Un point régulier sur la législation de la plongée en France et le code du sport : Législation plongée à l’air, législation plongée aux mélanges, Législation plongée en recycleur et enfin législation plongée souterraine.
Le Rebreather Training Council publie de nouveaux standards de formation pour la plongée en recycleur
Le Rebreather Training Council est un organisme représentant les principaux organismes de formation de plongée recycleur qui proposent une formation sur les recycleurs. Actuellement, dix organisations sont membres et travaillent ensemble pour échanger des informations et créer des normes de formation et des protocoles opérationnels de plongée en recycleur. En 2017, le RTC a publié les standards de formation du plongeur recycleur récréatif de Niveau 1, maintenant, le RTC a également publié les standards de formation du plongeur recycleur technique niveau 1 RTC. Le RTC travaille sur d’autres standards qui continueront d’améliorer la sécurité des plongeurs en recycleur et standardiseront la formation mondiale sur les recycleurs.
La politique du RTC concernant toute exigence supplémentaire stipulée par les fabricants de recycleurs est accessible à partir de la même page.
Le RTC met à jour ses standards de formation en plongée recycleurs
Le Rebreather Training Council (RTC) est un organisme entièrement consacré à la création de standards relatifs à la sécurité pour la formation des plongeurs à l’utilisation des recycleurs. Dix des principaux organismes de formation de plongée en recycleurs au monde sont membres du RTC et représentent donc la meilleure autorité pour l’évolution et le développement continus de la formation sur les recycleurs de plongée. Le RTC a créé deux standards soigneusement conçues avec l’accord total de ses membres, ce qui représente une délimitation de la formation de pointe en matière de recycleurs de plongée dans les domaines de la plongée récréative et de plongée technique. Le RTC travaille actuellement sur d’autres normes en utilisant la même approche inclusive, en s’assurant qu’elles sont pleinement soutenues par ses membres.
RESA est une organisation représentant principalement plusieurs fabricants de recycleurs. Le RTC reconnaît l’importance du fabricant en tant qu’autorité suprême sur le bon fonctionnement de ses recycleurs et accueille le RESA agissant pour représenter leurs recommandations combinées. RESA a récemment annoncé la publication de lignes directrices pour suivre un certain nombre de niveaux de cours de plongée en recycleur. RTC a toujours eu une philosophie sur les directives émises par les fabricants et apparaît sur le site Web de RTC: «RTC reconnaît que les protocoles de préparation et d’exploitation des recycleurs de plongée peuvent varier d’un recycleur à un autre. Par conséquent, le RTC recommande que chaque fois que le fabricant d’un recycleur spécifique spécifie des procédures ou des exigences supplémentaires à celles spécifiées dans un standard RTC, celles-ci doivent être suivies. « Toute exigence supplémentaire identifiée par un fabricant de recycleur membre de RESA, qui irait au-delà de celles énumérées dans les normes RTC relève de cette catégorie, et nous recommandons à tous les instructeurs d’en prendre connaissance et d’appliquer cette recommandation.
Le recycleur Triton a obtenu la certification CE, c’est le premier recycleur manuel mCCR à l’obtenir
Le recycleur Triton de M3S a obtenu la certification CE
Le recycleur Triton est CE ! Un grand Bravo à la société M3S qui vient d’obtenir la certification CE pour son recycleur TRITON manuel mCCR.
On est fier qu’il soit français ! Premier recycleur Français homologués EN 14143:2014 en mCCR 40m Air et 100m Trimix !
Même si on a déjà fait plus profond avec… LOL
La certification CE est un énorme travail qui est la récompense de plusieurs mois de dur labeur.
Renflouement du FW58 au lac du Bourget : la suite !
D’après les autorités, le renflouement du FW58 n’est pas à l’ordre du jour, notre épave du FW58 au lac du Bourget n’est pas près de sortir de l’eau : voilà pourquoi !
Renflouement du FW58 : la suite !
Préservation de l’épave du FW58
Après avoir contacté les autorités compétentes celles-ci m’ont confirmées ce que nous pensions lors d’une conversation très enrichissante. On en apprend tous les jours : – Cette épave est bien un lieu de mémoire, cela va encore plus loin car avec la perte de deux membres d’équipages, elle peut tout à fait, comme nombre d’épaves de guerre en mer, être sanctuarisée – En tout cas, toute intervention sur ce genre d’épave nécessite un tour de table incluant le ministère des armées du pays concerné et notre ministère des affaires étrangères. – De plus, l’épave est dans le domaine public, donc gérée par l’état ou son représentant (en l’occurrence ici la DDT, ex DDE). Et encore une fois, une autorisation est nécessaire pour toute intervention.
Il devient plus claire que Anja Unger la journaliste, et Stefan Martensse directeur de l’Institut historique allemand sont beaucoup trop avancé pour « vendre leur reportage » en oubliant les questions d’ordre administratives et diplomatiques. A ce stade il semblerait bien qu’aucune autorité compétente ne soit au courant en France.
De « simples ministres » ne peuvent pas décider sur un coup de fil le renflouement d’une épave.
La tendance actuelle est de considérer que les épaves de la seconde guerre mondiale soit de plus plus classées comme archéologiques.
De plus il va falloir trouver le financement pour le renflouement du FW58, la plus belles des épaves du lac du Bourget.
Statistique accident plongée en recycleur forum 3.0
Le Forum 3.0 Recycleur a eu lieu en mai 2012 à Orlando, Etats-Unis. Le sujet les accidents et les décès en plongée recycleur.
Le Forum recycleur 3.0 a Orlando
Un certain nombre de conclusions ont étés tiré lors de la séance de clôture de la conférence, qui représentent les principales recommandations et conclusions des délégués.
En conclusions il en ressort qu’il y a 1% de mort par an en recycleur en plongée, ce qui rend la plongée en recycleur, l’activité la plus dangereuse au monde après le bungy jumping.
Les fabricants de recycleur ainsi que les agence de formations ne se satisfont pas du tout de ces chiffres.
Gageons qu’un sérieux tour de vis sera donné à la qualité des formations, de leur instructeurs, de leur façon de former et du contenu de leur formation.
Selon les données publiées, il y aurait eu près de 200 décès par recycleur à circuit fermé dans le monde. De 1998 à 2010; actuellement, il y a 12 à 15 nouveaux décès par recycleur chaque année (Fock, 2014). Les «accidents mortels en recycleur» sont classés dans la catégorie «un plongeur meurt en portant un recycleur», une caractérisation trompeuse impliquant que les problèmes d’équipement sont la cause de nombreux décès plutôt que, comme on le voit souvent, des erreurs de plongeur ou des problèmes médicaux. En fait, bien que la spéculation abonde, on sait peu de choses sur les causes profondes de ces accidents, car les enquêtes sont aléatoires et souvent mal exécutés, et les soupçons abondent entre divers parties prenantes au processus d’enquête.
Cette situation entrave les efforts pour augmenter la sécurité en plongée recycleur en identifiant les causes profondes des accidents et des décès en plongée recycleurs (Fock, 2014; Vann et al., 2007).
Des informations précises et complètes sont nécessaires pour répondre à la question: cause la mort des plongeurs de recycleurs ? « La coopération entre les autorités chargées de l’enquête et fabricants de recycleurs est indispensable pour améliorer les enquêtes sur les accidents de plongée. La preuve doit être
rassemblés, partagés et diffusés dans toute la mesure permise par la loi s’il y a lieu de amélioration de la formation, de l’équipement et de la pratique.
Un arrété modificatif du code du sport est paru ce jour.
Un récapitulatif des points importants modifiés par la dernière version du Code Du Sport, cela pourra alléger la lecture complète du texte:
• Le PN 20 disparaît : les profondeurs NITROX dépendent du mélange utilisé, et de la qualification air du plongeur.
• Le TRIMIX normoxique est étendu à 70m et le Directeur de Plongée peut être un E3 en enseignement jusqu’à 40m, ou en explo jusqu’à 70. Au-delà, le DP doit être E4.
• La fiche de sécurité n’est plus obligatoire en milieu artificiel de moins de 6m.
• Pour la pratique de l’apnée entre 0 et 6m, il faut un plan de secours, un moyen de communication (VHF si utilisation d’un bateau), et une fiche d’évacuation.
• Le rôle de l’exploitant (ou du Président du club) a été précisé dans le cas des plongées entre P3 sans DP, à une profondeur maximale de 40m. Il est informé du choix du site et il entérine l’organisation mise ne œuvre.
• Il n’est plus possible d’ajouter plusieurs N4 dans une palanquée, mais seulement un seul.
Pour retrouver le texte modificatif du code du sport
Code du sport et plongée en 2012 : le guide complet de la réforme
Par Nicolas, dit « Le Gone », instructeur de plongée — publié le 22 mars 2012 modifié le 17/08/2026
Ce dossier explique la réforme issue de l’arrêté du 5 janvier 2012, entrée en vigueur le 1er avril 2012, ainsi que son correctif immédiat du 6 avril 2012, entré en vigueur le 18 avril. Il constitue une archive réglementaire documentée et non un résumé du droit applicable aujourd’hui. Avant toute organisation de plongée, consultez la version consolidée du Code du sport et les consignes du directeur de plongée.
L’arrêté du 5 janvier 2012 a profondément réorganisé les règles applicables aux établissements qui proposent ou organisent la plongée subaquatique en France. Publié au Journal officiel le 22 février, il est entré en vigueur le 1er avril 2012. Son ambition était de réunir dans un même ensemble les règles concernant la plongée à l’air, au nitrox, au trimix, à l’héliox, en circuit ouvert et en recycleur.
Pour les plongeurs, les moniteurs, les directeurs de plongée et les responsables de structures, les changements ont été concrets : responsabilités du DP précisées, fiche de sécurité obligatoire, plan de secours formalisé, équipements renforcés, aptitudes étendues aux mélanges et nouvelles règles au-delà de 40 mètres.
Ce guide reprend l’analyse publiée par Alain Foret dans le numéro 5 de Bathyfolages, la confronte au texte officiel et intègre le correctif réglementaire publié quelques semaines plus tard. Le texte initial de l’arrêté du 5 janvier 2012 et le dossier Bathyfolages « Code du sport 2012 » restent les deux documents de départ.
À retenir en 30 secondes
Le texte s’applique aux établissements d’activités physiques ou sportives, associatifs comme commerciaux, qui organisent la plongée.
Le directeur de plongée devient explicitement responsable, sur le plan technique, de l’organisation, de la sécurité et du déclenchement des secours.
Une fiche de sécurité — la feuille de palanquée — doit décrire les plongeurs et les paramètres prévus puis réalisés ; l’établissement la conserve un an.
Les aptitudes PE et PA sont conservées et renommées selon leur profondeur maximale ; les aptitudes PN et PTH encadrent désormais les mélanges.
Le plan de secours, l’oxygénothérapie, la VHF dans certaines plongées en mer, les fiches d’évacuation et l’entretien du matériel sont formalisés.
En milieu naturel, manomètre, système gonflable, source de gaz de secours dans certaines situations et parachute de palier deviennent des exigences clairement écrites.
L’arrêté du 6 avril 2012 corrige rapidement plusieurs difficultés concernant le nitrox, le trimix, les piscines et fosses, et les plongées de PA-60 sans DP.
Deux chiffres qui donnent la mesure du sujet en 2012
En 2012, la FFESSM comptabilisait 149 636 licences, toutes disciplines subaquatiques fédérales confondues. Ce chiffre ne représente donc ni l’ensemble des plongeurs français ni uniquement les pratiquants en scaphandre, mais il donne l’ordre de grandeur de la population directement concernée par l’organisation fédérale de l’activité. Source : FFESSM, État des licences 2012.
La même année, l’enquête nationale de la commission médicale et de prévention de la FFESSM a recensé 324 accidents ou incidents répondant à ses critères d’inclusion, dont 267, soit 82,4 %, survenus en structure. Le rapport précise que son recueil n’est ni exhaustif ni scientifiquement représentatif de tous les accidents : ce nombre ne doit donc pas être converti en taux de risque. Il montre néanmoins pourquoi l’organisation des secours et la traçabilité étaient au cœur de la réforme. Source : Enquête nationale FFESSM sur les accidents de plongée sportive en scaphandre autonome, année 2012.
Les dates à ne pas confondre
Date
Événement
Conséquence
5 janvier 2012
Signature de l’arrêté principal
Réécriture des articles A. 322-71 à A. 322-101 et de leurs annexes
22 février 2012
Publication au Journal officiel
Le nouveau dispositif devient officiel
22 mars 2012
Publication de cette analyse par Nicolas « Le Gone »
Présentation de la réforme avant son entrée en vigueur
1er avril 2012
Entrée en vigueur de l’arrêté du 5 janvier
Les nouvelles obligations deviennent applicables
6 avril 2012
Signature d’un arrêté correctif
Rectification de plusieurs difficultés immédiatement signalées par le terrain
17 avril 2012
Publication du correctif au Journal officiel
Le correctif est rendu public
18 avril 2012
Entrée en vigueur du correctif
Nitrox, trimix, piscine/fosse et plongée sans DP sont notamment ajustés
Le correctif du 6 avril 2012 est essentiel pour comprendre la réforme : certaines inquiétudes exposées le 22 mars dans Bathyfolages ont été traitées moins d’un mois plus tard.
À qui le Code du sport plongée de 2012 s’applique-t-il ?
Les structures concernées
Les articles A. 322-71 à A. 322-101 visent les établissements qui organisent la pratique de la plongée subaquatique. Sont donc concernés :
les clubs associatifs relevant de la loi de 1901 ;
les centres et écoles de plongée commerciaux ;
les entrepreneurs individuels et sociétés qui organisent l’activité ;
plus largement, les établissements d’activités physiques ou sportives entrant dans le champ du Code du sport.
La réforme ne se limite plus aux établissements qui « organisent et dispensent l’enseignement ». Elle englobe aussi l’organisation de plongées d’exploration.
Sur le plan territorial, l’analyse de Bathyfolages rappelle que le dispositif s’appliquait en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer. La Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie disposaient de leurs propres compétences réglementaires.
Les activités exclues
Le texte de 2012 ne s’applique pas :
à la plongée archéologique ;
à la plongée souterraine ;
aux parcours balisés d’entraînement et de compétition d’orientation subaquatique.
La sortie de la plongée souterraine du champ de cette section constituait une modification notable par rapport à la réglementation précédente.
Et la plongée hors structure ?
Les règles détaillées ici sont celles des établissements organisant l’activité. Une plongée strictement privée, réalisée sans les moyens ni l’organisation d’un établissement, n’entre pas dans ce même cadre réglementaire. Cela ne signifie pas qu’aucune règle ne s’applique : les réglementations maritimes ou locales, les obligations générales de prudence ainsi que les responsabilités civiles et pénales demeurent.
Le vocabulaire indispensable
Terme
Sens dans le dispositif de 2012
Directeur de plongée (DP)
Responsable technique de l’organisation, de la sécurité et du déclenchement des secours sur le lieu de pratique
Palanquée
Plusieurs plongeurs effectuant ensemble une plongée de durée, profondeur et trajet comparables, même s’ils respirent des mélanges différents
Plongée d’exploration
Toute plongée réalisée en dehors d’une action d’enseignement
Plongée d’enseignement
Par interprétation pratique : initiation et baptême, formation, perfectionnement, recyclage ou évaluation
PE
Aptitude à plonger encadré à l’air
PA
Aptitude à plonger en autonomie à l’air
PN
Aptitude à plonger au nitrox
PN-C
Aptitude de plongeur nitrox confirmé, incluant notamment la décompression à l’oxygène pur
PTH
Aptitude à plonger au trimix ou à l’héliox
GP / P4
Guide de palanquée / plongeur niveau 4
DPE / P5
Directeur de plongée en exploration / plongeur niveau 5
Une palanquée peut réunir des plongeurs aux aptitudes ou aux mélanges différents. Dans ce cas, la limite la plus restrictive commande : aptitude la plus faible ou mélange le plus contraignant. Lorsque l’un des plongeurs encadrés utilise un mélange autre que l’air, la personne qui encadre doit elle aussi justifier des aptitudes correspondant à ce mélange.
Enfin, le texte de 2012 interdit l’autonomie aux plongeurs mineurs.
Le directeur de plongée : un rôle et une responsabilité renforcés
L’article A. 322-72 place la pratique sous la responsabilité d’un directeur de plongée présent sur le lieu de mise à l’eau ou d’immersion de la palanquée. Cette formulation remplace l’ancienne présence « sur le site » et vise à rapprocher le DP du lieu réel de l’activité.
Les six missions essentielles du DP
Le directeur de plongée doit :
organiser l’activité ;
prendre les dispositions nécessaires à la sécurité des plongeurs ;
permettre et, si nécessaire, déclencher les secours ;
veiller à l’application des règles et procédures en vigueur ;
fixer les caractéristiques de la plongée ;
établir la fiche de sécurité.
Le texte ne définit pas exhaustivement les « procédures en vigueur ». En pratique, elles peuvent comprendre les procédures internes de la structure, les modalités prévues par le plan de secours, les consignes propres au site et les protocoles applicables aux gaz ou matériels utilisés.
Le DP ne devient pas pour autant automatiquement responsable de tout événement, indépendamment des circonstances. Son obligation doit s’apprécier au regard de ses décisions, des moyens mis en place, de l’information donnée et de la traçabilité de l’organisation. C’est précisément pourquoi le plan de secours, la fiche de sécurité et les vérifications matérielles prennent une telle importance.
Le DP peut-il plonger ?
Le texte de 2012 n’impose pas expressément au DP de rester en surface. L’analyse de Bathyfolages estime donc qu’il peut plonger, sous réserve que son rôle demeure effectivement assuré : organisation, surveillance adaptée, capacité d’alerte et déclenchement des secours ne doivent pas devenir théoriques parce qu’il est immergé. Il s’agit d’une lecture opérationnelle du texte, pas d’une dispense de responsabilité.
Qualification minimale du DP en milieu naturel
La version initiale du 5 janvier 2012 prévoyait le tableau suivant :
E4 : MF2 FFESSM/FSGT ou diplôme d’État correspondant
PTH-120
Ce dernier point supprimait les anciennes prérogatives de DP de l’E3 qualifié trimix/héliox, y compris à des profondeurs où il pouvait auparavant diriger l’activité. Le correctif du 6 avril a réintroduit une gradation :
E3 qualifié PTH-120 pour l’enseignement trimix/héliox jusqu’à 40 mètres ;
E3 qualifié PTH-120 pour l’exploration trimix/héliox jusqu’à 70 mètres ;
E4 qualifié PTH-120 pour l’enseignement ou l’exploration au-delà de ces limites.
Les qualifications exactes et leurs équivalences figurent dans les annexes III-15 a et III-15 b du texte officiel.
La fiche de sécurité : la feuille de palanquée devient une pièce réglementaire
Le DP établit une fiche de sécurité comprenant au minimum :
le nom et le prénom de chaque plongeur ;
ses aptitudes ;
sa fonction dans la palanquée : encadrant, guide, plongeur encadré, autonome, élève, etc. ;
les paramètres prévus de la plongée ;
les paramètres effectivement réalisés.
Pour que le document remplisse réellement sa fonction, il est pertinent de consigner la profondeur, la durée et, lorsqu’ils existent, les paliers ou éléments de décompression prévus et réalisés.
Durée de conservation
L’établissement doit conserver la fiche de sécurité pendant un an, par tout moyen. Le texte n’impose pas un support papier : une conservation numérique est donc possible si le document reste lisible, accessible et exploitable.
Cas des piscines et fosses de 6 mètres au plus
Dans la version initiale, la fiche de sécurité s’appliquait aussi aux piscines et fosses peu profondes. À compter du 18 avril 2012, le correctif prévoit qu’elle n’est pas obligatoire lorsque la plongée se déroule dans une piscine ou une fosse dont la profondeur n’excède pas 6 mètres.
Aptitudes et brevets : ce que le DP doit réellement vérifier
Une aptitude n’est pas un brevet. Elle désigne une compétence reconnue par le directeur de plongée pour une profondeur, un mode d’évolution et, le cas échéant, un mélange donné.
Le pratiquant justifie ses aptitudes auprès du DP, notamment à l’aide :
d’un brevet ou diplôme ;
et, si nécessaire, d’un carnet de plongée permettant d’évaluer son expérience récente et réelle.
Si les justificatifs ne suffisent pas, le DP organise une évaluation à l’issue d’une ou plusieurs plongées. Le brevet donne donc un cadre de référence, mais le DP conserve un rôle d’appréciation lorsque la situation l’exige.
Correspondance des principaux brevets à l’air en 2012
Brevet français ou CMAS
Aptitude encadrée reconnue
Aptitude autonome reconnue
Niveau 1 / CMAS 1 étoile
PE-20
—
Niveau 1 incluant l’autonomie
PE-20
PA-12
Niveau 2 / CMAS 2 étoiles
PE-40
PA-20
Niveau 3 / CMAS 3 étoiles
PE-60
PA-60
L’accès à l’espace de 40 à 60 mètres était réservé aux titulaires d’un brevet délivré par la FFESSM, la FSGT, l’UCPA, l’ANMP, le SNMP ou la CMAS justifiant les aptitudes PE-60 ou PA-60 selon le cas.
Ce que recouvrent les aptitudes PE et PA
Aptitude
Zone
Compétences caractéristiques prévues par l’annexe III-14 a
PE-12
0-12 m encadré
Équipement personnel, mise à l’eau, immersion, ventilation, équilibre, signes usuels, intégration à la palanquée et sécurité
Compétences PE-12, propulsion, stabilisation, remontée contrôlée, palier, communication et surveillance réciproque
PA-20
0-20 m autonome
Compétences PA-12 et PE-20, utilisation du matériel des équipiers, décompression et intervention sur un plongeur en difficulté
PE-40
0-40 m encadré
Compétences PE-20, descente, palier au parachute, réponses adaptées à la profondeur, procédure en cas de perte de palanquée
PA-40
0-40 m autonome
Compétences PA-20 et PE-40, procédures de décompression, cohésion de palanquée et intervention adaptée entre 20 et 40 m
PE-60
0-60 m encadré
Compétences PE-40 et adaptation aux conditions entre 40 et 60 m
PA-60
0-60 m autonome
Compétences PA-40 et PE-60, gestion d’une plongée profonde, premiers secours et organisation de sa propre immersion
Les espaces d’évolution à l’air
Le Code du sport distingue les espaces de 0 à 6, 12, 20, 40 et 60 mètres. La plongée à l’air est strictement limitée à 60 mètres.
Enseignement à l’air en milieu naturel
Espace
Aptitude ou situation de l’élève
Encadrant minimal
Effectif maximal hors encadrant
0-6 m
Baptême
E1
1
0-6 m
Débutants
E1
4
0-12 m
Débutants en formation PE-12 ou PA-12
E2
4
0-20 m
Débutants ou PE-12 en formation PE-20 ou PA-20
E2
4
0-40 m
PE-20 ou PA-20 en formation PE-40 ou PA-40
E3
4
0-60 m
PE-40 ou PA-40 en formation PE-60 ou PA-60
E4
4
Dans la version corrigée d’avril 2012, un seul plongeur supplémentaire au minimum GP/P4 peut être ajouté aux palanquées concernées par l’astérisque des annexes, et non « un ou plusieurs » comme l’indiquait la rédaction initiale.
Exploration à l’air en milieu naturel
Espace
Plongée encadrée : aptitude, encadrant et effectif
Plongée autonome : aptitude et effectif
0-6 m
Débutants ; E1, GP ou P4 ; 4 plongeurs hors encadrant
—
0-12 m
PE-12 ; E2, GP ou P4 ; 4 hors encadrant
PA-12 ; 3 plongeurs
0-20 m
PE-20 ; E2, GP ou P4 ; 4 hors encadrant
PA-20 ; 3 plongeurs
0-40 m
PE-40 ; E3, GP ou P4 ; 4 hors encadrant
PA-40 ; 3 plongeurs
0-60 m
PE-60 ; E4 ; 4 hors encadrant
PA-60 ; 3 plongeurs
L’autonomie reste soumise à la décision du DP. Détenir une aptitude PA ne signifie pas disposer d’un droit automatique à atteindre sa profondeur maximale quelles que soient les conditions.
Le cas sensible des PA-60 en l’absence de directeur de plongée
La réforme de janvier 2012 réduit à 40 mètres la profondeur accessible en structure à une palanquée de plongeurs PA-60 lorsqu’aucun DP n’est présent. Il faut distinguer cette situation d’une plongée privée hors structure.
Dans la version applicable au 1er avril :
la palanquée doit être composée de plongeurs titulaires d’un brevet français reconnu ou CMAS justifiant PA-60 ;
elle évolue dans l’espace de 0 à 40 mètres ;
l’exploitant décide d’autoriser la plongée ;
l’exploitant détermine le site et l’organisation de sécurité et de secours ;
les plongeurs établissent la fiche de sécurité.
Le correctif applicable à partir du 18 avril assouplit l’organisation : les plongeurs choisissent le site et en informent l’exploitant avant la plongée ; celui-ci entérine l’organisation prévue pour la sécurité et le déclenchement des secours. La limite de 40 mètres demeure.
Sécurité et secours : le plan doit être écrit, adapté et connu
Le plan de secours devient un document central. Il doit être :
écrit ;
adapté au site et au type de plongée ;
régulièrement mis à jour ;
disponible sur le lieu de mise à l’eau ou d’immersion ;
porté à la connaissance du DP, des personnes encadrant les palanquées et des plongeurs autonomes.
Il précise notamment :
la procédure d’alerte en cas d’accident ;
les coordonnées des services de secours compétents ;
les procédures d’urgence à appliquer en surface à la victime ;
utilement, les particularités d’accès, les coordonnées du site, les moyens d’évacuation et le rôle des personnes présentes.
Signalisation de l’activité
L’article A. 322-79 ajoute que l’activité de plongée doit être matérialisée conformément à la réglementation en vigueur. Le Code du sport ne décrit pas ici le dispositif de signalisation : il faut le déterminer à partir des règles de navigation et des prescriptions locales applicables au site, au plan d’eau ou à l’embarcation.
Matériel de secours imposé sur le lieu de plongée
Les pratiquants doivent avoir à leur disposition :
un moyen de communication permettant d’alerter les secours ;
une VHF lorsque la plongée se déroule en mer au départ d’une embarcation support ;
de l’eau douce potable ;
un ballon autoremplisseur à valve unidirectionnelle, avec sac de réserve d’oxygène et trois masques : grand, moyen et petit ;
un masque à haute concentration ;
un ensemble d’oxygénothérapie médicale normobare d’une capacité suffisante jusqu’à la prise en charge par les secours médicaux, avec manodétendeur, débitmètre et raccords nécessaires ;
une couverture isothermique ;
des fiches d’évacuation conformes au modèle de l’annexe III-19.
Les fiches d’évacuation doivent pouvoir être remplies sans délai et transmises aux équipes prenant la victime en charge. Il faut donc prévoir plusieurs exemplaires et de quoi écrire.
Matériel d’assistance complémentaire
Le site doit également disposer :
d’une bouteille d’air de secours équipée de son détendeur ;
si la plongée utilise d’autres mélanges, d’une ou plusieurs bouteilles de secours adaptées au plan de secours ;
d’un moyen de rappeler un plongeur en immersion depuis la surface lors d’une plongée en milieu naturel au départ d’une embarcation ;
d’une tablette de notation immergeable ;
en milieu naturel au-delà de 6 mètres, d’un jeu de tables de décompression.
Tout le matériel de secours doit être régulièrement vérifié et correctement entretenu. Une bouteille d’oxygène vide, un robinet grippé, un masque inutilisable ou une VHF que personne ne sait employer rendent l’organisation défaillante, même si le matériel figure sur une liste.
La trousse de secours a-t-elle disparu ?
L’article A. 322-78 ne reprend plus l’ancien contenu minimal détaillé de la trousse. Bathyfolages souligne toutefois que l’article R. 322-4 imposait toujours une trousse de secours aux établissements d’activités physiques ou sportives. Il ne fallait donc pas interpréter la nouvelle liste spécifique à la plongée comme une suppression automatique de l’obligation générale. Le contenu devait être adapté aux risques du lieu et de la pratique.
Le matériel individuel obligatoire est renforcé
Situation
Équipement exigé en 2012
Toute bouteille ou ensemble de bouteilles d’un même gaz
Manomètre ou système équivalent indiquant la pression pendant la plongée
Tout plongeur en circuit ouvert, en milieu naturel
Système gonflable au gaz comprimé permettant de regagner la surface et de s’y maintenir
Plongeur encadré au-delà de 20 m, en milieu naturel
Moyen d’alimenter un équipier en gaz sans partage d’embout et instruments contrôlant sa plongée et sa remontée
Tout plongeur autonome, en milieu naturel
Même exigence de source de gaz partageable sans échange d’embout et d’instruments de contrôle
Personne encadrant une palanquée, en milieu naturel
Deux sorties indépendantes et deux détendeurs complets, système gonflable et instruments permettant de suivre la palanquée
Toute palanquée en milieu naturel
Au moins un parachute de palier
Le « moyen d’alimenter un équipier sans partage d’embout » correspond en pratique à une deuxième source utilisable par l’équipier. Le texte ne demande pas seulement de posséder l’équipement : les plongeurs doivent savoir s’en servir dans les conditions réelles de la plongée.
Entretien, contrôle et désinfection
Le texte pose trois principes simples :
les matériels subaquatiques et équipements nautiques sont régulièrement vérifiés ;
ils sont correctement entretenus ;
les tubas et détendeurs mis à disposition par un établissement sont désinfectés avant une nouvelle plongée lorsqu’il y a changement d’utilisateur.
Pour une structure, conserver les factures, fiches de maintenance, contrôles et procédures de désinfection permet de démontrer que l’obligation n’est pas seulement déclarative. Les produits et temps de contact doivent être compatibles avec les recommandations des fabricants ; les exemples de produits cités en 2012 ne doivent pas être transformés en protocole intemporel.
Nitrox : la difficulté de mars 2012 et sa correction immédiate
La rédaction du 5 janvier
Le premier texte distinguait :
PN-20, aptitude à évoluer au nitrox jusqu’à 20 mètres ;
PN-C, aptitude de plongeur nitrox confirmé entre 20 et 60 mètres, avec maîtrise de plusieurs mélanges et de la décompression à l’oxygène pur.
Cette rédaction créait une incohérence pratique : un plongeur disposant d’une aptitude à l’air jusqu’à 40 mètres mais seulement PN-20 aurait dû cesser d’utiliser son nitrox au-delà de 20 mètres. Bathyfolages signalait aussi l’incertitude née de la suppression d’une ancienne phrase permettant explicitement certains matériels « air » jusqu’à 40 % d’oxygène.
La correction du 6 avril
Le correctif remplace PN-20 par :
PN, pour un nitrox dont la teneur en oxygène n’excède pas 40 %, dans la limite des aptitudes à l’air correspondant à l’espace d’évolution ;
PN-C, pour l’emploi de plusieurs mélanges, la décompression à l’oxygène pur et les compétences associées.
Autrement dit, l’aptitude à l’air redevient la limite de profondeur, à laquelle s’ajoutent l’aptitude nitrox et la profondeur maximale d’utilisation du mélange. La question de la compatibilité du matériel doit, elle, être traitée à partir des textes techniques applicables et des prescriptions du fabricant, sans déduire une règle universelle du seul seuil de 40 %.
Pression partielle d’oxygène
L’article A. 322-92 fixe en 2012 :
une pression partielle minimale d’oxygène inspiré de 0,16 bar ;
une pression partielle maximale en immersion de 1,6 bar.
La composition du nitrox détermine donc sa profondeur maximale d’utilisation. L’analyse du mélange et le marquage de la bouteille ne sont pas de simples formalités administratives.
Bouteilles de mélanges : identification, registre et contrôle par l’utilisateur
Chaque bouteille doit être identifiée selon le gaz qu’elle contient.
Informations renseignées par le fabricant ou distributeur
pourcentage d’oxygène analysé ;
composition théorique du mélange ;
date de l’analyse ;
nom du fabricant ou distributeur.
Informations complétées par l’utilisateur final avant la plongée
pression du mélange dans la bouteille ;
pourcentage d’oxygène analysé et composition du mélange ;
profondeur maximale d’utilisation ;
date de l’analyse ;
nom ou initiales de l’utilisateur.
L’utilisateur final ne doit donc pas se contenter d’une étiquette posée par le gonfleur : il vérifie le mélange destiné à sa propre plongée et complète la fiche d’identification.
Trimix et héliox : profondeurs, encadrement et logistique
Dans la rédaction analysée le 22 mars 2012, les espaces prévus pour le trimix ou l’héliox étaient :
0 à 40 mètres ;
0 à 60 mètres ;
0 à 80 mètres en plongée encadrée ;
au-delà de 80 mètres et jusqu’à 120 mètres en autonomie.
Le texte initial imposait un DP E4 qualifié PTH-120 pour l’ensemble des plongées trimix ou héliox. Comme indiqué plus haut, le correctif d’avril réintroduit un espace de 0 à 70 mètres, l’aptitude PTH-70 et des prérogatives de DP pour l’E3 qualifié, limitées à 40 mètres en enseignement et 70 mètres en exploration.
Matériel complémentaire obligatoire
Outre le matériel général de secours, l’organisation d’une plongée au trimix ou à l’héliox exige :
une ligne lestée utilisable pour la descente, la remontée et la décompression ;
une copie de la ou des planifications prévues ;
un support logistique ou une embarcation support ;
une personne en surface habilitée à manœuvrer cette embarcation.
La planification écrite doit être cohérente avec les mélanges réellement analysés, les profondeurs maximales d’utilisation, les volumes disponibles, les solutions de secours et les procédures de décompression.
Recycleurs : formation, certification et circuit ouvert de secours
Le texte de 2012 intègre explicitement les recycleurs. Il prévoit que :
le recycleur doit être certifié selon les normes en vigueur ;
l’utilisateur doit avoir suivi une formation qualifiante adaptée au modèle employé, délivrée par un organisme reconnu ou reconnue par le fabricant ;
l’utilisateur doit posséder les aptitudes correspondant à la profondeur et aux mélanges utilisés ;
au-delà de 6 mètres, les plongeurs doivent avoir accès à un système respiratoire de secours en circuit ouvert permettant le retour en surface ;
lorsque l’encadrant utilise un recycleur en milieu naturel, son système de secours doit être indépendant du recycleur.
La possibilité antérieure d’utiliser, sous certaines conditions, des recycleurs commercialisés avant 1990 disparaissait de cette rédaction.
Personnes en situation de handicap
Pour la première fois dans ce dispositif, le texte mentionne expressément les personnes en situation de handicap. Dans l’espace de 0 à 40 mètres, elles peuvent bénéficier d’une assistance adaptée en encadrement ou en matériel afin d’évoluer en palanquée encadrée, à condition de justifier les aptitudes correspondantes.
Le correctif d’avril précise la formulation : cette assistance permet de justifier des aptitudes PE-12 à PE-40 et, le cas échéant, les aptitudes nitrox. L’adaptation ne supprime pas l’évaluation des aptitudes ; elle permet que cette évaluation tienne compte des moyens humains ou matériels effectivement employés.
Piscines et fosses de plongée
Lorsque la profondeur excède 6 mètres, les règles du milieu naturel s’appliquent.
À 6 mètres au plus :
le DP peut être au minimum E1 ;
le DP peut autoriser les plongeurs justifiant PE-12 à évoluer en autonomie dans ce cadre dérogatoire, selon la rédaction de 2012 ;
les GP/P4 peuvent effectuer des baptêmes ;
depuis le correctif applicable le 18 avril, la fiche de sécurité n’est pas obligatoire.
Cette dérogation très spécifique ne doit pas être transposée à une fosse de plus de 6 mètres ni au milieu naturel.
Apnée
Dans la rédaction du 5 janvier, l’apnée était soumise aux obligations d’entretien et de désinfection de l’article A. 322-81 ainsi qu’au plan et au matériel de secours de l’article A. 322-78, avec une dérogation à l’oxygénothérapie dans l’espace de 0 à 6 mètres.
Le correctif d’avril allège et précise cette dernière situation. Pour l’apnée entre 0 et 6 mètres, doivent rester disponibles :
un plan de secours ;
un moyen de communication permettant d’alerter les secours ;
une VHF lorsque la pratique se déroule en mer au départ d’une embarcation support ;
des fiches d’évacuation.
Moniteurs salariés et prévention hyperbare
La réforme articule le Code du sport avec le dispositif de protection des travailleurs intervenant en milieu hyperbare issu du décret n° 2011-45 du 11 janvier 2011.
Dès lors qu’une structure emploie des moniteurs concernés par le risque hyperbare, l’employeur doit intégrer les obligations du droit du travail : évaluation des risques, mesures de prévention et désignation d’un conseiller à la prévention hyperbare dans les conditions applicables. L’article A. 322-100 identifiait notamment les diplômes d’État permettant d’exercer cette fonction selon les profondeurs.
Espace de travail en plongée
Diplômes cités à l’article A. 322-100 en 2012
0 à 40 m
BEES 1 plongée, DEJEPS plongée ou DESJEPS plongée
Au-delà de 40 m, dans les limites du Code du sport
BEES 2 plongée, DEJEPS plongée ou DESJEPS plongée
Cette partie relève du droit du travail et ne doit pas être confondue avec la seule qualification sportive du DP.
Ce que l’arrêté correctif du 6 avril 2012 a changé
Sujet
Arrêté du 5 janvier, analysé le 22 mars
Correctif du 6 avril, applicable le 18 avril
Nitrox
PN-20 limité à 20 m ; PN-C au-delà
PN jusqu’à 40 % d’O2, associé aux aptitudes à l’air ; PN-C pour les usages avancés
Espace trimix/héliox
Espaces jusqu’à 80 m encadré puis 120 m autonome
Ajout de l’espace 0-70 m et de l’aptitude PTH-70
DP trimix/héliox
E4 + PTH-120 pour toutes les plongées
E3 + PTH-120 rétabli jusqu’à 40 m en enseignement et 70 m en exploration ; E4 au-delà
PA-60 sans DP
L’exploitant détermine le site et l’organisation
Les plongeurs choisissent le site, en informent l’exploitant, qui entérine l’organisation ; limite de 40 m maintenue
Piscine/fosse ≤ 6 m
Fiche de sécurité requise
Fiche de sécurité non obligatoire
Personnes handicapées
Assistance adaptée mentionnée
Formulation clarifiée pour PE-12 à PE-40 et nitrox
Taille de certaines palanquées
Possibilité d’ajouter « un ou plusieurs » GP/P4
Limitation à un plongeur supplémentaire GP/P4
Ce tableau explique pourquoi il serait trompeur de republier en l’état un commentaire rédigé le 22 mars sans mentionner le texte d’avril.
Check-list opérationnelle pour une structure ou un DP en 2012
Avant la plongée
vérifier les brevets, diplômes, aptitudes et l’expérience récente ;
déterminer le caractère exploration ou enseignement ;
fixer la profondeur, la durée, le trajet, les mélanges et la décompression ;
limiter la palanquée à l’aptitude ou au mélange le plus contraignant ;
confirmer les qualifications de l’encadrant et du DP ;
faire analyser et identifier chaque mélange par son utilisateur final ;
établir la fiche de sécurité ;
adapter et communiquer le plan de secours ;
vérifier les conditions du site, la météo, les accès et les moyens d’évacuation.
Sur le lieu de mise à l’eau ou d’immersion
présence effective du DP lorsque le dispositif l’exige ;
moyen d’alerte fonctionnel et VHF si nécessaire ;
oxygénothérapie complète, vérifiée et en quantité suffisante ;
eau potable, couverture, BAVU, masques et fiches d’évacuation ;
gaz de secours et détendeurs adaptés ;
moyen de rappel depuis l’embarcation, tablette et tables de décompression ;
personnes présentes capables d’utiliser les équipements ;
support de surface et ligne lestée pour le trimix/héliox.
Après la plongée
inscrire les paramètres réellement réalisés ;
conserver la fiche de sécurité pendant un an ;
désinfecter les détendeurs et tubas prêtés en cas de changement d’utilisateur ;
signaler, isoler et traiter tout matériel défectueux ;
mettre à jour le plan de secours après tout retour d’expérience utile.
Questions fréquentes sur le Code du sport plongée 2012
Quand le nouveau Code du sport plongée est-il entré en vigueur ?
L’arrêté du 5 janvier 2012 est entré en vigueur le 1er avril 2012. Un correctif signé le 6 avril et publié le 17 avril est devenu applicable le 18 avril 2012.
Combien de temps faut-il conserver la fiche de sécurité ?
L’établissement doit la conserver pendant un an, sur papier ou par un moyen numérique permettant de la retrouver et de la lire.
Une VHF est-elle toujours obligatoire ?
Le texte de 2012 l’impose lorsque la plongée se déroule en mer au départ d’une embarcation support. Dans les autres situations, un moyen de communication permettant de prévenir les secours reste obligatoire.
Un parachute de palier est-il obligatoire pour chaque plongeur ?
Non. En milieu naturel, le texte exige au minimum un parachute de palier par palanquée.
Un plongeur niveau 3 peut-il plonger à 60 mètres sans DP ?
Pas dans le cadre dérogatoire d’une plongée organisée en structure sans DP prévu par le texte de 2012 : la profondeur y est limitée à 40 mètres, sous décision de l’exploitant et selon l’organisation entérinée par celui-ci.
Le DP doit-il rester à la surface ?
Le texte de 2012 ne le dit pas expressément. S’il plonge, l’organisation doit néanmoins garantir qu’il peut continuer à assumer ses obligations de sécurité et de déclenchement des secours.
Un brevet étranger suffit-il automatiquement ?
Non. Le DP reconnaît des aptitudes à partir des justificatifs disponibles et de l’expérience. En l’absence de justification suffisante, il organise une évaluation. Des règles particulières réservent en outre l’espace de 40 à 60 mètres à certains brevets français ou CMAS.
Les règles s’appliquent-elles à la plongée souterraine ?
La section réécrite en 2012 exclut expressément la plongée souterraine, comme la plongée archéologique et les parcours balisés d’orientation subaquatique.
Les règles de 2012 sont-elles encore celles à utiliser aujourd’hui ?
Ce dossier décrit une étape historique de la réglementation. Pour une plongée actuelle, il faut consulter la version consolidée de la section du Code du sport relative aux établissements organisant la plongée subaquatique, les textes locaux éventuels et les décisions du DP.
Conclusion
La réforme de 2012 ne s’est pas contentée de renommer des niveaux. Elle a installé une logique d’organisation et de preuve : aptitudes reconnues par le DP, palanquées dimensionnées selon le facteur le plus restrictif, paramètres tracés, secours préparés, matériel contrôlé et mélanges analysés.
Son apport majeur est d’avoir rassemblé l’air, le nitrox, le trimix, l’héliox et les recycleurs dans un même dispositif, tout en renforçant le rôle du directeur de plongée. Son défaut initial est d’avoir créé plusieurs difficultés pratiques, au point qu’un correctif a dû être adopté quelques jours après l’entrée en vigueur. Lire ensemble les arrêtés du 5 janvier et du 6 avril 2012 est donc indispensable pour comprendre cette séquence réglementaire.
La sécurité ne naît jamais de la seule présence d’une feuille, d’une bouteille d’oxygène ou d’une VHF. Elle repose sur une organisation cohérente, des personnes formées, du matériel opérationnel et des décisions adaptées à la réalité du jour.
Sources et méthode
Ce dossier a été réécrit à partir des documents suivants :
À propos de l’auteur — Nicolas, dit « Le Gone », est instructeur de plongée. Cette synthèse a été initialement publiée le 22 mars 2012 pour rendre la réforme accessible aux plongeurs et aux encadrants. Elle a été enrichie afin d’identifier les sources primaires, de distinguer le texte initial de son correctif et de préserver le contexte historique.
Le nouveau code du sport expliqué dans Bathyfolage : Des exigences de sécurité et de secours accrues, Un nouveau matériel obligatoire pour les plongeurs, Un texte unique pour tous les modes de pratique de la plongée (air, nitrox, trimix ou héliox, scaphandre ou recycleur) Un renforcement des brevets français et CMAS au-delà de 40 m, Une responsabilité des directeurs de plongée renforcée, Une intégration des brevets BPJEPS, DEJEPS, DESJEPS, Une prise en compte du décret sur l’hyperbarie (moniteurs salariés), La plongée au nitrox menacée ? Des restrictions de prérogatives pour les plongeurs niveau 3, Suppression de prérogatives de Directeur de Plongée pour les moniteurs E3 lors des plongées au trimix ou à l’héliox … code-du-sport-plongee-resume-plongee-plaisir-22-03-2012.pdf
Depuis peu on peut trouver ceci qui « tourne » sur le WEB et les forums…
Un Doc qui traine sur les forums,avec proposition de modification du Code Du Sport plongée. A prendre avec des pincettes,car on ne sait pas d’où ça vient Peut être des instances Fédérales qui souhaitent faire passer un message au Ministère…. TPropoModifCDS2012.pdf télechargez le DOC ICI
Ce matin est paru une modification du code du sport 2012 : Arrêté du 5 janvier 2012 modifiant les dispositions réglementaires (Arrêtés) du code du sport (rectificatif) NOR : SPOV1201237Z.
Modification du code du Sport 2012
déjà une modification du code du sport plongée qui vient juste de sortir, on en prend juste connaissance…. On n’a pas eu encore le temps d’en lire le contenu.
Nouveau code du sport plongée 2012 le president de la fédération de plongee communique
Comme on le disait, ça bouge, les mécontents se font entendre et la Fédération de plongée a conscience du grave problème que soulève ce nouveau code du sport 2012.
La FFESSM veut bouger sur ce dossier
La fédération de plongée prend conscience de graves problèmes dans la rédaction de la nouvelle mouture du code du sport 2012 et veut réagir. On peut remarquer le ton employé et le surlignement en gras de certain passage. M Blanchard parle d’inquiétudes et d’incohérences…
Il a demandé à être reçu par la direction des sports.
On sait déjà que Monsieur le Ministre a botté en touche sur le problème des handicapés et rejeté le « bébé » sur la FFH.
Ci après la communication du président de la Fédération Française de Plongée :
« CODE DU SPORT – COMMUNICATION DU PRÉSIDENT DE LA FFESSM
Communication du Président de la FFESSM :
Objet: intervention de la FFESSM suite à la parution de l’arrêté du 05 janvier 2012
Madame, Monsieur, chers Amis,
L’arrêté du 5 janvier 2012 n’en finit pas de générer des remarques et diverses inquiétudes. Globalement, vous avez pu noter un gain en lisibilité et maintes avancées intéressantes, hélas accompagnées d’une complexification réglementaire. Toutefois, et de façon indéniable, certaines dispositions sont vécues comme étant en opposition totale avec la réalité du terrain.
La FFESSM a fait et continue à faire un énorme travail d’analyse, de communication et d’expertise : le jour même de la parution de l’arrêté, et avant toute autre source, vous avez pu trouver sur le site de la FFESSM diverses communications. Il en va de même sur Subaqua, ainsi que par les divers courriers ou courriels envoyés aux uns et aux autres.
Mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel est que la FFESSM joue son rôle de défense des intérêts de la plongée, sans compromission, de façon constructive et ferme, sans agitation ni bruits inutiles.
Je vous informe que, depuis plusieurs jours déjà, j’ai pris rendez vous avec la Direction des Sports. J’y serai porteur de vos inquiétudes, je pointerai les incohérences relevées de ci de là, y compris et surtout celles que nous avions déjà repérées AVANT la parution de l’arrêté, mais pour lesquelles l’administration ne nous a pas suivis. Dès cette réunion passée, je vous informerai des réponses que j’aurai obtenues.
Veuillez croire, Madame, Monsieur, chers Amis, à l’expression de ma haute considération.
Jean-Louis BLANCHARD « Président de la FFESSM »
En tous cas il ne faut pas baisser les bras et continuer à se mobiliser et signer ces deux pétitions :
Nouveau code du Sport Plongée 2012, vers un retrait ?
Le nouveau code du sport 2012 fait parler, et pas qu’en bien puisqu’on a l’impression de revenir en arrière, avec moins de sécurité, la déresponsabilisation du plongeur, la responsabilisation du directeur de plongée à outrance, avec une possible discrimination inscrite dans le texte.
Le nouveau texte du code du Sport 2012 pose de gros problèmes
Ce code du sport 2012 sonne le glas pour la plongée Trimix Heliox normoxique dans la limitte des 70m. Un directeur de plongée E3 possédant la qualification Trmix ne peut plus exercer sur des plongées Trimix, Normoxique limité à 70m ou 120m en Hypoxique, il faut obligatoirement qu’il soit E4 !
Le plongeur N3 n’est plus autonome jusque 60m ! Le plongeur PE40 ou PA40 avec la qualification Nitrox est bloqué à 20m ! par le texte.
Rare sont les encadrants E4, et encore faut il pouvoir les rémunérer ! ce qui n’est pas le cas d’une grande partie des structures, j’en veut pour preuve l’utilisation de MF1 lors des saisons d’été, défrayés, ou au travers de montage associatif au sein de structure commerciale…. en arriver là….
Entraver la plongée au Trimix ou au Nitrox, c’est revenir 20 ans en arrière, c’est une façon de promouvoir de nouveau la plongée profonde à l’air avec tout les risques que cela comprend.
Du coup c’est aussi rendre ces formations, Trimix et Nitrox, moins atratives et donc invendable à nos clients / élèves, et donc un manque à gagner conséquent pour nos structures commerciales, ce qui aura pour conséquence directement ou indirectement la disparition de structures et donc d’emploies.
Imaginons le niveau 3 qui a passé son diplôme pour être autonome et sa qualification nitrox afin d’augmenter sa courbe de sécurité, et bien fi de cela, il est limité à 20m. Il sera donc tenté de replonger à l’air, ce qui augmente la prise de risque, le risque d’accident de décompression, cette mesure est juste INCOMPREHENSIBLE.
Bien entendu, la France est encore une fois seule et isolée en prenant cette décision contre toute attente. On peut craindre que les plongeurs étrangers déjà peu enclains à venir plonger sur nos côtes, suite aux tracasseries administratives, refus de reconnaissance de leur diplômes par la France etc., changeront de destinations et se tourneront vers d’autres pays membre du RSTC. Ce qui veut dire baisse de chiffre d’affaire pour nos structures, hotels, restaurants, perte d’emploie, de TVA, d’impôt sur les bénéfices…etc.
D’un autre coté, ce texte pourrait être discriminatoire pour les plongeurs handicapés, ce qui est bien entendu absolument interdit. En effet ce texte bride l’accès à la plongée pour un plongeur handicapé. Le handicap n’empèche pas de plonger, on laisse bien plonger des personnes avec une forte IMC. Un handicapé est une personne comme une autre c’est tout. Et ce texte sort juste après le succès du Film « Intouchables ».
Ce texte pourrait donc bien se voir retirer.
Pour cela il faut un maximum de signature.
/ Signez la pétition pour le maintient de la possibilité de plonger aux mélanges et d’avoir un DP E3
/ Signez la pétition pour défendre le droit de plonger pour les plongeurs handicapés
On vient de recevoir le texte définitif du nouveau code du sport appliqué à la plongée.
Le nouveau code du sport plongée 2012 est arrivé !!
Nous venons de recevoir le nouveau texte intégral du code du sport pour la plongée de 2012. Il est paru au journal officiel de février 2012. Comme nous en avions publié quelques extraits lors de notre post dédié
On commentera plus tard…mais déjà… on se demande comment font nos instances législatives pour reculer et avancer en même temps ? 1 pas en avant… et deux en arrière…
Les modifications du code du sport d’avril 2012 pour la plongée à l’air et aux mélanges
Les modifications du code du sport pour la plongée à l’air et aux mélanges seront applicables au 1er avril, on a eu quelques infos. Dès sa publication, vous pourrez retrouver ce texte sur le site de la fédération de plongée.
Le nouveau code du sport vesion avril 2012 est désormais commun pour la plongée à l’air et aux mélanges.
Voici quelques extraits du Code du Sport 2012.
On commentera plus tard.
Les modifications du code du Sport 2012 pour la plongée à l’air et aux mélanges
La nouvelle mouture du code du sport sera publié en avril 2012
Quelques appellations ou sigles ont été définis ou modifiés :
PN désigne le plongeur Nitrox et PTH le plongeur Trimix et héliox.
PN20 désigne le plongeur Nitrox simple, sa profondeur est limitée à 20m.
PNC est le plongeur Nitrox confirmé.
Les appellations PE1, PA1… sont remplacées par les désignations proposées par la fédération, à savoir PE12, PA12, PE20, PA20 PE40, PA40, PE60 et enfin PA60. Cette profondeur de 60m ne sera dorénavant accessible qu’à partir du N3.
Le DP P5 possédant la qualification Nitrox confirmé peut être DP pour des plongeurs utilisant le Nitrox. Chaque enseignant qualifié Nitrox confirmé peut enseigner la spécialité à la profondeur de ses prérogatives : Ex, un E2 peut enseigner le Nitrox jusqu’à 20m.
La composition de la trousse de secours est modifiée. Il est obligatoire de posséder 3 masques de trois tailles différentes et deux masques à haute concentration.
La VHF est obligatoire sur un bateau support de plongée. La présence d’un E4 sur le site n’est plus obligatoire pour que le stagiaire pédagogique MF1 puisse enseigner. Il est donc reconnu comme E2 à part entière durant la durée de son stage. Bien évidemment, la présence de l’E4 dans l’eau pour que le stagiaire puisse intervenir au-delà de 20m est conservée.
Les plongeurs P3 sont désormais limités à 40m lorsqu’ils évoluent en l’absence d’un Directeur de plongée. Les plongeurs évoluant au-delà de 20m, même encadrés, doivent être équipés comme des autonomes.
La désinfection des détendeurs et des tubas est obligatoire entre deux utilisateurs. La feuille de palanquée est désormais obligatoire et doit être archivée pendant un an. Les participants doivent être inscrits sur cette feuille sous leur identité complète : on ne peut plus se contenter des surnoms ou des prénoms.
Quelques rappels, précisions, ou propositions émanant de la CTN
Un rappel utile. La carte RIFAP est obligatoire pour tout passage de brevet pour lequel cette qualification est obligatoire. Si vous posséder un « vieux RIFAP papier ». Vous pouvez faire établir votre carte en envoyant au siège fédéral une photocopie de votre licence, de votre attestation de RIFAP et un chèque de 12€. Sinon, la carte est délivrée selon les mêmes modalités que pour les brevets.
Un moniteur CMAS, quelque soit l’origine de son brevet, peut encadrer dans le cadre défini par le code du sport. Par contre, il ne peut signer ou attester aucune qualification fédérale. S’il veut participer aux activités de la FFESSM, il doit devenir moniteur associé. Les modalités sont définies dans le Manuel de Formation Technique téléchargeable sur le site fédéral.
Par ailleurs, les brevets issus de EDA et TIDF, ne peuvent avoir accès à une qualification fédérale car les modalités d’obtention de ces brevets ne respectent pas les exigences définies par la FFESSM, fédération délégataire. Les contenus de formation du N2 d’une part, et du PE40 et PA20 d’autre part, ne sont pas rédigés dans les mêmes termes, alors que la possession du PE40 + PA20 aboutit à la délivrance du N2.
Cette différence s’explique par le fait que les contenus de formation du N2 datent de 1997. Les exercices à réaliser figuraient encore dans les textes. Les contenus de formation actuels ne définissent que des compétences sans préciser la manière de les évaluer. Pour exemple, il est tout à fait évident que, même si le concept de vidage de masque n’est plus nommément indiqué, il reste exigible et il constitue un élément incontournable de la « maîtrise de la ventilation ». Le collège des IN va se pencher sur une homogénéisation de ces textes.
L’espace de formation technique du N1. Lorsque le plongeur préparant le N1 a acquis les compétences 2, 3 et 4, en d’autres termes, lorsqu’il n’est plus strictement débutant, le moniteur est autorisé à poursuivre sa formation technique au-delà de 6m, progressivement vers sa future profondeur d’évolution de PE20.
Les nouvelles prérogatives de l’E2. L’encadrant N4 + IC étant habilité à enseigner jusqu’à 20m, il peut désormais valider les compétences du N2. La signature définitive du brevet reste dévolue à l’E3. De ce fait, on peut considérer que l’enseignement du GC4 qui reste facultatif dans la formation de l’initiateur, devra être fortement recommandé.
Un document très simple permettant de déterminer sur des critères d’observation l’embranchement des êtres vivants rencontrés sera bientôt disponible. A suivre…