (ben ouais…ce serait trop con de remplir une déclaration d’accident avant de plonger… !!)
On s’équipe…j’ai une super sous-combi très chaude…mais pas très souple…donc, me sens un peu assistée pour la préparation…tant que j’ai un binôme galant…ça va le faire ! Et hop…quel plaisir d’enfiler la combi SF TEK…super souple…hyper confortable….sans cette combinaison étanche, j’aurais renoncé, ça c’est sur !!
Bon…on atteint sain et sauf la mise à l’eau….un coup de main mutuel pour fixer les ballouts…heu…en fait, merci Thierry pour des deux coups de main …lol !! Grrr….là, je peste contre la sous-combi Xero…. !!
Palmage en surface, puis descente dans le bleu pour atteindre la falaise ; mince, on a pas assez palmé, on touche la falaise à 40 mètres…j’aurais préféré continuer à la verticale dans le bleu jusqu’à 90-100m puis reprendre le cap de la falaise, puis suivre la roche lisse jusqu’à –140m ! L’objectif était de descendre rapidement…mais là, on va se faire tous les surplombs…du coup, le temps de descente va ralentir….suis déstabilisée, à 78m…trop gonflé la combinaison…et je reste quelques secondes en stand-bye…je vois Thierry disparaître en dessous…mince, on va se paumer…la visi n’est pas top…me redresse pour dégonfler un max, je vide les faux poumons…mais impossible de retrouver Thierry… ! Il faut chaque fois se repousser de la falaise pour descendre les surplombs…on déplace de la touille…à – 120m, Thierry se dit : mince, pas de Bri…elle a du passer sur ballouts et il remonte…de mon côté…je me dis qu’il m’attend à – 140m, profondeur max que l’on s’est fixé…alors, no way…je descends….et à – 140m, coup d’œil à droite, à gauche…pas de Thierry…alors je remonte…en évitant de me déplacer….je vais bien le croiser…rien…pas de Thierry. Bon, ça ne me stresse pas trop…je me dis qu’on est juste décalé et que l’on va se retrouver aux paliers à 6m…. !
Majestueuse falaise….toute en découpe, des failles, des surplombs…occupée à l’admirer et à zieuter un éventuel phare de plongée de mon binôme, je me cogne la tête à –100m, sous un retour de roche, dans une sorte de petit canyon et les ballouts de gauche se coincent sous l’arrondi de la falaise : je pousse donc avec les mains pour me dégager…rien n’y fait…bizarre, je ne vois pas ce qui peut coincer ? En évitant de faire trop d’efforts, je tente de poser les 2 palmes contre la falaise pour me projeter en arrière….et hop…ça passe…tiens, je ne l’avais jamais vu ce mini-canyon ! Commence la déco….longue…car je me fais du souci pour mon binôme…hâte d’arriver à 6 m et de le croiser puis essayer de s’expliquer vainement par des gestes ce qu’il s’est passé !! 12m, 9m…pas de Thierry….6 m…là je vais le voir…je trace de long en large…toujours pas de Thierry…et le film commence : il est resté au fond…c’est pas possible qu’il soit dehors, vu qu’il était en dessous de moi lors de la descente et si il était remonté pour me chercher, je l’aurais croisé….donc, JE DOIS LE TROUVER ICI AUX PALIERS A 6M…. !! Rien…et encore 30minutes sur mon VR3…un peu moins sur le Shearwater car j’ai poussé la PPO2 à 1.50-1.60 depuis un moment… tant que je suis sous l’eau, je garde l’espoir d’un signe…!
Fin des paliers…la boule au ventre….je remonte à la surface…alerter les secours…c’est pas possible…un truc a du m’échapper…il fait peut-être ses paliers un plus loin ? Arrivée en surface….je ne vois pas ses ballouts dans l’eau….je l’appelle (non, plutôt je gueule : THIERRY !!)…rien…je déclipe rapidement mes ballouts…et là….Thierry apparaît…encore en combinaison étanche, prêt à intervenir… !! OUFFFF !!
Je réalise que nos peurs étaient réciproques…. lui m’attendait depuis 45minutes..en fait, il est remonté de 120m pour me chercher et on ne s’est pas croisé !!
A retenir de cette plongée de Noël à Thun au Beatenbucht en Suisse :
Mutualisation des ballouts en lac…ça reste ‘risky’…la visi est rarement au top, les risques de se perdre sont présents !
Faut-il prévoir de continuer la plongée en cas de perte de binôme…la plongée tek n’ayant plus rien à voir avec la plongée loisir…que fait-on de la notion de binôme ?
Comme j’étais persuadée qu’il ne pouvait pas être sorti de l’eau avant moi, je n’ai pas lâché le parachute pour signaler ma présence….erreur…on se perd, on lâche le parachute…même sans bateau pour la sécu surface
Le retour se fait sous une tempête de neige….40 km/h pour Thierry avant Genève….aie…mince, la route va être longue !!
Paul Raymaekers fabricant des recycleurs REVO vient de descendre le sien à 211 m en Egypte.
Bravo à Paul Raymaekers boss des recycleurs Revo qui suite à sa certification CE vient de plonger avec à -211m en Egypte. Le 5 decembre 2009 3 plongeurs en recycleur REVO ont effectués une plongée à 211 m à Panorama Reef en Mer Rouge. Ils ont eu recours à la logistique sur place du club Orca Dive, qui avait recus les authorisations nécessaire de l’Egyptian Chamber of Diving and Watersports ainsi que du caisson d’Hurgada.
Les trois plongeurs profonds étaient Paul Raymaekers, Marco Reis et Pim van der Horst. Les plongeurs étaient assistés de plongeurs profonds et surface le tout sous la tutelle de l’équipe de surface. Des photographes Profonds et un cinéaste étaient aussi présent.
Paul et Marco utilisait un Recycleur Revo III et II Hybrid et Pim un mCCR mini revo III. Le Diluant inboard était un 5/75 et ils avaient aussi un bail out de 10/70. Les bailout étaient 5/75 10/70 15/50 20/30 50 O2 L’équipe avait planifiée une plongée à 210m, pour un temps fond de 1 min et un run time complet de 280 min avec une déco en suivant les ordis Shearwater du rEvo.
Ils se sont servis de scooter pour descendre qu’ils ont laissé à 180 m avant de les reprendre au passage au retour. Ils sont descendu à 20m min, et sont remontés du fond à 95m à 20m min !!! Pim en proie à des doutes est passé en ouvert à la remonté puis de nouveau en fermé. Le Cr complet original en Anglais se trouve en lien en bas du post. Personnelement je ne comprends pas ! : 1er point 20m/min pour la descente ce n’est pas assez rapide pour une plongée comme celle là ! et en plus ils ont utiliser des scooter pour la descente !
2 eme point 20 m/min pour la remontée !! de 211m à 95 m c’est énorme ! on sait qu’on peut aller vite sur les premier mètres jusqu’à la hauteur de dégazage qui est est pour cette plongée de 170 m, de l’ordre de 10 à 12 m/min et ensuite il faut se cantonner à moins rapide entre 8 et 10 m. Si ce qu’ils disent est vrai, ils ont fait 20m/min jusque 95 m, leur premier palier ! C’est démment.
Bernard vient de réaliser une plongée à 200m au lac de Garde
Bernard plongeur tech haut savoyard et membre du NPSFQQA ( équipe de plongeur tech engagés) vien de réaliser son objectif pour ses 50 ans : plonger à 200 m en recycleur en lac. le choix du lac de garde en Italie s’est imposé de lui même, proposer un fond supérieur à 200 m pour réaliser l’exploit, et aussi sa température, c’est un des lacs les plus chaud avec une eau au fond qui reste constemment à 9°C au lieu des traditionels 4 à 6° de nos lacs francais ou suisse.
Bernie plonge à 200m au lac de Garde
Record et belle performance pour Bernard avec cette plongée à 200 m en recycleur au lac de Garde en Italie. Bernard plonge depuis des années un peu partout en europe et en France. Bernie l’écrevisse est solidement formé avec beaucoup d’année d’expérience derrière lui. Aguérri et en pleine forme, il pratique beaucoup le ski en hiver. Avec son comparse Jérome dit la Buse, ils ont accumulés pas mal d’heures sous l’eau aux paliers. Bernard a été l’un des tous premiers plongeurs à avoir plongé sur l’épave du FW 58 dans le lac du Bourget. Il a aussi été le premier à en remonté une vidéo alors qu’ils n’était que plongeur en circuit ouvert.
Bernard voulait s’offrir cette plongée à 200 mètres en recycleur au lac de garde pour ses 50 ans. Il a plongé avec son recycleur Innerspace Megalodon, sans le modifier. Belle performance aussi pour le Meg. Encore toutes nos Felicitations Bernie !
Stage de plongée souterraine Intro to Cave dans le Lot avec Pascal Bernabe.
En fait tout a commencé quand je suis tombé sur une video tournée au Ressel puis les photos et le magnifique montage du puit 4 ! : là je me suis dit faut qu’on le fasse, cette plongée souterraine, et hop ni une ni deux un coup de tel après j’avais Pascal Bernabé au tel pour organiser un stage intro to cave dans le lot.
Repas copieux gite moulin du saut à Gramat dans le LOT : Muriel la maîtresse de maison est une cuisinière hors pair !
Ce Samedi soir 17h je plie bagages, je monte dans la Citroen C5 Tourer de Carideal. Il pleut des sauts depuis deux jours et on ne sait pas trop bien si le stage de formation de plongée souterraine intro to Cave qu’on a voulu faire va vraiement avoir lieu. Quelques coups de tel avec pascalou et on décide de maintenir quand même. Tout a commencé quand j’ai vu une video du Ressel avec quelques photos : là je me suis dit faut qu’on aille voir ca a l’air tellement magnifique, ce sera aussi une occasion pour faire une formation supplémentaire, apprendre, le frogg etc. Un coup de fil à Pascal Bernabé qui décale son séjour en Russie et Hop du 8 au 11, c’est un amour ce Pascal ! Donc je fixe mes aides à la conduite et GO FAST ! 558 km et 4 H après j’arrive dans le lot pil poil pour l’apéro au gite du moulin du saut à Gramat.
Magnifique gite du moulin du saut à Gramat
C’est le pays des visiteurs ici, un havre de repos et de campagne avec perdu au millieu un magnifique gite retapé de main de maître.
Impressionnante station de gonflage d’André qui doit être une des plus belles de France. Magnifiques compresseurs de plongée et B50 pour le gonflage au Nitrox et Trimix
Ca faisait belle lurette qu’il n’y avait personne sur l’autoroute! Pour ce stage de plongée souterraine pour notre formation Intro To Cave je serai uniquement avec Jerome Mercier, dit pervers pepers, Thierry Marra n’ayant plus de jours de congés dispo jusque fin 2011 !! Nous retrouvons Raphael Courroux qui avait fait la 160 m avec moi à Dahab, et deux autres disciples, Gregory Vernoux et le breton Armel. Il s’avère aussi que la maîtresse de maisson est une fine cuisinière : c’est très bon et très copieux. Pascal n’arrivera que le 8 au matin, enfin son matin à lui ! Cet à dire vers 11H. Un café et on part gonfler et louer du matos pour ceux qui en ont besoin, aux vasques du quercy dans la magnifique station de gonflage locale.
Les compresseurs de plongée gonflent les bouteilles dans une cuve réfrigérée à 1.4°CLa résurgence de Saint Sauveur dans le Lot : plongée saint sauveur dans le Lot
Impressionnant, il a même une cuve réfrigérée à 1.4 ° pour les gonflages. Je remarque tout de suite l’énorme surpresseur dans l’entrée, tout neuf, qui lui permet de gonfler à l’oxy à 250 bars !!!! Couillu le gars mais comme il y tiens à ses roubignoles il a pas oser monter plus haut ! Bien entendu ce n’est que vers 16H que nous allons décoller vers Saint sauveur, après avoir passé 1H30 dehors sous la puie à répeter des exercices, je me demande s’il me manque pas une case en fait !
Plongée à Saint Sauveur
C’est gore on se prépare dans la boue et le froid à Saint Sauveur.
On se met à l’eau et on descend jusque 21m, Raph veut passer l’étroiture pour rentrer dans le boyau, il a beau se déhaller, ya trop de jus ca passe pas. Nous avec pascalou on va faire les exos dans la régions des 8 9 mètres. On apprend à poser un fil, demander de l’air, passer d’ouvert en fermé etc, quand je suit en train de faire une assistance à mon Binome, Pascal arrive et paf lui arrache le masque, c’est pas rien mon gars on continue. Pascal disparait, mon petit doigt me dit que ca va être mon tour, ca manque pas ! faut continuer quand même sans masque à suivre le fil, faire l’assistance et dans le jus ! Encore qques exos et on sort au bout de 46 minutes à la nuit. Le jour est tombé dehors et nous ressortons au bout de 46 minutes, il fait nuit noir.
On plie baggage et on rentre pour l’apéro.
Le 09-11-2009 Plongée au Ressel.
L’entrée de la rivière soutairaine du Ressel se trouve au millieu du Célé à 6m de fond et là ca ZEF !
On se lève vers 8H, petit dej copieux de la part de muriel comme d’hab. Puis cool, recool, et on fonce au gonflage. Après le déjeuner, quelques exos et théorie sur la recherche de fil dans la touille, se demeller du fil, couper et reparer le fil, puis direction enfin le Ressel.
Recycleur Joky bidouillé electro TAP TAP ! Même pas peur !
On se gare au bord de la route étroite, il y a déjà quelques voitures, certain vont partir juste avant nous avec un recycleur Joky, un recycleur home made latéral.
Ya un courant de OUF dans le Célé et le Ressel
Il faut descendre le matos en bas de la route par un petit chemin glissant qui mène à la rivière le Célé. Celle ci est en crue, et ne vas pas nous faciliter la tache, elle est noire sale et boueuse. Une fois dans l’eau il faut suivre la berge sur 50 mètres pour rejoindre le départ qui se trouve au fond de la rivière au millieu de celle ci !!
Ca commence mal pour moi, mon recycleur mon bail out ma bouteille d’air pour l’étanche et le pack batterie offre une trop grande résistance au courant et je n’arrive pas à palmer à contre courant, j’ai beau racler le fond en me déhalant avec les pierres au fond, je part avec les pierres à cause du zef ! J’arrive au départ essouflé. Ensuite il faut imaginer, le fil qui part du bord qui plonge au fond de la rivière vers le millieu, dans la touille la plus totale, on se suit et c’est la merde ! Arrivé devant le trou on le voie pas ! Mais on se prend le jus en pleine poire ! Je tire comme un débile sur le fil. Ca y est j’y suis dedant ! C’est plus claire, mais je jus ne faiblie pas, je tire sur le fil et sur les p
ierres. Pascal me dira plus tard que nous avons progrésser de 90 mètres mais je n’y crois pas ! Mon recycleur, mon bail out, ma bouteille de 2L sur le coté du recycleur, et le pack batterie sur l’autre coté forment un très beau parachutte ! Pour lutter contre le courant c’est pas le top ! Moi je cale je n’arrive plus à lutter contre le courant, j’ai le coeur à 150, c’est pas l’éssouflement mais faut que j’arrète et que je me calme. Je fais signe à Jerome que pour moi c’est stop, Je suis calé contre les cailloux ca va. Il veut me faire sortir mais ca va. On fait signe à Pascal que’il y a un pb et celui ci revient, je lui explique la situation, je lui confirme que c’est ok et il décide de commencer les exos de notre formation de plongée souterraine Intro To Cave !
Putain c’est commando on n’est pas là pour cueillir des marguerittes. Il nous fait rechercher le fil perdu, c’est greg qui s’y colle en premier et il lui arrache le masque !!!!!!!! Gregg avale de l’eau part avec le courant et colle le plafond, Pascal est tout de suite à coté de lui et l’assure. C’est à mon tour, allez hop le moulinet autour du cailloux, j’enlève mon masque et me vla parti à la recherche du fil ….que je loupe puisque je tape dans le mur sans l’avoir retrouvé…Merde quel blaireau, décidément je suis bon à rien. Je remet le masque, je retraverse en me tenant aux cailloux pour ne partir avec le jus, je re-enlève le masque et recommance pour enfin trouver ce foutu fil. La jonction est faite et je ne me trompe pas de sens. Le prochain exercice, c’est emellement dans le fil, coupage de fil mais joublie de refixer le fil coupé, enfin on va tous l’oublier. Ca fait 45 minutes qu’on est là et on va repartir enfin, quand soudain gregg se présente en face de moi en me faisant le signe panne d’air avec des yeux qui me dise que ce n’est pas un exercise, pascal vient de lui fermer son bloc à l’insue de son plein gré ! Bon sur ce coup là rapide comme l’éclair ca va bien. Mais il boira la tasse quand même, on tient le fil tout les deux et ma main gauche lui tient sa stab, et on se dirige vers la sortie. Paf mon recycleur se coince dans un surplomb, je suis remonté car ma PPO2 ayant chuté la bécane injecte pourtant j’ai gardé 0.7 tout le temps. RE-PAF ma palme se coince dans le fil !!!! MEERRDDE laissez moi tranquille !!!! ON s’approche de la sortie, et le courant devient très fort et nous propulse dehors, obligé de se tenir au fil. Enfin l’air libre, le ciel est aussi noir que l’eau, sauf que le faisceau des phares éclaire plus loin que sous l’eau ! Pas mécontent qu’elle se termine celle là, même les autres plongeurs expérimentés en même en scoot n’ont pas faire ce qu’ils voulaient. On se coltine la pente de boue à la remonté, on range tout et zou direction le feu de bois du gite et son copieux repas, jamais été aussi content de manger une bonne soupe. LOL.
Plongée Fond del Truffe ! le 10/11/2009 Celle là elle fut bonne !
La gouille de fond del Truffe y parait quon avait de chance kla mare était pleine ! : plongée Fond del Truffe
La gouille d’eau, (la marre aux canards) se situe au fin fond d’un chemin vicinal au fond d’une vallée perdu. La mare est pleine d’eau et un filet coulle légèrement. La mare se situe au pied d’une falaise. Au fond cette mare se trouve un trou, une étroiture de taille « humaine » ou il va falloir passer les pieds devants. Pascal a lourdement insisté pour que nous le fassions en ouvert, on ne passerait pas en recycleurs ! Heu ca rassure pas ! Il faut repasser en config ouverte et ca fait deux ans que j’ai pas plongé en ouvert ! Et il faut que que je le fasse avec du matos que je ne connais pas ! Pour cela, j’ai pris un bi-12 une stab et une plaque Hollis et là j’aurais pas du : impossible d’ajuster le Harnais de la plaque car les sangles d’ajustement passent directement dans les fentes de la plaque, il y a trop de frottement. Je suis pas à l’aise je n’ai aucun repère, et pas de réflexe sur ce type de matos, depuis le temps. Et il va falloir que je passe dans cette étroiture ! J’ai l’impression de ne pas arriver à respirer dans ces foutus détendeurs, mais sous l’eau ca va mieux. Définition du mot étroiture : c’est comme une jeune pucelle angoissée, ca veut pas se laisser pénétrer facilement, quoique des pucelles quand on en cherche y en a jamais ! Tandis que des étroitures c’est pas ce qui manque en spéléo. Quand on arrive il y a un couple de Belgo Flamand qui en ressorte tout juste EN HUMIDE !! Y sont fous ces Belges !
On passe devant Rocamadour pour aller à Fond del truffe.
Je descend donc au fond de la gouille, trouve la corde et met les pieds devant dans le trou.Je commence à gratter et ca coice, je m’aide de la corde et tire dessus pour me faire reculer, le bi coince en haut, et à gauche. Je gratte me décale sur la droite enfonce la tète dans les cailloux et ca passe, ouf. 50 cm après, repaf le bi tape dans la roche, mais ca s’élargie je me retourne et la le tunel s’élargie sur 2 mètres de diamètres. Pascal m’a suivit, on est tous dedant on peut y aller.
l’étroiture de Fond del truffe ! Photo de plongéesout.
L’eau redevient critalinne et c’est magnifique, on se suit tous. C’est la merde totale mon bi est mal fixé à causse du harnais il glisse devant, derrière à droite et à gauche. Pascal s’occupe de mon cas et ressere cette merde de harnais. Ya pas de jus, plus loin ca va se resserer jusque 1 mètre de diamètre seulement ce qui à moi me paraît très sérré. Nous arrivons dans une cloche, et on émerge à l’air libre pour causer. « Ca va vous continuez ? Oui ! NON ! » Dis-je j’ai l’impression de ne pas pouvoir respirer dans ce détendeur. Mais si on y va, le ciboulot travaille trop. Allez on continue, arrivé à 300m de l’entrée, mon Spot 9 led bersub rend l’âme sans crier gare, il est neuf de vendredi ! Merde alors je suis vert, je passe sur la lampe de secours un 3 led Dive rite qui en fait va super bien. De plus on est sur 150 bars, on applique la règle des quarts et donc on fait demi tour.
On retrouve la cavité plus large. L’eau est critalline, la roche superbe avec de belle couleur ocre, on voit les riples marks. Il y fait un bruit infernal, moi qui suit habitué au silence de mon recycleur évolution, on dirait le bruit d’une cascade toute proche mélangé à celui d’un train. Pascal nous expliquera plus tard, que c’est le bruit des bulles qui s’écrasent au plafond. C’est à ce moment là que notre Pascal choisi de nous faire faire nos exos quotidiens, recherche de fil, panne d’air, pose de fleche, pose de fil, et toujours le coup du masque qui volle ! Du bonheur quoi. Pour la sortie, il a fallu que je m’y prenne en deux fois, le trou voulait pas me laisser sortir, le bi touche de partout, et il faut que je fasse le blaireau ( ca ya pas de problème j’ai une longue expertise là dedant !), faut creuser un peu et ca passe. On sort il fait nuit, quoi que de plus naturel !
C’est tout à fait le style de plongée spéléo que je ne voula
is pas faire ! Me taper une étroiture !
Le 11/11/2009 Plongée au Ressel.
Pour cette dernière du stage de plongée souterraine pour notre formation Intro to Cave, On fait un point d’honneur à remettre ça au Ressel. On espère que la crue a baissée. Cette fois j’ai bien compris la blague, je vais virer la bouteille de 2l d’aire pour l’étanche et la wing qui ne me sert à rien sur cette profondeur. On prévoit de tenter le puits 4 et de descendre à -42m, pour des gueusards comme moi, ce n’est peut être pas beaucoup mais c’est ENORME sous plafond, à 400m de la sortie faut sortir justement !!
rivière est en décrue ca devrait aller beaucoup mieux.
Donc je vais prendre ma S80 de 30/35 qui me sert normalement de bail out, et j’en prend une d’air sur lequel je vais brancher l’étanche, la wing sera pilotée, elle par le R2, ce que je ne fait jamais d’habitude pour ne pas gaspiller de diluant de mes inboard dans la wing, ce serait balot. Je mettrai le pack batterie sur ma ceinture collé contre moi. Normalement cette configue devrait limiter l’effet parachute, reste à gérer l’effet Hippocampe et là c’est pas gagner. Il faut dire que l’utilisation du recycleur n’est pas tout à fait adapté à la la spéléo ( gestion de la flottabilité en yoyo) il faudrait être un très bon DIR et maitriser le FROG et là ya du boulot. Arrivé sur place de bonne heure car ils faut que nous partions tous en début d’après midi, on a tous 400 ou 600 bornes à faire. Bonne nouvelle, le Célé a baissé de 15 cm au moins donc le courant a chuté et il semble plus claire.
Briefing, on s’équipe, pendant ce temps Armel et Raphaël sont déjà partis. On a prévu une plonge de 80 min, 40min aller à contre courant, très peu de temps au fond puis retour et EXOS ! On embarque les gaz qu’ils faut pour nous assurer le retour sans mutualiser, on prévoit de passer par le shunt. Pervers nous en fais une son ADV fuit constamment, forcément il a voulu le changer lui ! Fichtre on perd encore une demi heure là. Quand on se met à l’eau , enfin on se rend vite compte que le courant est beaucoup moins fort, et qu’enfin on a de la visi dans le Célé, je distingue très bien sur le Fond de la rivière le trou de la résurgence du ressel qui doit faire son 4m de diamètre environ.
photos empruntées
Dans le ressel le courant est aussi moins fort, mais présent. J’ai du mal à suivre le rythme des autres qui palment fort. Ma combi me sert trop les cuisses et me fait limite mal, elle me fait ça depuis l’Égypte, je pense que le soleil a du cuire le néoprène car elle a sacré rétréci de partout même en taille. J’ai eu récemment sur de grosses plonges des crampes à répétitions faut que je la bazarde, en plus les cuisses sont à la ramasse en ce moment la saison de ski m’a manquée.
photos empruntées
C’est beau, magnifique, minéral, minérale, la roche est blanche, lisse, pas un accroc, sauf de temps en temps une plaque posé par ci par là. On emprunte le shunt, donc on passe par la gauche, Grégory pose une flèche, un puits, puis un autre puis de 17m à 21 mètre puis le puits numéro quatre qui descend à 42 mètre.
Le puit 4 du Ressel
C’est celui ci qui m’avait fait envie quand j’avais vu la photo : magnifique ! Puis Raphaël Courroux m’a explique le montage pour faire cette photo, c’est énorme quel boulot. L’explication se trouve sur photosub. Donc on le voit pas trop comme cela mais quand même une Salvo HID de 21W, deux LED 2000 tyllitec et un 9 leds Bersub ca envoie et ca permet de donner une idée. On ne reste pas trop longtemps à -42m, on va remonter. On arrive au shunt et là on se trompe pas Grégory enlève sa flèche, on prend à droite. Ça va bien le courant nous porte, en ressortant de même on enlève l’autre flèche.
Photo du ressel sous copyright
Et là le Pascalou recommence sa fièvre de l’éxo et c’est moi qui m’y cole : recherche de plongeur perdu. Allez zou une flèche sur le fil pour indiquer la sorti, ca tombe bien l’ai oublié chef mes flèches ? M’en passe une un coup de spool pour me raccorder dessus, mais rien pour attacher le fil sur la roche, sauf une infractuosité à lalimitee du plafond avec une pierre de 200kg posée dessus. J’y vois mon salut, mon recycleurs est trop épais y passe pas ! Salope je m’énerveun chouille aattrapele bloc et le tire vers moi, soudain y viens ! Pervers se recule je sais pas pourquoi ? Je fais un tour autour et me vla reparti vers l’autre coté pour faire la même chose et tisser ma toile mais cette paroi est aussi lisse que les fesses d’un bébé. Pascal me fais signe d’arrêter, allez hop je range le matos. Il revient à la charge, allez mon nico quitte la boucle et passe en ouvert. OK, on avance. Stop range ! OK mah ye mé souis pas fait avoir NA j’ai bien regardé la PPO2 avant de rejoindre la boucle!
Photo du ressel sous copyright.
Bon mon nico tu quittes la boucle et demande assistance à Pervers, OK je m’exécute, et on continue à avancer, je tiens le fil, pervers me tient l’épaule il est derrière moi. (pas rassurant un pervers derrière ! LOL) Pascal me demande d’enlever mon masque OK feu et on palme comme ca pendant DEUX PLOMBES, j’en ai mal aux yeux tellement l’eau est froide. Je ferme les yeux et essaye de « lire » la corde pour ne pas la perdre et passer les caoutch. Pascal me tapote pour arrêter l’éxo, enfin on remballe tout. Il veut qu’on continue à avancer et faire un échange de bail out ca c’est facile : PUTAIN MERDE YA QUE MOI QUI BOSSE OU BIEN !!!!!!!!!!!! Ha mais on est déjà arrivé, c’est normal à faire le con pendant deux plombe sur le 30/35 j’ai du en siffler bien la moitié. Je revérifie l’azimut au compas 100 ° qui confirme grosso modo celui pris en entrant 90°. 3′ d’arrêt ) à 3m et on sort.
Il est content le Greg !
C’était la plongée rêvée (à part les exos).
Une magnifique video des DIR de WETHORSE
On rentre vite au gite pour un énorme repas réparateur et bien chaud. Débriefing de Pascalou :
« bon alors les tapettes ! Quand je vous ai vu arriver en Hippocampe je me suis dis ya du boulot, mais vous avez fait des progrès. Vous étiez des grosses merdes, et maintenant c’est moins pire! »
Sur ces belles paroles on s’est tous senti soulagés bien entendu.
Un dernier mot et nous serons tous d’accord dessus, nous avons tous été très surpris de voir du poisson dans le Ressel. Certes dasn l’entrée un banc de petit vairons ou gardons, des truites, une carpe, une anguille ok jusque 5 m de l’entrée. Mais des truites jusque 200 ou 300 m à l’intérieur du Ressel ? que viennent elles faire aussi loin ?
On se quitte rapidement, on jette tout dans la voiture, on promet de s’écrire, de se revoir (ce qui ne va pas tarder !), on verse une larme, on s’échange nos tel et mail et s’embrasse et on s’en va. 3H30 plus tard je suis chez moi !
Thanks to all , Armel le breton, Raphaël Courroux, Grégory Vernoux, Jérôme Mercier. Special thanks to Harry and Muriel and their kids du gite du moulin du saut. Leur site
Le Nain Spéléo : Pascal Bernabé.
Spécail Thanks to our grand master Pascal Bernabé. Son blog
Qui c’est ? C’est pascal berbabé ! Ah oui il a été jeune !